IM P
à la plante. 'L'impatiens noix xne touchez pas) croît dans les bois on a utilisé les feuilles comme
pas lever avec la carte maîtresse mais avec une carte plus basse, pour ne pas affranchir la carte supérieure que peut avoir l'adversaire de droite. (On dit itxxpasse au roi, à la daxne, selon la carte dont on se rend maître par cette manoeuvre.)
impassibilité [în-pas-si] n. f. Qualité de celui qui est impassible : ijax'der son impassibilité.
impassible [in-pas-si-é/e] adj. (lat. hnpassibilis). Qui n'est pas susceptible de souffrance. Insensible à la douleur ou aux émotions : x'esler imjiassible en présence du daxiger. Akt. Susceptible, impressionnable.
impassiblement [in-pas-si-ble-maxx] adv.
Avec impassibilité.
impastation [in-pas-ta-si-on] n. f. (lat. in. dans, et pasta, pâte). Composition faite de substances broyées et mises en pâte : le stuc est une impastation. Action d'amener à l’état de pâte pharmaceutique.
impatiemment [in-ça-si-a-marr] adv. Avec impatience ; souffrir ixnpatiexnment le joug de l'étranger. Ant. Patiemment.
impatience [iJi-pa-si-aît-se] n. f. (lat. impatientia). Manque de patience : mouvement d'impatiexice. Sentiment d'inquiétude, qui naît de la souffrance d'un mal, ou de l'attente de quelque bien. Pi. Espèce d'irritation nerveuse i avoir des ixnpatiences. Ant. Patience.
impatiens [in-pa-si-ins] ou impatiente [sian-te] n. f. Genre de balsaminées, dont le fruit éclate dès qu’on y touche.
— Encycl. Les impatiens (encore appelées balsamines) sont des herbes à belles fleurs pourpres, jaunes, roses ou blanches. Le fruit est une capsule. Lors de sa maturité, le moindre contact le fait s’ouvrir brusquement en cinq segments, qui s'enroulent en spirales et lancent la graine au loin. Cette propriété a fait donner son nom tangere (ne me humides de France :
diurétiques.
impatient [in-pa-si-an], e adj. (lat. ixnpatîens). Qui manque de patience ; caractère ixnpatient. Qui ne peut supporter : impatient de tout joug . Qui désire avec un empressement inquiet : ixxipatient de partir. Qui trahit l’impatience : geste ixxipatient. Substantiv. Personne impatiente. Ànt. Patient.
impatientant \in-pa-si-an-tan'\, e adj. Qui impatiente : monotonie impatientante.
impatiente n. f. Bot. Syn. de isiPATiENS. impatienter {in-pa-si-an-té\ v. a. Faire perdre patience. Ant. Patienter.
impatronisation [in, za-si-on] n. f. Action d’impatroniser ou de s’impatroniser.
impatroniser [in, zé] r. a. (préf. ixxx, et patron). Introduire avec une autorité de maître. S’impatroniser V. pr. S’établir, s'imposer en maître. Fig. S introduire, se faire accepter; une coutuxne qui s' impatronisé.
impa'Vide adj. (lat. ixxipavidus). Inébranlable, intrépide, qui n'a pas peur.
impavidum ferient ruinæ, mots lat. signif. Les ruines [du monde] le frapperont sans l'éxnouvoir. Pensée d’Horace, dans l’ode célèbre (III, 3, 8) où il caractérise l’inébranlable fermeté de l'homme juste.
impayable [in-pè-ia-ble'\ adj. Qu’on ne peut trop payer à cause de sa valeur inappréciable : service ixxipayable. Ridicule ou comique : aventure impayable.
impayé [i?i-pè-!i;’. e adj. Qui n'a pas été payé : traite ixxipayée. Ant. Payé.
impeccabilité [in-pè-ka] n. f. Etat de celui» qui est incapable de pécher, de faUlir. Ant. Peccabilité.
impeccable [in-pè-ka- ble] adj. (du préf. im, et du lat. peceare, pécher). Incapable de pécher, de faillir. Sans défaut : vers d’une forme impeccable. Ant. Peccable.
impécunieux, euse [in, ni-eû, eu-ze] adj. Qui a peu d'argent.
impécuniosité n. f. Par plaisant. Manque de pécune.
impedimenta [in-pé-di-min] n. m. pl. (mot lat.). Charrois, convois de bagages, etc., qui retardent la marche d'une armée. D’une manière générale, qui entrave l’activité, par exemple des bagages en trop gi-and nombre. (On dit quelquef. en français iMPÉDi.MENTS [in. man].)
impénétrabilité [in] n. f. (de impénétrable). Propriété en vertu d'e laquelle deux corps ne peuvent occuper en même temps le même lieu dans l’espace : iixnpénétrabilité est une des propriétés de la matière. Fig. Caractère de ce qui ne peut être connu, deviné. Ant. Pénétrabilité.
impénétrable [in] adj. Qui ne peut être pénétré : cuirasse impénétrable. Fig. Caché, inexplicable : xxiystère ixxxpénétrable. Dont U est impossible de pénétrer les sentiments: diplomate impénétx-dble. Ant. Pénétrable.
impénétrablement [in, maxé adv. d une manière impénétrable. i,Peu us.)
impénétré, e [in] adv. Qui n’a pas été pénétré, impénitence [i?i, tan-se] n. f. Endurcissement dans le péché. Impenitence finale, dans laquelle on meurt. Fig. Persistance dans l'erreur. Ant. Pénitence.
impénitent [in-pé-ni-tan', e adj. Qui est endurci dans le péché; pécheur impéxiitent. Faxn. Qui
persiste dans ses errements : un buveur impénitent. Ant. Pénitent.
imjpenne [in-pé-ne] adj. (préf. im, et penna. plume^ Qui a les ailes rudimentaires et dépourvues de rémiges: les manchots sont des oiseaux impennes. (On dit aussi impenné, e.)
impensable [in-pan] adj. Qui ne peut être pensé ou saisi par la pensée.
impense [i?i-pan-se] n. f. (lat. ixxipexisa). Dr. Dépense pour l'entretien ou l'amélioration d'un bien. (S'emploie surtout au plur.)
— Encycl. Dr. Le Code civil distingue : les impenses nécessaires, faites pour la conservation de la chose ; les impenses utiles, destinées à en augmenter la valeur ; les impenses voluptuaires ou de simple agrément, qui ont pour objet de l’embellir.
Toute personne qui est obligée de restituer une chose détenue, a toujours le droit de réclamer les impenses nécessaires. Les impenses utiles donnent droit à une récompense jusqu'à concurrence de la plus-value. Les impenses voluptuaires ne sont pas remboursées.
impératif, i've [i?i] adj. (lat. imperativus ; de imperare, commander). Qui a le caractère du commandement : ton impératif. Mandat ixnpératif, obligation qui serait imposée par les électeurs au représentant qu'ils nomment, d'avoir à voter de telle ou telle façon sur certaines questions déterminées : le mandat impératif n'est pas admis par te droit public français. N. et adj. Gi'axxixxi. Mode et temps du verbe, exprimant le commandement, l'exhortation, la prière : iixxxpératif, en français, na ni de première ni de Iroisièxxie personne du singulier, ni de Iroisièxxie personne du pluriel. Dont le verbe est à l'impératif : proposition impérative. N. m. Philos. Impératif catégorique, la loi morale dans la philosophie de Kant, par opposition aux impératifs hypothétiques , qui subordonnent l'obligation à une condition.
impérativement
[in, man] adv. D'une manière impérative -.parler impérativement.
impératoire [m] n. f. Plante de la famille des ombellifères, comprenant des plantes vivaces, des régions centrales et méridionales de l'Europe : la racine de l'impératoire jouissait autrefois d’une grande réputation en médecine.
