PÉRIODES D'INFLUENCES
L’analyse des périodes d’influences d un thème de nativité a pour but de rechercher les époques de la vie où les puissances astrales, enregistrées à la nais^ sance, auront leurs phases d’évolution les plus saillantes, par suite d’un magnétisme céleste favorable. Ces énergies latentes, donnant la tonique de la destinée humaine, se convertissent en actes suivant des lois appropriées à l’éducation, au milieu, etc. — Du moins les choses semblent se passer ainsi.
L’observation astrologique montre, d'une façon nette, que la marche des planètes à travers le zodiaque n’est pas indifférente aux événements habituels de la vie de l’homme. Si, par exemple, au moment de la mort ou de la maladie grave de quelqu’un, on compare son ciel de nativité avec le ciel de l’époque néfaste, on trouve, on peut dire toujours, son hyleg en aspects dissonants avec les positions de Mars et de Saturne relatives à ce mauvais passage. Une jongue série de remarques analogues a pu dégager certaines lois générales dont la valeur s impose
mais dont l'application, hàtons-nous de le dire, se trouve hérissée de difficultés. A notre avis ces lois peuvent être résumées dans les considérations suivantes :
1* Les Révolutions solaires ;
2° Les transits des planètes ;
3° Les directions dans le zodiaque.
1 Révolutions solaires.
Etant donné un thème généthliaque, celui de Gambetta par exemple, la figure, de révolution solaire
d’une année quelconque tst la représentation du
ciel, au lieu de naissance, pour le moment précis de l’anniversaire où le soleil revient à la longitude exacte qu’il avait à la nativité. Dans le cas présent le soleil est à 12°38’ du Bélier. Pour dresser la révolution solaire de l’année 1870 je suppose, on calculera, d’après l’éphéméride de cette année-là, l’heure ■précise à laquelle le soleil arrivait à la dite longitude. On trouve ainsi 2 avril 1870 — 2 h. 12 m. soir, date et heure pouvant être différentes de celles de la
naissances, par suite des conventions admises pour la mesure du temps.
En représentant, comme pour une nativité, le ciel correspondant aux données ci-dessus, on obtient la figure de révolution solaire de l’année 1870.
L’importance de celte figure, pour chaque révolu-
tion solaire, peut être facilement pressentie si l’on songe que le soleil est le grand régulateur de notre système planétaire. On a donc été naturellement amené à considérer l’aspect du ciel au moment où, chaque année, il revient à la place de nativité, et apporte comme un essor nouveau aux facultés latentes, — ce qui est assez conforme aux lois naturelles de l’évolution périodique des êtres.
La valeur propre de ce thème auxiliaire et surtout sa comparaison avec celui de nativité indiquent les périodes bonnes ou mauvaises de l’année qui suit.
Toutes les règles d’observation reposent encore sur les lois fondamentales d’harmonie planétaire, résumées dans « Tinterprétation du ciel de nativité », surtout en ce qui concerne la « qualité des aspects ».
1° — Le jugement d’une révolution solaire a beaucoup moins trait au côté psychologique de la figure qu’à celui de la destinée, indiqué par la valeur des significateurs (Soleil, Lune, As, MC), dont le caractère bénéfique est nécessaire pour une bonne révolution.
2 °— 11 faut voir comment les significateurs de révolution harmonisent ceux de la nativité , et réciproquement; on devra pour cela observer le jeu complet des aspects entre les significateurs des deux thèmes superposés.
3° — On doit étudier de même les aspects de toutes les autres planètes de la révolution vis-à-vis des significateurs de nativité et réciproquement.
4° — D’une façon générale, tous les aspects planétaires , résultant des deux figures superposées, ont une valeur à noter, d’après toutes les lois générales d'influences.
5° — Les maisons astrologiques de la révolution tendent à donner aux planètes qui s’y crouventaccidentellement les significations générales propres à ces maisons. Mais il est à noter que les planètes d’une révolution ne semblent plus jouer aucun rôle de « maîtrise » dans le thème auxiliaire.
Tels sont les points principaux à observer. Comme on le voit, l’étude n’est pas simple; mais l’habitude permet cependant de distinguer assez vite une révolution très favorable d’une très mauvaise.
