‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1074 sur 1225 · HOW · texte numérisé non relu

HOW

des murailles pour permettre à leurs défenseurs d'en battre le pied. CV. la pl. château fort.) Tréteau de scieur en long. Echafaud d'ardoisier.

*hourdage ou *hOurdiS (dij n. m. (de /lourder). Maçonnage çrossier.

Couche de gros plâtre sur' un lattis.

— Encycl. Constr. Le hourdage, dans une construction, consiste à étendre une couche horizontale de mortier ou de plâtre sur l'assise. Le long de chacun des parements on pose sur ce lit des moellons en les amenant successivement dans le plan d'affleurement , tout en garnissant leurs Joints verticaux de mortier ou de plâtre. Derrière la queue de ces moellons, on noie dans un bain de mortier ou de plâtre les fragments de pierres que l'on nomme leblocwje.

*hourde n. f. Trou percé dans une planche de bateau pour y passer les rames.

Hourdage.

*llOUrder[(iâj v.a.{deAourd).Maçonner grossièrement avec des plâtras entre les poteaux d’une cloison.

*llOUrdiS di] n. m. Mar. Lisse ou barre de l'arcasse, dernière pièce de bois, qui, placée à l'arrière, sert à raffermir la poupe. Constr. Syn. de hourdage.

*llouret [ré] n. m. Mauvais chien courant, qui n'a pas de nez et crie à tort et à travers.

*llOuri n. f. (persan houry). Femme du paradis de Mahomet. Par anal. Très belle femme.

*llOUri n. m. Chasse-marée à misaine carrée, qui navigue dans la Manche.

*liourque

^OMr-/ce| n. f.

Bâtiment de charge hollandais.aux flancs arrondis.

*hourra

\hou-ra] n. m.

(^gl. hurrah).

Miïit. Cri réglementaire des soldats allemands , an glais, russes, quand ils chargent ou qu’ils montent à l’assaut. Mar.

Cri réglementaire des ma- Houri.

telots rangés

sur les vergues et les plats-bords, dans les cérémonies ou les saints officiels. Par ert. Acclama ion ; pousser les hourras. (On écrit aussi iiouRAet hurrah.)

Hourst (Emile- Auguste-Léon),' marin et explorateur français, né en 1864. Il accomplit la descente du Niger.

Hourtin ou Hourtins, comm. de la Gironde, arr. et à 16 kil. de Lesparre, près de l’étang de Hourtin et Carcans ; 1.370 h. Commerce de bois.

*tlOUrvari n. m. Ruse du gibier qui revient sur ses voies et se jette sur le côté afin de laisser passer

les chiens en les mettant en défaut. Cri des chasseurs, sonnerie de trompe pour rappeler les chiens sur leurs premières voies. Tumulte.

*llOUSard. [zar] n. m. Syn. de hussard. *llOUSCll6 n. f. Terrain situé derrière la maison d'un paysan et dans lequel il cultive les plantes qui sont le plus nécessaires

♦houseau

[zdj n. m. Espèce de grosse épingle jaune employée pour réunir ensemble plusieurs pièces d’étoffe.

*]^OUSeaU Houseaux (Cosf.) : 1. De paysan (xvi' s.) ; Izd] n. m. (de 2. Houseau(xvui' s.) ;3. Houseaumoderne. Vallem. hose,

pantalon). Cost. Sorte de haute guêtre de toile ou de cuir formant botte.

— Encycl. Autrefois, ce terme désignait toute espèce de bottes ou de jambières ; au xvit siècle, on établit une différence entre les houseaux ordinaires ou bottes à haute tige et les houseanjc sans avoir pied, qui sont de véritables houseaux au sens moderne du mot. De nos jours, les houseaux ont été adoptés dans la cavalerie pour remplacer les basanes.

*llOUSe-boat [haouz -bôt'Jn. m. (en angl. bateaumaison). Bateau aménagé en habitation d été: /' *llOUSe-maid [kaouz'-mèd’]n. f. (en angl. bonne de maison). En Angleterre, servante chargée des gros ouvrages.

*llOUSer [zé] V. a. Chausser de houseaux. (Vx.) ♦housette (zè-fej n. f. Pop. Botte.

*h.OUSpillemeilt [hous-pf, fi mil., e-man] n.m. Action de houspiller.