imperator [m] n. m. (m. lat.). Chez les Romains, chef revêtu de l'impérium, vulgairement empereur. V. IMPERIUM.
imperatoria brevitas, mot lat. signif. Bx-ièveté impériale, expression par laquelle Tacite désigne la brièveté de langage d’un homme qui, investi de la toute-puissance, ne se perd pas eu explications oiseuses. Il s'agit du discours de Galba à son armée pour lui faire savoir qu'il associe Pison à l’empire. {Hist., I. 18.)
impératoriat [in, ri-a' n. m. Titre ou fonction d'imperator.
impératrice [in’ n. f. La femme d'un empereur ; l'ixxipéx-atrice Max-ie-Louise. Celle qui gouverne un empire : Catherinell, ixxipératrice de Bussie.
imperceptibilité [fn-pèr-srà] n. f. Caractère de ce qui est imperceptible. Ant. Perceptibilité.
imperceptible [ÎM-pèr-sèp] adj. Qui ne peut être aperçu, comme les animalcules. A peine visible: sourire ixxiperceptible. Qui échappe à notre attention ; px'ogrès im-perceptible. Ant. Perceptible.
imperceptiblement [in-pèx--sêp, xxian] adv. D une manière imperceptible. Ant. Perceptiblement.
imperdable In-pèr] adj. Qui ne peut se perdre : pari ixnperdable. Ant. Perdable.
imperfectibilité [in-pèr-fèk] n. f. Etat de ce qui est imperfectible. Ant. Perfectibilité.
imperfôctiblô [in-pèr-fèk] adj. Qui ne peut se perfectionner. Ant. Perfectible.
imperfectiblement [ixian, adv, sans perfectionnement possible.
imperfection [in-pè^fèk-si-on] n. f. Etat de ce qui est resté incomplet, inachevé : ixxiperfection d'un travail. Ant. Perfection.
imperforation [in-pèr, si-on] n. f, Méd. Etat congénital d'une partie naturelle (bouche , nez, auus, etc.) qui devrait être ouverte, et qui est fermée : imperforation de l'hymen, de l'anus.
iniperforé^ e [m-pé?*] adj. Méd. Qui n'est pas percé, ouvert, et qui devrait l'étre.
Impéria^ courtisane italienne, née en 14.55, m. vers 1511, célébrée par les lettrés de la Renaissance pour sa beauté et son esprit cultivé.
impérial, e, aux [m] adj. (lat. imperialh; de imperiuxxi, empire). Qui appartient à un empereur ou à un empire : couroxme iixipériale. (’V. couronne.) Bonaparte se fit décexmer la dignité impériale. Bot. Couronne ixnpériale, la fritillaire. 'Villes impériales, villes de l’ancien empire germanique, qui relevaient directement de l’empereur. (Elles étaient au nombre de 3B.) N. m. pl. Les Ixxipéx-iaux, soldats des empereurs d’Allemagne, qu’on appela ainsi de la fin du XV» siècle jusqmen 1806.
Impérial (canal), grand canal de la Chine, qui permet de traverser ce pays par eau.
impériale [in] n. f. Dessus d'une diligence, d'un omnibus, d’un tramway, d’un wagon. Petit bouquet de barbe sous la lèvre inférieure, mis à la mode par Napoléon III. Sorte de jeu de cartes qui se joue ordinaii-ement à deux, avec un jeu de trente-deux cartes. Ixxipériale ou adjectiv. Séx-ie impériale.
série de Tas, du roi, de la dame et du valet, de la même couleur. Au billard, action de faire tomber régulièrement les quatre quilles blanches ipoule à cinq quillesi, ou les trois quilles placées sur la ligue médiane dans d’autres jeux à la quille.
Impériale.
IMP
impérialement [in, man] adv. En empereur, d’une façon impériale.
Imperiali-Lercari (Francesco Maria), doge de Gênes, de 1083 à 1685. C’est lui qui, en 1683, malgré la loi qui lui interdisait de quitter son pays, vint apporter à Louis XIV les excuses de la République génoise, et qui, interrogé à son départ sur ce qu’il avait vu en France de plus extraordinaire, l'épondit : « C’est de m'y voir ><.
impérialisme [ixi, lis-me] n. m. Opinion favorable au gouvernement impérial. Doctrine politique visant à resserrer les liens qui unissent l’Angleterre a ses colonies, et à l'expansion de la puissance britannique : l'ixxipérialisxxie axiglais s'est particulièrement manifesté à la fin du XIX‘ siècle. Par ext. Visées d'expansion des grands Etats modernes.
— Encycl. L’impérialisme anglais est sorti d’une réaction contre l’école du « laisser- faire » en matière économique et coloniale. Il a eu pour principaux défenseurs sir Charles Dilke. Seeley, Disraeli, Chamberlain, etc., qui ont tous proclamé la nécessité de créer un lien plus étroit, au point de vue militaire, maritime et économique, entre l'Angleterre et les communautés politiques issues d'elle. Le couronnement de la reine Victoria comme impératrice des Indes a été la première manifestation de cette idée, et la réunion périodique de conférences intercoloniales tend à la réalisation de ce vaste dessein, qui se heurte cependant à la diversité des intérêts économiques de l'Angleterre et de ses principales colonies.
impérialiste [in, lis-te] adj. Favorable au gouvernement impérial, à l'impérialisme ; opinions, tenilances impérialistes. Substantiv.: lesimpérialistes. Impériaux n. m. pL V. impérial adj.
impérieusement [in, ze-man] adv. D’une manière impérieuse : exiger impérieusement une concession.
impérieux, euse [in-pé-ri-eû, eu-ze] adj. (lat. imperiosus ; de imperium, commandement). Hautain ; qui commande avec orgueil ; les enfants ont souvent le caractère impérieux. Fig. Irrésistible ; pressant ; nécessité impérieuse.
impériosité [in, zi-té] n. f. Caractère impérieux.
impérissable [in-pé-ri-sa-ble] adj. Qui ne saurait périr. Par exagér. Qui dure très longtemps : gloire impérissable. Ant. Périssable.
impérissablement [in-pé-ri-sa-ble-man] adv. D’une manière impérissable. (Peu us.)
impéritie [m, sî] n. f. (lat. imperitia ; du préf. im, et de peritus, habile). Inhabileté. Ignorance de ce qu’on doit savoir dans sa profession : l'impéritie de La Feuillade fit perdre Turin à la France. Ant. Capacité, habiieté,
imperium [in-pé-ri-om'] n. m. (m. lat. signif. pouvoir). Nom donne, à Rome, à l’autorité la plus haute que pouvaient exercer les magistrats.
— Encycl. On distinguait Vimpex-ium domi, religieux et politique, exercé successivement par des rois et des consuls, et i'imperium militiæ, exercé sans limites au dehors par les chefs militaires. La réunion de toutes les formes d'imperium à titre permanent dans les mains d’un seul {imperator) constitua le pouvoir impérial.
imperium in imperio, mots lat. signif. : Un Etat dans [Etat. Locution qu'on emploie pour faire entendre qu'une classe pai'ticulière de citoyens échappe ou veut échapper à la loi commune.
impermanence [in-pèr-ma-nan-se] n. f. Qualité de ce qui n’est pas permanent.
impermanent [in-pèr-ma-nan], e adj. Qui n[est pas permanent.
' imperméabilimètre n. m. Appareil pour mesurer la perméabilité, à l’eau, d'un drap quelconque.
imperméabilisation [in-pèr, za-si-on] n. f. Action d’imperméabiliser : le caoutchouc sert à [imperméabilisation des étoffes.
