‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1147 sur 1225 · IVE · texte numérisé non relu

IVE

ÏZO

ivo n. f. Genre de compesées, comprenant des herbes vivaces ou annuelles, très voisines des armoises ; on en connait dix espèces américaines. Nom vulgaire d’une germandrée appelée aussi pe/iî if ou ivette, et qui croît dans les jachères, les lieux incultes secs et pierreux des régions tempérées. (Elle exhale une odeur aromatique , résineuse ; on l'a fort vantée comme astringente, apéritive, tonique, céphalique, emménagogue.)

iveteau ftd] n. m.

Dialect, Petit if.

Iviza. V. iBizA.

Ivoi (Paul Deleü- TRE, dit Paul d’), littérateur français, né et m.

à Pai’is (1856-1915) ; auteur de romans d’aventures pour la jeunesse :

les Cinq sous de Lavarède, le Sergent Simplet, le Docteur Mystère. Jean Fanfare, etc.

ivoire n. m. (lat.

ehumeum, adj, de ehur, cris). Substance osseuse, qui constitue les défenses de l’éléphant et de Ive ;'a, fleuron ; b, fleur mâle ; quelques autres animaux, c, fleur femelle,

notaniment les dents de

l’hippopotame, ainsi que la corne du rhinocéros. Objets sculptés, fabriqués en ivoire : le Louvre possède d'admirables ivoires. Fam. Taquiner l'ivoire, jouer du piano ; jouer au billard. Fig. Blancheur comparable à celle de l’ivoire : l’ivoire du cou. Ivoire végétal, substance intérieure de la semence d’un arbrisseau du Pérou, le phytéléphas à gros fruits. Noir d'ivoire, poudre noire très brillante, fabiuquée avec du charbon d’ivoire et d’os de pieds de moutons calcinés.

— E.ncycl. Le commerce distingue plusieurs sortes d’ivoii’e suivant la provenance du produit ; la qualité la plus estimée est l'ivoire de Siam : c'est le plus lourd, le plus fin, et le plus blanc ; vient ensuite l'ivoire du Gabon ou de Guinée (qui blanchit en vieillissant), l'ivoire du Cap, d'un blond mat, mais qui jaunit à la longue, enfin l'ivoire fossile de Sibérie, qui est généralement fendu naturellement, et moins estimé que les précédents. On comprend d'ailleurs sous la dénomination d'ivoire, et bien que le produit fourni par les défenses de l’éléphant soit le plus employé, la matière fournie par les dents de l’hippopotame, les défenses du morse et du mammouth, les cornes de narval et de rhinocéros, h'ivoire vert provient des animaux récemment tués ; l'ivoire mort, des éléphants morts depuis longtemps.

La marqueterie, la tabletterie font un grand usage de l’ivoire ; on en confectionne toutes sortes d’objets ; billes de billard, statuettes et objets de piété, christs, chapelets, puis coffrets, peignes, etc. Les sculpteurs l’emploient aussi, soit seul soit associé au marbre, à l’argent, à l’or, au bronze, etc. Dans l’antiquité, l’ivoire était d’un emploi courant ; les Egyptiens et les Assyriens l’utilisèrent à l'ornementation de leurs demeures, en fabriquèrent de multiples ustensiles et meubles ; les Phéniciens apprirent aux Grecs à le travailler, et déjà à cette époque on savait allier l’ivoire à l’or (statues chryséléphantines). Plus tard, les Romains en firent, à leur tour, grand usage, pour décorer leurs temples, leurs palais, leurs meubles, etc. Le moyen âge nous a laissé des dyptiques, triptyques, retables, reliquaires, calices, crosses, bénitiers en ivoire sculpté, d'un admirable travail. Les Japonais se sont acquis une juste renommée dans la sculpture des petits objets en ivoire [netzkés), qui encore aujourd’hui sont très recherchés des collectionneurs.

— Econ. dom. Pour blanchir l’ivoire jauni, on le brosse avec de la pierre ponce calcinée et délayée dans l’eau, puis on renferme l’objet encore humide sous une cloche de verre que l’on expose quelque temps au soleil.

