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M. Hamel eût tenu semblables conversations avec d'autres personnes, non seulement le Dr Landry n'était pas obligé de dénoncer M. Hamel, mais l'eût-il fait dans ces circonstances que sa dénonciation eût été illicite.
Voilà pour la dénonciation judiciaire.
Reste la dénonciation évangélique.
“ Une bonne raison, dit l'abbé Stemler, dans son ouvrage des Teines ecclésiastiques, page 92, qui excuse souvent de l'obligation de la correction fraternelle et de la dénonciation évangélique, c'est la crainte fondée d'un mal qui pourrait nous en advenir. Si on a lieu de croire qu'on excitera par là contre soi des haïnes, des inimitiés, des aigreurs, ou si l'on craint de ne pouvoir plus obtenir de ces personnes certains services, on est dispensé de la loi de la correction traternelle et de la dénonciation évangélique. Personne n'est tenu de faire du bien à un autre à son propre détriment, d'autant plus que, dans ce cas, la correction serait inutile ,.
Personne ne pourra nier que le Dr Landry n'eût des craintes fondées sur le traitement qu'on pouvait lui ménager, lorsqu'on voit la manière indigne dont il a été traité pour s'être défendu avec tant de calme contre les injustifiables attaques de M. Hamel.
Celui-ci a donc eu tort, à tous les points de vue, de dénoncer à tout un public le Dr Landry comme gravement coupable d'avoir gardé le silence à son sujet auprès de l'Ordinaire.
€) — M. Hamel va plus loin. Au lieu de chercher dans le droit canon les raisons qui non seulement n'obligeaient pas le Dr Landry à le dénoncer, mais qui au contraire le forçaient à se taire, il donne cours à son imagination et se posant la question: “ Pourquoi donc ne m'avez- “ vous dénoncé à qui de droit? , il répond:
“ Je ne vois qu'une explication à ce silence vis-à-vis l'autorité compétente comparé à cette complaisante dissémination auprès de gens heureux de constater tant de perversité dans un haut fonctionnaire ecclésiastique regardé comme adversaire de cerraix Pari. Cette explication, je vais vous l’exposer franchement.
“ Vous n'étiez peut-être pas trop sûr de l'exactitude de vos avancés à mon égard et n° lénonciation en règle aurait amené probablement
“ la preuve qui % . .:üsation ne reposait sur aucun fondement réel. “ Or, cette ;, :: : : 1°, enlevé beaucoup de poids à l'affirmation hon-
teuse que certa re : : 1blient avec tant de zèle pour la vérité (!),
“ à savoir qu'il y à une douzaine de prêtres francs-maçons dans la ville
de Québec et aux environs. La chose, en effet, cesse d'être improbable, si un Grand Vicaire dit qu'il n'y a pas de mal pour un catholique à être franc-maçon! Laissez donc de côté, vous aurait-on dit, laissez de côté l'autorité qui pourrait arrêter ces bruits là, et répandez la nouvelle dans un publie choisi qui la fera circuler d'un bout du pays à l’autre. Quand l'affirmation aura fait son chemin, elle arrivera probablement aux oreilles de l'autorité ou des intéressés; il y aura alors des protestations, mais ces protestations ou ces dénégations n'arriveront pas partout; d’ailleurs elles ne seront pas crues par tout le monde; et certain parti (M. Hamel désigne ici le parti conservateur) pourra continuer de se vanter qu'il n'y à pas de prêtres francs-maçons de son côté, mais qu'il y en a de l'autre “ (dans le parti libéral).
