‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 14 sur 1225 · ABO · texte numérisé non relu

ABO

Abertillery, v. d'Angleterre (comté de Monmouth; ; 9.50Ü h. Usines sidérurgiques.

abêtir v. a. (rad. Oète). Kendro bête, stupide ; ■l' alcoolisme, ahètit l'homme. V. n. et S'abêtir, v. pr. Devenir stupide : le paresseux abêtit (ou s'abêtit) de jour en jour.

abêtissêmeilt Iti-se-man] n. m. Action d'abêtir. Etat de celui qui est abêti : l'abêtissement de beaucoup d'enfants est souvent dû aux mauvais traitements.

Abezan, jug d'Israël pendant sept ans, antérieurement à Samuel.

Abgar, nom de huit rois d'Edesse, en Mésopotamie (132 av. J.-C. — 216 apr.). Le plus connu vivait au temps de Jesus-Christ.

ab hoc et ab bac loc. lat. signif. D'ici et de là; à tort et à travers. Parler ab hoc et ab hac, avoir une conversation décousue, incohérente.

abhorrable \bo-ra-ble] adj. Qui mérite d'être abhorré. (Peu us.)

abborrer [6o-?'é( v. a. Avoir en horreur, haïr, détester, exécrer : on abhorre les fripons. Ant. Aimer, chérir, affectionner.

Abia, roi de Juda, fils et succes.seur de Roboam, vainqueur de.léroboam. roi d'Israël (957-955 av. J.-C.)

Abidjan ou Abidjean, localité de l'Afrique- Occidentale française (Côte d'ivoire), sur la rive septentrionale de la lagune d Ebrié.

abiès [bi-éss', n. m. (lat. abies). Nom scientifique du sapin (qui à donné son nom aux abiétinées).

abiétine n. f. Substance résineuse des térébenthines de Strasbourg, des Vosges et du Canada.

abictinées [né] n. f. pl. (de abiés'j. Tribu de conifères, comprenant des arbres généralement élevés, résineux, comme le pin, le sapin, ïépicéa, le cèdre, le mélèze, etc. S. une abiétinee.

abiétique adj. Se dit d'un acide solide, blanc, qui se forme lorsqu'on laisse digérer pendant quelque temps de la colophane avec de Taloool à 70 degrés.

ablétite n. î. (de abiès). Composé que l’on extrait des aiçuilles de certains sapins.

Abiga'll, femme du riche Nabal. David l’épousa quand elle fut devenue veuve. — Sœur du roi David, abigéat \jé-a] n, m. (du lat. abigere, chasser devant soi). Dr. anc. Vol de bestiaux.

abigoti, e adj. Devenu, rendu bigot. (Vx.) Abilly, comm. d'Indre-et-Loire, arr. et à 32 kil. de Loches; i.lGO h. Forges, fonderies.

abîme n. m. (du gr. a priv., et bussos, fond . Gouiîre, précipice très profond. Fig. Tout ce qui est extrême : un abîme de misère. Impénétrable ; le cœur de l’homme est un abîme. Etre sur le bord de l’abîme, être sur le point do se ruiner, de se perdre. Loo. I.ITTÉR. V. ABYSSUS, Ct PASCAL. BlaS. V. CŒUR.

Abimêlcch [fé/U, fils de Gédéon. 11 devint juge d’Israël après avoir fait égorger ses frères ; il établit son pouvoir sur Sichem et fut tué au siège de Thèbes, en i’alestine, par une pierre que lui lança une femme (vers 1100 av. J.-C.).

abîmer [juii) v. a. (de abîme). Renverser, culbuter ; Condé abîma Tinfanterie espagnole à Rocroi. Gâter, salir, endommager : la pluie abîme les chemins. S’abimec v. pr. Tomber dans un abîme, s'éngloutir .; le Lusitania, torpillé, s'abîma dans les flots. S'écrouler : maison gui s'abîme dans les flammes. Fig. Se plonger : s'abîmer dans sa douleur.