Remarques. — Les « connaissances des temps » ou éphémérides diverses n’étant établies par les astronomes que deux ou trois ans à l’avance, il est difficile d’analyser par ce procédé les phases futures d’une destinée.
Toutefois certaines remarques expérimentales permettent d’esquisser les figures de révolution solaire assez longtemps d’avance.
— L’expérience montre, par exemple, que d’une année à la suivante, le MC de révolution solaire avance d’environ 90 degrés sur l’écliptique, à 8 ou 10 degrés près.
— Pour la lune, il existe une règle expérimentale très commode à appliquer : sa longitude, un jour quelconque à midi, s’obtient en ajoutant 121°8 à la longitude qu’elle avait à midi, exactement 12 ans
moins 57 jours avant le moment considéré. On a ainsi la place zodiacale de la lune à quelques minutes près. Avec les éphémérides, on se reporte donc 12 ans en arrière jour par jour ; on ajoute 57 jours à cette date-là et on a ainsi la journée où la lune possède la longitude qui doit être augmentée de 121°8', pour avoir le résultat cherché. Notons que cette règle n’est pas applicable à la déclinaison de la lune.
— On peut également répérer longtemps d’avance, et à quelques degrés près, les longitudes de Saturne, Jupiter, Uranus et Neptune en raison de leur marche assez lente et régulière, il suffit de connaître la durée de leur révolution zodiacale qu’on trouve dans tous les ouvrages d’astronomie.
— Mercure, Vénus et Mars sont les trois planètes les plus difficiles à calculer sans le secours des éphémérides.
-t- Plusieurs auteurs dressent mensuellement les révolutions lunaires en opérant pour la lune comme on a fait pour le soleil. Leur utilité est douteuse.
2 ° Transits des planètes.
Les transits sont les passages des planètes sur lés points importants non seulement du ciel de nativité, mais encore du ciel de révolution solaire Am l’époque correspondante.
Ces points importants comportent à la fois MC, As
et les planètes, ainsi que tous les points fictifs du zodiaque en aspects avec les premiers. Les significateurs de destinée devront être ici examinés avant tous les autres points.
Les transits les plus puissants, et qui se font sentir presque toujours, sont ceux de Saturne et de Jupiter, surtout quand ces planètes sont puissantes à la nativité. Les planètes Uranus, Mars, le Soleil et la Lune sont encore à noter.
Mercure et Venus ont ici une influence moindre. Toutes les lois des transits sont comprises dans les lois générales d’influences, et principalement dans celles des aspects. La valeur accidentelle de la planète de passage doit être notée^en même temps.
— Il est bon d’ajouter que la planète acquiert d’autant plus de puissance dans son transit qu’elle en possède dans le thème de nativité; ce qui se conçoit par la parenté magnétique qui en résulte entre le fluide astral de l’individu et les radiations du transit planétaire. Cette remarque s’applique aux révolutions solaires et aux directions.
Remarques. — Certains astrologues étudient tout particulièrement les transits qui suivent de près la naissance, ainsi que les divers aspects exacts que viennent former les planètes entre elles, vers cette époque là : ces aspects, appelés Directions secondaires par certains auteurs, ne semblent pas négligeables. L’observation a conduit à faire correspondre un jour après la naissance à une année pour l’éclosion de l’influence enregistrée ; deux jours à deux années, etc.
II nous est impossible encore d'émettre d’opinion arrêtée là-dessus.
— Les Transits constituent en somme la preuve la plus manifeste de l’influence planétaire sur les phases de la destinée humaine. Il est probable qu’avec les lois d 'atavisme astral, celles des transits ont été, à l’origine le point de départ de la science astrologique : les premières pour Corientement inné des facultés, les secondes pour Y évolution de celles-ci à travers les âges de la vie.
•I e Directions dans le Zodiaque.
Définition des directions, des semi-arcs et des distances méridiennes. — On appelle en astrologie « direction » l’arc de mouvement diurne compté sur la sphère céleste entre deux positions successives d’une planète ; la définition s’applique aussi à un point fictif du ciel, par exemple à l’aspect zodiacal d’une planète. Quelques considérations astronomiques sont nécessaires avant d’aller plus loin : La figure ci-dessous représente la moitié orientale de la sphère céleste ; la partie couverte de hachures est située sous l’horizon ; le méridien coïncide avec le plan du papier.