— Encycl. Imperméabilisation des tissus. Quel que soit le genre de tissu, on arrive à empêcher Teau de pluie de traverser l'étoffe, sans, pour cela, s’opposer au passage de la transpiration :
1» Plonger le tissu à imperméabiliser dans un bain contenant 1(X) litres d’eau, 140 grammes de savon de Marseille et 240 grammes de silicate de soude. Laisser le tissu immergé un quart d’heure, et le laisser sécher à l’air. Dès que le séchage est achevé, sans que l'étoffe ait été tordue, plonger le tissu de coton ou de laine dans un second bain contenant 100 litres d'eau et 3 litres d'acétate d’alumine marquant 14o Baumé, puis de nouveau laisser sécher.
Pour un tissu mélangé soie et coton ou soie et laine, employer, pour 100 litres d'eau, la moitié des poids de savon, de silicate de soude et d'acétate d'alumine ;
2» Dans un baquet d’eau bouillante mettre 1.500 grammes d’alun. Dans un deuxième baquet, faire de même avec 1.500 grammes d’acétate de plomb. Mélanger les deux liijuides. et y plonger pendant quatre heures l’étoffe a imperméabiliser. Laisser sécher, puis laver à l'eau froide plusieurs fois.
imperméabiliser 'in-pèr, zé] v. a. Rendre imperméable ; imperméabiliser un tissu.
imperméabilité [in-pèr] n. f. Qualité de ce qui est imperméable. Ant. Perméabilité.
imperméable [fn-pèr] adj. Se dit des corps qui ne se laissent point traverser par Teau :[ la toile cirée, le caoutchouc sont imperméables. Ant. Perméable.
imperméablement [in-pèr, man] adv. D une manière imperméable.
impermutabilité [in-pèr] n. f. Etat de ce qui est impermutable. Ant. Permutabilité.
impermutable [in-pèr] adj. Qui ne peut être permuté, échangé contre une autre chose. Ant. Permutable.
impersonnalité [in-pèr-so-na] n. f. Caractère de ce qui est impersonnel, qui manque d’originalité: [impersonnalité du style. Ant. Personnalité.
impersonnel, elle [in-pèr-so-nèl, è-le] adj. Qui n’a pas de personnalité : les panthéistes conçoivent un dieu impersonnel. Qui ne s'applique à personne en propre. Qui manque d'originalité, banal : style impersonnel. Gram. Se dit d'un verbe qui ne se conjugue qu'à la 3' pers. du sing., comme ; il faut.
IMP
il pleut, üneifje. il tonne, etc. (On dit aussi unipersonnel.) itode^ impersonnels, l'infinitif et le participe, ainsi nommés parce qu'ils n'ont pas d'infiexions pour marquer les personnes. Ant. Personnel.
impersonnellement [in-pèr-so-nè-le-man] adv. D'une manière impersonnelle.
impersuasible [in-pUr, zt-ftle] adj. Qui ne peut être persuadé. Ant. Persuasible.
impertinemment [in-pèr-ti-na-man] adv.
Avec impertinence ; répondre impertinemment.
impertinence [in-pér-ti-nan-se] n. f. Cai-aotère de ce qui est déplacé, insolent, outrecuidant. Parole, action offensante ; dire, faire des impertinences. Ant. Politesse, courtoisie.
impertinent [m-pèr-ti-nan], e n. et adj. (lat. impertinens). Irrévérencieux , fat , outrecuidant ; bonne impertinente ; faire taire un impertinent. Ur. Qui ne se rapporte pas à la cause : article impertinent. Ant. Respectueux, poli, courtois.
imperturbabilité [in-pèr] n f. Etat de ce qui est imperturbable. (Peu us.)
imperturbable [tn-pér]adj. (dupréf. priv.. in, et du lat. perturbare, troubler). Que rien ne peut troubler, ébranler, émouvoir : garder un calme imperturbable.
imperturbablement [ in-pèr, man \ adv.
D’une manière imperturbable : candidat qui répond imperturbablement à toutes les questions.
impesé [in-pe-zé], e adj. Qui n’a pas été pesé, impétigineux, euse [in, nea, eu-ze] adj. Qui ressemble à l’impétigo, ou qui en a les caractères.
impétigo [in] n. m. Méd. Eruption cutanée, contagieuse, caractérisée par des pustules qui, en se desséchant, forment des croûtes épaisses.
— Encycl. L'impétigo attaque les petits enfants, les jeunes gens et les débilités.
Ûimpétigo larvé, connu, chez les enfants, souS le nom de gourme, occupe le cou, la face, la nuque ; l’impétigo figuré est prurigineux, et occupe la face ; citons encore l'impétigo disséminé, l'impétigo érysipélateux, etc. Le meilleur moyen d’empêcher l’impétigo c'est par l’hygiène et la propreté. Pour traiter l’impétigo des enfants, il faut d’abord faire tomber les croûtes et ensuite employer en applications, suivant les cas, l’eau d’Alibour, la fuchsine ou des poudres desséchantes.
impétrabilité [in-pé] n. f. Qualité de ce qui est impétranle.
impétrable [in-pé] adj. (de impétrer). Qu'on peut obtenir.
impétrant [ in-pé-tran ] , e n.
Celui ou celle qui obtient une charge, un diplôme, un titre, etc.
impétration \in, si-on] n. f.
(de impétrant). Action par laquelle on obtient une grâce, un bénéfice.
impétrer [in-pé-tré] v. a. (du lat.
impetrare, accorder. — Se conj. comme accélérer.) Obtenir. (Peu us.)
impétueusement[in, ze-man] adv. Avec impétuosité : s'élancer impétueusement sur l'ennemi.
impétueux, euse [in-pé-tu-eû, eu-ze] adj. (lat. impetuosus ; de impetus, impulsion). Qui se meut d'un mouvement violent et rapide : vent, torrent impétueux. Fig. 'Vif, emporté, fougueux : caractère impétueux. Ant.
Calme, mou.
impétuosité fin, zi-t£] n. f. Caractère de ce qui est impétueux :
l'impétuosité d'une attaque. Fig. 'Vivacité extrême, fougue ; l’impétuosité d'une passion. Ant. Mollesse, calme.
impeuplé, e [in] adj. Qui n’est pas peuplé.
impie [in-pt] adj. et n. (lat. impius; dupréf. in, et du lat. pius. pieux).
Qui n’a point de religion: voulez-vous faire des impies? montrez-vous fanatique et intolérant. Contraire àla religion : discours, ouvrage impie. Qui outrage la morale, la justice. Qui appartient à l’impie : une bouche, des mains impies. Ant. Pieux.
impiété |in] n. f. (lat. impietas).
Mépris pour les choses de la religion : accuser un livre d'impiété. Action, discours impie : faire, dire des impiétés. Mépris de ce qui mérite d'être respecté : l'impiété d'un fils ingrat.
Ant. Piété.
impieusement [in, ze-man] adv. D'une manière impie. Ant. Pieusement.
imoitié [in] n. f. Défaut de pitié.