“ Je serai heureux, Monsieur le Docteur, d'apprendre que je me trompe ; mais en présence du zèle malicieur déployé hors de la voie contre moi, voilà la seule explication que je puisse trouver à votre silence coupable vis-h-vis mon Ordinaire. ,
Cette explication da savant abbé prête au Dr Landry les motifs les plus bas, les plus vils, les plus malhonnêtes qu'on puisse imaginer: elle le calomnie odieusement en lui attribuant ces intentions coupables qu'il n’a jamais eues, cette conduite infamante qu'il n'a jamais tenue.
d) — En si bon chemin, M. Harnel ne sait plus s'arrêter. À propos de sa seulé explication, de ce qu'il appelle le zèle malicieux et le silence coupable du Dr Landry, il ajoute :
“ Quand je dis que c'est la seule. je pourrais absolument dire qu'il y en à une autre; mais je ne saurais vous l'appliquer ; non, vous ne pouvez être de ceux qui prétendent que l'Archevêque lui-mêmê est franc-maçon, ainsi que certains cardinaux de la Propagande... ce qui évidemment aurait rendu inutile ma dénonciation à l'Archevèque. , (Voir pièce N. 1-b).
A cela, le Dr Landry répond:
“ Je déclare que je suis entièrement étranger à tous les cancans que vous me dîtes circuler dans le public à votre égard, et encore plus étranger aux intentions plus ou moins charitables que vous semblez m'attribuer. Je suis également étranger aux insinuations malveillantes que vous semblez me prêter au sujet de Mgr l'Archevèque de Québec. , (Voir pièce n° 1-e).
M. Hamel réplique :
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ar
me TA
“ Je regrette que vous ayez pris pour une insinuation malveillante à votre égard ce que je vous ai dit touchant l'accusation de francmaçonnerie lancée contre Mgr l'Archevèque. Il n'y à pas d'insinuation contre vous, puisque je vous disais que je ne pouvais vous appliquer à vous cette explication de votre silence vis-à-vis l'Ordinaire. J'avoue cependant aujourd'hui que vous pouviez être sous une impression contraire, vu que votre conscience vous rappelait un fait que j'ignorais au moment où je vous écrivais ma lettre du 30 avril, et que j'ai appris seulement depuis, savoir: que vous ne vous êtes pas gèné d'affirmer que le cardinal Franchi était un franc-maçon! Car, vraiment, qui fait plus peut parfaitement s'imaginer qu'on le soupçonne de moins. , (Voir pièce N. 1-c).
Il y a ici deux atroces calomnies.
M. Hamel lance dans le public contre le Dr Landry une double accusation : la première, directe, celle de ne s'être pas gêné d'affirmer que le cardinal Franchi était un franc-maçon; la seconde, indirecte, celle de prétendre que l'Archevèque lui-même est franc-maçon.
La première accusation est catégoriquement formulée,
Or, voici ce qu'a dit le Dr Landry:
“ Je manifestai surtout mon étonnement à la vue du concours # qu'on affirme être prêté aux sociétés par des membres du clergé, et “ cela à Rome même.
“ J'ajoutai que les sociétés secrètes faisaient aussi de grands pro- “ grès au Canada, où ox dit que quelques prêtres sont affiliés à ces so- “ ciétés ennemies de l'Eglise. ,
Jamais il n'a pris sur lui d'aftirmer que le cardinal Franchi était un franc-maçon, pas plus qu'il ne s’est permis de dire qu'il y avait des prêtres canadiens parmi les francs-maçons.
Dans l'un et l'autre cas — et il y avait des personnes témoins de la conversation qui eut lieu à cette occasion — le Dr Landry s'est contenté de dire :
On uffirme qu'a Rome, etc.
On dit qu'au Canada, ete.
np l'Officialité de Québec, en envoyant son promoteur auprès du Dr Landry, lui donna la mission spéciale suivante :
“ En conséquence, M. le Grand Vicaire Cyrille-Etienne Legaré, à “ Ja date du 30 octobre 1882, écrivit une lettre à M. l'abbé Nazaire Bégin,
Et c'est tellement dans ce sens qu'on a compris ses paroles, que
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“ prètre du Séminaire de Québec et promoteur de l'Officialité, lui de- “ mandant de se rendre auprès du Dr Landry et le prier, au nom “ de cette mûme Officialité diocésaine de Québec, de vouloir bien lui “ nommer LA PERSONNE QUI LUI AvAIT mir exister dans la province ecclé- * siastique de Québec douze prêtres canadiens francs-maçons. Monsieur “ Je Docteur répondit que ces renseignements étant des confidences pri- “ yées, le tenaient en honneur au secret de ces révélations. , (Voir pièce N. 5“).