Ivoire (côte d’). V. côte d’Ivoire.

ivoirerie [rf] n. f. Art du sculpteur en ivoire. Commerce de l’ivoire. Objets d’ivoire.

ivoirier [ri-é] n. et adj. m. Ouvrier qui sculpte, façonne l’ivoire.

ivoirin, e adj. Qui est d’ivoire, ou semblable à l’ivoire : l'éclat ivoirin.

ivorine n. f. Sorte d’ivoire artificiel, formé de collodion, camphre, essence, alcool méthylique et d’une substance grasse.

Ivory (James), mathématicien anglais, né à Dundee (Ecosse), m. à Londres (i765-i8t2). On lui doit de remarquables travaux de géométrie.

Ivoy-le-Pré, comm. du Cher. arr. et à 33 kil. de Sancerre, près de la Sauldre ; 2.200 h. Ch. de f. O.

ivraie [uré] n. f. (lat. ebriaca, ivre [à cause de la vertu enivrante de cette herbe]). Genre de graminées, dont une espèce se mélange aux céréales et y cause de grands ravages. Fig. Chose mauvaise, qui

se mêle aux bonnes et leur nuit. Séparer le bon grain de l'ivraie, séparer les bons des méchants, le bien du mal. (Expression empruntée à l’Evangile.)

— Encyci,. Les ivraies (lolium), assez voisines des triticums, sont des plantes annuelles ou vivaces des régions tempérées. L’ivraie proprement dite (lolium temuientum) passe pour vénéneuse ; elle est difficile à extirper, parce que ses graines peuvent garder ,1. ngtemps en terre leur pouvoir germinatif; elle est surtout nuisible aux céréales quand elle croît près d'elle en abondance. Le ray-grass ou fausse ivraie est très employé pour la confection des gazons, et constitue un excellent fourrage.

ivre adj. (lat. ebrius). Qui a le cerveau troublé par les fumées du vin, d'une liqueur alcoolique ; tituber comme un homme ivre.

Fig. Troublé par les passions ; ivre de joie, d'orgueil. Ivre mort, ivre morte, ivre au point d’avoir perdu toute connaissance.

Ivrée, V. d’Italie (prov. de Turin), sur la Doire Baltée, à l’issue d’un des défilés les plus fréquentés des Alpes , la vallée d’Aoste ; 11.000 h. 'Vins, soie.

ivresse furè-se] n. f. Ensemble des désordres, surtout cérébraux, déterminés par l’abus de certaines substances toxiques et particulièrement de l’alcool : les fumées de /’iuressê./ffg. Transport:

l'ivresse de la joie. Enthousiasme : l'ivresse poétique.

— Encycl. Toutes les substances qui inmxiauent le système nerveux peuvent déterminer des phénornènes d'ivresse,^ c’est-à-dire des troubles de la coordination et de l’accommodation nerveuse, avec vertiges, céphalalgie, hallucination.

La plus connue est l'ivresse alcoolique (v. alcoolis.me), produite par l’ingestion de boissons fermentées et de spiritueux ; mais il y a aussi l’ivresse par l’absinthe (absinthisme), par l’éther (ethérisme), par la cocaïne (cocaïnisme), par l’opium (ihébalsme), par le hachisch, par le tabac, la quinine, etc.

— Dr. La loi du 23 janvier 1873 a édicté des dispositions tendant à réprimer l’ivresse publique et à combattre les progrès de l’alcoolisme. Elle punit d’une amende de 1 franc à 6 francs inclusivement ceux qui sont trouvés en état d’ivresse manifeste dans les rues, chemins, places, cafés, cabarets ou autres lieux publics. En cas de récidive dans les douze mois qui ont suivi la deuxième condamnation. l’inculpés et traduit devant le tribunal de police correctionnelle, et puni d’un emprisonnement de six jours à un mois et d’une amende de 16 à 300 francs.

Quiconque ayant été condamné en police correctionnelle pour ivresse, depuis moins d’un au, se sera de nouveau rendu coupable du même délit, pourra être condamné au double du maximum des peines.

Toute personne qui aura été condamnée deux fois en police correctionnelle pour délit d’ivresse manifeste est déclarée par le second jugement incapable d’exercer les droits suivants ; 1» de vote et d'élection ; 2“ d’éligibilité ; 3» d’être appelée ou nommée aux fonctions de juré ou autres fonctions publiques ou aux emplois de l’administration, ou d’exercer ces fonctions ou emplois : de port d’armes pen¬

dant deux ans, à partir du jour où la condamnation sera devenue irrévocable.

ivrogne n. m. et adj. (rad. ivre, avec la finale opnej.Qui s’enivre souvent. Adj ectiv. : homme ivrogne.

