TI, DENT DE JUSTICE
j 90. ‘ Les deux articles précédents expliquent suffisamment comment ét pourquoi l'archevèque s'est prononcé dans cette affaire avant l'appel fait.par M. 4 Landry à l'officialité. . 4 +" 4 Pendant dix années entières M le Dr Landry a répété ce qu'il croyait Doit avoir entendu dire par M. Hamel: il n'a pas songé à en avertir l'archevèque, |; s ni à demander que le coupable, si coupable il y avait, fat appelé à se justifier ou à se rerracter. ”
(EE) Nous .avons répondu à ces deux assertions de. N! Cr. (No. 26 et page 11, sect. b). D Nerueet
il ee 91 ‘ À un moment donné, M. Hamel, comin® c'était son droit, incontes-" dti t table, prend les moyens de se justifier devant ce public qui gvait entendu les ï rumeurs dont l'origine remonte à M. le Dr Landry et qui étaient répandues à 14 même hors des limites du diocèse.” M. le Dr Landry avait parlé en secret à ses à nant amis qui'ne s'étaient pas crus obligés à être plus discrets que lui et, comme le 4 nr dit la lettre de l'Archevêque, ‘‘ la renommée aux cents bouches avait colporté : + , |
“ et amplifié (ces accusations) de-sorte que bon nombre de personnes, d’ailleurs “ bien intentionnées, avaient fini par dire : Il faut bien que ce soit vrai puisque ‘ tont le monde le dit. ” $ ; $
Toutes les assertions que donne ici S. G. sont purement gratuites, fan. À taisistes. Quod gratis asseritur gratis negatur. Nous avons d'ailleurs longuemeñnt . . . à traité cette question dans notre mémoire (page 9, section a). ue dE,
) é "1 , 6 4 k é à — 177 — N n- - 92, Ce n'est pas M. Hamel qui a porté cette aflaire devant le public. É FEU ( Elle y était déjà depuis longtemps, mais d'une manière déloyale et perfide au à à suprème degré. M. H° mel s'est défendu là où il était attaqué... " - ï DE J : | ce h ‘ M. Hamel non seulement s'est défendu là où il n'était pas attaqué, dans ri- la presse, mais il a attaqué ses adversaires dans un journal qui a fermé l'usage ait de ses vologes à ceux qui étaient brutalisés par le grand vicuire. ie ‘54 en ; ; : 1 Fe 4 93... ‘et après avoir lu les correspondances publiées de côté et d'antre, Ù tout citoyen, sans en excepter l'archevêque, avait le Æroit indiscutable de se ù . ù former une opinion et de l'exprimer soit d'une manière implicite à l'aide des Les à principes parfaitement vrais, soit explicitement duns une lettre destinée à In ‘4 et \ .. . publicité” ue UE ns PS $ se Mgr tombe ici dans la même erreur que nous avons réfutée an numéro 82. 1 À ? 04, © M. Landrÿ, sans admettre ce droit, prouve surabondamment ie fait ur- que l'archevêque s'est prononcé, Si M. Landry eût voulu d'un autre tribunal que celui de l'opinion publique, il aurait dû de suite, dès la première lettre ‘de | M. Hamel, faire son appel à l’officialité ; * $ ? ; * { pr On sait ce que vaut cette prétention de l'archevèque (No. 28). 5 0 £ vec 95. “Mais les correspondances échangées à cette oecasion sur les jour- l .. Naux prouvent sürabondamment qu'on voulait continuer ainsi là lutte sans que À rien pût faire prévoir ou simplement soupçonner que M. Landry eût la moin: ; dre intention de venir se plaindre à l'officialité.” \ de Une: lettre actuellement aux archives de l'officialité, écrite, expédiée à E 6 à à Sn ; Re . ' EA M M. le chancelier, et par lui reçue le 26 mai dernier, détruit entièrement 1 argn- EE mentation de S. G. (No. 29).: : ; Ai vait . ; ee ù . pe : EE ES do , 96 Le fait de l'expression. publique d'une opinion sur le démélé public que, HS LIRE At Ar NAN ; I fier entre MM. Hamel et Lundry étant bien établi, il suit deux conséquences : la Que l'archevêque pouvait et devait se recuser comme incompétent dans une cause où il s'était déjà prononcé. ? 11, :