Ant. Initié.
impitoyable [ in-pi-toi-ia-ble] adj. Qui est sans pitié: critique impitoyable. Fam. Que rien ne peut arrêter: un bavard impitoyable. Ant. Bon, clément.
impitoyablement [in^i-toiia-ble-man] adv. Sans pitié : à Sparte, les enfants contrefaits étaient impitoyablement mis à mort. Ant. Pitoyablement.
implacabilité [m] n. f. Caractère d'une personne, d’une chose implacable. Ant. Placabilité.
implacable [in] adj. (du préf. priv. in, et du lat. pfacare, apaiser). Qui ne peut être apaisé : une haine implacable divisait Atrée et Thyeste. Ant. Placable.
implacablement [in, man] adv. D’une manière implacable.
implantation ttn, si-on] n. f. Action d'implanter ou de s'implanter. Ant. Transplantation.
implanter [tn-pf<in-té] v. a. Planter une chose dans une autre. Fù;. Etablir, introduire : imvlanter de nouveaux usages. S’implanter v. pr. S'établir, se fixer.
implexe [in-plèk-se] adj. du la.t. implexus, compliqué). Se dit des ouvrages littéraires, dramatiques, où les événements sont nombreux et compliqués, impliable [in] adj. Qui ne peut être plié, implication [in, si on] n. f. Action d'impliquer. Etat d une personne impliquée dans une affaire criminelle. Logiq. Etat de ce qui implique contradiction.
implicite [in] adj. (lat. implicitus ; de in, dans, eiplicare, plier). Contenu dans une proposition, non pas en termes formels, mais de telle sorte qu'on l'en tire naturellement : la liberté est la condition implicite de la responsabilité morale. Foi implicite, foi qui se donne sans examen préalable. Volonté implicite, celle qui se manifeste par des actes plus que par des paroles. Proposition implicite, celle dans laquelle le sujet, le verbe et l’attribut sont compris dans un seul terme : soit ! ; venez .'..., etc. Math. Fonction implicite, v. fonction. Ant. Explicite, implicitement [in-pli, man] adv. D’une manière implicite : proposition implicitement contenue dans une autre. Ant. Explicitement.
impliquer [in-pii-A,'é] v. a. (lat. implicare ; de in, dans, et plicare, plier). Engager, envelopper : impliquer quelqu'un dans une accusation. Renfermer (et alors se dit de la contradiction qui existe entre deux idées incompatibles, dont l'une détruit essentiellement l'autre) : aimer un enfant et le gâter, cela implique contradiction.
implorant [in-plo-ran], e adj. Qui implore, implorateur, trice n. Personne qui implore, imploration [in, si-on] n. f. Action d'implorer, implorer [in-plo-ré] v; a. (lat. implorare). Demander humblement et avec instance : la reine d'Angleterre Philippine de Hainaut implora la grâce des bourgeois de Calais. Ant. Insensible, indlITérent. imploreur n. m. Syn. de IMPLORATEUR.
imployable [in-ploi-iJ.-ble] adj. Qui ne peut être ployé. Ant. Ployable.
impluviosité [in, zi-té] n. f. Absence de pluies : l’ impluviosité des déserts.
impluvium [in, om’] n. m. (mot lat.). Dans l'atrium des maisons romaines, bassin central où se
Imposition in-folio
Imposition in-octavo
IMP
impollué ’in-pol-lué], e ou quelquef. impollU [in-pol-lu . e adj. Non souillé, resté pur.
impondérabilité [in] n. f. Qualité de ce qui est impondérable : ïimpohderabilité de la lumière, Ant. Pondérabllité.
impondérable fin] adj. etn. (du préf. in, et de pondérable). Se dit de toute substance qui ne produit aucun effet sensible sur la balance la plus délicate, commele calorique, la lumière, le fluide électrique et le fluide magnétique. Pig. : les impondérables de la politique. Ant. Pondérable,
impondéré, e [in] adj. (du préf. in, et du lat. pondus, eris. poids). Qui manque de poids, de mesure : caractère impondéré. Ant. Pondéré,
impopulaire [in, lè-re] adj. Qui n'est pas conforme aux désirs, aux intérêts du peuple : loi impopulaire. Qui déplaît au peuple : Polignac fut un ministre impopulaire. Ant. Populaire.
impopularité [in] n. f. Etat de ce qui est impopulaire. Ant. Popularité.
*• importable [inl adj. Qu’Uestpermis ou possible d'importer :marchandiseimportable.A.m. Exportable.
importance [in] n. î. Ce qui fait qu'une chose est considérable, soit par elle-même, soit par les suites qu’elle peut avoir : affaire de haute importance. Autorité, crédit, influence : sa place lui donne beaucoup d'importance dans ie monae. Vanité, haute opinion de soi-même. Se donner des airs d'importance, faire l'homme d'importance, vouloir passer pour avoir du crédit, de la considération. D'importance loc. adv., extrêmement, très fort : rosser quelqu'un d'importance.
important [in-por-tan], e adj. Qui est considérable, de conséquence : avis important. Qui a de l'influence, du crédit : un personnage important. Infatué de soi : beaucoup de sots marchent solennels, importants. Substantiv. Faire l'important, l'importante, se donner pour une personne ayant du crédit, etc. N. m. Le point essentiel : l'important est de remplir son devoir. Ant. Insignifiant.
importants (Cabale des), nom donné à la conspiration de cour qui se forma contre Mazarin, à îa mort de Louis XIII, parmi les anciens amis d’Anne
Imposition in-quarto
Iffi ti
la jefr
Imposition in-seize.
déversaient les eaux de pluie qui tombaient par l'ouverture du toit (compluvium).
Impolarisable [in, za-ble] adj. Qui ne peut être polarisé. Ant. Polarisable.
impoli, e [in] n. et adj. Qui manque de politesse : visiteur impoli. Ant. Poli.
impolicé, e [inj adj. Qui n'est pas policé. Ant. Policé.
impoliment [in, man] adv. Avec impolitesse. Ant. Poliment.
impolitesse [in, fé-se] n. f. Manque de politesse. Action, parole impolie. Ant. Politesse.
impolitique [in] adj. Contraire à une politique habile et opportune : niesnre impolitique.
impolitiquement in, ke-man] adv. D'une manière impolitique.
Imposition in-dix-huit.
d’Autriche. Beaufort et le duc de Guise en étaient les chefs. Le ministre, à qui la reine resta fidèle, eut rapidement raison de la cabale en envoyaixt Beaufort au donjon de Vincennes.
importateur, trice [in] n. et adj. Qui fait le commerce d’importation : négociant importateur.
importation [in, si-on] n. f. Action d'importer : en temps normal, les importations balancent les exportations. Ant. Exportation.
importer [in-por-fé, v. a. (du lat. in, dans, et de porter'!. Introduire dans un pays des choses provenant des pays étrangers : la France importe des cotons d'. Amérique. Fig. : importer une mode. -Ant. Exporter.
importer Hn-por-té] v. n. (Ne s’emploie qu'à l'infln. et aux 3'»’ pers.) Etre d'importance, présenter do l'intérêt : faire vite et bien, voilà ce qui nous im-
IMP
IMP
porte. impers. Il importe que. il est important que. Qu'importe ? de quel intérêt est-il que ? Il n'importe, peu importe, n importe, cela est indifférent. | ^"importe quoi, une chose quelconque : l'homme presse mange n'importe quoi.
importun, e [in] adj. et n. !lat. importunus . Fâcheux, incommode ; une plainte importune ; éloigner un importun,
importunément [in, tnan] adv. D'une manière importune. (P. us.)
importuner [in, né]v. a. Fatiguer, incommoder : importuner un ministre de ses sollicitations.
importunité [i?i] n. f. (lat. importunitas). Action d'importuner : obtenir une chose par importunité. Action, assiduité importune : assaillir quelqu'un de ses importunités.
imposable [in-po-za-ble] adj. Qui peut être imposé, qui est soumis aux droits : la matière imposable.