Ivrognes (les), tableau de Brauwer ; scène bachique, traitée avec humour. (\. p. 1168.)

ivrogner [gné] v. n. Se livrer à l’ivrognerie : ivrogner dans les cabarets. S’Ivrogner v. pr. Pop. S’adonner à l’ivrognerie, s’enivrer, ivrognerie [rî] n. f. (de ivrogne). Habitude de

s’enivrer.

— Encycl. On confond en général l’ivrognei'ie avec l’alcoolisme : l’ivrogne ne s’enivre qu’avec du vin ; l'ivresse ainsi causée par le vin (du vin naturel, exempt de toute sophistication) est courte, bavarde, exhilarante. Il y a peu de troubles moteurs, pas de délire, pas de dépression consécutive, et les vomissements qui peuvent survenir sont déterminés plus par la quantité du liquide que par sa toxicité. Certains vins agissent par leurs éthers (bourgogne), et donnent à l’ivresse qu’ils provoquent certains caractères passagers de l’ivresse éthérique. L’hérédité des ivrognes de vin pur n’est pas toujours frappée, et l’on voit des générations de vignerons se succéder sans tare d’aucune sorte. Au contraire, l’alcoolisme ’ des villes, et l’absinthisme sont toujours funestes pour la descendance.

ivrognesse [ÿné-.so] n. f. Femme qui a l’habitude de s^enivrer. Adjectiv. : femme ivrognesse.

Ivry— la-Bataille, comm. du dép. de l’Eure, arr. et à 36 kil. d’Evreux, sur l’Eure ; 1.140 h, (tvryens). Ch. de f. Et. Henri l’y y vainquit Mayenne et les Ligueurs en 1590. C’est avant la bataille d’Iviyr que Henri l\ prononça la harangue célèbre à ses troupes : « Si vous perdez vos enseignes, ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours au chemin de l’honneur et de la victoire ».

Ivry (bataille d') et la Clémence de Henri IV après la victoire, plafond du Louvre, exécuté par Steuben ; peinture solide et vigoureuse, dessin remarquable. (’V. p. 1167.)

Ivry-SUr-Seine, ch.-l. de o. de la seine, arr. de Sceaux ; 44.000 h. (Ivryens). Ch. de f. Orl. Industries nombreuses et variées ; usines électriques ; hospice d’incurables.

l’Will (Marie-Joseph-Léon Clavet, dit), peintre français, né à Paris en 1850, auteur de paysages d’une manière délicate, fondue et brillante.

Iwuy, comm. du Nord, arr. et à 9 kil. de Cambrai, sur 1 Escaut ; 3.940 li. Ch. de f. N. Brosserie, clouterie, distillerie.

ixa n. m. Genre de crustacés décapodes brachyures, comprenant quelques espèces des mers chaudes : les ixas sont des petits animaux à pattes cylindriques, courtes et fines.

ixale n. m. Genre de batraciens ou amphibiens anoures, comprenant plusieurs espèces de l’Inde et de la Malaisie : les ixales sont de petites rainettes rousses ou jaunes, marbrées de brun.

Ixelles [ik-sè-le], un des faubourgs de Bruxelles ;

ixeutique [ik-seunUke] n. f. Art de prendre les oiseaux à la glu.

ixia [ift-sî-a] ou ixie [ift-sf] n. f. Genre d’iridées bulbeuses, originaires de l’Afrique australe, et cultivées dans les jardins d’Europe pour leurs belles fleurs.

