‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1213 sur 1225 · K ME · texte numérisé non relu

K ME

KOI.

kmet n. m. Mot qui, dans les pays slaves, désigne un personnage considérable, un chef de famille, d'association, un maire.

knauffite n. f. Vanadate hydraté naturel de cuivre et de chaux.

KuauS (Louis), peintre de genre et portraitiste allemand, né à 'Wiesbaden (Nassau), m. à Berlin (1829- 1910j. Ses scènes de mœurs (la Cinquantaine, Fête d’enfants, etc.) sont pleines d'une vie et d’un humour charmants.

Kneipp (Sébastien), prêtre . et guérisseur bavarois, né à Stefansried, m. à Wœrishofen (1821-1897). Il a recommandé les pratiques de l'hydrothérapie.

Knsller (sir Godfrey), peintre allemand, qui a vécu surtout en Angleterre; né à Lubeck, m. à Londres (1646- 1723); a peint, en qualité de peintre de la cour, les portraits de Charles II, Jacques II, Guillaume III, Louis XIV.

Knesselaere, v. de Belgique (Flandre-Orientale, arr. de Gand) ; 4.360 h. Dentelles, toiles.

kniaz n. m. Mot russe qui veut dire prince, et existe aussi en serbe sous la forme knez.

K.UiaziS'WicZ (Charles), général polonais, né près de Mitau, m. à Paris (1762-1842). Il se signala au service de la France en 1798-1800 et en 1812. Il représenta la Pologne à Paris lors de l'insurrection de 1830-1831.

knickerbOCkerS [ni-keur-bo-keur] n. m. pl. (m. angl., dérivé du nom propre Knickerb ocker, personnage inventé par Washington Irving pour représenter le type des Hollandais de New-York). Culottes courtes, flottantes, mais serrées au genou.

Knoeke, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Bruges), près de la mer du Nord ; 2.040 h. Station balnéaire.

knock-out [nok-aout''] n. m. (m. angl.). Boxe. Coup décisif, qui met hors de combat (lorsque l'adversaire reste 10 secondes à terre sans pouvoir se relever). Adjectiv. Mis hors de combat. (Dans ce dernier sens, on dit plus exactement knocked out [noked-aoul'\)

Knollôr (Martin de), peintre allemand, né à Steinach, m. à Milan (1725-1804) ; auteur de fresques à sujets religieux (l'Ascension de la Vierge, etc.).

Kuolles (Robert), capitaine anglais, un des adversaires de Du Guesclin, m. à Sculthorpe (1317- 1407). Il figura au combat des Trente, et se distingua à la bataille d’Auray.

knoppern [kno-pbm'] n. m. Galle produite sur la cupule du gland de chêne rouvre par la piqûre d'un cynips et qui sert au tannage des cuirs.

knout [knout'l n. m. (m. russe). Supplice du fouet, en Russie. Fouet composé de lanières de cuir terminées par des boules de métal, et avec lequel on inflige ce supplice.

KnO'WleS (James Sheridan), auteur dramatique irlandais, né à Cork, m. à Torquay (1784-1862) ; auteur de tragédies (Catus Gracchus, Virginius, etc.) et de drames fort applaudis.

Know-nothing [nn-nosin'gh'] (m. angl. signif. ne connaître rien), nom d’un parti fondé aux Etats-Unis pendant la guerre de l’Indépendance et qui voulait réserver le droit de citoyen aux seuls individus nés en Amérique ou d un père américain.

KnOX [ knoks] (John), réformateur écossais, fondateur du presbytérianisme, Knox.

né à Gifford, m.à Edimbourg

(1505-1372,1. Plusieurs fois exilé, brûlé plusieurs fois en effigie, il fit établir le premier Covenant en 1557, et obtint en 1560 la reconnaissance de la Réforme par le parlement d’Ecosse.

knoxvillite n. f. Sulfate naturel de chrome, fer et aluminium.

Knut, rois de Danemark. V. Canut.