imposanoe [in-po-zan-se] n. f. Caractère imposant ; apparence imposante. •
imposant [i?i-po-sa)t], e adj. Qui impose, qui est propre à attirer des égards, du respect : figure imposayite. Qui élève l'âme : cérémonie imposante. Forces imposantes, forces militaires considérables, imposé, e [in] adj. et n. Frappé de l'impôt, imposer [in-po-zé] v. a. (lat. imponere ; de in, sur, et ponere, placer). Mettre dessus (ne se dit que dans cette phrase : imposer les mains, en conférant les sacrements). Fig. Mettre un impôt sur : imposer une commune ; imposer le sucre. Obliger à quelque chose de dur. de fâclieux : Napoléon, après léna. imposa de dures conditions à la Pnisse. Imposer silence, faire taire. Impr. Disposer dans un châssis les pages composées, de manière que, la feuille étant tirée et pliée, les pages puissent se lire dans l'ordre ordinaire. 'V. n. Inspirer du respect, de la crainte ; .sa fermeté impose, m'impose. En imposer, tromper, en faire accroire. (Les meilleurs classiques ont employé indifféremment imposer et en imposer, mais aujourd'hui, l'Académie assigne aux deux expressions les nuances indiquées.) S’imposer v. pr. Se faire accepter par une sorte de contrainte : s'imposer à une société.
imposeur [in-po-zeur] n. et adj. m. Ouvrier typographe chargé de l'imposition.
imposition [in-po-zi-si-on] n.f. {la.t.impositio). Action d’imposer : imposition des mams. Absol. Contributions : payer ses impositions. Impr. Arrangement méthodique des pages dont se compose une feuille d’impression.
— Encycl. Typogr. L’imposition est le travail qui consiste à disposer les pages (caractères mobiles ou clichés) sur le marbre, de telle façon qu'au pliage des feuilles imprimées elles tombent dans la succession normale des chiffres de pagination. Le groupe de pages qui commence par la page 1 est dit côté de première, celui de la page 2 côté de seconde ou de deux (la feuille étant imprimée des deux côtés). C’est le format du papier qui détermine le mode d’imposition à adopter. Chaque feuille, une fois pliée, constitue un cahier; la première page de chaque cahier est pourvue d’un chiffre (signature), qui permet le collationnement pour la brochure ou la reliure. Sur le marbre, les pages sont encadrées par un châssis et garnies de façon que les blancs soient répartis comme il convient en tête et en pied des pages, ainsi que dans les marges. On impose en in-folio (4 pages au cahier, 2 pour chaque côté), en in-quarto (8 pages au cahier), en in-octavo IG pages), in-douze (24 pages), iit-jë (32 pages), in-18 3C pages), etc.
impoSSOSSion [Dt-po-sé-si-on] n.f. Condition de celui qui ne possède rien. Ant. Possession,
impossibilité [in-po-si] n. f. Caractère de ce qui est impossible : V impossibilité de la quadrature du cercle. Chose impossible : surmonter des impossibilités. Ant. Possibilité.
impossible [in-po-si-hle] adj. (lat. impossibilis). Qui ne peut être, qui ne peut se faire : te mouvement perpétuel est impossible à réaliser. Par ext. Qui est très difficile. Fam. Bizarre, extravagant : avoir des goûts, tenir des discours impossibles. Insupportablej son caractère le rend impossible. N. m. | Ce qui est" impossible : tenter l'impossible. Par impossible loc. adv.. par un cas peu probable ou impossible. Allos. iiist. : Impossible n’est pas français, mot célèbre de Napoléon Isr, pour faire entendre que les Français peuvent accomplir les choses les plus difficiles. (V. possible.) Prov. ; A Pimpossibie nul n’est tenu, principe de droit naturel, d'après lequel personne n’est tenu de faire ce qu’il lui est impossible de faire. A cœur vaillant, rien d’impossibie, devise de Jacques Cœur ; les braves, les forts surmontent tous les obstacles. Ant. Possible.
impossiblement [in-po-si-ble-man] adv.
D’une manière impossible, au point d être impossible.
imposte \in-pos-te] n. f. (ital. imposta). Archit. Pierre, ordinairement en saiilie, couronnant un pied-
impostes ; 1. Fixe ; 2. Pivotante ; 3. Tournante.
droit et sur laquelle repose le cintre d'une arcade. Menuis. Partie, fixe ou non, qui surmonte la partie mobile d'une porte, d'une croisée.
imposteur [m-pos-teur] n. m. (lat. impostor ; de imponere, supin itnposium, tromper). Homipbqui cherche à en imposer par de fausses apparences, par des mensonges, ou qui cherche à se faire passer pour un grand personnage ; le Tartufe de Molière est resté le type des imposteurs.
imposture [iti pos-tu-re] n. f. ffat. impostura). Action, intention ou habitude d'en imposer, de mentir pour tromper : toute imposture est déloyale. Fig. Ce qui cause des illusions ou des erreurs : les impostures de la politique.
impôt \in-p6] n. m. (lat. impositum'. Contribution exigée des citoyens pour assurer le service des
charges publiques : payer l'impôt. Impôts directs, indirects, v. encycl. Par ext. Charge quelconque incombant à un citoyen pour le service de l'Etat. Impôt du sang, obligation du service militaire.
— Encycl. Fin. On aiipelle impôt la somme que chaque citoyen doit annuellement payer à l'Etat, parce que le payement de cette somme lui est imposé. Elle est destinée à subvenir aux dépenses des services publics. L’impôt doit être voté par le pouvoir législatif. On distingue deux grandes classes d'impôts: les impôts directs et les impôts indirects. Les impôts directs frappent individuellement le contribuable en vertu de rôles nominatifs. Les impôts indirects sont perçus à raison de la consommation de certains objets ou de services rendus.
On peut aussi classer les impôts en tenant compte de la matière imposable : 1“ impôts sur la fortune, impôts directs, impôts atteignant le capital chaque fois qu’il s’exprime dans un acte ou qu'il se transmet par mutation (droits d’enregistrements), impôts sur la consommation (contributions indirectes, douanes), produits des monopoles (tabacs, allumettes, postesi.
La principale source de l'impôt direct est l’impôt sur le revenu, qui comprend d’une part des impôts cédulaircs (perçus sur chaque catégorie de revenus; et d’autre part un impôt général sur l’ensenibie des revenus (v. ce mot). Les anciennes contributions directes (portes et fenêtres, personnelle mobilière, etc.) ne sont plus perçues comme impôts d’Etat, mais les centimes additionnels sont encore recouvrés au profit des départements et des communes.
On appelle taxes assimilées aux contributions directes (taxe sur les billards, les cercles, etc.) des taxes qui sont soumises aux mêmes règles d’assiette et de perception que les dettes contributives.
Les impôts directs sont assis par l’administration des contributions directes et recouvrées par les percepteurs.
Le recouvrement des impôts indirects est fait par trois grandes administrations publiques : Contributions indirectes; Douanes q Enregistrement, domaines et timbre, qui assoient ou recouvrent l’impôt, tandis que les contributions dii'eetes sont assises et recouvrées par un personnel distinct.
Au chef-lieu de chaque déiiartement, un trésorierpayeur général centralise tous les revenus et toutes les dépenses publiques. Au chef-lieu d’arrondissement, le receveur particulier sert d’intermédiaire entre le trésorier -payeur général et les autres comptables.
Le fait d'ordonner le recouvrement ou de recouvrer des impôts non régulièrement votés constitue le crime de concussion.
impoteiice [in-po-tan-se]n. f. (lat. impotentia). Etat de l’homme impotent. (Peu us.) Méd. Impotence fonctionnelle, impossibilité de mouvoir un membre fracturé ou paralysé.
impotent [in-po-tan], e adj. et n. (lat. impotens). Estropié, perclus, privé de l’usage d'un membre. Qui ne se meut qu’avec difficulté ; un vieillard impotent; une impotente. Ant. Valide, ingambe.
impOUr'VU [in] adj. A quoi l'on n’a pas pourvu.
