‹ L’Anesthésie Épidurale en Pratique UrologiqueChapitre 6 sur 24 · LUTTER · texte numérisé non relu

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necart lui-même n’en a-pas parlé au dernier Congrès de Chirurgie) ;

— En outre, la technique elle-même est devenue d’une extrême simplicité, grâce à l'emploi de pré-

parations spécialisées.

Etant désormais cantonnée dans une définition stricte (anesthésie sacrée par voie épidurale), appliquée avec une technique rigoureuse et une solution anesthésique toujours identique à elle-même, l’anesthésie épidurale jouit aussitôt d’un renouveau de faveur. Les auteurs même qui avaient pu lui adresser des reproches lorsqu'elle n’était qu’une méthode imprécise et infidèle, l’emploient désormais couramment. Et simultanément, sont publiés de nombreux travaux, les uns concernant la technique ellemême, d’autres envisageant les applications pratiques.

Il semble donc qu’actuellement, l’anesthésie épidurale connaisse en France une de ses périodes de plus grande faveur. Sans conteste, elle peut rendre à la pratique urologique de grands et nombreux services. Mais il nous a paru que son usage inconsidéré, pouvait entraîner sinon des accidents graves, tout au moins de sérieux déboires.

Aussi nous avons voulu, dans ce travail, faire une étude critique des différentes indications de la méthode en pratique urologique. Nous passerons donc rapidement sur le rappel anatomique, sur l'exposé de notre technique d’ailleurs parfaitement classique,

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