Nous nions. L'archevéque ne pouvait pas et ne devait pas se recuser comme fnrolgpélent. WU pouvait être recusé comme smspert mais c'était à un tributes” nal d'arbitres et non à Ini que devait être laissée la dévision d'une telle ques- . tion (Nos. 42 et 34). Ù LE 97. * 20 Que l'official devait faire de même pour deux raisons : 4) le tri- h e le : bunal de l'officialité ne fait qu'un avec celui de l'archevêque: de fait, c'est à or té $ l'archevèque qui est censé juger par son officiai, comme le veut le droit-canoni- > ji] eurs ?* que et comme. le constate une note reproduite par le mémoire ainsi que par : sque l'article 12 du décret IX du VI concile provinéial, et c'est pour cela que l'appel de la sentence d'un official ne se fait pas à l'ordinaire, mais au supérieur de fan l'ordinaire, c.-à 4, au métropolitain dv suffragant, ou au St. Siège s'il s'agit de HA l'officialité métropolitaine. Si l'archevêque est devenu incompétent dans une neñt , cause, # fortiori sou official, et alors la cause doit être portée au S. Siége en pre- ï mière instance et non en appel. A sa ù \
on ga
b) l'archevèque 1 ne peut pas être justiciable de son oflicial :: or, on voit
je le mémoire que M. Landry incrimine non- -seulement: M. Hamel, mais aussi
l'archevéque qui s'était prononcé ensa faveur; le seul tribunal possible était donc le N. Nico.
Nos avons réfuté cette étrange do:trine dans une étude spi tciale de cette
question (Nos. 31 et suiv ants). ! ;
98 ‘ Le premier acte officiel qu'ait fait le tribunal de l'oflicialité, dit Le
Her : Landry, « a été de confier à son promoteur une mission spéc inle en date du 3
‘ octobre IRA2. ë L'objet de ce premier acte officiel n'était pas du tout l'affaire qui nous occupe en ce moment. Il s'agissait non pas de M Hamel et de sa conversation ave®
M. le Dr Landry en ‘avril 1873, -mais de quelques prêtres canadiens que CE
monsieur avait dit à M. Lemieux être accusés de franc-maçofinerie, Il s'agissait done d'autres personnes et d'une accusation toute différente, + Quelques jours après ma conversation avec M l'abbé Lemieux, dit M. “Je Dr Landry, dans sa lettre du 4 mai 1883, M l'abbé Bégin (promoteur) vint- ‘me trouver et me demander au nom de l'officialité diocésaine ge Québec, si je ‘voulais lui donner les noms des prêtres canadiens que je disais etre ‘franc-
“ maçons et lui dire d'où je tenais ces informations. Je répondis à M. l'abbé: * Bégin que les renseignements que je pouvais avoir en dehors des documents,
Ê publie s sur les francs- -magçons canadiens, je les tenais de confidences privées
‘et que par conséquent je ne pouvais.pas en park. ”
Nous n'avons pas dit äutre chose que ce que relate iei N: G. L'archevé: que ne répond pas à cette partie de notre mémoire (page 37). Par contre’ it
commet une grave erreur dans le passage suivant : par
99. Ainsi M. le Dr Landry déelare ne po: Loir pas parler, cependi: ut -il a parlé et de bouche en bouche le secret portid ea fait son chemin: on y djeru aveuglement, contre toute jastie et toute charité. Au moyen d'un secret perkde que l'on reçoit et que l'on communique sans remords op met en suspicion tous les membres du elergé d'une provinere, [ya des prétres francs-macons: mais qui sont-ils ? impossible de Je savoir!
Je demande maintenant au tribunal si Me Dr Landry mérite d'être écouté, après avoir ouvertement et sans raison. valable, refusé de donner 4 qui de droit des informations .qu'il épnnaissait par des confidences non privilégites et qu'il communiquait néanmoins sans remords ân premier venu.”
