‹ Lanfranc, archevêque de CantorbéryChapitre 144 sur 175 · Crispin. Vlta, 8. — CJu'onicon Beccense · texte numérisé non relu

Crispin. Vlta, 8. — CJu'onicon Beccense

siastiques (1); Lanfranc céda peut-être aussi au désir de revoir, tout-puissant, l'asile de sa vie obscure. Herluin vivait encore ; la nouvelle église, dont Lanfranc avait posé la seconde pierre, était terminée. L'abbé souhaitait que la dédicace en lut faite par le prélat dont il avait vu naître la fortune : son vœu fut exaucé. Mais Lanfranc déposa en rentrant au Bec les insignes de sa grandeur ; quand il fut en vue du monastère, il tira de son doigt l'anneau épiscopal, et ne le reprit, pendant tout son séjour, qu'à l'occasion des messes solennelles. Il reprit dans le chœur son ancienne place de prieur, disant qu'il n'en avait jamais abandonné le titre ni oublié les fonctions. Lu monachisme normand s'admirait avec raison dans cet homme que l'Eglise d'Angleterre reconnaissait pour son réformateur et son chef, et le roi Guillaume pour son ministre toujours écouté.

i. Fita., 8. — Chron. Beccense.

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