Ixion [ik-si-on], héros thessalien, roi des Lapithes, auquel Jupiter avait accordé un asile dans l’Olympe. Ayant manqué de respect à Junon. il fut précipité par le maître des dieux dans les enfers et condamné à être attaché à une roue enflammée, qui devait tourner éternellement. Ixion fut l’ancêtre des Centaures. (Myth.)

ixiouolite n. f. Tantalite stannifère.

ixode [ik-so-de] n. m. Genre d’acariens terrestres, parasites sur les vertébrés, dont ils sucent le sang, en s’en gorgeant de telle façon que leur abdomen devient dix fois plus volumineux qu’à l’état normal et ressemble à une graine luisante. (L’ixode ou tique ou ricin des chiens, comme aussi les autres espèces, se tient sur les plantes basses en attendant le passage des animaux.)

iXOdideS n. m. Famille d’acariens, dont quelques espèces, comme les argas, sont susceptibles de piquer l'homme et de lui transmettre ainsi des infections. S. un ixodidé.

ixomètre n. m. Appareil permettant d’étudier la consistance des huiles.

ixora [ik-so] n. f. Genre de rubiacées ornementales, qui croissent dans les régions tropicales.

ixos [zft-sos] n. m. Oiseau passereau dentirostre, de taille moyenne et roussâtre, qui vit en Chine, en Indochine et dans la Malaisie.

Ixtlan, V. du Mexique (Etat d’Oajaca) ; 26.000 h. Izé, comm. de la Mayenne, arr. et à 25 kil. de Mayenne ; 1.300 h. Granit.

Izé, comm. d’nie-et-Vnaine, arr. et à 10 kil. de Vitré ; 2.100 h. Fer, métallurgie.

IzeaUX, comm. de l’Isèi’e, arr. et à 29 kil. de Saint-Marcellin ; 1.740 h. Ch. de f. P.-L.-M.

ized [zèd] n. m. Chacun des esprits aériens qui jouent un rôle considérable dans les doctrines dualistes de la Perse.

Izèl, comm. de Belgique (Luxembourg, arr. de Virton), sur la Semois ; 1.880 h. Carrières.

izémien, enne [mi-in, è-ne] adj. (du gr. izema, action d’aller au fond). Se dit quelquefois des terrains de sédiment.

Izernore, ch.-l. de o. (Ain), arr. et à 10 kil. de Nantua, sur l’Anconnans ; 900 h. Scieries, commerce de bois ; restes gallo-romains. — Le cant. a 14 comm. et 3.990 h.

IzieuX, comm. de la Loire, arr. et à 11 kil. de Saint-Etienne, sur le Gier ; 7.400 h. Mine de houiile ; fabriques de lacets ; blanchisseries de coton.

IzoU- comm. de la Gironde, arr. et à 14 kil, de Libourne, sur le ruisseau de Canteranne ; 1.400 h; (Izonnais). Vignobles.

Izoulet-Loubatière (Jean Bernard- Joachim), sociologue français, né à Miramont- Quercy en 1858, professeur au Collège de France, auteur d'un livre original sur la Cité moderne^ où il cherche à résoudre le problème de l'équilibre, dans l’Elat, de l'élite et de la foule.

Ixode.

ryi ou je] n. m. Dixième lettre de l’alphabet et la septième des consonnes : un J majuscule ; un j minuscule.

Graphiquement, la lettre J n'est qu’une variante de l'I, dont remploi s’est spécialisé à désigner l’I consonne et à le distinguer de l’I voyelle.

Abréviation des prénoms Jean, Joseph, Jacques, Jules, etc.

jà adv. (lat. jam). Déjà, maintenant. Certes. ("Vx.)

Jataacil (Everhard), célèbre collectionneur, né à Cologne vers 1610, naturalisé français, m. à Paris en 1695. Son admirable collection de tableaux, achetée par Louis XIV, forma le premier noyau du musée de peinture du Louvre.

Jabalon, rivière de l’Espagne centrale (prov. de Ciudad-Real). Elle naît dans la sierra Morena, et se perd dans le Guadiana; cours 156 kil.

Jabalpour. Géogr. V. Djabalpour.

Jabbeke, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Bruges) ;

Jabesh. [hèch] ou Jabès [6éss], V. de Palestine, dans le pays de Galaad. Assiégée par les Ammonites, elle fut délivrée par Saül.

jabiru n. m. Genre d’oiseaux échassiers, voisin des cigognes.

— Enoyol. Les jabirus sont de grandes cigognes à bec très fort, vivant dans les marais. On en connaît quatre espèces, des régions chaudes ; le jabiru du Sénégal atteint .

la hauteur d’un homme.

jable n. m. Partie de la douve d’un tonneau, qui dépasse le fond en Jabiru.

dehors. Rainure qu’on

fait aux extrémités des douves des tonneaux, pour y enchâsser le fond.

jabler [éfé] v. a. Faire le jable des douves d’un tonneau.