*h.OUSpiller [âous-pt, il mil., é] V. a. (pour housse peigner, peigner le manteau). Maltraiter, tirailler, tourmenter quelqu'un.

*hOUSpille,ur, euse [Aous-p;, Il mil., eu-ze] n. Celui, celle qui houspille.

*hoU.spilloil i/ioMS-pf, fZmll.] n. m. Demi-verre d'eau que doit boire par pénitence celui qui a commis une faute à certains jeux de société.

*llOUSSage (Aoi4-sa-.;eJ n. m. Action de housser- Fermeture d’un moulin à vent au moyen de bardeaux- *llOUSSaie [Aott-sé] n. f. Lieu planté de houx. *llOUSSard n. m. V. HUSSARD.

Houssay (Frédéric), biologiste français, né à Dol-de-Bretagne, m. à Lyon (1S6Ü-1920',. Professeur à la Faculté des sciences ; celle ci iui doit de savants travaux sur la morphogénèse des êtres vivants.

Houssay© fAou-sél (Arsène Housset, dit), littérateur français, né à Bruyères (Aisne), m. à Paris (1815-1896) ; administrateur de la Comédie Française (1849-1856). Auteur aimable et spirituel de ; le Qua-

Arsène Houssaye.

H. Houssaye,

rante et unième fauteuil de l Académie française, le Hoi Voltaire, etc., et de nombreux ouvrages appartenant à tous les genres littéraires.

Houssaye (Henry), historien fr., fils du précédent, né et m. à Paris (1848-1911), membre de l'Académie française ; auteur de remarquables études historiques sur la fin du règne de Napoléon Pr: 1814 et 1815.

♦housse lAoit-se] n. f. ( anciennem.

houeet peut être de l'arabe g houchia).

Couverture qui se met sur la croupe des chevaux de selle. Enveloppe d’étoffe que l’on adapte à un meu- Housse (xvie s.),

ble pour le protéger.

Couverture du siège d’un cocher. Couverture d’étoffe dont on couvrait le haut d’un carrosse. Autref. Manteau couvrant le cou et les épaules.

♦houssée [/mu-sé] n. f.

Peau de mouton employée pour faire les housses de colliers et des garnitures diverses.

♦housser [hou-s(\ v. a.

Couvrir d une housse.

♦housser [hou-sé] v. a.

Nettoyer avec un houssoir ; housser une tapisserie.

♦housserie [hou-se-rî] n.f.Ensembledeshousses.des Housse de fauteuil, ornements du cheval d armes.

♦houssette [hou-sè-te] n. f. ou housset [Aott-S"] n. m. Serrure de sac de voyage, de coffre, qui se ferme toute seule quand on rapproche les deux côtés du sac ou qu'on abaisse le couvercle sur le coffre.

♦hoUSSière [hou-si-è-re] n. f. Partie d’une forêt qui renferme beaucoup de houx.

♦houssiue [Aou-si-tte] n. f. (de houx). Baguette flexible de houx ou d’autre bois.

♦houssiuer [Aou-siné] V. a. Battre avec une houssine:

houssiner Houssoir.

des meubles.

♦houssoir [Aou-.soir] n, m. Balai de houx, de plumes, etc.

♦hOUSSOn [Aoti-son]n.m.Nomvulgaire dnfragon ♦hoUSSure [Aou-su-î’ej n. f. Ensemble des harnais d un cheval.

Houston, V. des Etats-Unis (Texas), sur le canal Bufl'alo ; llV.üOOh.

♦housure ’hou-zu-re] n. f. Véner. F’ange laissée par le sanglier aux arbres contre lesquels il se frotte et qui sert à reoonnaitre .sa taille.

Houtain- l’Evêque, comm. de Belgique (Liège, arr. de Waremme) : 1.330 h.

Houtain-Saint-Simon, comm. de Belgique (prov. etarr. de Liège) ; 1.240 h. Chapeaux, paillassons.

Houthaelen, comm. de Belgique (Limbourg, arr. de Maeseyck); 1.460 h.

Houthem, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Fumes) ; 1.490 h.

Houthem, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. d 'Ypres) ; 1.550 h.