EE' figure l’équateur ou grand cercle de la sphère perpendiculaire à l’axe des pôles, non tracé.
A, et A s sont deux planètes ou points du ciel, en-
traînés comme l’indique la flèche, par le mouvement diurne. Ils décriront des parallèles (ou petits cercles parallèles à l’équateur) figurés par b l c i a l et ô 2 e 2 « 2 . Les points Ci et marquent pour Ai les positions où celui-ci passe à l’horizon oriental et au méridien supérieur. L’arc Ciü u qui pst la moitié de l’arc total décrit par le point A t quand celui-ci se trouve au-dessus de l'horizon, est appelé semi-arc diurne ; nous le désigne¬
rons par SA dans notre étude. De même est appelé semi-arc nocturne. L’arc A,^ qui sépare le point A, de son passage au méridien supérieur est appelé Distance méridienne que nous désigneront par DM. L’autre distance méridienne relative au méridien inférieur est A,6, supplément de l’arc Aj«,. Tous les calculs de directions reposent sur les deux arcs SA et DM comptés diurnes ou nocturnes (tous ensemble dans le même calcul) suivant la place,au-dessus ou audessous de l’horizon, du premier des deux points A,.
Formu le générale des directions. -+- Diriger un point A, sur un point A* qui le suit dans l’ordre des signes du zodiaque (c’est-à-dire qui passe après lui dans l’horizon ou le méridien), c’est calculer l’arc du mouvement diurne parcouru par A a pour arriver à la position A', qui correspondrait à A, si ces deux points A, et A a avaient le même semi-arc.
Cet arc de direction figuré par A! l A i est donc compté sur le semi-arc de A r
Appelons DM, et SA, la distance méridienne et le semi-arc de A, et DM a et SA a les arcs semblables de A a . En représentant par x la distance méridienne a, A' t du point fictif A',, on déterminera cette distance méridienne d’après la proportion suivante qui établit à A'i sur le semi-arc a. 2 c 2 une position semblable à celle que possède A, sur le semi-arc a l c i :
SA, SA a DM, x
La valeur de i’srrc de direction cherché étant A ,A 2 = a 2 A a — A',, on aura :
Arc direction = DM,, — x. Les formules peuvent donc se réduire à l’unique suivante :
| arc direction = DM 2 — DM, x
Remarque importante. — Les SA et DM des deux points sont toujours comptés diurnes si le premier point A, est au-dessus de l’horizon, même si le deuxième est au-dessous. Ils sont tous comptés nocturnes si le premier point Ai est au-dessous de
l’horizon, quelle que soit la position du deuxième point A 2 .
Dans le cas où Ai et A 2 sont de part et d’autre du méridien, on voit, d’après la figure, que l’arc de direction s'obtiendra en prenant la somme, (au lieu de la différence), des deux quantités DM 2 et x. La formule générale est donc :
arc direction = DM 2 ^ DM t x (1).
Significaleurs et prometteur s. + Tous les calculs des directions sont basés sur cette unique formule que nous appliquerons aux quatre cas où les significateurs MC, As, O, J marquent une des limites de l’arc à calculer.
L’autre extrémité de Tare, que nous appellerons prometteur, peut coïncider soit avec la conjonction, soit avec tout autre aspect d’une planète.
Les directions relatives à d’autres significateurs que les quatre précédents (si Ton prend, par exemple, des planètes ou cuspides divers), dont l’observation nous parait secondaire, seront écartées de notre étude. Toutefois, nous n’en condamnons pas l’emploi.
Directions dans le zodiaque. En principe, dans tout ce qui suit, les significateurs et les prometteurs des directions n’auront trait qu’à des points ayant
(1) On calculera cet arc en valeur absolue, en prenant le signe — si les deux points sont d’un même côté du méridien, et le signe 4- s’ils sont de part et d’autre.
une latitude géocentrique égale à zéro, c’est-à-dire à des points du zodiaque situés sur l’écliptique même du Soleil et qui ont des longitudes égales à celles des points réels auxquels ils peuvent être substitués.