A l’impourvu, à l'improviste. (Vx.)
impraticabilité [tn] n. f Caractère de ce qui est impraticable. Ant. Praticabilité.
impraticable [in] adj. Qui ne peut se faire, s'exécuter : projet impraticable. Chemin impraticable, par où l'on ne passe qu’avec beaucoup de difficultés. Ant. Praticable.
impratiqué [in, ké], e adj. Qui n’est pas pratiqué.
imprécateur, trice [in] adj. et n. Personne qui profère des imprécations. (Peu us.)
imprécation [in, si-on] n. f. (lat. imprecatio ; de in, contre, et precari, prier). Malédiction. Rhét. Figure qui consiste à souhaiter des malheurs à ceux à qui ou de qui l'on parle : Horace punit sa sœur Camille des imprécations qu'elle avait lancées contre Rome.
imprécatoire [in] adj. Qui a ia forme d'une imprécation ; formule imprécatoire.
imprécis, e [tn-pré-sî, i-ze] adj. Qui manque de précision : un signalement trop imprécis. Ant.
Précis.
imprécision [fn. zi-on] n. f. Manque de précision : rester volontairement dans l'imprécision. Ant. Précision.
imprégnable [in] adj . Qui peut être imprégné, imprégnation [in, si-on] n. f. Action d'imprégner. Etat qui en résulte. Zool. ’V. téi.égonie.
imprégné, e [fn] adj. imbu : être imprégné de préjugés.
imprégner [in-pré-gné] V. a. (du lat. imprægnare, féconder. — Se conj. comme accélérer.) Faire que les molécules d’une substance se répandent dans un corps : imprégner une étoffe de teinture. Fig. Produire une impression intime sur ; imprégner une âme de vanité.
imprenable [in] adj. Qui ne peut être pris ou qui est très difficile à prendre, en parlant des villes, des places fortes : Gibraltar a été considérée comme une citadelle imprenable. Ant. Prenable.
impréparation [in, si-on] n. f. Absence de préparation : au début de la Ch’ande Guerre, les Alliés ont pâti de leur impréparation militaire. | imprésario ün-pré-za] n. m. (m. ital. : de impresa, entreprise'). Celui qui dirige une entre- : prise théâtrale. PI. des imprésarios ou, en ital., des impresarii.
imprescriptibilité Gn-près-Urip] n. f, Qu,alité de ce qui est imprescriptible. Ant. Prescriptlbilité.
imprescriptible \ in-prés-kr'ip] adj. Non . susceptible de prescription ; le domaine jmbtic est inaltérable et imprescriptible. Au flg. ; la liberté de corucicnce est un droit imprescriptible. Ant.
Prescriptible.
Impresse i in-prè-se] adj..f. (du lat. impressus, gravé). Philos. Idée impresse, idée imprimée en nous i par la sensation. 1
impressible [in-prè-si-ble] adj. Impressionnable. (Itare.)
impressif lin-pré-,si/], ive adj. Propre à causer des impressions.
impression [in-prè-si-on] n. f. lat. impressio ; de imprhnere. empreindre). Action d’un corps qui en presse un autre : effet de cette action : impres¬
sion d'un cachet sur la cire. Action d'imprimer ; l'impression d'un livre. Effet produit sur les organes par l'action des objets extérieurs : imqircssion de froid. Fig. Effet produit sur les sens, le cœur, l'esprit : ressentir une l'ive impression. Techn. Couche de couleur, dont on recouvre une toile avant de la peindre. Teinte plate, dans la peinture en bâtiment.
— Encycl. Philos, ^impression est le résultat immédiat de l'excitation, c'est-à-dire de l’action des corps extérieurs sur nos organes. Elle est donc l'aniécédent de la sensation et de la perception.
— Techn. Impression des tissus. On imprime en couleurs les tissus soit à la main, soit mécaniquement. Quel que soit le mode usité, l’on procède de diverses manières ; l» on applique sur les endroits du tissu à colorier les couleurs, épaissies à la colle ou au vernis ; 2» on enduit de mordant (v. mordant) les points à imprimer ; 3» on plonge les étoffes dans la teinture en recouvrant les endroits qui doivent rester blancs, avec des matières appropriées ; 4“ on enduit de mordant toute la surface du tissu, ou l’on teint uniformément cette surface, puis on détruit le mordant ou la teinture aux points voulus, avec des oxydants ou rongeants. Ce travail s’exécute dans une chambre à oxyder.
Dans l’impression mécanique, on se servait jadis de la coZofiwe à vaporisation, remplacée aujourd’liui par la cuve à vaporisation. C’est un bâti creux circulaire, chauffé à la vapeur. Les tissus s'enroulent sur des rouleaux variant en nombre suivant les quantités de couleurs à imprimer. La coloration obtenue, dite vapeur, est terne et peu fixe. On soumet alors le tissu à Vapprêt, qui donne l’éclat et la fixité nécessaires. Pour le coton, l’apprét est la fécule, l'amidon, associés à Talun, le savon, le blanc de baleine, etc. La soie s'apprête avec la gomme mélangée de dextrine ; la solution d’alun s’emploie pour la laine.
Enfin, Ton procède au calandrage ou cylindrage, afin d étendre uniformément le tissu. Cette opération se fait avec deux rouleaux : Tun en cuivre ou fonte, cliauffé à la vapeur, l’autre en bois ou carton, entre lesquels le tissu est pressé.
— Typogr. ’V. imprimerie.
Impressions de théâtre, par J. Lemaître. Chroniques théâtrales, pleines de finesse, de légèreté, et aussi d’espi'it pratique et de bon sens français (1888-1898).
Impressions de voyagé, par A. Dumas père, suite de narrations très animées, intéressantes, où s’épanouit la personnalité du grand conteur. Elles comprennent une vingtaine de volumes, parus de 1833 à 1859. Les plus connues sont les Impressions de voyage en Suisse, le Caucase, De Paris à Cadix, etc.
impressionnabilité [in-pré-si-o-na] n. f.
Caractère de ce qui est impressionnalDle. Ant. Insensibilité, indifférence.
impressionnable [in-prè-si-o-na-ble] adj. Qui ressent facilement, vivement, les Impressions : tes femmes sont plus impressionnables que les hommes. Ant. Insensible, indifférent, impressionnant [in-pré-si-o-nan], e adj. Qui
impressionne.
impressionner Hn-prè-si-o-né] v. a. Produire une impression matérielle : la lumière impressionne le bromure d'argent. Fig. Toucher, émouvoir.
impressioimisme [in-prè-si-o-nis-me] n. m. Forme d’art, de littérature, (jui consiste à rendre purement l'impression telle qu elle a été malériellej ment ressentie ; les Concourt sont les représen- '■ tants les plus caractéristiques de l'impressionnisme [ en littérature.
'< impressionniste [in-prè-si-o-nis-te] n. m.
[ Peintre, écrivain qui fait de l’impressionnisme.