Or, M. Hamel savait tout cela, puisque c'est lui-même qui a dicté les lignes que nous venons de citer. C'est donc avec connaissance de cause qu'il se rend coupable de cette quatrième calomnie.
e) — La seconde accusation, et celle-là est indirecte, que porte M. Hamel contre le Dr Landry, c'est d'affirmer, en faisant toutes les feintes possibles pour dissimuler la pertidie de son attaque, que le Docteur est du nombre de ceux qui prétendent que Sa Grandeur l'Archevêque de Québec est lui-même f ‘anc-maçon ?
Il ne peut y avoir aucun doute possible sur la nature de cette cinquième calomnie pour tous ceux qui savent lire entre les lignes ou qui connaissent la valeur des expressions.
Que dit M. Hamel ?
“ En présence du zèle malicieux déployé hors de la voie contre “ moi, voilà la seule explication que je puisse trouver à votre silence “ coupable vis-à-vis mon Ordinaire. Quand je dis que c'est la seule. “ je pourrais absolument dire qu'il y en à #ne autre (c'est-à-dire une “ autre explication à vorre silence coupable), mais je ne saurais vous “ l'appliquer; non, vous ne pouvez être de ceux qui prétendent que “ l'Archevèque lui-même est franc-maçon, ainsi que certains Cardinaux “ de la Propagande! ce qui, évidemment, aurait rendu inutile ma dénonciation à l'Archevêque. ,
Cela veut dire que le Grand Vicaire Hamel serait prêt à expliquer d'une manière très malicieuse le silence du Dr Landry vis-à-vis de l'Ordinaire, si le Dr Landry était du nombre de ceux qui prétendent que l'Archevèque lui-même est franc-maçon, ainsi que certains Cardinaux de la Propagande.
Le Dr Landry dit qu'il n'est pas de ce nombre. Mais oui, vous en êtes, rétorque M. Hamel, car vous ne vous êtes pas gêné d'affirmer que le cardinal Franchi était un franc-maçon. Or, le cardinal Franchi était un des Cardinaux de la Propagande!
La conclusion est facile à tirer, C'est ce qu'a fait Sa Grandeur Mgr l'Archevèque de Québec dans un mandement, que nous examinerons en temps et lieu, et qui lui-même n'est que la conséquence des calomnies lancées par M. Hamel contre le Dr Landry.
f) — M. Hamel ne veut pas se retirer du champ de bataille, qu'il s'est choisi dans la presse et où il combat seul, sans jeter contre la réputation du Dr Landry une dernière calomnie.
“ Ma réputation personnelle est peu de chose, dit-il; mais évidemment on cherche à atteindre plus haut que moi, en essayant d’amoindrir, sinon de détruire, l'autorité morale qui se rattache nécessairement aux positions que j'ai occupées ou que j'occupe encore. Aussi, quand j'ai constaté qu'on y mettait du zèle, je n'ai pas cru être justifiable de laisser faire sans protestations.
=“ Je dois dire que je ne crois pas M. le Dr Landry aussi ardent
que d'autres dans ce travail de démolissement à la sourdine censé au profit de la religion, mais on s'appuie sur ses affirmations; j'ai dû attaquer le mal à sa source. :
Le Dr Landry n'a jamais essayé à amoindrir ou à détruire l’autorité morale se rattachant aux positions occupées par M. Hamel.