Certains auteurs ont cru devoir observer une autre classe de directions appelées « directions dans le monde » qui, ne ramenant pas tout au zodiaque comme les précédentes, on trait aux lieux célestes réels à travers l’espace, ainsi qu’à leurs aspects relatifs, non plus aux divisions du zodiaque, mais à celles des maisons astrologiques; les SA et DM sont alors calculés or, conséquence. Ceci complique beaucoup l’analyse sans avoir d’utilité démontrée. Il n’en sera pas question dans la présente étude.
Directions directes et converses des significateur s . -+• En principe, l’arc de direction est compté dans le sens direct (ordre des signes du Zodiaque). Mais au lieu de dire qu’on dirige un prometteur sur un significateur, on convient d’appeler l’arc correspondant la direction converse (sens opposé au direct) du significateur sur le prometteur. Nous distinguerons par les lettres d et c le sens direct ou converse des directions. Ainsi, dans le thème de Gambetta, la direction de Vénus à la conjonction du Soleil sera appelée direction converse du Soleil à la conjonction de Vénus, et exprimée dans le langage astral par ©d$ c =36,0 environ, comme on le verra dans la suite.
Directions aux aspects P des planètes . 4 - La planète
dont on pi'end l'aspect parallèle doit avoir une déclinaison inférieure, en valeur absolue, à 23°^8 qui est le maximum de déclinaison des points de 1 éclip¬
tique. Le prometteur, dans ce cas, sera l’un des quatre points symétriques du zodiaque, tels que A A' A" A", qui ont même déclinaison en valeur absolue que la planète.C®^'^'*»
Dans l’exemple analysé, on trouvera ainsi que la direction du Soleil au premier point zodiacal en parallèle de Saturne est ©Pfcrf = 44,8.
Le point A, et par symétrie les trois autres A' A" A" ont des longitudes et ascensions droites obtenues par la table I que nous donnons plus loin.
Directions du milieu du cie l. -+- Dans le calcul des directions directes, la formule générale devient : arc direction = DM,, car DM, est nul.
Dans le cas des directions converses, c’est-à-dire si le prometteur s’éloigne du méridien parle mouvement diurne, on a DM, =f O. Comme ici le deuxième point est fictif dans le méridien, on convient de prendre pour MC, non pas le point de
l’écliptique, mais celui qui a même semi-arc que le premier point, d’où SA a = SA,. On aura donc en comptant toujours l’arc en valeur absolue :
arc direction = DM,.
D où la règle très simple à appliquer pour les directions du MG: Y arc de direction cherché est toujours cyal' à la distance né r idiome diurne du prometteur .
Directions tfe [ascendant . -+■ Dans le cas des direc¬
tions directes, c’est-à-dire de l’As dirigé vers un point en dessous de l’horizon, la formule générale se réduit à :
arc direction = DM, — SA.,,
car le premier point, qui est ici l’As lui-même, donne SA, = DM,, ce que l’on voit aisément d’après la ligure employée pour la définition des directions.
Le semi-arc et la distance méridienne sont ici comptés nocturnes.
— Pour les directions converses, on opère comme pour celles du MG en convenant de remplacer le point fictif de l’As par l’autre point voisin dans l’horizon, qui a môme semi-arc que le prometteur.
On aura donc, en prenant les SA et DM diurnes :
arc direction = SA, — DM,.
D où la règle très simple à appliquer pour les directions de As : Yarc de direction cherché est égal à la
di fférence entre le semi-arc et la distance m êr idienne du prometteurs On aura soin de calculer SA et DM nocturnes ou diurnes, suivant que le prometteur est au-dessous ou au-dessus de l’horizon ; la différence entre ces deux quantités étant prise en valeur absolue.
Remarque. — L’incertitude règne encore pour nous sur la valeur des directions converses de MC et As. Ces significateurs sont des points fictifs : leur entraînement par le mouvement diurne n’a pas de sens précis comme celui des planètes ou de leurs aspects.
Directions du Soleil et de la Lune , -h On appliquera la formule générale, en ayant soin de calculer les SA et DM comme il a été dit ; c’est le premier point de l’arc direction qui indique toujours le sens nocturne ou diurne des quantités à introduire dans le calcul.
