‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1184 sur 1225 · h. Ch. de f. Orl. et Pépinières · texte numérisé non relu

h. Ch. de f. Orl. et Pépinières

Jouy-le-Ch.âtel, comm. de Seine-et-Marne, arr. et à 18 kil. de Provins ; 1.510 h. Ch. de f. E. Imprimerie.

Jouy-Sur-Morin, comm. de Seine-et-Marne, arr et à 16 kil. de Coulommiers, sur le Grand-Morin ; 1.680 h. Ch. de f. E. Papeterie de la Banque de France.

Jove (Paolo Giovo, dit Paul), historien latin moderne, né à Côme, m. à Florence (1483-1552), auteur à: Histoires (Hisloriæ sui temporis), écrites avec sincérité et talent,

Jovellanos ou mieux Jo'V'e Llanos \rho-

vé-liâ-nos'] (Gaspard Melchior de), publiciste et homme d'Etat espagnol, né à Gijon, m. à La Vega (1744-1815). On lui doit une tragédie {el Pelayo), une comédie(ei Helicuente hon- 7'rtdo), des poésies lyriques et des opuscules politiques.

jovial, e, als ou

aux adj. (ital. gioviale!

du lat. jovialis, relatif à Jupiter, né sous la planète Jupiter). Gai, joyeux: un compagnon jovial. Inspiré par la gaieté ; propos jovial. Qui exprime la gaieté ; figure joviale. (La plupart des grammairiens donnent le pluriel joviale, mais cet emploi est rare.

Triste, sombre.

jovialement [man\ adv. D’une manière joviale. Ant. Tristement.

jovialité n. f. Humeur joviale, disposition à la gaieté. Ant. Tristesse, chagrin.

jovien, enne [vi-in, è-ne] adj. (du lat. Jovis, génit. de Jupiter). Relatif à la planète Jupiter.

Jovien [vi-in], empereur romain de 363 à 364, né en Pannonie. 11 rendit la paix à l'Eglise, que Julien l’Apostat venait de persécuter.

jovilabe n. m. (du lat.

Jovis, génit. de Jupiter, et du g]', lambanein, prendre). Instrument utilisé autrefois pour trouver les situations respectives apparentes des satellites de Jupiter : le jovilabe a été remplacé par l'équatorial.

Jovin, noble Gaulois, proclamé empereur en 411, et tué en 412.

jovinianiste [nis-te] ou OVinien rtii-t'n] n. m. Mernre d'une secte fondée par l'héésiarque Jovinien, moine milalais du iv« siècle, qui niait les lonnes œuvres.

joyau [joi-iô] n. m. (de ouer). Objet de matière précieue, qui sert à la parure. Par xt. Objet d'un grand prix.

— ■ Encycl. Coût. une. Les oyaux ou joeîs étaient des prix listribués dans les réunions lit; éraires, les concours de tirs à 'arc et à l'arbalète. Ces joyaux, lonservés par les serments ou orporations auxquelles appartenaient les vainqueurs, étaient ensuite exposés et promenés dans ts occasions solennelles.

Jovellanos.

I Ant.

Joyau de corporation (xvi" s.).

Joyeux ébats, d’après Paul Chabas.

journaliser sé; v. n.

Fam. Ecrire dans les journaux ; faire un journal.

journalisme [Us-me] n. m. Etat du journaliste.

Moyen d'action des journalistes. Ensemble des journaux ou des journalistes :

le journalisme se développe chaque jour.

journaliste [Us-te] n.

m. Qui écrit dans un journal : A bout fut un merveilleux journaliste.

journalistique [Us-

Ji-Aej adj. De journal : style iournalistiqlie.

journée [nél n. f. (lat.

pop. diurnnta). Espace de temps qui s'écoule depuis le lever jusqu'au coucher du soleil. Salaire d'un ouvrier pour le travail d'un jour.