ICiLUtailge, comm. de la Moselle, arr. de Thionville ; 5.611 h. Ch. de f.

koa« n. m. Bois des îles Sandwich, employé aux mêmes usages que l’acajou, dont il a la couleur et la finesse de grain.

kod/lâ* n. m. Genre de mammifères marsupiaux grimpeurs, dont on connaît une seule espèce australienne. comprenant de gros phalangers gris, qui ressemblent à de petits ours.

koboukobus

[6uss) n. m. Genre d’antilopes, comprenant des animaux de grande taille, à cornes en lyre, dont le type est le kob singsing, de l’Afrique du Sud, qui habite les fol'êts marécageuses, d’où le nom que lui donnent les Boers : waterbock.

Kobé, v, du Japon (île de Iloudo), sur la Mer intérieure et la baie d’Osaka; 500. OOOh. Port d'Osaka ; grande ville industrielle.

Koala.

Knaus.

kobez [bez] n. m. Espèce de. faucon, petit, gris, cendré et brun, à pattes rouges, propre à l'Europe centrale et orientale.

kobold. [bold'] n. m. En Allemagne, lutin, esprit fa-’ milier, souvent considéré comme gardien des métaux précieux dans la terre.

Koeb. (Christophe - Guillaume de), publiciste français, né à Bouxviller, m. à Strasbourg (1737-1813). Il fut l'homme de son temps le plus versé dans les questions de droit public.

Koch. (Robert), médecin et microbiologiste allemand, né à Klausthal (Hanovre;, m.

à Baden-Baden (1843-1910). Il a publié de remarq^uables re- Kobez.

cherches sur la tuberculose.

dont il a découvert et réussi à cultiver l'agent microbien.

Koch (bacille de), nom donné au bacille de la tuberculose.

KochRUOtYSki (Jean), poète polonais, né à

Paul de Kopk.

Robert Koch.

Sycynna, m. à Lublin (1530-1584). Son chef-d’œuvre est un recueil d'élégies, les Thrènes. Kocharski. Biogr. v. Kucharski.

Kock (Charles-Paiti de), fécond romancier français, né et m. à Paris (1794-1871). Ses romans sont de folles anecdotes, d'amusantes peintures de la vie des grisettes et des petits bourgeois, pleines de verve, mais d’une gaieté un peu grosse : Gustave le mauvais sujet, la Pucelle de Belleville, Monsieur Dupont, Mon voisin Baymond, Une drôle de maison, etc. — Son fils Henri, romancier et auteur dramatique, né à Paris, m. à Limeil (1819-1892); il n'eut pas la gaieté prime-sautière et cette bonhomie malicieuse qui ont fait la popularité de son père.

kodak n. m. Appareil photographique portatif, inventé en 1888 par l’Américain Georges Eastman,

Kodak : 1. Fermé; 2. Ouvert.

et dans lequel les plaques sensibles en verre sont remplacées par un rouleau de gélatine (pellicule), grâce auquel l'appareil peut être chargé en plein jour.

Kodama (vicomte), maréchal japonais, m. à Tokio (1852-1906). Il se distingua dans la guerre sino-japonaise de 1894-1895, fut ministre de la guerre, puis, pendant la guerre avec la Russie, chef d'étatmajor général de l'armée de Mandchourie.

Kodok, nom donné, en 1904, par le sirdar de l’armée égyptienne, sir Rcginald Wingate, à l’ancienne ville soudanienne de Fachoda.

kodzouka n.m.Nom de petits couteaux qui sont engagés sur les côtés des fourreaux des sabres japonais.

Kœberger CVenceslaws), architecte et peintre flamand, né à Anvers, m. à Bruxelles (1350-1610); a construit l’église Notre-Dame-de-Montaigu, à Bruxelles, et a laissé de nombreux tableaux.

Koelkeberg, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles) ; 11.970 h. Cuirs et toiles cirées.

KœllikBIli comm. de Suisse (cant. d’Argovie) ; 2.020 h. Agriculture, industrie laitière. Tissage de rubans de coton.

kœlrcutérie [keul-reu-té-rî] n. f, (du nom du botaniste allemand Kcelreuter, 1733-1806). Genre de sapindacées, comprenaint des arbres originaires de la Chine, à fleurs jaunes, à beau feuillage.

