‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1114 sur 1225 · PREFECTU RE ® SS PRÉFECTURE · texte numérisé non relu

PREFECTU RE ® SS PRÉFECTURE

O Ch.l de canton

O Commune

védique, le plus grand dieu. On le représente sous l'aspect d'un personnage en costume royal et monté sur l'élépliant Airâvata.

Indre, riv.do France, 251

afn.g. de la Loire. Elle arrose La Châtre, Châteauroux, Châtillon-sur- Indre, Loches, ete.;266kil.

Indre (départ, de l’), formé par des parties du rÇnRjf^an Berry.de l'Orléanais, de la 'Sk 'iffSjEik ^

Marche et de la Touraine ; ® préf. Châteauroux; s. prêt m LeBlanc,LaÙhâtre,hsou- Wl 0'"Wj^ dun ; 4 arr., 23 |cant.,

245 comm., 290.220 h. 9eré- àlrffMl'^'lu&saPKv^à gion militaire ; cour d'appel et évêché de Bourges.

Ce département doit son W nomàr/ndrc.quil'arrose.

On y élève des moutons re- y.=.

nommés, qui, avec les vi- te gnobles et l'agriculture, constituent ses prinoipales ressources.

Indre ou Basse-

Indre, comm. de la V

Loire-Inférieure, arr. et Indra,

à 8 kil. de Nantes, sur la

rive dr. de la Loire ; 3.870 h. Ch. de f. Orl. Forges, aciéries, ateliers et chantiers de construction.

Indre-et-Loire (dép. d’), dép. formé de la Touraine et de parties très minimes de l'Anjou, du Poitou et de l'Orléanais ; prêt Tours; sous-préf. Chinon. Loches; 3 arr.,

24 cant., 282 comm., 338.000 h. 9' région militaire ; cour d’appel d'Orléans ; archevêché à Tours. Ce dép, doit son nom à la Loire et à V Indre, qui le traversent. Il est surtout agricole ; céréales, betteraves, vignobles renommés, mais contient aussi d'importantes usines ( tanneries , porcelaines, fonderies, chaux hydraulique, ciment, etc.).

Indret fdrè], île de la Loire, à 8 kü. de Nantes, et qui fait partie de la commde la Basse-Indre. Usines de l'Etat, pour la construction des machines de la flotte.

indri n. m. Genre de grands lémuriens, propres à Madagascar.

indu, e adj. Qui est contre la règlei l'usage, la raison : rentrer chez soi à une heure indue. Qui n'est point dû ; réclamer la restitution de l'indu. Ant. Dû.

indubitable adj. Dont on ne peut pas douter. Assuré : succès indubitableindubitablement [man] adv. Certainement, assurément.

inductance [ditfc-ta?i-sel n. f. Electr.

Dans un circuit parcouru par un courant alternatif, produit de la vitesse angulaire du circuit par le coefflcient de self-induolion. (L’unité pratique est le heiirij.)

inducteur, trice [duk] adj. Physig.

Qui induit : circuit, courant inducteur.

Pouvoir inducteur, pouvoir que possèdent les corps de transmettre l'influence inductrice à travers la masse. N. m. Dispositif qui, dans les machines d'induction, est destiné à produire le champ inducteur.

inductif, ive [dw/c] adj. PhUos. Qui procède par induction : méthode inductive.

inductile [duk] adj. Qui n'est pas ductile. Ant. Ductile.

induetilité [duk] n. f. Absence de duetilité. Ant. Ductilité.

induction [di4lc-si-on] n. f. (lat. inductio ; de in, dans, et ducere, conduire).

Action de rattacher une proposition à une autre comme sa conséquence. Manière de raisonner, qui eonsiste à tirer de faits particuliers une conclusion générale :

I induction joue un rôle fondamental dans les sciences expérimentales. Dr. Conclusion tirée d'un fait établi mais non directement prouvé. Electr. Production de courants dits courants induits dans un circuit, sous l’influence d’un aimant ou d’un courant. Bobine d'induction, v. bobine.

— Enctcl. Electr. Si l’on approche un aimant d’un morceau de fer, celui-ci, par influence, se comporte lui-même comme un aimant : c’est le phénomène d'induction magnétique.

Si un circuit se déplace dans un champ magnétique, ou si l’on fait varier un champ magnétique dans lequel se trouve un circuit, il nait dans celui-ci des courants : c’est le phénomène à.' induction magnéto-électrique et l'ovigine des machines magnéto et dynamo-électriques, des bobines.des transformateurs pour courants alternatifs, etc.

rants d' induction. On peut remplacer, dans ces expériences, la bobine A par un aimant, qu'on introduit dans la bobine B ou qu'on en retire : les mêmes

A, B, Bobines ; P, Pile j G, Galvanomètre.

; ce sont des phénoainiants. ’V. Gramme

phénomènes se manifestent mènes d'induction par les (machine).

Si l’on déplace un cti'cuit de façon qu'il coupe le champ terrestre, il s'y produit également des courants dits telluriques : c'est Vinduction par la terre. Enfin, si l'on fait varier l'intensité d un courant, on obtient l'induction d’un circuit sur lui-même ; c’est l' auto-induction on self-induction. L’unité pratique de self-induction est le henry.

