‹ Languette Hépatique et Lithiase BiliaireChapitre 5 sur 31 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Il semble qu'au moment où toutes les. activités du corps médical sont tendues vers une seule préoccupation, celle d'atténuer les maux qui frappent les vaillants défenseurs de la France, tout travail qui s’écarte des problèmes médicochirurgicaux posés par la guerre soit déplacé.

Des observateurs, mieux placés que nous, ont déjà enrichi et enrichiront encore l'arsenal de nos connaissances en matière de thérapeutique de guerre.

Cépendant les problèmes si actuels, posés par la Chirurgie et la Médecine de guerre, ne doivent pas nous faire négliger les questions d'intérêt plus général ; c’est pourquoi nous avons cru pouvoir nous attacher à une question, celle de la languetté hépatique, sorte de lobe flottant qu’'accompagne la lithiase biliaire. Cette question eût été assurément plus opportune en temps de paix ; mais elle ne sera peut-être pas dénuée de tout intérêt pour plus tard, lorsqu'on commencera à reprendre le cours des anciennes idées interrompues par des préoccupations plus urgentes,

Nous ne saurions garder secrète notrè reconnaissance envers les maîtres qui nous ont conduit jusqu’au bout de notre carrière d'étudiant,

Que le témoignage de notre respectueuse sympathie aille d’abord à nos professeurs de l’Université de Louvain que la guerre a dispersés loin de l’Alma mater, de cette Alma mater que des mains criminelles incendièrent le 26 août 1914, sans aucune pitié pour les trésors de sa Bibliothèque, montrant leur intention de faire périr la véritable civilisation par le feu et le sang.

SRE ot.

Les professeurs Janssens, Noyons, Havet, Paul Debaisieuxæ nous ont honoré de leur amitié et aidé de leurs conseils soit pendant nos deux premières années d’études, soit aux moments tragiques vécus ensemble dans l’ambulance du Coliège. Léon XIII, lors-de l'occupation allemande en 1914.

Nous nous permettons de rappeler ici, au souvenir des hommes de science, notre regretté maître, le professeur Van Gehucthen, décédé, quelques semaines Frs le début de la guerre, à Oxford.

Que nos maîtres de la Paie de Lyon reçoivent. ensuite la large part de reconnaissance dont nous leur sommes redevable. |

MM. les professeurs P. Courmont et J. Arloing nous ont donné des preuves d'intérêt et offert leurs conseils. Nous les remercions sincèrement.

M. le professeur Collet a bien voulu nous accueillir avec bienveillance et nous fait l'honneur de présider cette thèse. Nous lui sommes vivement reconnaissant.

MM. P. Goullioud, Rafin et Chabalier ont été, au cours de notre internat, à Saint-Joseph, des maîtres bienveillants. Nous les prions d'accepter nos respectueux hommages.

M. Goullioud a bien voulu inspirer ‘cette thèse et nous a procuré les observations enrichies de très beaux dessins de M. Savigny. Qu’il reçoive ici le plus profond hommage de notre gratitude.

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