C'est une assertion purement gratuite de ce dernier, une nouvelle calomnie ajoutée aux précédentes. Elle va de pair avec l'injure qui termine cette lettre de M. Hamel, lequel, pour un instant, semble vouloir trouver une espèce d'atténuation à la prétendue faute du Dr Landry, afin de mieux souffleter son adversaire ensuite, en affirmant qu'il est la source du mal. (Voir pièce N. 1-g).
B — JLuures.
Nous n'entreprendrons pas de les énumérer toutes; il suffira de lire les lettres de M. Hamel pour se convaincre que l'injure coudoie à chaque pas les calomnies.
La position élevée qu'occupe le Dr Landry dans la société, la respectabilité de sa conduite, sa haute réputation, sa réputation proverbiale de véracité, de parfaite honnêteté, tout devait le mettre à l'abri des imputations injuriéuses, des sarcasmes et surtout des graves injures dont M. Hamel a su émailler ses philippiques.
M. Hamel lui-même, qui s'appelle un haut fonctionnaire ecclesiastique, un homme jugé capable de fonctions ecclésiastiques importantes, un dignitaire ecclésiastique, un ex-recteur de l'Université Laval, un Vicaire Général de l'Archidiocèse, se devait à lui-même, à sa position de
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prêtre, de parler un langage digne et de traiter ses adversaires avec toute la charité et la justice qu'il prèche si bien aux autres,
Il se serait épargné d'appeler le Dr Landry un entêté, un calomniateur, un homme qui ne sait plus ce qu'il dit, un homme qui a perdu l'intelligence ou qui est complétement aveuglé par le préjugé et l'esprit de parti, un fabricateur de nouvelles, un disseminateur de cancans, un démolisseur à la sourdine au zèle malicieux déployé hors de la voie, Il aurait laissé de côté bien d'autres appellations semblables qui sonnent bien mal dans la bouche d'un prêtre et qui sont simplement révoltantes dans celle d'un Grand Vicaire. À
Nous laisserons Vos Eminences apprécier le ton de la correspondance échangée entre le T. R. M. Hamel et le Dr Landry; une simple comparaison des lettres de ces deux hommes indiquera de quel côté est le droit, où se trouvent la justice et la vérité.
a MANIFESTATION DES ATTAQUES DE M. HAMEL.
C'est à la presse que M. Hamel a eu recours pour étendre au loin, aux quatre coins du pays, ses calomnies et ses injures contre le Dr Landry, en les publiant dans le Journal de Québec du 8 et du 17 mai.
Le Journal de Québec, qui compte aujourd'hui 41 années d'existence, est l'un des grands journaux de Québec; il a une circulation étendue qui le fait pénétrer dans toutes les villes et dans la plupart des campagnes de la province de Québec, ainsi que dans un grand nombre de villes en dehors de la dite province.
Ce fait donne la mesure de l'étendue de la diffamation, et aggrave conséquemment la faute de M. Hamel.
En ayant recours à ce genre de publicité, M. Hamel a commis deux autres fautes:
A — Il a enlevé à l'Officialité métropolitaine de Québec une cause dont elle était saisie pour la soumettre au tribunal incompétent de l'opinion publique.
Après l'entrevue du Dr Landry et de M. l'abbé Lemieux, celui-ci alla trouver l'Official et lui raconta la conversation qu'il venait d'avoir. “ En conséquence, M. le Grand Vicaire Cyrille Etienne Legaré, à la date “ du 30 octobre 1882, écrivit une lettre à M. l'abbé Nazaire Bégin,
“ prêtre du séminaire de Québec et promoteur de l'Officialité, lui de- “ mandant de se rendre auprès de M. le Dr Landry et le prier ax nom “ de cette même Officialité diocésaine de Québec de vouloir bien lui nommer. “ etc., etc. ,
M. l'abbé Bégin s'acquitta de cette partie de sa mission. Il eut une entrevue avec le Dr Landry, qui lui tint cette conversation dont se plaint M. Hamel.