Ce travail même. Chemin que l'on parcourt ordinairement en un jour. Jour marqué par quelque événement, en particulier par une bataille : ta journée de Valmy ; une chaude journée. Les Trois Journées, les 27, 28 et 29 juillet 1830. Journée de huit heures, durée de la journée de travail dans l'industrie et le commerce, fixée par la loi du 23 avril 1919. (Cette loi stipule que le travail effectif ne peut excéder soit huit heures par jour, soit quarante-huit heures par semaine.) journeln. m. Syn. de journal.

journellement [nè-le-man] adv. Tous les jours. D'une façon continue, très fréquente : cela se voit journellement.

Journet, comm. de la Vienne, arr. et à 8 kil. de Montmorillon ; 1.210 h. Ch. do f. Orl.

journoyer [noi-ié] v. n. (Se conj. comme aboyer.) Pop. Passer la journée à ne rien faire.

joute n. f. (subst. verb.de jouter). Combat courtois à cheval, d'homme à homme, avec la lance. Par anal. Combat d'animaux. Joute sur l’eau, joute lyonnaise, divertissement où deux hommes, debout

Joute sur i’eau.

chacun sur l’arrière d'un batelet, cherchent à se faire tomber à l'eau en se poussant avec une longue perche. Fig. Lutte, rivalité quelconque : joute oratoire.

— Exoycl. L'origine des joutes est aussi ancienne que celle des tournois ; mais leur réglementation ne remonte guère au delà du xii‘ siècle. Toujours

La Fontaine de Jouvence, d après tlirniann.

seul champion courait contre un autre, soit à ■ière libre, soit le long d'une barrière qui sépales deux adversaires à hauteur de la ceinture, jouteur galopait, ayant toujours sur sa gauche barrière, au-dessus de laquelle il diiigeait un obliquement sa lance pour atteindre son adver- •e, autant que possible à la région scapulaiie.

Joute, au xvi« siècle.

pour le désarmer. Les joutes demeurèrent en honneur jusqu'au .wii® siècle, notamment en Allemagne. 11 semble qu'en France on y ait renoncé presque complètement vers la seconde. moitié du xvi® siècle. Les carrousels , moins dangereux , remplacèrent, au XVII® siècle, les joutes du moyen âg- et du XVI® siècle. Les joutes nautiques sont toujours pratiquées.

jouter Hé] V. n. (du lat, pop. juxtare, joindre). Lutter à la lance et à cheval, ou avec une perche sur un bateau. Fig. Disputer à quelqu’un un succès.

jouteur n. m. Qui joute. Qui disputait le prix de la joute. Qui dispute un succès quelconque : combattre un rude jouteur. ■ '

joûtirv. n. Se dit des fruits qui, cueillis avant la maturité complète, achèv'ent de mûrir dans un lieu chaud : mettre joûtir des nèfles.

Jouvancy ou Jouvency (Joseph), jésuite et humaniste français, né à Paris, m. à Rome (1643- 1717) ; auteur de nombreuses éditions d'auteurs latins et de V.Appendix de diis et heroibus poeticis.

jouvence [van-se] n. f. (lat. juventa). Jeunesse. (Vx.)

Jouvence ’i-nn-se], nymphe que Jupiter métamorphosa en une' fontaine aux eaux de laquelle il donna la vertu de rajeunir ceux qui viendraient s'y baigner {Mgth.). (La légende subit au moyen âge diverses transformations. Lors de la découverte de l'Amérique, on disait que la fontaine merveilleuse devait se trouver dans la contrée nouvelle ; et c'est en cherchant cette source magique qu'un navigateur espagnol aurait découvert la Floride.) E(iu de Jouvence, locution par laquelle on désigne une source symbolique dont les eaux donnent la jeunesse à ceux qui en usent.

Iconogr. La Fontaine de Jouvence a souvent

été traitée par les peintres. Parmi les tableaux les plus connus, nous citerons celui de Ehrmann, remarquable par le dessin et la composition 1.1873).

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