‹ Landry vs Hamel [microforme]Chapitre 113 sur 121 · N° Le chapitre des injures · texte numérisé non relu

N° Le chapitre des injures

M.A:C-P-R. Landry a réuni dans ce chapitre des mots pris isolément au milieu dé phrases qui leur donnaient un sens raisonnable et nullement injurieux; puis d'autres mots qui sont des éverprélalions dont Le sens injurieux appartient à M. A-C.-Peit Landry lui-méme, il ne saurait être attribué à M. Hamel. Aussi ce chapitre n'est pas sérieux. [n'est là que pour gonfler le Mémoire et tâcher de donner de l'importance à la cause soutenue.

Au reste il ne faut pas oublier que M. Hiunel était accusé gravement et à tort; par conséquent qu'il se défendait et qu'il lui bien fallu dire que son arcusateur se trompait, soutenait des interprétations inexactes, et°y persistait en dépit d'une argumentation absolument raisonnable. Enfin, il ne faut pas oublier nou plus, qu'une aeusation, que l'on croyait vraie d'abord, peut par la suite être reconnue coma fausse et par suite comme calommnieuse sans qu'il v ait du déshonneur à la reconnaître: au contraire. M. A-C:PR, Landry à oublié cela quand il a prétendu que M. Hamel voulait forcer M. le Dr Landry a se reconnaitre comme vil calommiateur. en lui demandant de signer un documeht par lequel il aurait reconnu son avceusation comme erronée et par suite culomniatrice, ”

Nous avons spécialement répondu à ces étranges prétentions de M. Hamel (Page 16 du Mémoire et Nos 170, 175. 270 et 2N2)s

2K0, US Lu publication de la correspondance.

Encore un changement de role fait par M. A-C-P-R. Landrv.

Le grand-vicaire Hamel est accusé pendant plusieurs mois d'avoir émis et de soutenir des opinions énoncés dont il est ccisplètement innocent. C'est une vraie diffamation qui se colporte chez un publie choisi et qui s'étend à toute la Province. Pour donner plus de fondement à cette diffamation, ‘on s'appuie sur une enquête à laquelle M. Hamel est complétement étranger, et l'on fait circuler en preuve contre lui le fait que l'autorité religieuse par ménage ment pour M.le Dr Landry n'a pas voulu le forcer à parler sur une question qui ne regarde pas M. Hamel. Tout cela se fait à la sourdine et de maniere à ne pas permettre à M. Hamel de se défendre.—M. ïilumel, qui d'abord ne eroit pas à l'étendue de la diffamation..soutfre en patience jusqu'à ce qu'enfin un évêque de la Province app'ile son attention sur la gravité du fait et montre la nécessité d'une protestation. ”

M. Hamel nous avait déjà dit (No 232) que c'était à M. Begin qu'avait écrit Mur Moreau : cette première assertion contredit la présente, mais, conne le fait est peu important pour la discussion, nous passerons outre.

LA

e* af : ?

Dans le paragraphe que nous venons de citer M. Hamel se contente de réaffirmer gratuitement ce que nous avons nié, ce que nous nions encore,

Na secondé affirmation ne vaut pas mieux que la premiere et n'apporte aucune force quelconque à son argumentation.

241 * D'abord que faire ? Le publie, où circule la diffamation, est insuisissable, On ne sait ni où il est, ni quel est son nombre : seulement on constate qu'il se ramifie dans tout le pays: et qui sait S'il ne s'étend pas au dehors ?— Une seule personne est. nommée, M. le Dr Landry, et cette personne se trouve le point de départ, lu source de la diffamation, en racontant une conversation qu'elle interprète de travers, De plus l'on sait que les personnes complaisantes, qui disséminent la calomnie, s'appuient sur la haute respectabilité et la bonne foi de M. le Dr Landry, pour détruire dans la personne de M. Hamel le prestige d'une institution dont, en apparence pour le plus grand bien de la religion, on croit avoir intérêt à amoindrir l'autorité: ” L

M. Hanel S'aventure ici sur un terrain des plus glissants et il a parfaitement tort de vouloir protéger sa personnalité en tentant de Ja mettre ainsi à l'abri de l'institution dont il parle.

C'est une manie chez M. Hamel de s'affubler à tont propos et sans à propos du prestige universitaire.