ab imo pectore ou imo pectore mots lat. signif. Du plus profond du cœur; avec une entière franchise. On dit : exprimer son indignation ab imo pectore.

ab intestat [tés-iœ] loo. prép. V. INTKSTAT. Abiodh-Sidi-Cbeikll, koubba d’Algérie (départ. d'Oran), à 63 kil. de Géryville. Tombeau du marabout Sidi-Cheikh, qui vivait au xvii'i siècle.

abiogénèse [ae] n.f.(gr.apriv.,ii'os,vie,et.çenesis, production). Biol. Théorie de la formation des êtres, vivants au moyen des corps bruts. V. eiogénè'se.

abiose [ae) n, f. (du gr. a priv., et bios, vie'. Biol. Suspension de la vie apparente.

ab irato loc. lat. signif. Par un mouvement de colère. On dira ; ne prenez aucune résolution ab irato ; un testament ab irato.

Abiron, lévite qui, avec ses compagnons Coré et Dathan, se révolta contre Moïse et Aaron. Ils furent engloutis avec deux cent cinquante complices par la terre, qui s'ouvrit devant eux. {Bible.)

nbirritant [ab-ir-ri-tan], 6 adj. Qui est propre à diminuer l'irritation ; remède abir citant . N. m. : un abirritant mécanique, chimique.

abirritation [ab-ir-ri-ta-si-on] n. f. En médecine, état opposé à l irritation.

abirriter [ab-ir-ri-té] v. a. Diminuer la sensibilité, l'irrilation dans une partie du corps.

Abisag [zagld, jeune Sunamite, compagne de David dans sa vieillesse. (C’est la. jeune Sunamite de l'Ecriture.)

Abiu, fils d’Aaron, dévoré par les flammes, avec son frère Nadab, pour avoir mis du feu profane dans son encensoir. (Bible.)

Abjat, c. de la Dordogne, arr. et à 10 kil, de Nontron ; 1.700 h.

abjsct (nO-j'èA‘f], 6 adj. idu lat. abjectus, jeté hors). Méprisable, bas, vil : homme abject; sentiments abjects. Ant. Elevé, noble.

abjectement [ab-jéh-te-man] adv. D’une manière abjecte, méprisabie, vile.

abjection [ab-jèk-si-on] n. f. Abaissement, avilissement, bassesse, en parlant du caractère, des sentiments : vivre dans l’abjection n'est pas vivre.

ab Jove principium mots lat. signif. Commençons par Jupiter, ct employés par Virgile [Eglogves, III, 60'. Le berger Damœtas déclare qu'il va commencer son chant par Jupiter, père de toutes choses. Dans l'application,^ signifie : Commençons par le personnage le plus important ou par la chose principale ; a tout seigneur, tout honneur.

abjurable adj. Qu'on peut, qu’on doit abj urer : hérésie abjurable.

abjuration 'si-on n. f. (du lat. abjuratio, reniement . Renonciation solennelle à une religion : l'abjuration de Henri IV mit fin à la Digue. Action de renoncer à une opinion, à une doctrine, etc.

— Encycl. L'histoire offre de nombreux exemples d'abjurations : celles de Henri IV à Saint-Denis

1593 ' : de Christine de Suède à Innsbruck (16551 : de Turenne 1688) ; d’Auguste II, roi de Pologne (1706) ; de Hernadotte, devenu prince royal de Suède, en 1810 ; d'Alix de Hesse, devenue tsarine sous le nom d'Alexandra-Fedorovna (1894): de Boris, prince héritier de Bulgarie (1890, ; d'iléléne de Monténégro, devenue reine d'Italie (1896) : d'Ena de Battcnberg, devenue reine d'Espagne sous le nom de Victoria (1906 .

abjuratoire adj. Qui concerne l'abjuration : acte, formule abjuratoire.

abjurer [ab-ju-rf v. a. Renoncer publiquement à une religion ; turenne abjura le calvinisme. Fin. Renoncer à une opinion, à une doctrine, etc. : abjurer Aristote. Descartes, etc.