JablootÜiO'V ou JablOChkof, physicien russe, né à Serdobsk, m. à Saratov (1847-lS9t). Il s’est signalé par ses travaux sur la lumière électrique. On lui doit, notamment, l'invention des crayons en charbon aggloméré, dits bougies Jablochkov.

jabloir n. m. jabloire ou jabliere n. f.

Outil de tonnelier, sorte de couteau servant à faire le jable des douves des tonneaux.

Jablonica ou Jablonltza, village de Pologne (Galicie, distr. de Nadvorna), près du Pruth ; 1.200 hab. Il donne son nom à un col, appelé parfois aussi passe de ûelatyn, du nom de la petite ville Jabloir^: de Galicie sitnée plus au N., au pied des Kai^pathes, sur le Pruth. Par le col de Jablonica, haut de 1.000 m., passe le ch. de f. de Kolomea à Maramaros-Sziget. Cette porte stratégique de la Hongrie a été très disputée pendant la Grande Guerre : occupée par les Russes au début de février 1915, elle fut reprise en mai par les Autrichiens de l’armée Pflanzer, puis abandonnée par eux aux Russes, qui s'avancèrent alors jusqu'à l’entrée de la Hongrie, et finalement reconquise par les Autrichiens à la fin de 1916, lors de la campagne des Austro- Allemands contre la Roumanie.

Jablonski ( Paul - Ernest ), théologien et orientaliste allemand, né à Berlin, m. à Francfort-sur-l'Oder (1693-1757).

jaborandi n. m. Remède sudorifique et sialagogue, utilisé aussi à l'extérieur dans le traitement des alopécies. (11 provient de la tige et des feuilles du pilocarpus primatifolius [fam. des rutacées], et a comme principe actif la pilocarpine.)

jabot [6o] n. m. Poche formée par un renflement de l’œsophage, chez les oiseaux. Renflement analogue, dans le tube digestif des insectes. Dilatation anormale de l’œsophage chez riiomme, le cheval. Mousseline, dentelle attachée comme ornement à l'ouverture d’une chemise d'homme. Pop. Estomac. Se rrmp/ir le jabot, bien manger. Fam. Faire jabot, se rengorger.

— E-NCyci,. Zool. C’est dans le jabot que les aliments ingérés subissent un premier i-amollissement, avant de passer dans le ventricule succenturié. Le jabot est développé surtout chez les oiseaux de proie, les gallinacés, les pigeons et les grimpeurs.

(poule

J, jabot domestique).

Jabot (1730).

Le jabot des insectes est un renflement qui se trouve entre l'œsophage et le gésier, jabotage n. m. Bavardage, jaboter [té] v. n. et a. Pop. Parler sans cesse ; jaser, jacasser. Dire des bagatelles.

jaboteur, euse [etz-se] n. Poq). Celui, celle qui jabote.

jabotière n. f. Mousseline pour faire des jabots. Variété d’oie sauvage, dite aussi oie moscovite, oie de Sibérie, de Guinée.

jaca n. m. Bot. Syn. de jaquier.

Jaca, V. d'Espagne (Aragon, prov. de Huesca), sur l' Aragon ; 4.500 h. C’est l’ancienne capitale du royaume de Sobrarbe. Commerce de bétail.

jacamar n.

m. Genre d’oiseaux passereaux lévirostres , à livrée bronzée ou vert métallique , dont on connaît de nom-i breuses espèces de l’Amérique tropicale.

jacana n. m.

Genre d'oiseaux échassiers, com- Jacana.

prenant des oiseaux sveltes, élégants, à livrée brillante, à ongles extraordinairement longs , dont on connaît dis espèces, qui habitent les marais des régions chaudes.

jacapucayo [Aa-iûj n. m. Nom vulgaire du lecythis ollaria. de la famille des myrtacée s, qui habite l’Amérique tropicale et dont le fruit, gros comme une tête d’enfant, vulgaire- Jacapucayo : a, fruit

ment nommé

marmite de singe, contient de grosses graines oléagineuses comestibles.

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