Le procédé peut avoir des avantagvs pour M. Iunel mais il est uuv source de graves inconvénients pour l'Université.

Que M. Hamel le sache une fois pour toutes. L: publie n'a aucun intérêt à diminuer ou à détruire le prestige de Université, Celle-i trouvera dans son propre sein les germes du mal dont elle soutfre, et pour saüver cette institution, pour lui rendre aux veux du publie le prestige de ses anciens jours, il faut une main énergique, une action décisive, Le fer du médecin doit tailler sans mervei et enlever sans hésitation Le cancer qui dévore des chairs encore jeunes et vigoureuses,

Ceux qui aiment l'Université devraient comprendre cette nécessité et savoir lui sacrifier généreusement, pour son ‘salut, des personnalités qui, après tout, ne lui sont pas indispensables.

On sauve une institution en se sacrifiant pour elle et non pas en l'entrainant dans sa,chute. à

282. ‘ Encore une fois que devait faire M. Hamel ? Devait-il plier le dos sous la calomnie, afin de ne pas faire tort à M. le Dr Landry en disant que ce Monsieur avait mal compris et s'était trompé ? ” C'eut été un peu fort, nous l'avouerons. S MS +

‘ Devait-il faire une protestation d'innocence dans les. journaux ?—Muis il était impossible de faire cette protestation sans dire que M. le Dr Landry avait innocemment ou maliciensement fait une calomnie et dit une fausseté !—: C'est alors que M: A.-C.-P.-R. Landry aurait eu raison de dire: Pourquoi, suirant le précepte de l'évangile, n'avez-vous pas essayé d'abord d'arranger l'affaire

ce D

privément avec M. le Dr Landry. sauf à voné, si M. le Docteur Fous faisait justice, de fair ensuite votre ‘protestation devant le publie ?

: Cette tentative d'un arrangement à l'amiable est précisément ce que M. Hamel n'u pas essayé ; c'est mème ce qu'il a r''poussé en refusant l'entrevus que lui demandait le Dr Landry, -par l'entremise du Dr LakRue. M. Hamel est donc coupable. [n'a pas suivi le précepte évangélique, il n'a pas pris le seul parti possible et honnête qu: le Dr Landry lui offrait de terminer un malheureux différend, Ia préféré lu publitité, le scandale, et c'est bien à tort qu'il tente la

justification suivante :

285. M. Haumela donc pris le seul parti possible et honnête : il a écrit à M. le Dr Landry, lui faisant voir le toït que son a‘cusationr pouvait faire, lui rappelant les faits pour aider sa mémoire, lui donnant une explication tellement plausible que, dans Fespèce, elle équivalait à une disculpation complète, Car remarquons que, en supposant M. Hamel réellement innocent de ce dont on l'üceuse, il lui était impossible de se diseulper davantage. De plus, cependiny. M. Hamel wiuit, sur son honneur de prêtre, avoir pu parler dûns un autre sens

Enfin, il lui d'mandait de vouloir bien reconnaitre qu'il devait s'être trompé dans l'interprétation es paroles de M. Hamel, — I] n'y avait rien là de déshonorant pour M. 1: Dr Landry, puisque tout en continuant d'affirmer sa complète. bonne foi, ce n'était que reconnaître un fait-journalier, la possibilité dé mal interpréter un fragment de conversation. ”

4 Dr Landry jure avoir entendu M. Hamel émettre certaines opinions sur la RS

M. Hamel afirme que k Dr Landry est de bonne foi, mais qu'il se trompe. (No 296).

M. Iumel envoie au Dr Landry un plan de rétractation (Mémoire, page 75) dans laquelle il demande au Dr Landry d'aflirmer qu'il * regrette beanconp ‘d'avoir contribué à répandre le bruit que le grand-vicaire Hamel aurait dit “au Dr, à sou retour de Rome, que re n'est pas un grand mul pour un catholique de se faire franc-magon et autres assertions de ce genre.”

Or, le Dr Landry n'a jamais répandu se bruit, n'a jamais affirmé certe assertion.

M. Haunel demande done une rétractation impossible. :

Ce que le Dr Landry ‘a entendu de M. Hiümel. ce qu'il rapporte de lui n'est pas du tout ce que M. Hamel Jui met dans la bouche dans son plan de rétraction.

