ENT DE
Par exeinple où sont les preuves des assertions suivantes, qu'un certain
groupe entourait Le Di Landry, que ce groupe l'entretenait dans certaines idées,
que ce qui est naturellement la conviction An Docteur c'est que le Cardinal Franchi est francemaçan., que des pretres canadiens sont franes-maçons, ete
4 Fr Vox praelérea nihil 273. * Done en définitive M Hamel en répétant ce qu'il fuit dire à M. le \ Dr Landry sur le cardinal Franchi est appuyé sur de bons témoignages qui lui permettent. de l'aflirmer sans manquer aux règles de la prudence ordinaire et par suité sans faire de calomnic M Hamel n'est pas appuvé sur de bons témoignages. If a contre Iui ceux du Dr Landry et de M. Ernest Landry ; iln'a pas pour lui celui de M. Lemicus ; il ne lui reste plus que celui de M. Bégin, qui net pas donné sous serment, et qui est forttellement contredit par celui du Dr Landry donné sous serment. : Nous savons quelle valeur peut avoir le témoignage de l'impartial M Bégin, qui ne fait pas des rapports olhciels, mais qui sait écrire, au besoin, des lettres oflivieures. L à x .
e as 4 \ 274. 6° L'insinuation relative 4 Mar larcheveque (page 15). à M. Hamel n'a jamais cru, n'a jamais dit qu'aux yeux de M le Dr Landry, D Mgr l'urchevèque fut un franc maçon ; il ne Fa pas méme insinué, mais il a insinué que c'était l'opinion étrange pour ne pas dire absurde de certains meme bres du groupe, du certain parti, plus où moins en rapport avec M'Te Dr Landry. — Mais alors que veulent done dire ces paroles de M. Hamel dans sa lettre du 3 mai: * J'avoue cependant que vous pouvez étre sous une impression con: “traire ? ? (page 14). — Cela veut dire simplement que M. Hamel venant d'ap- : prendre que M le Dr Laudrv avait aflirmé que le Cardinal Franchi était france maçon et croyunt alors (‘aujourd'hui’) que M.le Dr Landry se Is rappelait, comprit que ce Monsieur, ayant ce fait present à la mémoire, avait dû uatur:llement interpréter la première lettre de M Hamel (du 50 avril) comme insinuant que lui, le Dr Landry,-erovait Mer Parchevéque franc-uraçon. L Si M. Hamel à compris, sonne il le dit, que M. Landry à 4ù naturelle + ment interpréter la première Kttre de M Hamel comme insinuant que lui. le Dr È Û ( / Landry, croyait Mgr l'archeveque francmaçon, cela prouve que rette interpré- 4 {tation aaturelle, donnée par le Dr Landry, par le publie, par la presse, à la lettre LE de M. Hamel est bien la véritable et que, partant, notre accusation contre M. / d le grand-vivaire est parfaitement fondée. Are : ÿ É ; / 275. * C'est là le sens de ces autres paroles de M. Hamel: * Car vrai- 1 / ‘ment, qui fait plus, peut parfaitement s'imaginer ‘qu'on le soupçonne de / : ‘moins. ” : d + C'est done dans l'imagination de M. le Dr Landry que M. Hamel sup- 14e pose que tout cela s'est passé: mais lui, M Hamel, n'a ni insinué, ni dit la no ; CS [pen - ; ; / À à
“hose pour le compte de M. le Docteur. !
Non, ‘pas pour Le compte de M, le Docteur, mais pour le compte de son
imagination
Ni M. Hamel donné un soutilet au Dr Landry, un de ces soutets de première vlasse dont parle M. Mysind (page 97) et que seul peut donner le bras, pardon de levier de troisieme genre (style Myrand), d'un ancien professeur au cours de physivue, le Dr Landry aurait mille fois tort d'en tenir compte à M
Hamel ; il devrait en tenir compte, non à M. Iamel lui-méme, mais à son bras,
levier de troisième genre !!!
C'est là le raisonnement de M. Hamel, c'est son plaidoyer justifivatoire.
270 10 La source du mal:
M. Iumel désigne M. le Dr Landry coinme la source du mal
MA.C.-P-R. Landry dit que jamais M le Dr Landry n'a essayé d'a moindrir ou de détruire l'autorité morale se rattachant aux positions o-cupées par M. Hamel. M. A-C. PR. Landry aime à méler les accusations. à faire un méme tout de celles qui s'adressent à M. le Dr Landry et de celles qui s'adressent à ce groupe d'unis qui ont sollicité, poussé (), aiguitlonné (!!} M le Docteur pour lui faire dire et faire ce qu'il n'aurait ni dit. ni fait, S'il eut été laissé à son bon sens naturel.” à
Où est la preuve de ces assertions 2 Quod gratis asseritur gralis negatur.
277. * Or quand M. Hamel fait un reproche à M. le Docteur Landry, il le lui adresse formellement et sans détours. Quand il emploie les formules générales où indéfinies, telles que “on cherche à atteindre plus haut que moi,” “on y mettait du ele," ‘on s'appuie sur ces affirmations,” ete, M. Hamel s'adresse au groupe qui met M. le Dr Landry en avant et se tient prudemment derrière lui.—Ce n'est done pas à M. le Dr Landry que s'applique le reproche de chercher à amoindrir ou à détruire l'autorité morale se raftachant aux positions occupées par M. Hamel, mais à ceux qui se sont montrés si zé/és pour répandre la bonne nouvelle. —Kans doute, M. le Dr Landry a été la source des renseignements qu'ils répandaient, mais il S'est prêté sans défiance au manège calculé des autres. C'est pour cela que M. Hamel a dû dire qu'il ne croyait pas M. le Dorteur aussi ardent que les autres dans leur travail de démolissement à la sourdine. ©
Nous avons donné à ce paragraphe (voir Mémoire, page 169) une réponse qui s'applique également à ce qui suit :
è Les ,
278. ‘ Mais alors, pourrait-on objecter, pourquoi donc M. Hamel s'attaquait-il à M. le Dr Landry, si c'étaient d'autres personnes qu'il visait.—Parce que M. le Dr Landry était la source la plus reculée des accusations qui se répétaient contre. M. Hamel, et que si M. Hamel obtenait de lui une reconnaissance qu'il (le Dr Landry) s'était mépris dans ses interprétations, tout en finissait là. T1 ne fallait pas néanmoins laisser peser sur M. le, Dr Landry seul des conséquences où il n'avait que la moindre part ixfentionnelle, Si toutefois même il en avait. |
Ce qui détruit toute l'argumentation de M: Hamel c'est l'aven- même de
ce MES HAE la dénonciation du Dr Landry les accusations portées contre M. Hiänel étaient connues de Mer l'archevèque et de M. l'ofhicial.
1 n'est pus done prouvé que le Dr Landry fût la source du mal. Cette sixième accusation de M. Hamel contre Le Dr Landry est done rec]
lement une calomnie. $ ÿ LY