Abkases ou Abkhases, ancien peuple du Caucase occidental, à identifier sans doute avec les Abasges des Romains et les Abazes d'aujourd'hui.

Un Abkase ou Abkhase. Adj. : peuplade abkase.

ablactation [blak-ta-si-on'^ n. f. (préf. ab. et lat. lac, lactis, lait). Cessation de l'àllaitement. (Ce mot s’applique à la mère, et celui^ de sevrage ii 1 enfant.;

Ablain-Saint-Nazaire, comm. du Pas-de- Calais, arr. et à 11 kil. d'Arras ; 1.127 h. (en 1914). Détruite pendant la Grande Guerre.

ablais [&Zé] n. m. pl. Dr. anc. Blés coupés dans les champs et non rentrés.

Ablancourt [kour] (Perrot d’;, écrivain français, né à Châlons-sur-Marne, m, à Paris (1606-1664), Auteur de traductions de classiques pecs et latins que l'on a justement surnommées les belles infidèles, à cause de leur élégance et de leur inexactitude.

ablatif, i've adj. (du lat. auferre, supin ablatum, enlever). Qui ale caractère, la valeur de l’ablatif : proposition ablative. N. in. Cas do la déclinaison sanscrite, latine, indiquant l'instrument, l'éloignement, l'origine, la matière.

ablation ’si-on' n. f. (lat. ablatio). Chir. Action de retrancher, d'enlever : pratiquer l'ablation d'un membre, d'une tumeur.

ablativo adv. lat. Avec confusion, en désordre ; il a mis cela ablativo tout en un tas. (Fam.)

ablc n. m. (du lat. albus, blanc'. Nom générique sous lequel on désigne les petits poissons d'eau douce à écailles argentées.

— ExcYCL.Les abies sont appelés aussi poissons blancs ; les espèces les plus communes sont : V ablette, le meunier ou chevesne, le gardon. le rotengle, la vandoise, le véron, etc.

ablégat [gha] n. m. (préf. ab, et lat. legatus, envoyé). Vicaire d'îin légat. Commissaire chargé parle pape d'une mission gracieuse, notamment de porter la barrette k un nouveau cardinal.

ablégation [si-oîij n. f. Dignité, fonction d'ablégat.

ablepsie n. f. (du gr. a priv.. et blep-

sis, vue). Cécité. Fig. Aveuglement de l'esprit.

ableret [ré] ou ablier rwi-e] n. m. Filet carré, dit aussi carrelet. (V. ce mot.)

ablette [blè-te] n. f. (de aille). Petit poisson d’eau douce, aux écailles argentées.

— Encycl. L’ablette est commune dans presque tous les cours d'eau d'Europe, mais sa chair est peu estimée. On la pèche au carrelet ou à la ligne, au moyen d'hameçons très petits et en se servant comme appât de vers, d'asticots, etc. La matière argentée qui recouvre ses écailles est appelée essence d'Orient et trouve son emploi dans la fabrication des perles fausses.

AbloiS, c. de la Marne, arr. et à 9 kil. d’Epernay; 1.147 h. Ch. de f.

Ablon, comm. de Seine-et-Oise. arr. et à 16 kil. de Corbeil, sur la Seine ; 1.420 h. Ch. de f. O.

abluant [blu-an], e adj. Se dit des médicaments propres à enlever les matières putrides et visqueuses des ulcères : lotion abluante. N. m. : un abluant.

abluer [blu-é] v. a. (lat. abluere). Laver du parchemin ou du papier avec une préparation, pour enlever les taches ou raviver l'écriture.

Able.

Ablette.

ablution Isi-on] n. f. (de ablucr). Chez les Orientaux, purification religieuse, qui consiste à se laver le corps ou une partie du corps. Chez les catholiques, vin et eau que le prêtre verse sur ses doigts après la communion. Fam. Action de se laver : faire ses ablutions.