Mais ce que le Dr Landry à entendu de M. Hamel (Mém. page 6), il jure l'avoir entendu et M. Hamel lui-même est forcé d'admettre la bonne loi du Docteur. « )

Or, si le Dr Landry est de bonne foi, S'il croit sincèrement que M. Hamel a éinis elle où telle opinion, s'il jure l'avoir entendue, comment peut-il ensuite affirmer que M. Hamel n'a pas émis l'opinion incriminée ?

La bonne foi admise, il devient impossible au Dr Landry de signer la

rétraction que voulait avoir M. Hamel.

° La bonne foi du Dr Landry admise par M. Hamel, proclumée pur lui, comment celui-ci pouvait-il avoir l'espérance d'obtenir la rétractation qu'il ' demandait ? Ne savait-il donc pas qu'il proposait au Dr Landrv.un acte deshonorant, Une pure infumie ? » - È

‘ 284. * Dans tous les cas il s'agissait d'uu prétre, d'un dignitaire ecelésiistique, qui, s'il était innocent, n'avait pas d'autre défense à donner que celle qu'il offrait, et qui, méme ‘en le supposant coupable, offrait T'équivalent d'une Ne rétrwtation de ces erreurs supposées et de manière à ouvrir à son aeusateur : une porte honorable pour les sauver tous deux. Done, quand même il serait resté dans l'esprit de M. le’ Dr Landry des doutes sur l'innocence du gr-vie, Hamel, M. le Dr Landry, qui se vante avec raison de son esprit chrétien, devait ‘ donner à l'accusé prêtre le bénéticé du dont: et saisir avec émpressement une explication plausible qui permettait de couvrir tout.

Le seul inconvénient à tout ce‘charmant système c'est de supposer des doutes chez le Dr Landry. Or, celui-ci n'en avait pas du tout.

285. * En résumé, si M. Humel était innocent, il donnait le maximum de la défense et il avait droit d'exiger la réparation qu'il demandait. Ni M. Hamel était coupable intérieurement il donnait une explication si naturelle, si plausible que M. le Dr Landry devait au moins concevoir des doutes, ée qui Ini oôtait le droit de refuser la déclaration demandée on toute autre analogue.

Voilà une sing ulière prétention ! ta | 1 Et si M. Hamel est récllement coupable, st véritablement il a émis sua << franc-maçonnerie les opinions que rapporte le Dr Landry, son explication subséquente si naturel e, sû plausible, devrait-elle—comme le prétend sans rire M. : Hamel—obliger le Dr Landry à déclarer qu'il n'a pas entendu ce que pourtant « * il a entendu ?

Evidemment, M. Haunel n'est pus sérieux.

286.‘ N'oublions pas qu'il s'agit d'une conversation entre deux intèrlos cuteurs: sans témoins, dont l'un accuse l'autre d'avoir park dans un sens, tandis que. l'autre prétend n'avoir pas été compris et avoir parlé dans un autre sens.

5 L'un accuse pour fuire tort; l'autre se défend sans faire tort, car il n'y a pas de déshonneur à reconnaître qu' on a pu mal interpréter une conversation. N'oublions pas non plus que M. Livernois atlirme sous serment que M. Hamel lui a communiqué les mêmes opinions sur la franc-maçonnerie. Nous avons aussi à la disposition du tribunal plusieurs personnes qui, sous la foi du serment, attesteront que M. Hamel leur a communiqué les mêmes

À opinions sur la franc-maçonnerie. L ; Tout celà fortifie lu position du Dr Landry. Nous nions que’ celui-ci ait \ / accusé M. Hamel POUR {ui faire tort, nons nions également que M. Hanel se soit

défendu sans faire tort au Dr Landry.

Dern co point)

287. ‘ S'il faut peser les interlocuteurs, le moins qu'on puisse dire, c'est

‘qu'ils se vulaient, Dans &e cas, ne doit-on pas ‘admettre qu'ils étaient de bonne

foi tous les deux ? S'ils sont de bonne foi, comme ils se contredisent, il fuut bien que l'un se trompe. Or, M. Landry dit à M. Hamel : Poux, vous avez dit telle chose; M. Hamel répond: Non, je n'ai pas dit cela, vêus devez avoir mal compris. M. Landry peut avoir mal entendu : cela arrive souvent; M. Hamel ne peut pus se tromper sur re qu'il pense (nous supposotis toujours les interlocuteurs de bonn : foi).—"

Cette argumentation de M: Hamel appliquée à lu conversation tenue entre le Dr Landry et°M. l'abbé Dégin détruit complétement lu version donnés par M. Bégin dans sa lettre officieuse. :

Franchement nous remercions M. Hamel de pouvoir détruire ainsi son principal témoin avec les armes qu'il nous fournit.

