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pour le calcul des doses et combien varie d’un sujet à l’autre l’aptitude au sommeil. »
En principe, les doses moyennes employées varient de 4 à 7 cc.; de la solution à 1/10, une dose de 10 cc. bien qu’atteinte et dépassée assez fréquemment, est déjà une dose forte. Il va sans dire que ces doses peuvent être doublées lorsqu’on injecte l’Evipan Sodique dans une solution glucosée hypertonique par petites fractions toutes les 20 minutes, et ceci grâce à l’élimination rapide de cet anesthésique.
Pour fixer les idées, certains tableaux ou schémas d’anesthésie à l’Evipan, ont été élaborés et particulièrement dans certaines Universités allemandes. C’est ainsi que la Clinique Chirurgicale de l’Université de Kiel (Specht) propose le schéma suivant :
Age 10-15 15-25 25-40 40-55 55-65 65-75 au-dessus Hommes de 75 Vigour... 0.16 0.15 0.14 0.13 0.12 0.11 0.10 cc./Kg. Faibles.. 0.15 0.14 0.13 0.12 0.11 0.10 0.09 Femmes Vigour... 0.15 0.14 0.13 0.12 0.11 0.10 0.09 cc./Kg. Faibles.. 0.14 0.13 0.12 0.11 0.10 0.09 0.08
Réduire de 30 à 50 % la dose totale : chez les obèses, les anémiques, les cachectiques ou les sujets atteints d’affection septique et dont la température dépasse 39°.
Pour les anesthésies de très courte durée, et les « bouffées » anesthésiques, même réduction.
Augmenter de 10 à 20 % la dose totale : chez les
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sujets maigres, mais très robustes, notamment chez ceux de 15 à 25 ans. Dose isolée maxima : 10 cc.; dans des cas exceptionnels, on pourra dépasser cette dose de 20 % ou mieux, donner d’une façon précoce un anesthésique complémentaire par inhalation.
La posologie proprement dite se fait au cours de l'injection en observant minutieusement le malade.
Critère du début de la narcose : chute de la mâchoire.
Durée de 1 ‘injection : 2, 3 minutes ou plus.
A la clinique chirurgicale de l’Université de Kcœænigsberg, on détermine de façon précise une dose de base D, capable de provoquer le sommeil sans anesthésie. Les patients jeunes et vigoureux reçoivent la dose de 2 X D. pour les interventions de courte durée et la dose de 3 X D. pour les interventions de durée plus longue. Chez les patients âgés ou faibles, chez les femmes fatiguées, on donne respectivement des doses de 1,5 X D. et de 2,5 X D.
D’autre part, dans leur article de la Presse Médicale, MM. Jentzer, Oltramare et Poncet nous disent aussi : « Il n’y a pas de rapport entre la dose d’Evipan injectée et la durée de l’intervention, car dans un cas 10 cc. suffiront pour une intervention de 1 heure 10, alors que, dans un autre, il a fallu utiliser 22 cc. pour obtenir une narcose de 45 minutes seulement. »
Nous croyons bon de publier ici in-extenso le second tableau de ces mêmes auteurs, comme présen-
tant un intérêt capital à plusieurs points de vue. Voici ce schéma :
— dl —
Nombre de cas Dose d’Evipan Dyrée de l’opération
3 4 24 à 30’ 3 Een 71 TOMATE 6 8 à 10 28 40 10rheeL0 24 RIAD DRPRIS TEE 21 16 à 18 SO 2R ESS 11 1954220 ASP 18 0 ji 22) 45?
2 25 Ken AO0EN2h 15 1 27 2 h. 58
Dans ce tableau, nous pouvons constater, une fois de plus, qu’il n’y a pas proportion absolue entre les doses d’Evipan injecté et les effets obtenus. Nous pouvons voir d'autre part que ces chirurgiens gènevois ont injecté une fois sans dommage, 27 cc. d'Evipan.
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