Remarques. — La Lune ayant une orbite assez écartée de l’écliptique, quelques astrologues ont cru devoir, dans les directions lunaires, calculer SA et DM d’après la position réelle de la Lune dans le ciel ; celle-ci a parfois une ascension droite et une déclinaison assez différentes du point zodiacal qu’on lui subMitue dans notre méthode.
L’observation permet difficilement de trancher la question; dans un grand nombre de cas les directions calculées par les deux méthodes étant très voisines. — Dans les directions directes de la Lune, quelques auteurs prennent encore le prometteur lui-
même, non plus dans le zodiaque, mais dans l’orbite lunaire, à la position qu’aura la Lune quand elle arrivera à la longitude choisie pour ce prometteur. L’ascension droite et la déclinaison de ce dernier point (servant à calculer DM et SA) sont alors prises dans les coordonnées relatives à la Lune, que donnent les éphémérides.
— De même les directions directes de la Lime aux aspects parallèles des planètes sont quelquefois calculées en prenant pour prometteur le point de l’orbite lunaire (et non de l’écliptique) ayant même déclinaison, en valeur absolue, que la planète dont on choisit l’aspect parallèle.
— En somme, pour tout ce qui a trait aux directions de la lune, il reste des incertitudes.
Les directions le s plus sûres sont celles directes ou
c onverses clu Soleil , puis le s directions directes de MC
Calcul des semi-arcs et des distances méridiennes. -+- (Calcul de SA). — En reprenant la figure de la sphère céleste avec un point A décrivant, dans le mouvement diurne, le parallèle bca, nous voyons que le SA diurne de A est un arc d’un nombre de degrés d’autant plus grand qu’il s’éloigne de l’Equateur dans 1 hémisphère boréal (du côté droit), et d’autant plus petit qu’il s’en éloigne dans l’hémisphère austral (du côté gauche). Quant aux points de l’Equateur (coupé en deux parties égales par le cercle d’horizon) leur SA = 90°, qu’ils soient nocturnes ou diurnes, car on voit sur la figure que EB = E'B = 90°.
La différence entre EB et ac, évaluée en degré?, est appelée différence ascensionnelle, que nous désignerons par D et qui est toujours calculée en valeur
absolue. La longueur cd la représente sur la figure.
B d faisant partie d’un grand cercle de la sphère, défini par le point B et l’axe des pôles non figuré. Pour le point A, le SA diurne sera donc SA = 90 -+- D si A a une déclinaison boréale, et SA = 90° — D si A a une déclinaison australe.
Pour le SA nocturne, ce serait l’inverse. La règle est donc la suivante :
( 00 -f D pour -8 boréale ^90 — D pour o australe (90 — D pour 8 boréale ( 90 -f D pour 8 australe
SA diurne
SA nocturne
La différence ascensionnelle D d’un point A dépend de deux quantités : la déclinaison du point (8) et la latitude géographique du lieu (X).
La table 1 donne 3 pour un point quelconque du zodiaque.
La table II à double entrée donne les diverses valeurs de D, calculées par la trigonométrie, pou r les 8 et les À les plus usuelles. 3 étant tiré de la table I et X étant fixe pour le thème, on obtient très facilement à vue la quotité D que l’on cherche pour calculer ensuite les SA des prometteurs et des significateurs.
(Calcul de DÎVü®^- Pour la distance méridienne d’un point, il sufurae prendre en valeur absolue la différence entre l’ascension droite du point considéré et l’ascension droite du méridien (supérieur ou inférieur, d’après la règle prescrite au sujet des DM diurnes ou nocturnes).
La table I donne pour les différents points du zodiaque la correspondance entre les longitudes (L) et les ascensions droites (Æ).
Pour avoir Æ du méridien inférieur, appelé encore Fond du ciel (opposé au milieu du ciel), il suffit d’ajouter 180° à ÆMC, on a donc en désignant par FC le fond du ciel :
ÆFC = ÆMC + 180°.
Remarque. — Dans tous les calculs astrologiques, il faut avoir soin d’ajouter 360° pour rendre les soustractions possibles quand c’est nécessaire, et de retirer 360° si le résultat est plus grand que le cercle complet.