Nous reviendrons dans notre réponse an paragraphe suivant sur la eur dés deux interlocuteurs.

e 288. * Ni M. Landry reconnait qu'il peut s'être trompé, pus de déshonneur pour lui ; s'il refuse cette reconnaissance, ilintlige antant.qa'il est en lui un déshonneur à M. le gr.-vie. Hamel dont il nie par là même la bomre foi en l'acéusant de mensonge ! Telle est la situation. ”

Telle n'est pas lu situation. -

M. Humel fait le. raisonnentent suivant, qu'il a déjà formulé une lois contre M. Livernois (M. pages 80 et 81) : VE

Ni l'a cusation portée par M. Landry estréelle, les conséquences en sont graves pour l'accusé.

: Ni l'accusation est fauske Lex conséquences ne sont que peu de chose pour l'accusateur®

Le Dr Landry setrouvait en présence de conséquences graves d'un côté, et peu graves de l'autre. x

Quel était son devoir ?

Préndre en considération (non pus la vérité ou la fausseté de l'accusation elle-même, mais) les conséquences diverses de l'accusation vraie ou fausse, et, comme il y avait deux espèces de conséquences, les unes graves, les autres miniméês, le Dr Landry, d'après M. Hamel, devait. dire: Je juge de la vérité de l'accusation par les inconvénients qu'elle peut produire. Or, voici des inconvénients minimes qui vont se produire si l'accusatiôh n'est pas vraie. Done l'ac-

cusation ne doit pas être vraie, :

Telle est réellement l'argumentation de*M. Hamel. La signaler c'est Ju réfuter. :

Ù Quant à la valeur des deux interlocuteurs, il est facile de l'établir.

Le Dr Landry n'a aucun intérêt quelconque à accuser M. Hamel : au contraire, l'iutérêt du Dr Landry est de né pas accuser M. Hamel.

M. Hamel. lui, a tout l'iitérét du monde à ne pas rester sons le coup dû l'accusation portée contre lui. 3 | On voit maintenant de quel roôté se trouve le plus grand intérêt persons nel, et qui doit être porté à se tromper plus facilement dans la relation de cette conversation où il n'y avait.que deux interlocuteurs. Ajoutons que la version du Dr Landry est corroborée par d'autres témoins qui prêtent à M. Hamel leswémes opinions-sur la franc-maçonnerie que celles manifestéus par ni an Dr Lündry

286, © Éhbien! M. le Dr Landry, non seulement refuse la déclaration qu'on Ini dunande : uiais il enchérit en déclarant qu'il est prêt à maintenir ses accusations sous serment en présence de tout tribunal ecclési: astique-ou civil où encore par la voix des journaux (page 69).

Le Dr Landry » iait ce que tout homme honorable et convainen aurait fait en telle occurence. [la maintenu ses assertions et a offert à M. Hamel de les donner sous serment. ’

Si M. Hamel tronve là une aggravaion quelconque. une diffamation plus complète pour lui, pourquoi alors at-il publié cette déclaration du Dr Landry dans les journaux, car c'est M. Hamel se/ qui est responsable de toute

la publicité donnée au différend survenu entre lui et le Dr Landry ?

290. + Que reste-t-il à faire à M. Hamel? Ne pouvant obtenir justice de:

M. le DrLandry, M. Hanel prit l'unique moyen qu'il avait à sa disposition : publier sa protest: tion sur un journal.

Nous avons déjà prouvé (No 2x2) que M. Hamel n'a pas pris là l'unique mbven qu'il avait à sa disposition, qu'il a au contraire négligé on plutôt refusé ie seul moven efficace qui pouvait éviter le scandale donné au publie.