Ces gratuites affirmations de N. G@. contrastent Singuliéremeit avec
d'aûtres déclarations faites par l'archevéque et que nons avons reproduites
(No. 62). ; ?
[ci l'archevéque déclare que le Dr Landry a parlé, qu'il a communiqué au premier venu des confidences qu'il a refusé de donner à qui de droit.
Là, S. G: affirme qu'# est à présumer que cette confidence a été faite à d'autres qu'au Dr Landry, qu'il est également à préumer (} que le Dr Landry ne s'est pas fait scrupuüle de passer le secret à d'autres.
S. G. aceuse en l'air, prend ses présomptions pour des faits et ne prouve rien, :
or, On voit mais aussi sible était
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+ LL 2 du mu ; e 14 E 4170 2 pt # > 1 F1 "e Cette question d'ailleurs n'est que secondaire. [l s'agit non pas de la
conduite du Dr Landry mais des injustices de l'officialité.
| 100. M le Promoteur rendit compte de vive voix à l'official qui, voyant que cette procédure purement préliminaire ne conduisait à aucun résultat, ne -Augea pas nécessaire d'en faire dresser uù rapport officiel. Aux yeux de M. Lan- /dry, c’est un péché énorme! Mais supposé que ce rapport eut été fait, il devait
/ avoir pour objet la mission donnée à M. le promoteur. Or, cette mission n'avait ss aucune relation-avec l'affaire présente. Pourquoi M. Landry se lamente:t-il à
. propos d'une chose qui ne le regarde nullement?”
Loin de se lamenter, M. Landry est heureux d'apprendre que N. (. approuve. et défend la singulière conduite tenue par le président de l'oflivialité. M. Landry n'a jamais dit que l'omission dont s’est rendu coupable l'official fut
‘un péché énorme mais il est encore moins prêt à déclarer qu'une telle omission soit Jouable ou de nature à provoquer-la moindre confiance dans un tribunal qui se conduit de la sorte. - :
101. * À l'occasion et en dehors de cette mission officielle que le promoteur était venu remplir auprès de lui. M. le Dr Landry parle d'une toute autre affaire, c’est-à dire, d'une conversation tenue avec M. Ilumel dix ans an parie vant. Accoutumés de longue date à entendre toutes sortes:de cancans et de calomnies contre l'Université et contre ses membres, ni M. Hamel, ni M. le promoteur, ni l'ofliciah" ni l'archevéque ne songerent à prendre au sérieux les assertions de M. le Dr Landry. Sn
M. Landry affirme faussement que l'officialité était déjà saisie de l'affaire (Hamel) quand M: Hamel a commencé la polémique sur les journaux, Il ne suffit pas que quelqu'un parle d'une affaire au promoteur pour qu'on puisse dire que le tribunal en est saisi.”
Mais lorsqu'on en parle à l'oflivial et que celui-ci en sa qualité officielle, donne ordre au promoteur de l'officialtté de tenir ane enquête sur la question .qui lui a été soumise, ‘et lorsqu'après tout cela le promoteur-commence et tient l'enquête, je crois qu'on peut dire que le tribünal est saisi de l'affaire.
102. * Au commencement de sa lettre du 39 avril 1883, M Hamel expose ce qui eut lieu: * M l'abbé Bigin m'avait bien répété, il ya quelque “temps, ce que vous lui aviez dit comme reproduisant une conversation qui a © eu lien entre nous, il y a dix ans. Croyant que tous aviez énoncé une.impres- “ sion personnelle, et satisfait de ce que vous avait dit M. Bégin sur l'inpossi-: “ bilité qu'il y avait à ce que j'entretinsse les idées rappelées par vous, je n'ai “pas cru devoir m'en inquiéter d'avantage. ”
Aucune loi n'oblige le promoteur et l'official à commencer ou à continuer une enquête préliminaire quand ils jugent qu'elle n'a pas de fondement et qu'elle ne peut aboutir. Il s'agissait ici d'une conversation entre deux person:
nes dont l’une affirme et l'autre nie que certaines choses aient: été dites: com:
ment constater les faits ? ”
Cette difficulté, en apparence insurmontable, invoquée maintenant par SG. ne l’a pourtant pas empêché de se prononcer, en dehors du tribunal, er parte, en faveur de M. Hamel et contre le Dr Landry.