L'Officialité était donc saisie de cette question de franc-maçonnerie. Elle procédait par voie d'enquête, et voilà que M. Hamel, sans attendre le résultat, sachant même que le Dr Landry s'offrait de comparaitre devant ce tribunal pour y donner, sous la foi du serment, le témoignage qu'il avait communiqué au promoteur, soustrait sa cause à la connais sance juridique du tribunal légitime pour la transporter dans la presse. Là, du moins, il le sait, le Dr Landry ne pouvra le suivre, car l'autorité a expressément défendu toute discussion du genre dans les journaux. Si, par impossible, le Dr Landry voulait lutter dans la presse, on lui refuserait simplement l'usage des colonnes du journal.
Ce qui est advenu à M. l'avocat Livernois, qui a tenté de répondre dans le Journal de Québec à une lettre publiée contre lui par M. Hamel, prouve surabondamment que si M. Hamel avait la liberté d'écrire dans les journaux, ceux qu'il diffamait ne pouvaient certainement pas lui répondre.
B —- La seconde faute commise par M. Hamel, c'est qu’en recourant à la publicité dans la presse, il a agi directement contre l'esprit et contre la lettre des mandements épiscopaux et des décrets conciliaires.
Le décret XXII du cinquième concile provincial de Québec s'exprime ainsi:
“ Nomine seriptorum catholicorum intelligendi sunt ii omnes catho- “ Jici qui, in nostra Provincia, scribunt sive in religiosis, sive in poli- “ ticis ephemeridibus, vel qui libros aut libellos conficiunt...
“ Ut igitur scriptores de rebus religiosis pertractantes finem a$Ss. “ D. N. Pio Papa IX intentum attingant, opus est:
“ 3° Ut debitam moderationem, prudentiam, charitatem erga ad- “ versarios, praesertim catholicos, ac congruentem erga homines in po- “ testate, sive ecclesiastica, sive civili, constitutos, nec non erga collegia “ seu gymnasia, seminaria et academias sub directione episcopali cons- “ tituta sedulo servent ;
# 4 Ut à mutuis conviciis abstineant et eos qui a sua sententia “ alieni sunt, criminari et contumeliis afficere vereantur ; cum haec fieri
non possint absque magno fidelium scandalo, sine christianae charitatis et pacis dispendio, haereticorum vero contemptu, qui, digladiantibus inter se catholicos, plane triumphant, Ne igitur hujusmodi contentiones per ephemerides et libellos a catholicis exerceantur, sed potius omnes unitatem spiritus in vinculo pacis servure studeant, ,
Puis viennent les règles tracées par Benoit XIV:
“ Quae in posterum scriptores catholici servare debebunt , , dit le Concile.
“ Exigit nempe Summus ille Pontifex.... d) Ut repudientur facetine aut dicteria quae in perniciem aut praejudicium famue et existimationis aliorum vergunt; ut aliorum opiniones nondum ab Ecclesia damnatas censura nullus perstringat ; ut in defendis opinionibus «dhibeantur disceptatio moderata et absit error opinantium se scire quod nesciunt (Aug. in Enchir. cap. I, 59); ut nullus, sub praetextu zeli veritatis, suarum scriptionum mordacitatem excusare praesumat, siquidem habenda est aequa ratio charitatis evangelicae ac veritatis. “ e) Ut cohibeatur ea scriptorum licentia, qui sententiam suam amantes, non quia vera est sed quit sua est, aliorum opiniones non modo improbant, sed illiberaliter etiam notant. ,
Les ordonnances diocésaines sont encore plus explicites, et elles défendent formellement de discuter dans la presse, de soumettre au tribunal incompétent de l'opinion publique, aucune de ces questions irritantes qui touchent à la religion ou qui regardent directement ou indirectement les institutions religieuses et les membres du clergé.
Nous n'avons pas actuellement sous la main le texte même du mandement ou de la lettre-circulaire de Sa Grandeur l'Archevèque, qui édicte ces dispositions, mais nous obtiendrons à temps ce précieux document pour le porter à la connaissance du tribunal.