— I.ogiq. L’induction est l'opération au moyen de laquelle on passe de la constatation de quelques rappoi'ts particuliex's semblables, ou même d'un seul rapport particulier, à l'énonciation d’une loi. L'induction est donc le procédé logique grâce auquel on va de \' expérience à la loi. Bacon, dans son Sovum

courant inducteur. Fil induit, fil dans lequel passe le courant induit. N. lu. Se dit pour circuit induit, circuit dans lequel passe un courant induiL

indulgemmeilt [ja-man\ adv. D’une manière indulgente. Ant. Sévèrement.

indulgence [jan-se] n. f. (du lat. indulgentia). Facilité à pardonner les fautes d'autrui ; l'indulgence envers les enfants ne doit pas dégénérer en faiblesse. Grâce que fait l'Eglise en remettant totalement ou partiellement la peine’des péchés : gagner des indulgences. Indulgence plénière, par laquelle on obtient la rémission de toute la peine temporelle due au péché. Ant. Sévérité, vigueur.

— Encycl. Théol. On distingue, dans tout péché, l’offense faite à Dieu, et la peine soit étemelle, soit temporelle, méritée par le pécheur. L’offense et la peine éternelle sont remises par le sacrement de pénitence ; mais, même absous de sa faute, le pécheur peut avoir à souffrir des châtiments, soit en ce monde soit dans l’autre. Ce sont ces châtiments dont l'Eglise donne soit une diminution, soit la remise totale, en puisant dans le trésor des mérites surabondants acquis par Jésus-Christ et par les saints. On distingue les indulgences partielles et les indulgences plénières. La théologie admet que les indulgences peuvent être appliquées aux âmes du Purgatoire.

Indulgences (querelle des), conflit qui s'éleva, au début du xvis siècle, entre deux grands ordres religieux, les augustins et les dominicains, à l’occasion delà vente des indulgences que le pape Léon X avait accordées à tous ceux qui contribueraient de leux's deniers à l'achèvement de la basilique de Saint- Pierre de Rome. Le moine dominicain 'Tetzel, chargé

jiuLI

1. Inducteur Gramme (type supérieur) ; 2. Inducteur Edison; 3. Inducteur Manchester.

Prenons deux bobines A et B, dont l'une A peut entrer dans l’autre et peut être traversée par un courant. On relie les deux extrémités du fil de B à un galvanomètre, puis on place la bobine A dans B, En fermant le eirouit, on constate dans B la production d’un courant momentané ; en ouvrant le circuit, il se produit dans B un nouveau courant momentané de sens contraire au premier. D'ailleurs, les mêmes phénomènes se produisent si. le circuit étant fermé sur A, on y introduit la bobine ou qu’on l’en éloigne. Ces courants momentanés sont des cou-

Organum, a traité d'une façon presque définitive de l'expérimentation et de l’induction. Il réclame du savant l'emploi de « tables de présence, d'absence et de degrés ». Stuart Mill, complétant Bacon, a préconisé la quadruple méthode « des concordances, des différences, des variations concomitantes et des résidus ». Une loi énonce non seulement que deux phénomènes nous apparaissent liés par un rapport de cause à effet, mais encore qu'il doit en être ainsi. Cette dernière affirmation est-elle légitime ? c’est: là le problème du fondement de l'induction.

indUCti'Vité [du/c] n. f. Electr. Nom que l'on donne quelquefois au coefflcient d'induction mutuelle (ou de self-induction).

inductomètrâ [duk' n. m. Appareil destiné à mesurer les courants d'induction. Appareil qui mesure l’inclinaison du champ magnétique teri'estre.

induCtopflOIie [duk] n. m. Appareil de transmission de la parole basé sur les courants d'induction.

induire v. a. (du lat. inducere, conduire dans). Pousser, conduire : induire quelqu'un au mal, à mal faire. Induire en erreur, tromper, faire tomber dans l'erreur. Conclure : de là j'induis que... Raisonner par induction. Electr. Produire les effets de l’induction.

induit [dM-i] adj. Courant induit, courant électrique produit sous l’influence d’un aimant ou d'un

de les prêcher en Allemagne, fut violemment attaqué par Luther, et de cette polémique sortit l'affichage, sur les portes de la cathédrale de Wittemberg, de 95 propositions hostiles à la doctrine des indulgences. Ce fut le premier acte de la Réforme.

iudulg[encier [jan-si-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Attacher une indulgence à un objet de piété : indulgencier un chapelet.

indulgent [yan], e adj. (du lat. indu/pere, pardonner). l’orté à l’indulgence : itne mère est toujours indulgente. Qui marque l’indulgence ; applaudissements indulgents. Substaiîtiv. : les indulgents. Hist. Epithète appliquée par les partisans de Robespierre aux Dantonistes, qui voulaient enrayer le mouvement terroriste. Ant. Sévère.

induline n. f. Matière colorante bleue dérivée de l'aniline, et appelée industriellement bleu coupler.

— Encycl. Outre le bleu coupler, on donne le nom à’induline à toutes les matières colorantes bleues ou violettes résultant de l'action des composés azo'iques sur les sels d'aniline à température élevée, ou encore des bases aromatiques sur la nitrobenzine. Elles sont employées dans la teinturerie et la fabrication des encres de couleur.

induit [dulV] n. m. (lat. eccl. indultum). Privilège accordé par le pape, et conférant des pouvoirs en dehors des règles ordinaires.

IND

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