29. * La meilleure protestation était la lettre même qu'il avait écrite au

4 Dr Landry pour obtenir justice : mais, Si leut publiée seule, M. le Docteur eut pu se phindre que M. Hamel parlait er parte. Certes, M. Hamel avait bien de «droit de parler seul dans cette cireonktance, puisque depuis au moins $ mois, on l'aceusait gravement er parte, à la sourdine,*sans lui donner l'occasion de se défendre, et puisqu'il en était réduit à produire sa justification sur les journaux. Mais M. Hamel ne voulut pas en agir ainsi: il voulut rendre aussi complète justice que porn à M. le Dr Landry, en publiant la correspondance entière.

nn M. Hianiel commet jet une grave erreur, I sait parfaitement qu'il a livré à la publicité les iettres dans lesquelles il injurait et calommniait le Dr Landrv: il sait également bien qu'il n'a pas livré à la publicité, qu'il a soustrait complé- .. tement à la connaissanve du publie cette importante lettre qui le condamne parce qu'elle est un refus injustifiable à la proposition que lui faisait le Dr Landry d'une entrevue, M. Hamel a eraint le mauvais effet pour lui de cette lattre mise devant le publie. En homme loyal, qui veut radre justice à son adver-

saire, il à cru que c'était plus honnète de supprimer cette pièet à conviction. Nous lui laissons volontiers tout le mérite que peut lui rapporter un pareil procédé.

p= 292. D'ailleurs Mie Dr Landry déclarait dans ses lettres qu'il était prét à en publier le contenu sur les journaux quaud on le voudrait: IF avait done düns le procédé de M Hamel flus que justice égale, mais cependant M. Iiunel se contentait de cette justification. Ni M. Hamel a publié ensuite une nouvelle correspondance, c'est à cause d'une tierce personne intervenue dans le débat. Quant à la: orrespondanc e signée Ernest Myraud. inutile de répéter que M. Hamel n'y est pour rien et qu'il a au contraire refusé de donner es rensei gnements que M. Ernest Myrand lui demandait ©

Le Dr Landry n'a jamais accepté la lutte avec M. Hamel dans Les lour naux. Nous ne vayons pas cette justice égale que reclanme M Hamel en faveur de son pro dé, hormis que M Hamel appelle ainsi la position qui hu était faite dans la presse et qui était impitoyablement refusée à ses adversaires Ainsi, pour ne citer qu'un fait, M Hamel pouvait écrire Catre M Livernois dans Le Jourual de Québer, mais lorsque M laivernois voulsit répondre on lui refusait l'usig: deScolonn:s de ve journal

Ust-ce la la justice plus qu'égale dont parle M. Hamel ?

0 298. % Maintenant nous le demandons: Y a-ti là diilamation ? Depuis

quan e lui qui fait strictement sa défense personnelle et qui pour cul vst obligé de dire que son aceusateur à en tort, est-il un diffamateur 2°

Nous avons répondu longuement à cette question (Nos LS ot suivants).

en prouvant que M. Hamel est sorti des limites d'une légitime défense pour se

faire injuste agressenr, qu'il n'avait pas mème be droit de légitime défense. :

294. °° 10. JO. Hamel at-il transporté duns la presse une cause dont Coflicialité élail saisie ? é

Nous en demandons pardon à M A-C-P2R, Landry : mais lofl aalitén jamais été saisie de l'ascnsation du DrLandry contre Vo Hunel Pour s'en von: vaincre il suflit de relire ladlettre de M Pofficial à M légin et ce qui a été dit plus haut sur la nature de l'enquete faite par M. Bégin au nom de l'oilicial

M. Hamel n'a done pas enlevé à loflivialité une cause dont elle était saisie, n'a pas non plus discuté ‘dans la presse un sujet défendu par les déerets conciliaires oucattres Ia simplement essayé de se disculper en publiant le pour et le contre bien loyalement. C'était son unique ressouree et dans pour et ee contre, le plus diffamé n'était pas certes M. le Dr Landry.”

l'ourquoi alors utiliser ce moyen dont il se plaint aujourd'hui ?

Nous avons répondu (No 174) à la premiere assertion de M Hamel au sujet de la mission restreinte du promoteur de loflicialité telle que définie par l'offisial dans sa lettre à M. Bégin.

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* Nous avons également réfuté (No 175) la seconde prérention de M Humel, à savoir qu'il n'est pas en opposition aux décrets conciliaires. Nous défions M. le grand-vicaire de détruire in seul de nos arguments.

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