‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1075 sur 1225 · HOW · texte numérisé non relu

HOW

HUCt

HOWe (Richard), amiral anglais, né à Londres (1726-1799). Il livra en 1794 a Villaret-Joyeuse le fameux combat où périt le Vengeur.

Howe (Elias), mécanicien américain, inventeur d’une machine à coudre, né à Spencer, m. à Brooklyn (1819-1867).

HowellS ( William Dean), littérateur américain, né à Martin's Ferry (Ohio) en 1837, auteur de romans (Leur voyage de noce, etc.), de drames, de poésies.

Hqwitt (William) , Elias Howe.

écrivain anglais, né à Hanovre (Derbyshire), ra. à Rome (1792 1879) ; auteur d’un manifeste célèbre sur l’Arislocraiie d'Angleterre.

Ho’wrall ou Haora, v. de rinde, sur le delta du Gange, faubourg de Calcutta ; 179.000 h.

hoya [o-ia] h. m. Genre d’asclépiadacécs, comprenant des sous-arbrisseaux à fleurs disposées en cymes ombelliformes.

(On en connaît quelques espèces des régions tropicales.) On dit aussi

HOYER [o-fé],

*lloyau [ho-iô ou hoi-iâ] n. m.

(de Loue). Sorte de houeàlame aplatie en biseau on se sert du hoyau pour le défonçage des terrains et pour de petits labours.

*hoyé, e [ho-ié\ adj. Se dit du poisson fatigué et meurtri dans le filet.

Hozier [zî-é] (Pierre de la Garde d’), généalogiste et juge d’armes, né à Marseille, m. à Paris (1592- 1660). Il aida Renaudot à fonder ia Hoyau. Gazette de France. On lui doit une précieuse Généalogie des principales familles de France, en 150 volumes. — Son fils René, généaloriste, n. et m. à Paris (1640-1732). D'autres membres de la même famille se sont distingués dans la même science, et le nom de d'Hozier est devenu comme le nom générique de ceux qui s’occupent de recherches généalogiques.

H. P. abréviation de horse power.

H. P. C. abrév.de Hautes parties contractantes, dans les traités diplomatiques.

hpZ, abrév. de hectopièze.

Hradschin, château royal de Prague, sur la rive gauche de la Moldau (en tchèque Hradcany. p

Hroswitha ouHrot-

SUit, religieuse allemande et femme poète, née en Saxe vers 932, morte entre 973 et 983. Elle vécut au monastère de Gandersheira. Outre des Légendes en vers et des Poèmes, elle a composé également en latin des Drames en prose sur des vies de saints.

llSU, abréviation de hectosthène.

*llU.aca n. m. Tumuius en pierre ou en terre qu’on rencontre fréquemment au Pérou et en Bolivie.

*liu a ge

n.m. (de huer).

Cri poussé pour forcer le gibier.

♦huaille

[ftu-a, U mil.,

P®'" Huaca.

naille, cohue.

Huallaga^ rivière de l’Amérique du Sud, affluent du Maranon ou haut Amazone ; 1.250 kil.

*lluaiiaco (mot espagn.) n. m. Lama sauvage.

Huancavelica, v. du Pérou ; 9.000 h. Ch.-1. de dép. Mercure.

*liuard. [hvt-ar] n. m. Un des noms de Vorfraie. Aigle de mer.

Huard (Charles), dessinateur français, né à Paris en 1876. On lui doit de pittoresques croquis de Paris, Londres, New-York, une intéressante illustration de Balzac, etc.

*liuau fLu-<3] n. m. (onomat.). Milan. (Vx.) Epouvantail fait avec les ailes d’un milan ou d’une buse.

Hubert [6èr] (saint), évêque de Maëstricht et de Liège, l’apôtre des Ai-dennes, patron des chasseurs. Il aurait vécu au vu® siècle. D’après la légende, comme il chassait un vendredi saint, un cerf lui apparut avec une croix lumineuse sur la tête. Saint Hubert se rendit alors à Rome et le pape Sergius le sacra évêque.

A son retour en Brabant, il reçut du ciel une étole qui eut le pouvoir de guérir de la rage. Fête le 3 novembre.

Hubert {saint), tableau de Breughel le Vieux ; belle composition représentant l’épisode de la croix miraculeuse. (V. p. 1149.)

Hubert {Saint-), sonnerie de trompe, une des plus célèbres fanfares.en l'honneur de saint Hubert.

Hubert {ordre de Saint-), ordre bavarois, créé en 1444 par Gréard V, duc de Julius et de Berg, en commémoration d’une victoire remportée le jour de la Saint-Hubert; une seule classe; le ruban est rouge, avec bordure verte.

