COMPLICITÉ DE L'ARCHEVÈQUE DE QUÉBEC
En avril et en mai 1883, M. le-grand-vicaire Hamel éc hangen avec le
Dr Landry une correspondance au sujet d'un différend personnel.
Cette correspondance était d'une nature privée. .
M. Hamel la rendit publique, en la faisant impriuer dans un des journaux de Québec. ,
Avant de la rendre ainsi publique, M. le grand-vicaire Hamel obtint l’aatorisation de S. G. l’archevéque déRuebec. ne s é Or, dans cette correspondance le Dr Landry est atrocement calomnié par
“+ M: Hamel, injurié, bassement injurié par ce haut dignitaire ecclésiastique.
Et tout cela du consentement et avec l'indéniable approbation de SK. G. l'arc chevêque de Québec.
Nous avons porté plainte contre M. le grand-vicaire Hamel, l'accusant d'avoir gravement injurié et odieusement calomnié le Dr Landry dans des lettres écrites, signées et publiées par lui (page VI du mémoire).
Nous avons accusé et nous accusons Sa Grandeur l'archevêque de Qnébec de s'être fait le complice de son grand-vicaire et d'avoir pleinement, contre toutes les règles de la charité et de la justice, autorisé la publication des calomunies et des injures lancées contre le Dr Landry.
Cette accusation nous l'avons surabondamment prouvée par le témoignage de M. Hamel et par celui de M. Myrand (page 26 duc«m). 3 Voici ce qu'ajoute M. Myrand—page 97 du mémoire — :
“IL (M. Hamel) consulta son archevèque, non pas en qualité de président de tribunal ecclésiastique, mais comme l'aviseur ordinaire de ses vicaires généraux, pour les cas compliqués et difficiles qui surgissent quelquefois dans l'administration spirituelle ou disciplinaire du diocèse. Monseigneur APPROUVA sa inanière de voir, qui consistait à publier d'uns un journal la cor respondance entière échangée entre lui et le Dr Landry.
Que répond Sa Grandeur à cette première et très grave accusation ? Rien.
Absolument rien !
LE MANDEMENT DU ler JUIN 1888.
4 Ce mandement, nous l'avons dit, est diffamatoire en même temps qu'il est une protection accordée à Ja franc-maçonnerie.
1° Non caractère diffamatoire.
5. Les calomnies de M le grand-vicaire Hamel, une fois mises devant le public, se propagèrent, grâce à la presse libérale, avec la plus grande rapidité.
Le Dr Landry, on le sait, n'a jamais accusé, ni directement, ni indirectement, M. l'abhé Hamel d'être un franc-maçon.
Jamais non plus le Dr Landry n'a proféré semblable ac eusation contre son archevêque.
Et cependant M. Hamel insinue clairement le contraire, et la presse libérale, répondant en cela à un appel du grand-vicaire, publie hautement que M. Hamel et Mgr l'archevêque de Québec sunt accusés de franc-maçonnerie par le Dr Landry.
Cette fausse accusation fait son chemin.
6. C'est ulors que S. G. l'archevêque de Québec croit devoir intervenir
mic hriatene terms 5
a Li sind Dai asimrerrmani