— Encycl. Dans l'islamisme, on distingue la grande ablution ou immersion de tout le corps, et là petite ablution, dans laquelle on se lave seulement les mains, les pieds et le visage. Faute d’eau, on simule l'opération avec de la terre ou du sable.

ablutionner [si-o-né] v. a. Laver, faire une ablution. S’ablutionner v. pr. Se faire une ablution.

abnégantisme [ghan-tis-me] n. m. Esprit d'abnégation : les moralistes prêchent l'abnégantisme.

abnégation [si-on] n. f. (lat. aimegatio, action de nier). Renoncement, sacrifice ; faire abnégation de soi.

Abner [nèr'], général sous Saül, dont il était cousin, et sous David. Il fut assassiné par Joab, envieux de la faveur qu’il a%-ait acquise.

Abner, général israêlite, personnage de la tragédie de Racine. .Athalie. Confident de Joad, il personnifie le soldat com-ageux, mais k volonté timide.

Abo, V. et port de Finlande, sur la Baltique, ch.-l. du gouvernement d'Abo-BjOrneborg : 56.000 h. Constructions navales. Traité de paix entre la Suède et la Russie (1713). [Auj. Turku).

Aboi n. m. (de aboyer). Cri du chien domestique. N. m. pl. Dernières extrémités où le cerf est réduit, quand il est forcé par les chiens. Fig. Situation désespérée ; commerçant ruiné et aux'abois.

aboiement ou aboîment [boi-maii' n. m.

Faculté, action d'aboyer, aboi : l'aboiement 'n'existe pas chez le chien sauvage. Fig. Cris importuns, poursuites réitérées et fatigantes : les aboiements perpétuels de la critique amoindrissent l' inspiration.

abolir v. a. (lat. abolere). Supprimer, annuler anéantir : abolir une loi. La Constituante abolit les droits féodaux. Ant. Conserver, maintenir.

abolissable [U-sa-ble] adj. Qui doit ou peut être aboli : coutinne, loi abolissable. (l’eu us.)

abolissement [li-se-man n. m. Action d'abolir, suppression, anéantissement : l'abolissement des privilèges, des abus.

abolisseur [liseur] n. m. Celui qui abolit : icn grand abolisseur d'abus.

abolitif, ive adj. Qui abolit : loi abolitive. abolition [si-on] n. f. (de abolitif). Actioa d’abolir ; suppression, anéantissement ; l'abolition de l'esclavage ; le chloroforme produit l'abolition de la sensibilité. Annulation (en parlant des lois). Lettres d'abolition, avant 1789, décision royale qui soustrayait un délinquant aux poursuites commencées ou à la peine prononcée. Ant. Conservation, maintien.

abolitionnisme [si-o-Jiis-jue] n. m. Doctrine des partisans de l'abolition de l'esclavage : l'abolitionnisme est né en Angleterre.

abolitionniste [si-o-nis-te] adj. Qui se rapporte à l’abolitionnisme : système abolitionniste. N. Partisan de ce système.

abolitolre adj. Qui abolit, qui a la puissance d'abolir ; sentence abolitoire.

abomasum [zom'] n. m. (de ab, et du lat. ornasum, panse). Quatrième estomac des ruminants, appelé plus communément caillette : ï abomasum des veaux et des agneaux fournit la présure qui sert à faire cailler le lait.

Abomey [mè], anc. cap. du Dahomey, capiL du royaume indigène d' Abomey ; enr'ivon 20.00Ü h. Les Français s’en sont emparés en 1892.

abominable adj. Qui excite l'aversion, l'hoiN reur ; crime abominable; calomnie abominable.

*Trés mauvais, exécrable, détestable : tableau, goût, temps abominable.

abominablement [man] adv. D'une manière abominable. Fam. Fort mal : chanter abominablement.

abomination [si-oni n. f. Horreur : être en abomination aux gens de bien. Chose abominable : assister à des abominations ; c'est une abomination.

abominer [né] v. a. (lat. abominari). Avoir en horreur, en exécration, détester.

abondamment [da-man] adv. Avec abondance ; copieusement, à foison, considérablement.

abondance n. f. (de abondant). Grande quantité ; l'abondance des récoltes réjouit le laboureur. Ressources considérables : vivre dans l'abondance. Fig. Richesse, facilité d’élocution : parler avec abondance.