Hubertsbourg [ 6èî’ts-,6our ], pavillon de chasse, près de Leipzig. Là fut signé, entre la Prusse, l'Autriche et la Saxe, le 15 février 1763, le

Ordre de Saint- Hubert.

traité qui mettait fin à la guerre (continentale) de Sept ans. (Le traité de Paris qui terminait la guerre maritime et coloniale avait été signé le iü février.)

*hublot [blo] n. m. (pour hulot). Ouverture ronde ou carrée, percée dans Ik muraille d'un navire et

Hublots.

fermée par un verre lenticulaire mobile, pour éclairer et aérer les chambres et les faux poifts.

Hübner [nèr] (Alexandre, baron de), diplomate et voyageur autrichien, né et m. à Vienne (1811-1892) ; auteur d'une Promenade autour du monde.

bubnérite n.f. Tungstate naturel de manganèse.

Hue [huk] (Evariste- Régis), missionnaire français, né à Toulouse, m. à Paris (1813-1860) ; explorateur de la Chine, de la Tartarie et du Tibet.

*hUCh [huch] ou *hucho n. m. Grand saumon de l’Europe orientale et centrale.

Huchard ( Henri ) , médecin clinicien français, né à Auxon (Aube), m. à Clamart (Seine) [1844-1910], Spécialiste réputé des affections cardiaques, il a publié un Traité clinique des maladies du cœur. Il était membre de l’Académi e de médecine (1896).

*huch e

n. f. (bas lat.

hutica). Coffre de bois pour pétrir ou serrer le pain. Coffre où tombe la farine d'un moulin. Grand le minerai.

*bucbée [che\ n. f. Action de hucher, d’appeler en criant ou avec le huchet, à la chasse.

*bucbenient [man] n. m. Proclamation. Action de hucher. (Vx.)

*bucber \chS\ v. a. ou n. (du lat. hue, hue, ici, ici). Véner. Appeler à haute voix, en-sifflant, ou en cornant.

*bucher [ché] ou huebier [chi-é\ n. m. Fabricant de huches.

*bucberie n. f. Art de faire des huches, des coffres.

*bucbet [cLê] n. m. (de hucher). Blas. Cornet de chasseur, muni ou non de son attache.

Hucqueliers [ke-li-é], ch.-l. de c. (Pas-de- Calais), arr. et à 18 kil. de Montreuil-sur-Mer ; 700 h. Ch. de f. Brasserie. — Le cant, a 24 comm., et 10.060 h.

Huddersfleld [dèrs-fild'], vUle d’Angleterre (York), sur la Colne ; 108.000 h.

Hudson [son] (Henri), navigateur anglais, qui découvrit le détroit et la baie d’Hudson en 1610.

Hudson, fleuve du nord-est des Etats-Unis, qui

Huche à pain.

réseiwoir où l’on nettoie

arrose Albany et se jette dans l’Atlantique à New- York ; cours 500 kil., en pays à peu près désert.

Hudson (baie ou MER n’), vaste golfe formé par l'Atlantique au N. de l’Amérique septentrionale ; il est pris par les glaces pendant sept mois de Tannée. Il ne contient, en dehors de Port-Nelson, aucun havre praticable.

Hudson (détroit d’), détroit de l’Amérique du Nord, entre la Terre de Baffin et le Labrador, faisant communiquer la baie d’Hudson et l’Atlantique.

*bue ! [L(7], terme dont se servent les charretiers, les cochers, pour faire avancer les chevaux et les faire tourner à droite. Loc. prov. V. Dia. Ant. Dia.

Hue (Georges), compositeur français, né à Versailles en 1858, auteur des opéras -. le Roi de Paris, Titania, le Miracle, de mélodies. Membre de l'Académie des beaux-arts en 1922.

Hué, V. de l’Indochine française, capit. du royaume d’Annam ; 50,000 h. Communique par la rivière de Hué avec la mer. Prise par l’amiral Courbet en 1883. Scieries.

*buée [hu-é] n. f. Bruit qu’on fait dans une battue, soit pour faire lever un loup, soit pour le pousser vers les chasseurs. Cris qui indiquent qu’un

sanglier est pris. Fig. Cris improbateurs. poussés contre quelqu'un : accueillir un orateur par des huées.

Huelgoat \gho-a„ ch.-l. de c. (Finistère), arr. et à 40 kil. de Châteaulin ; 1.870 h. Ch. de f. Plomb argentifère. Belle forêt. — Le cant a 8 comm. et 14.870 h.

