Rotang. — 44. Bambou. — 45. Néb.imbo
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As&lli ^Gaspard}, médecin italien, né à Crémone. m. à Milan {1581-l(i2C : découvrit les vaisseaux chylifères.
aselline n. f. Base i-etirée de I huiie de foie de morue.
asemum [zé-mom'] n. m. Genre de coléoptères longicornes, comprenant des capricornes qui vivent sur les pins des montagnes d'Europe.
asepsie [sep-sr n. f. (du gr. a priv., et sépsis, infection . Absence de tout microbe : l'nsepsie aune plaie. Ensemble des méthodes thérapeutiques qui évitent l'introduction des microbes sans agent antiseptique : l' antise])sie combat une infection eiistanle ; l'asepsie prévient cette infection.
— Encyoi.. L’asepsie consiste à écarter toute cause d'infection sans faire usage de produits antiseptiques. Quand il n'existe pas de pus, une plaie traitée simplement avec des mains stériles (propreté chirurgicale), des instruments et des pansements stérilisés se feime rapidement. Aussi, actuellement, l'asepsie a-t-elle détrôné, chaque fois qu'il était possible, V antisepsie, qui reste indispensable si la plaie est déjà infectée.
aseptique (Séj)'] adj. Qui tient de l'asepsie : pansement aseptique. N. m. : un aseptique.
aseptisation sèp-ti-za-si-on' n. f. Action d'aseptiser, d'écarter toute cause d'infection.
aseptiser [sèp-ti-zé] v. a. Rendre aseptique : aseptiser un pansement, une plaie.
assptol n. m. Antiseptique très puissant, que l'on obtient par l'action de l'acide sulfurique concentré sur l'acide phénique. Sym acidü oxïpuényl-
SUI.FONÉ, ACIUE SULFOBENZIDIQUE.
Aser [zèr], un des flls de Jaeob, chef d'une des douze ti'ibus d'Israël ; cette tribu.
Ases, nom que l'on donne aux dieux bienfaisants de la mythologie Scandinave.
— Encycl. Les Ases représentent les forces de la nature et leur antagonisme. Ils doivent succomber dans leur lutte avec les géants, mais pour renaître plus forts. Ce sont Od/n l'Air>, Yili (la Lumière et Vè le Feu', Freyja (le Ciel serein , Thôr (le 'Tonnerre), Baldr (le Printemps), etc.
asexué [sèic-su-e, e ou asexuel, elle [séAsu-é/, è-le] adj. Qui n'a” pas de sexe : ce sont les phylloxéras asexués qui produisent les galles sur les feuilles de la vigne. (On dit aussi ésexué, asexé.)
Asfeld [fèld], ch.-l. de c. (Ardennes), arr. et à 21 kil. de Rethel, sur l'Aisne et le canal des Ardennes ; 930 h. (.isfeldois). — Le cant. a 19 comm. et 7.020 h. (en 1914).
Asfeld :Bit)AL d'), famille originaire de Brême, qui donna, au xvti= siècle, plusieurs personnages distingués.
Asllburne [ach-beum'], v. d'Angleterre(Derby), sur la Dove, s.-affl. du Ilumber; S.5Ü0 h. Etoffes, dentelles.
AslLburUliaill lack-beur-nam'] tJohn, comte), riche Anglais, qui avait réuni une collection admirable de manuscrits et de livres rares, connus sous le nom de collection .ishbumham (1797-1878).
Ashehoug (Torkel Ilalvorsen), juriste et homme politique norvégien, né à Idd, m. à Christiania (1822-1909).
Ashton-Under-Lyne, vUle d Angleterre (comté de Lancastre;, sur la Tame ; 50.000 h. Houillères ; forges et laminoirs, filature de coton.
Asiago, V. d'Italie (Vénétie, prov. de Yicence), ch.-l. du district des Sette Commuai ; 5.500 h., en glande partie d'origine allemande. Manufacture de chapeaux de paille. Le plateau d'.\siago ou des Sette Communi. situé au sud des Alpes Dolomitiques et dominé par elles, a été, pendant la Cirande Guerre, le théâtre de violents combats. Au cours de leur « expédition de châtiment » de mai 1916, les Autrichiens de l'archiduc Eugène s'emparèrent du plateau d'Asiago et chassèrent les Italiens de Cadoraa de la ville même d'Asiago (30 mai). Mais ils durent reculer quelques semaines plus tard, et incendièrent Asiago en l'abandonnant. Dix-huit mois plus tard, lors de l'écroulement de Caporetto (octobre-novembre 1917i, les troupes autrichiennes du maréchal Conrad se brisèrent sur le plateau d'Asiago contre le front italien.