! Adjectiv. ; école impressionniste.
j — Encycl. Les impressionnistes, dont les pre- I miéi'es manifestations datent de 1874, descendent des peintres naturalistes qui, comme Corot, Courbet et Manet, ont poussé fort loin l'étude du plein air et des moindres nuances des couleurs. A ce que les impressionnistes tenaient de leurs devanciers est venue s'ajouter l’influence de l’exotisme, et notamment de Tart japonais. Les chefs principaux de l'école impressionniste furent Claude Monet, Sisley, Degas, Renoir, auxquels il convient de joindre Guillaumin, Caillebotte, Pissaro, Seurat et Signac. Les trois derniers ont adopté, comme facture, un procédé particulier dit pointillisme (V. ce mot).
imprévisibilité \Di-pré-vi] n. f. Caractère do ce qui est imprévisible. (Peu us.)
imprévisible [in, zi-ble] ou, moins bien, imprévoyable [in-pré-voi-ia-ble] adj. Qui ne peut être prévu : l'avenir est presque entièrejnent imprévisible.
imprévision [in, si-on] n. f. Manque de prévision. Ant. Prévision.
imprévoyable [in] adj. v. imprévisible.
impré VOy ance ; in-pré-voi-ian-se] n. f. Défaut de prévoyance. Ant. Prévoyance.
imprévoyant [in-]iré-v,oi-'ian], e adj. Qui manque de prévoyance ; Colonne était un ministre imprévoyant. Ant. Prévoyant.
imprévu, e [in] adj. Qu’on n’a pas prévu. N. m. Ce qui n’est pas prévu ; garder une réserve en cas d'imprévu. Ant. Prévu.
imprimable [in] adj. Qui mérite d’être imprimé: qui peut l’être.
imprimage [in] n. m. Action du batteur d’or qui passe une fois le fil dans la filière appelée prégaton.
imprimant [in-pri-man], e adj. Qui imprime : cylindre imprimant.
imprimatur \in] n. m. invar, (en lat. ; qu'il soit imprimé). Permission d’imprimer, sui'tout en parlant d’un livre ecclésiastique : obtenir l'imprimatur.
imprimé [in] n. m. Livre, papier imprimé, imprimer [in-pri-mé] v. a. (lat. imprimere ; de in, sur, et premere, presser). Faire une empreinte sur quelque chose : imprimer ses vas dans la nei:,e. Appliquer par la pression des couleurs ou des dessins : imprimer des indiennes ; imprimer une lithographie. Empreindre sur du papier avec des planches gravées, des cararteres enduits d'encre : imprimer «n livre. Couvrir d’un enduit particulier une toile, un panneau qu'on doit iieindrc. Communiquer :
IMPRIMERIE
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T 1 9 Boîte à corrections - 3 Composteur. - 4, 5. Caractères. - 6. Espace. - 7. Cadratin. - 8. Cadrai. - 9. Ouvrier typographe. -
Imprimerie : 1. Casse. - f Boite a corrections. ^.ompüs.eui , ^ biseauter (clicherie). - 15. Taquoir. - 16. Coupoir avec
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10. Châssis h serrage à vis (clicherie). — 11. Châssis rabot. — 17. Typomètre. — 18. Pont ‘
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page. - 29. Chasse-griffe. - 30. Couteau à découpage. - 31. Gratte-filet. «alée a double éque r^ ou '^ Plateau machines. - Presse à
pliaS. - ÆIe” bUnTï7ÏT,,TlÂ*,£“M.T.oa - ... Linolyp»; - ... L.potppp -
iJiiprimer . *0. pcua.o. Ligne composée et fondue a la linotype.
IMP
imprimer un mouvement à une machine. Fiq. Faire j impression dans l'esprit, le cceur : imprimer la crainte, le respect.
imprimerie [in, rii n. f. (de imprimer). Art d'imprimer des livres. Etablissement où l’on imprime. Ensemble du matériel qui sert à imprimer. Personnel de l'établissement où l'on imprime.
— Encycl. La xylographie, ou impression à l'aide de planches ou de caractères gravés en bois, en usage chez les Chinois dès le vi« siècle, fut connue en Europe dès le xii® et se développa surtout au xv'. Mais l'imprimerie ne date vraiment que du jour où Gutenberg, de Mayence, vers 1436, inventa les caractères mobiles en métal. Il s'associa avec Fust (1450), puis avec Pflster. Fust eut lui-même pour associé Pierre Schæffer, qui apporta quelques améliorations à l'art nouveau. Les Hollandais ont prétendu que Gutenberg était redevable de ses perfectionnements essentiels à Laurent Coster, de Harlem.
La première imprimerie parisienne fut fondée en 1470 par Ulrich Gering, Martin Krantz et Michel Friburger, dans la maison de la Sorbonne. A la tin du xve siècle, la plupart des grandes villes possèdent leur imprimerie. A 'Venise les Aide, à Florence les Junte, à Bâle Jean Froben, à Paris Henri Estienne impriment des éditions très recherchées aujourd'hui. Plus tard Plan tin, puis les Elzévir donnent un vigoureux essor à l’imprimerie, qui depuis n’a fait que se développer pour arriver à ce qu’elle est aujourd’hui.
— Techn. L’imprimerie typogi'aphique utilise des caractères mobiles, que le compositeur prend dans une casse, assemble en mots, lignes et pages, et que l'on réunit dans une forme, soit pour procéder directement au tirage, soit pour en obtenir un cliché sur lequel on fera le tirage. L’imposition faite, les formes sont placées sur une machine à imprimer, et l'on procède au tirage. On fait usage aujourd'hui de machines à composer dites linotypes, qui, par la manœuvre d’un clavier, assemblent les lettres par lignes, lesquelles sont aussitôt oiie/iéespar un seul jet de métal.Quant aux machines à imprimer, don( levéritable nom est presses, il en existe de nombreux modèles, depuis la presse à bras jusqu’aux rotatives.
(V. PRESSE.) Le tirage est précédé d’une mise en train, pour régulariser l'encrage et le foulage. Quand on a obtenu une bonne feuille, on continue le tirage jusqu’à concurrence du nombre voulu d’exemplaires, en séparant les feuilles par des décharges (feuilles de papier non collé), destinées à sécher renci'e. Le tirage terminé, les caractères mobiles sont distribués, c’est-à-dire replacés dans leurs cassetins respectifs, et la composition linotypique est refondue,
— Dr. La loi du 29 juillet 1881 sur la presse a proclamé la liberté presque complète de l'imprime- rie : elle exige, simplement, que tout imprimé porte le nom et l'adresse de l'imprimeur, V, dépôt légal.
Imprimerie nationale, à Paris, affectée à l’impression des actes officiels du gouvernement, et aux divers ouvrages publiés pour le compte de l'Etat. Après la création du Collège de France (1330). François donna à Geoffroy Toi’y le titre d'imprimeur du roi. Robert Estienne fut chargé de faire graver trois corps complets de caractères grecs. Mais ce n’est qu’en 1640 que fut installée une imprimerie royale, longtemps établie rue VieUle-du- Temple, dans les vastes bâtiments de l’ancien hôtel du cardinal de Rohan, dit hôtel de Strasbourg ; elle fut transférée plus tard rue de la Convention.
L'Imprimerie nationale, à la tête de laquelle se trouve un directeur nommé par le ministre de la justice, et ayant sous ses ordres un nombreux personnel administratif et ouvrier, grave et fond ellemême les caractères français et étrangers dont elle a les types. Elle possède des ateliers de photographie, de phototypie, héliogravure, gravure sur bois, gravure en tailie-douce, gravure enreiief sur cuivre et zinc, etc, L’Imprimerie nationale est autorisée à prêter aux imprimeurs les caractères étrangers qui se trouvent en petit nombre dans les manuscrits dont l’impression leur est confiée,- Elle exécute aussi des travaux pour le compte des particuliers autorisés par le ministre de la justice.
imprimeur [m] n. et adj. m. Qui dirige une imprimerie. Ouvrier d’imprimerie, et particulièrement ouvrier pressier : ouvrier imprimeur.
imprimeuse [in-pri-meu-ze] n. f. Machine à imprimer.
imprimure [in] n. f. Enduit que le Cartier passe sur une feuille de papier fort. Cette feuille elle-même. Enduit qu’on étend sur un panneau, sur une toile, avant de commencer à peindre.