Houthulst (FORÊT d'), forêt de Belgique, en Flandre-Occidentale, au N. d'Ypres, entre Staden et Langemark. Défendue par les Belges au début de la « course à la mer », elle fut enlevée par les Allemands dès leurs premières attaques contre Ypres et demeura dans leurs lignes depuis octobre 1914 jusqu'en octobre 1917. Alors dégagée en partie par les Britanniques, elle fut totalement reprise en avril 1918 par les Allemands, qui en furent chassés les 28 et 29 septembre de la même année, au cours de la bataille des Crêtes de Flandre. La forêt d'IIouthulst est complètement ravagée.

M"" Gérard d’Houville.

♦hOUVet [uè] n. m. Un des noms vulgaires du gros crabe tourteau des côtes françaises de l’Atlantique.

HoUVille (Marie- Louise-Antoinette de He- REDiA, M“e Henri DE Rb- GNiER , dite Gérard d';, femme de lettres française, née à Paris en 1875 ; auteur de romans {l'Inconstante, l'Esclave, le Séducteur) d'une psychologie hardie et d'un style très pur, de proverbes dramatiques, de poésies d'une fine harmonie.

*llOUX [hou] n. m.

(anc. h.allem. huis). Genre d’ilicacées. comprenant des arbres toujours verts, dont les feuilles sont luisantes et armées de piquants.

— Encycl.

Les houx sont des arbres ou des arbrisseaux à fieurs blanches, dont on connaît 175 espèces, la plupart d'Amérique. Une seule espèce habke la France ; c'est le houÆ commu7iy qui affectionne les lieux boisés et chauds. Son liber est employé pour la fabrication d e la glu ; son bois

se polit bien Houx,

et est utilisé

en ébénisterie. On le cultive pour l’ornementation.

Houyot^ comm. de Belgique (Namur, arr. de Dînant) ; 1.300 h.

Houyhnhmns, race de chevaux doués de raison, chez lesquels Gulliver accomplit son quatrième voyage et (jui gouvernent des êtres dégradés de forme humaine appelés Vahous.

*llOUZé interj. que l’on répète trois fois, en signe d'applaudissement, à la suite d’une batterie maçonnique.

Ho uzeau (Jean-Charles), astronome belge, né à Mons. m. à Bruxelles (1820-1888), directeur de l’Observatoire de Bruxelles. Il a publié la Bibliographie générale de l'astronomie. Études sur les facultés mentales des animaux comparées à celle de l'homme,

HouzeaU (Auguste), agronome et chimiste français, né à Elbeuf, m. à Rouen (1829-1911). Il professa la chimie agricole à Rouen et dirigea la station agronomique de cette ville. On lui doit des mémoires et ou\ rages sur les engrais.

Hovas, l’un des peuples qui habitent l’ile de Madagascar : un, une liova. N. m. Idiome des Hovas Adj. : homme, femme hova.

— Encycl. D'origine malaise, les Ilovas avaient, depuis le xviie siècle, peu à peu conquis l'ile, dont ils constituaient, au moment de la conquête française , l'aristocratie. Intelligents, ils avaient tourné toute leur activité vers les choses de la guerre. Ils vivaient sous un régime monarchique, et les femmes pouvaient régner. Les Hovas sont de petite taille ; ils ont les cheveux noirs et lisses, la barbe rare, le teint olivâtre, la tête aplatie en arrière, le front large,

les lèvres fortes. Ils se nourrissent surtout de riz.

HO'VO, comm. de Belgique (prov. et aiT. d'Anvers ' : 1.6ü0 h.

Hovelacque (Alexandre-Abel), anthropologiste et linguiste français, né et m. à Paris (1843- 1896). Directeur de l’école d’anthropologie (1890), il a donné de nombreux ouvrages : la Linguistique; Etudes de linguistique et d'ethnographie ; Langues^ races, nationalités, etc.

liovénie f7ifj n. f. Genre de rhamnacées, compre¬

nant une seule espèce de l’Asie. (La liovenia dulcis est un bel arbre que I on cultive en France pour son feuillage ornemental, qui rappelle celmdutilleul.)

Ho-ward [ouard'j. nom d une illustre famille d'Angleterre, qui a fourni des généraux, des amiraux, etc., et à laquelle appartenait la cinquième femme de Henri VIII, Catherine Howard (V.

Catherine.)

♦howdah [Aa- Howdah.

ou] n. m. Nom hindou du pavillon qu’on met sur le dos des éléphants#

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