RSialie 'zi-a-lî] n. f. (du gr. a priv., et sialon, salive;. Défaut de salive.
asiarcat [zi-ar-ka] n. m. Fonction d'asiarque.
asiarque [zi-ar-ke] n. m. Nom donné dans la province romaine de l’Asie aux magistrats supérieurs des rites religieux, chargés d'organiser les fêtes et les jeux sacrés.
Asiatique [zi-a], habitant ou originaire de I Asie: les Asiatiques. Adjectiv. Propre à l'Asie ou aux Asiatiques ; yyrollesse asiatique. Luxe asiatique. excessif. Style asiatique, emphatique, ampoulé, tel que le devint l'éloquence de l'école de Rhodes.
aside [zi~de\ n. f. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, renfermant de nombreuses ‘espèces de taille moyenne, de couleur grise ou noire, qui habitent les régions sablonneuses de l'Europe.
Asie ZI . une des cinq parties du monde, la plus anciennement peuplée et le^ berceau de notre civilisation.
L'Asie est bornée au N. par l'océan t^lacial.à l'E. par le Grand Océan et la mer de Behring, au S. par la mer de Chine et l'océan Indien, à l'O. par la mer Ruuge, le canal de Suez, la Méditerranée et ses dépendances, la mer Caspienne, le fleuve Oural et les monts Ouraîs. L’Asie est 4 fois et demie plus grande que TEni'ope et plus de 80 fois plus gi'ande que la France ; sa superficie est de 45 millions de population s’élève à 900 millions dhab. {Asiatiques). — Divisions anciennes : Asie Mineure. Arménie. Parthie, Mésopotamie, Babylonie ou Chaldée, Assyrie, Syrie, Colchide, Arabie, Perse, Inde, Scythie ou Sarmatie et paj's des Sères (Chine j.
Divisions actuelles ; l’Asie russe {Sibérie et py'ov. cavcnsieniies). la Chine, le Japon, la Turquie d'Asie, J ■^^^bie, la Perse, l'Afghanistan, le Béloutchistan, {presque entièrement à la lïussie)^ lllindoustan {aux Anglais), et l'Indochine qui
comprend la Birmanie ^au.r Ariglais . le royatirae indépendant de Siam.le Cambodge, l'Annam, le Laos et le Tonkin [smis le pi'otectorat français'. la basse Cochinchine (d la France.) et le sud de la presqu'île de Malacca (aux Anglais).
Principales régions naturelles : 1® au N. les gi‘andes plaines glacées et presque désertes de la Sibérie, traversées, entre autres fleuves notables, par l’Obi, riénisséi, la Léna; 2o au centre, chaînes de muntagnes et plateaux surélevés : massif arménien, Elbourz, dominant le plateau de ITran, Ilindou-Kouch : Pamir, d'où rayonnent ver.s le N. -E. les Thian-Chan, les monts Altaï. Sa'ïansk, Yablonoï et Stanovoï, et vei's le S.-E. l'IIimalaya, prolongé par les monts du Sé'Tchouen. Flntre ces deux soulèvements s'étendent les plateaux déserts du Tibet et de Gobi : 3» au S., péninsules à climat tropical : Arabie, Inde, arrosée par le Gange el l'Indus, Indochine. aiTosée par l’Iraouaddy. la Salouen. le Ménaiu, le Mékong, et prolongée par la presqu'île de Malacca. Sauf l'Arabie, la majorité de ces péninsules est habitée par une population exceptionnellement dense. A l'E., régions tenipéi'ées : Chine, arrosée [lar le Yang-tsé-Kiang. le Iloang-Ho ; Mandchourie, traversée par l’Amour. Iles : les Laquedives, les Maldives, Ceylan, les ües Andaman, Nicobar, llai'nan, Foriuose, les îles du Japon, les Kouriles, File Sakhalinc, et les îles Liakof ou Nouvelle-Sibérie,
On trouve en Asie les pierres précieuses, l’or, l'argent, le cuivre, la houille, les céréales, le riz. la gomme, le caoutchouc, le bambou, le cocotier, la canne à sucre, le camplirc, le thé, l'opium, le café, les dattes, les épices, le coton, le bananier, le mûrier et les bois précieux. On y l'encontre le tigre, l'éléphant, le rhinocéros, le tapir. Tours, le loup, le renard. Thermine, le chameau, le yack, le baffle, les antilopes, et les animaux domestiques, puis le gavial, et une foule de singes, d'oiseaux et de sci-pents (python, cobra ou naja, etc.j.
