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b] on déclarant positivement, dans ses trois lettres du 18 juin, du K et du 19 juillet que c'est au Nt Siège seul que nous devons avoir recours,
96. * Pendant dix années entiéres, dit Na Grandeur, à la pige 21 de sa réponse, M. le Dr Landry a répété ce qu'il croyait avoir entendu dire par M Humvl
Cette assertion de l'archevéque n'est nullement justifiée par les faits: c'est une accusation purement gratuite
La vérité, la voici: pendant dix années entieres, Je Dr Landry a été le dépositaire des étranges doctrines de M. Hamel et personne ne les a connues dans le publie, mais du moment que le Dr Landry les eut dévoilées an promo: teur de l'oflicialité, venu chez lui en mission officielle, le publie «a été saisi de cette questions grâce aux indiscrétions de M. Bégin, de M. Hamel. Ceci est irréfutablement prouvé aux pages 9, 10 6t 11 du mémoire. :
27. * Cenest pas M Himel qui u porté cette affaire devant le public” dit l'archevéque. ; €
. C'est Le contraire qui est vrai et qui est prouvé par la correspondance elle même de M:Hamel (voir page 63 du mémoire).
28," Ni M. Landry eût voulu d'un autre tribunal que celui de l'opinion publique il aurait du de suite, des Ja premiere lettre de M. Hamel, faire son appel à l'officialité.”
Mgr l'archevéque demande là une impossibilité et prouve qu'il ne comprend pas la nature de la plainte du Dr Landry
Celui-ci, en eflet, se plaint d'avoir été calomnié dans des écrits rendus publics par M. Hamel.
Or, M Hamel ne les a rendus publics qu'après l'échange de toute une correspondance comptant plusieurs lettres écrites de part et d'autre.
Le Dr Landry ne pouvait donc pas se plaindre dès la première lettre de M Hamel, d'une faute qui n'a été commise qu'apres que M. Hamel eut écrit sa dernière lettre et publié toute la correspondance: car c'est du fait d'avoir été publiquement calomnié que se plaint le Dr Landry
29 * Rien ne pouvait faire prévoir ou simplement soupçonner que M Landry eut la moindre intention de venir se plaindre à l'oflicialité ” ajoute l'archevéque.
Sa Grandeur commet encore une erreur des plus regrettables.
Son mandement est du ler juin, sa lettre du 4 du méme mois. C'est le 10 juin que le mandemenñt a été lu dans toutes les églises de l'archidiocëse , c'est le 11 juin que tons les journaux de Québec l'ont, publié avec la lettre
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Or, avant cette date, dès le 26 mai, M. l'avocat Livernois, qui avait été intimement lié au différend survenu entre M. Hamel et M. Landry, écrivait à l'oflicialité la lettre suivante :
* Québec 26 mai 1883. , Monsieur l'abbé C. A. Marois, Chancelier de l'Officialité de Québes:
= Québec.