Kœnig [keu-nigh] (Samuel), mathématicien allemand, ami de Voltaire et adversaire de Maupertuis, né à Buedingen, m.

à Zuilestein (1712-1757).

Kœnig (Frédéric), mécanicien allemand, né à Eisleben, m. à Oberzell (1775-1833) ; inventeur de la presse mécanique.

Kœniggrætz, v.

de la Tchécoslovaquie (Bohême), au continent de l'Adler et de l'Elbe ; 8.000 h.

Ancienne place forte, près de laquelle se livra la bataille de Sadowa (tchèque Kralove Hradec).

Kœniginhof, v. Kœnigs.

de la Tchécoslovaquie (Bohême), sur l'Elbe ; 9.000 h. Le 29 juin 1866, les Autrichiens y furent battus par les l'russiens (tchèque Kralove Dvor).

Kœnigs (l’aul-Xavier-Gabricl), mailiématicieu

français, né à Toulouse en 18.38 ; membre de l'Académie des sciences en 1918. On lui doit de très remarquables travaux de mécanique.

Kœnigsberg [keu-nig hs-bèrgh],v. delaPrusse- Orientale ; 246.000 h. Port sur le Prégel. Université célèbre. Puissante place forte. Château, cathédrale gothique (xiii' s.). Commerce de produits agricoles, chevaux, ambre jaune. Patrie de Kant, de Bitaubé. Soult s’en empara en 1807.

Kœnigsek (Lothaire-Joseph-Georges, comte de), f’eld-maréchal autrichien (1673-1751). Il fut vaincu par les Français à Guastalla, et partagea le commandement de l’armée anglo-hollandaise avec le duc de Cumberland, dans la campagne de Fontenoy.

Kœnlgshoffen, bourg du Bas-Rhin, comm. et à 3 kil. de Strasbourg; 7.808 h.

Kœnigshütte [keu-nighs-hu-te], v. de Pologne (Haute-Silésie) ; 78.600 h. Fonderies, forges.

Kœnigsmacker, comm. de la Moselle, arr.

de Thionville ; 1.277 h. Ch. de f.

Kœnigsœark (Jean-Christophe, comte de)»

un des généraux de Gustave-Adolphe, né à Kœlzlin» m. à Stockholm (1600-1663).

Kœnigsmark ( Philippe - Christophe , comte de), officier suédois, né â Stade, m. à Hanovre (1665- 1694), connu par sa passion pour Sophie-Dorothée, femme de l’électeur de Hanovre George (plus tard George pr, roi d’Angleterre). Ce dernier le fit assassiner.

Kœnigsmark (Marie-Aurore , comtesse de), née à Stade vers 1668, m. à Quedlimbourg en 1728, sœur du précédent ; favorite du roi de Pologne Auguste II. dont elle eut un fils, qui devint le célèbre Maurice de Saxe.

Koff.

Kœuigstukl (en allem. Siège du roi), sommet des collines du Kraichgau, près de Heidelberg tgrand-duché de Bade), sur la rive gauche du Neckar ; 568 m. d'alt. C'était là qu’en plein air les antiques électeurs d’Allemagne choisissaient, entre eux, l'empereur.

Kœnîz, comm. de Suisse (cant. de Berne) ; 6.890 h., disséminés en de nombreux villages. Commerce de bois, scieries.

Kœpping (Charles), graveur allemand, né à Dresde, m. à Berlin (1848-1914).

Kœrner (Théodore), poète allemand, né à Dresde, tué à Gadebusch pendant la campagne de 1813 (1791-1813). H a composé des drames et un recueil lyrique ; Lyre et Epée, qui respire le patriotisme avec la haine de l'étranger.

Kœrting (Gustave), romaniste allemand, né à Dresde en 1845, auteur de savants travaux sur l’ancien français (Encyclopédie et Méthodologie de philologie romane. Lexique ' latin-roman).

Koeslin. Géogr.

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