0 RE ne énorme
Dr ven
Cette circonstance, détruit l'argumentation de $. G. et ce qui la détrnit encore mieux c'est qu'il ne s'agissait pas ici d’une conversation entre deux personnes, dont lune affirme et l'autre nie, mais il s'agissait bel et bien des opinions de M. Hamel sur la franc maçonnerie. Or, si le Dr Landry était #» des témoins, il en existait d’autres ; Le preuve était facile et l'enquête pouvait aboutir. Mais Le ‘est «précisément pour cela qu'on l'a étouffée.
408. M Landry se plaint amèrement 1o de n'avoir pu obtenir aprés la dénoncfation faite à-l'offivialité ancun acte officiel constatant le fait et les motifs de Hrécusation ; 20 d'avoir été éronduit le ler août 1883. .
$ 1° M. Landry oublie que dans une lettre du 21- juin 1883 l'archevèque lui répondait officiellement : S'il s'agit de quelque chose se rapportant au dé- ‘“ mêl£ de M. votre père et M. Hamel, vous-devez vous adresser au St: “Siège,
* parfe que je-me suis déjà prononcé sur cette affaire et que l'oflicialité ne peut,
“réformer mon ingement. 2
SN, G. attie done qu'il y a wir jugement que l'officialité ne peut réformer. Où est-il ce jugement ? j'en veux une copie.
A 104. ‘ Il oublie que dans une autre lettre du 12 nee 1883, l'arc hetéque explique sa pensée e plus clairement en lui écrivant ce qui suit : “ Le re- ‘cours au Saint-Niège dont je vous ai parlé dans ma lettre du 21 juin dernier
‘n’est pas un appel contre un jugement de ma part. Voyant l'affaire portée
An le public je me suis prononcé dans une lettre destinée à devenir pu
ai * blic ue. Vous pouvez don: recourir au Saint Siège comme au tribunal de pre- Î 8 l
‘inière instance, ” < Le 19 juillet 1883 l'archevêque lui répond encore : “ Je ne puis que vous ‘ répéter ce que j'ai déjà eu l’honneur de vous dire dans mes lettres du 21 juin ‘et du 12 courant, savoir que dans les circonstances présentes, € ‘est au St Niè- “ ge que vous devez avoir recours.
. Comment après cela M. Landry se plaint-il de n'avoir rien jui constate officiellement le fait et les motifs de la récusation ? ”
Mgr commence par dire qu'il y a nn jugement prononcé par lui. Ensuite pour mieur erpliquer sa pensée (affirme qu'il n'y en a pas, qu'il s'est simplement prononcé dans une lettre destinée à devenir püblique. Enltin, que c’est à Rome que nous d'ivons avoir recours. Jamais juge n'a été si embarassé, jamais justiciable n'a eu si peu de satisfaction. | :
Avec tout cela, nous n'avons jamais pu avoir une copie du jugement, pas
le plus petit dotument émanant du tribunal et contenänt les motifs de ceux
qui voulaient bien se récuser eux-mêmes. " Voyant qu'il n’y avait aucune justice à attendre de $. G. l'achevèque de Québec nous nous sommes adressé à l'official. 106 “20 Le 23 juillet it s'adresse à l'official qui lui répond le 25 : “ Les
“trois lettres que Sa Grandeur vous à écrites à ce sujet vous sutiront pour “introduire votre cause à Rome.” Etait-ce assez clair ? Non pour M Landry
qui revient à la charge le: 27 juillet et le 31 juillet et reçait le ler août üne réponse à laquelle il aurait-du s'attendre après ces instances opportunes tant de ‘ fois répétées : “Je vous prie de relire la lettre que ‘je vous ai écrite le 25 du
à détruit eux per-
des opi- a k EU FE ie Ex è ? ee : Res mois dernier : vous y'trourerez la réponse à celle que vous m'adressiez hier.” t un des “ Notre correspondance sur cette affaire se trouve close par la présente note."