Huelva, v. d’Espagne, ch.-l. de prov., sur TOdiel et non loin de TOcéan ; 34.500 h. Constructions navales, pêche actives. Richesses minérales (Rio- Tintoj.

*bueP \hu-é] V. a. Crier pour faire fuir dans une certaine direction le gibier, le poisson. AccueDlir par des huées : huer un orateur. Fig. V. n. Crier comme le hibou.

*buerie [Lil-nl n. f. (de huer). Dialect. Action de crier : « Le roi boit I » à la fête des Rois.

*buéron n. m. Nom vulgaire de la huppe.

Huerta (Garcia de La). V. La IIuerta.

Huesca, v. d’Espagne, ch.-l. de prov., près de TIsnela ; 12.600 h. Restes de l'ancien palais des rois d’Aragon. — La prov. a 245.000 h. Climat très sec.

Huescar, v. d’Espagne (prov. de Grenade), sur le Guardal ; 8.000 h. Sources minérales.

Huet (Pierre-Daniel), prélat et érudit français, évêque d’Avranches, né à Caen, m. à Paris (1630- T/21). Il fut sous-précepteur du Dauphin, pour lequel il publia l’édition de classiques ad usum Delphini. Auteur d'un Essai sur l'origine des romans et d’intéressants Mémoires (en latin).

Huet (Christophe), peintre décorateur français, mort probablement à Paris en 1759. Peignit les singeries de Chantilly . —

Nicolas l’Ancien, né vers 1718, peignit des animaux.

— Son fils Jean-Baptiste, n. et m. à Paris (1745-1811), peignit des paysages et des animaux. Ses dessins, gravés à l’aquatinte et à la manière de crayon par Demarteau, Lebas et surtout Bonnet, sont très recherchés des amateurs.

Huet (Paul), peintre français, né et m. à Paris ( 1803-1869) ; paysagiste romantique, qui eut une Paul Huet,

grande influence sur ses

confrères ; auteur de l'Inondation de Saint- Cloud, le Calme du bois, le Val d'Enfer, etc.

Huet (François), philosophe spiritualiste français, né à Villeau (Eure-et-Loir), m. à Paris (1814- 1869). On lui doit : le Règne social du christianisme, la Révolution religieuse au XIX^ siècle, etc. *buette [Ati-é-ïe] n. f. Nom vulgaire de la hulotte. (On dit aussi hüet n. m.)

*bueur n. m. Celui qui hue, qui fait des huées.

Hugiglins (William), astronome anglais, n. et m. à Londres (1824-1910). Parmi ses nombreux travaux, on peut citer : Analyse spectrale des corps célestes.

( David ), physicien anglais, aux Etats-

né à

Ch. E. Hughes.

Hughes

Londres, m.

Unis (1831-1900). On lai doit l’invention du microphone , du télégraphe à clavier, etc.

Hughes (Charles- Evans), homme politique américain, né àGlens Falls (Et. de New-York) en 1862.

Membre de la Cour suprême de justice, candidat républicain à la présidence contre Wilson (1916), il fut choisi par Harding comme secrétaire d’Etat.

Hughes (William Morris) , homme politique australien, né dans la Nouvelle-Galles en 1864. Un des chefs du Labour Party en Australie et premier ministre en 1915 et en 1921,

Hugo (Sigisbert, comte), général français, né à Nancy, m. à Paris (1774-1828). Il se signala en Italie, où il détruisit la bande du fameux brigand Fra Diavolo, puis en Espagne.

Hugo (Vielor-Marie) , fils du précédent, le plus illustre des poètes français du XIX® siècle, né à Besançon, m. à Paris (1802-1885).

Il passa son enfance en Italie et en Espagne, puis à Paris et, dès l’âge de dix ans, il écrivit des vers jj Hurties

qui firent prévoir son ta- • ■ o •

lent. Ses poésies le placèrent rapidement, par la grandeur des images, la richesse de la rime. Tarnpleur du sentiment, à la tête de la nouvelle école romantique. Il publia ses premières Odes en 1822 ; le drame de Cromwell en 1827 ; les Orientales en 1828 ; la représentation d'Hemani (1830) fixa sa renommée. Membre de l’Académie française (1841) et pair de France (1845), il entra, après la révolution de 1848, à la Constituante et à la Législative, où il se montra l’éloquent défenseur de la démocratie. Proserit après le coup d’Etat du 2 décembre 1851, contre lequel il avait essayé d’or- '• Hugo,

ganiser la résistance, il

vécut en Belgique, à Jersey, à Guernesey, et ne rentra en France que le 4 septembre 1870. Il siégea jusqu’à sa mort dans les assemblées délibérantes. Ses funé-

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