improbabilité [in] n. f. Qualité de ce qui est improbable. Ant. Probabilité.
improbable [in] adj. Qui n'a point de probabilité : événement très improbable. Ant. Probable.
improbablement [in, man\ adv. D une manière Improbable. Ant. Probablement.
improbant [in-pro-ban], e adj. Qui n’est pas probant. Ant. Probant.
improbateur, trice [in] adj. Qui désapprouve : geste improbateur. Ant. Approbateur.
improbatif, ive [in]- adj. Qui marque de la désapprobation. Ant. Approbatif.
improbation [in, si-onj n. f. 'de improbatif'. Action de ne pas approuver. Ant. Approbation.
improbe [in] adj. Qui n’est pas probe. Ant. Probe.
improbité [in] n. f. Défaut de probité : s'enrichir par de constantes improbités. Ant. Probité.
improductibilité [in] n. f. Caractère de ce qui est improductible. Ant. Productibilité.
improductible [in] adj. Qui ne peut pas être produit. Ant. Productible.
improductif in-pro-duk-tif], ive adj. Qui ne produit point : les jachères sont des terres improductives. Ant. Productif.
improductivement '[in-pro-duk-ti-ve-mAn] adv. D'une manière improductive. Ant. Productîvement.
improductivité [in-pro-duk-ti] n. f. Etat de ce qui est improductif. Ant. Productivité.
impromptu [in-promp-tu] adv. (du lat. in promptu, sur-le-champ). Sur-le-champ, sans préparation : parler impromptu. Adj. inv. Fait sur-lechamp, sans préméditation ; festin impromptu. N. m. Petite pièce de vers improvisée. Petite pièce à peu près improvisée, de forme libre, pour
piano ou pour orgue ; Chopin a écrit pour le piano quelques impromptus remarquables.
Impromptu de Versailles (i’), comédie en un acte, en prose, de Molière (1663). Itlolière y répond, par ordre du roi, aux attaques jalouses qui avaient été dirigées contre lui après le succès de l'Ecole des femmes, et prend à partie Boursault et les comédiens de 1 hôtel de Bourgogne.
impromptuaire [in-pronp-tu-è-re] n. Personne qui fait des impromptus.
imprononçable Un] adj. Qui ne peut être prononcé. Ant. Prononçable.
impropère [inj n. m. (du lat. improperium, reproche). Versets que l'Eglise chante le vendredi saint, et qui contiennent les reproches que Jésus adresse au.x Juifs.
impropice fin] adj. Qui n'est pas propice. (Peu us.) Ant. Propice.
improportionnalité [in, si-o-na] n. f. Etat de ce qui n’est pas proportionnel. Ant. Proportionnalité.
improportionnel; elle [in, si-o-nèl, è-ie. adj. Qui n’est pas proportionnel. A.nt. Ppoportionnel!
improportionnellement [in, si-o-nè-leman] adv. D'une manière qui n’est pas proportionnelle. (Peu us.) Ant. Proportionnellement.
improposable [in, za-ble] adj. Qui ne peut être proposé. Ant. Proposable.
impropre fin] adj. Qui n’est pas propre à : conscrit impropre au service. Qui n'exprime pas exactement : expression impropre. Ant. Propre, apte.
improprement [in, man] adv. D'une manière impropre ; s'exprimer improprement. Ant. Proprement.
impropriété rm] n. f. Qualité de ce qui est impropre, en parlant du langage critiquer l'impropriété d’une locution. Ant. Propriété.
improspère [in-pros-pè-re] adj. Qui n'est pas prospère. Ant. Prospère.
improtégé, e [in] adj. Qui n'a aucune protection. Ant. Protégé.
improuvable [fn] adj. Qui ne peut être prouvé. (Peu us.) Ant. Prouvable.
improuver im-prou-vé] v. a. (préf. in, et lat. probare, approuver). Désapprouver. (Peu us.)
improvlsade n. f. Syn. de improvisation. A l'iniprovisade, en improvisant.
improvisateur, trice [in, za] n. Qui improvise.
improvisation [in, za-si-on] n. f. .action d'improviser ; négligences de style échappées clans le feu de l'improvisation. Vers, discours, etc., qii’onimprovise : les éloquentes improvisations de Gambetta. Exécution musicale sans préparation, sans notation préalable.
improviser Hn. zé]v. a. et n. (Ital. improvvisare ; du lat. imprnvisus, imprévu). Faire sur-lechamp et sans préparation des vers ou un discours sur un sujet donné.
improviste [in-pro-vis-te] (à 1’) loc. adv. D’une façon inattendue, subitement : survenir à t'improviste.
imprudemment \in-pru-da-man] adv. Avec imprudence. Ant. Prudemment.
imprudence [in-pm-dan sel n. f. (lat. impru- (ientia). Défaut de prudence : homicide par imprudence. Action contraire à la prudence : malade qui commet des imprudences. Ant. Prudence.
— Enoycl. Dr. L’effet d’un acte imprudent, qui a causé à autrui un dommage, est d’en rendre pécuniairement responsable celui à qui il est imputable. I.’imprudence peut aussi exposer à des peines répressives, prison ou amende : il en est ainsi dans les cas de coups et blessures, d'homicide ou d’incendie occasionnés par imprudence.
Enfin, certains faits d'imprudence, alors même qu'ils n’ont causé aucun dommage, sont réprimés comme contraventions, et frappés des peines de simple police' ; tel est le fait de jeter par la fenêtre des objets de nature à nuire par leur chute.
imprudent [in-pru-dmD. e adj. et n. Qui manque de prudence : nageur imprudent. Ant. Prudent.
impubère [m] adj. (lat. impubes, eris'. Qui n'a pas encore atteint l'âge de puberté. Ant. Pubère.
impuberté [in-pu-bèr-té] n. f. E<at des personnes impubères. Ant. Puberté.
— Encyôl. Dr. L’impuberté constitue temporairement. relativement au mariage, une incapacité naturelle. La loi a fixé à dix-huit ans révolus poulies hommes, et à quinze ans révolus pour les filles, l'âge où il est permis de contracter mariage.
impubliable adj. Qu’on ne peut ou qu'on ne doit pas publier.
impudemment [in-pu-da-man] adv. Avec impudence ; mentir impudemment.
impudence [in-pu-dan-se] n. f. (lat. impudentia). Effronterie sans pudeur. Action, parole impudente.
impudent [in-pu-dan^ , e adj. et n. (lat. impudens ; du préf. in, et du lat. pudere, avoir honte). Effronté, éhonté, sans pudeur.
impudeur 'in] n. f. Manque de pudeur, de retenue. Impudence extrême. Ant. Pudeur.
impudicité f /n] n. f. Vice contraire à la chasteté. Caractère impudique. Acte ou parole impudique. Ant. Pudicité.
impudique [in] adj, et n. (lat. impudicus). Adonné à l’impudicité. Qui blesse la chasteté : gestes impudiques. Ant. Pudique.
impudiquement [in. ke-man] adv. D'une manière impudique. Ant. Pudiquement.
impugnation [in, si-on] n. f. Action de discuter les articles d'un compte. (Vx.) Accusation, calomnie. (Vx.)
impugner [in] v a. (lat. impugnare). Attaquer par des arguments. (Vx.)
impuissance [in-jm-i-san-se] n. f. Manque de force, de moyens pour faire une chose : réduire « l'impuissance un criminel. Incapacité physique d'accomplir l'acte d'accouplement. Ant. Puissance.
— Encycl, Méd. On confond souvent les mots iinpuissance et stérilité. L'impuissance, c'est l'incapacité d'un individu, quel que soit son sexe, à exercer le coït; la stérilité, c'est l'impossibilité pour le mâle