ail abou-
C'est là toute lx justice que hous avons obtenue de l'offieial. e
Et c’est en face d'un pareil outrage, perpétré par l'autorité elle-même, que N. G. a la puerilité de s’écrier.:
ie
aprés la 2s motifs
106. “ Pourquoi demander et redemander avec importunité un document
hevèque À que l'on a déjà ? La preuve se trouve dans le fait que sa plainte a été acceptée it au dé- L à Rome.
St-Sière, ie
S REA Ce À Lénine ;. : & Ê $ ne peut, Nous ævons fait justice de cette-naive prétention (No 45). Û
107. * M. Landry demande que ! l'officialité. métropolitaine de Québec
it réfor- , # reçoive un blâme sévère pour la manière arbitraire et injuste dont son prési- : “ dent s'est conduit. ” ha.
D Je demande de mon coté que M. Ph. Landry reçoive un blâme sévère l'arche- pour la manière cavalière, injuste et calomnieuse dont il s'est exprimé envers “ [Le re- son archevêqu, pour la critique: absurde qu'il a faite du mandement du 1er dernier juin; critique qui, de plus, était étrangère à la question, pour ses importunités
> portée injustifiables à demander un documént qu'il avait en sa possession. ”
niv pu
Pour réfutation, voir No 46.
| de pre-
( 108. “ M. Landry demande que l'officialité “soit condamnée à payer au ce vous É * Dr Landry tous les frais additionnels qu'a nécessités la présente cause pour 21 juin ‘avoir été portée à Rome ”
\ ds . . . » } É . . .
1 St Siè- 1° L’archevêque avait une juste raison de se récuser, et par suite l'ofli-
cialité devait se récuser comme incompétente. ”
constate
Nous avons nié cette double prétention, nous l'avons complètement, ; démolie (Nos: 42, 31 et suivants).
109. * Suppoasé que l'archevéque et l'official aient eu tort de se recuser, if serait souverainement injuste de leur faire supporter des frais qu'aucune nécessité ne justifie : il n'était pas du tont nécessaire que M. P. Landry allât à Rome pour introduire sa eatise ni qu'il dépensât une somme fabuleus: pour faire e a imprinier dans son mémoire une foule de choses inutifes. Ilest évident sur-tout par la longus liste de témoins que le plaignant veut faire citer, que cette cause ne pouvait être plaidée ailleurs que dans cette province et que le St Siège aurait à nommer sur les lieux un juge éd hoc: or, pour obtenir cela, il n'était nullement nécessaire que M Landry traversat les mers, puisqu'une simple plainte en forme authentique, exposant sommairement Ja cause et la demande, aurait suffi.
as, qu'il
peu de
ent, pas F
le ceux
éque de * ; I ; + E. A. ARC DE OUÉBEC
Nous avons répondu longuement à ce dernier paragraphe de la reponse Et de ÿ G (No. 48).
Quant à la prétention que notre mémoire contient une foùle de choses
: “ Les it pour + 4
Landry
‘inutiles nous la trouvons singulièrement naive. Mgr l'archevèque sait parfaitement que ce n ’est pas à lui à se prononcer sur cette question. Notre devoir était de renseigner le tribunal ; il nous fallait donc lui soumettre toutes di pièces .du procès.
Ve ne sont pas des choses inutiles.
Elles sont nécessaires au tribunal appelé à se prononcer en connaissance , de cause. A
Elles peuvent être génahtes pour l’ archevèque et pouy son official ; mais à qui la faute ? À
Villa Masai, : 26 1 1884. ES :ÀA-C+P.-R. LANDprY,.
: Le c Proc, du Dr Landry.
parfaitevoir était les pièces
haissance
al ; mais
UV, Landry.