En terme de collège, vin fortement coupé d'eau. Parler d'abondance, sans préparation. Corne d'abondance, corne remplie de fruits et de fleurs , qui symbolise l'abondance. Prov. ; Abondance de biens no nuit pas, on accepte encore, par mesure de prévoyance, une chose dont on a déjà une quantité suffisante. Ant. Disette, dénuement.

Abondance, ch.-l. de c. (lïauie-Savoie), arr. et à 30 kil. de Thonon, sur la Dranse : 1.46U h. Fromages dits vacherins; race de bovidés estimée. — Le cant. a 7 comm. et 5.820 h.

abondant [dan], © adj. Qui abonde : récolte abondante. Fertile, qui produit en abondance : la Beauce est abondante en blé. Fig. Riche en expressions, fécond en idées : le style abondant de Chateaubriand.

abonder [dé\ v. n. (lat. abundare). Etre, avoir ou produire en abondance : la vigne abonde en France. Abonder dans le sens de quelqu'un, se ranger à son opinion, être pleinement de son avis. Prov. ; Ce qui aboüde no vicie pas ou ne nuit pas, ce qui est de trop n’empêche pas la validité d'un acte de procédure.

abonnataire [io-na-té-re]adj. Qui est concédé par abonnement : gestion abonnataire. N. Entrepreneur chargé d’un marché par abonnement.

abonné [bo-né]. e adj. et n. Qui a pris ,un abonnement : personne abonnée à un journal ; les abonnés d'un théâtre.

abonnement \bo-ne-man\ n. m. Convention, marché à forfait pour un temps limité : prendre un abonnement à un journal, à un théâtre.

— Encycl. Dr. L'abonnement est une convention entre l'administration et un contribuable, en vue do substituer le versement d'une somme forfaitaire au payement successif des droits pendant une période déterminée. C’est ainsi que les brasseurs peuvent s'abonner avec la commune pour Tacquitteiiient des droits d'octroi.

Taxe d'abonnement. On nomme ainsi une taxe représentative des droits de mutation à titre gratuit (donation et succession), perçue sur la valeur des biens de certaines associations. On a d’abord appelé cette taxé droit d'accroissement.

abonner [bo-né] v. a. (de à, et bonne, anc. forme de borne). Prendre pour autrui un abonnement. S’abonner v. pr. Prendre un abonnement pour soi-même. Ant. Désabonner, so désabonner.

abonnir 4(èo-nir] v. a. (rad. ion). Améliorer; abonnir un terrain. V. n. Devenir bon : le vin abonnit en bouteille. S’abonnir v. pr. Devenir meilleur : le vin s'abonnit en vieillissant.

abonnissement [éo-nis-sc-mnn] n. m. Le fait d’abonnir, de s'abonnir. (Vx.). [On dit plutôt bonification, amélioration.]

abord [éor] n. m. (de aborder). Action d'aborder : tenter l'abord d'un port. Manière d'accueillir : Henri IV était d'un abord facile. N. m. pl. Les alentours d’une ville, d'une maison, d'un jardin : les abords de Paris. Chez les bovidés, maniements compris, de chaque côté, entre la base de la queue et la pointe de la fesse. Loc. adv. ; D'abord, de premier abord, de prime abord, tout d'abord, dès le premier instant.

abordabl© adj. Accessible, qu’on peut aborder t les écueils rendent peu abordables les côtes du sud de l'Italie. Fig. Accueillant ; Louvoie était violent et peu abordable. Ant. Inabordable.

abordage n. m. (de aborder). Assaut donné à un vaisseau ennemi ; Jean Bart s'illustra dans leS combats d'abordage ; monter à l'abordage. Choc im-

Corne d'abuudancd.

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