— Races. L’Asie a été habitée à une époque aussi ancienne que l'Europe, et certains auteurs pensent même qu'il faudrait y voir le berceau de Thumanité. En tout cas, dans les 850 millions d'individus qui vivent sur le sol asiatique sont représentées les trois subdivisions principales de la race humaine. Dans Touest et THindoustan, habitent presque tous les blancs d'Asie, populations du Caucase, au type merveilleusement pur : Iraniens de l'Afghanistan, de la Perse, du Béloutchistan ; Sémites de l'Arabie, de la Syrie et de TAsie Mineure. Les Arméniens, et les Kurdes paraissent mélangés de Sémites et d'Ii'aiiiens. Le tronc jaune est plus largement représenté avec les Mongols (Bouriates, Kalinouks, etc.'), les Toungouses, les Coréens, les Chinois, les Japonais, les Tibétains, Birmans, Annamites, Malais, etc. Au tronc nègre appartiennent les Negritos (Sémans. Andanianais, etc.).
Asie française {Comité de V), comité fondé ou 1901, à l'instar et sur le modèle du Comité de l’Afrique fi*ançaise, pour étudier sous tous leurs aspects les problèmes du Levant et de TExtréme Orient. Il publie une revue intitulée l'Asie française.
Asie Mineure, nom que donnaient les anciens à la partie occidentale de TAsie, au S. de la mer Noire. Région montagneuse sur les côtes, sèche et parsemée de lacs salés dans Tintérieur. Villes principales : Brousse, Trèbizonde, Sinope, Amasia. Elle forme aujourd'hui la Turquie d'Asie, sauf certaines parties : le territoire de Smyrne, attribué à la Grèc-e ; la Cilicie, sous la protection de la France : l'Arménie, reconnue indépendante ; etc.
asiento ou assi©ntO [as-si-én'-to] n. m. Nom donné par les Espagnols au monopole de la vente des nègres dans les colonies. Il fut cédé aux Anglais par le traité d'Utrecht (1713).
asile [zi -le] n. m. (lat. asylus. du gr. a priv.. et j'eniève Lieu de refuge : respecter, violer U7i asile- Fig. Pi'olcction, retraite : l'asile de la paix. Etablissement où Ton trouve une retraite dans Tindigence, la vieillesse, les infirmités : asile de nuit, asile de vieillards- Asile d'alié^iés, v. aliéné. Poétiq. Le dernier asile, l.e tombeau. Salle d'asile, établissement où les enfants des deux sexes étaient admis de deux à six ans : les salles d'asile ont été renfplaeées en 1881 par les écoles maîer^ielles. (V. ÉCOLE.) Droit d'asile, droit d’inviolabilité accordé autrefois à certains lieux, soit à cause de leur sainteté propre, soit à cause des personnes qui les habitaient.
— Encycl. Le mot asile, qui veut dire, en grec : d'où l'on ne peut être enlevé, désignait un lieu établi pour servir de refuge aux débiteurs et aux criminels. Chez les anciens Grecs, les temples. les statues des dieux, les tombeaux, les autels jouissaient, en général, du droit d’asile. Cette coutume passa du paganisme au christianisme. Pendant longtemps, eri Fi'ancc. le clergé se montra jaloux du droit d'asile, comme le prouve l'attitude irréductible de Grégoire de Tours bravant les menaces et la fureur de Chilpéric, et refusant de lui livrer le jeune Mérovée. qui était venu chercher un asile dans la basilique de Saint-Martin. Les coupables qui s'étaient réfugiés au pied des autels n'étaient point livrés avant qu'un serment prêté sur TEvangilc les eût garantis de la mort, de la mutilation et de la torture. A partir du xiv^ siècle, ce droit subit de nombreuses restrictions, et l’ordonnance de Villers-Cotterets (1539; ne reconnut comme endroits inviolables que les maisons royales, les hôtels des ambassadeurs et le Temple. Le droit d'asile n'existe plus actuellement en Europe.
asile [zi-ie] n. ni. Genre d'insec.te.s diptères, renfermant des mouches de grande taille, dont' les nombreuses espèces sont répandues sur tout le globe ; les asiles font la chasse aux autres insectes.
asiminc [zi] n. f. Fruit de l'asiminier.
asimillier r^i, ni-é] n. m. Genre d'anonaeées, renfermant des arbrisseaux des régions tempérées de l'Amérique du (Nord, et dont les fruits sont comestibles.
Asinaire (T), comédie de Plaute, imitée du Grec Déinophile, curieuse étude de mœurs, pleine de scènes amusantes, au style étincelant de l’crve. La pièce tire son nom d'une troupe d'ânes frauduleusement rendus.
Asinara, île d'Italie, sur la crtte N.-O. de la Sardaigne, habitée par des pécheurs et des bergers.
Asinaros [ross], fleuve de Sicile, tributaire de la mer Ionienne ; auj. le A'ofo. Défaite des Athéniens par les Syracusaiiis (413 av. J.-C).
asin6 [zi-nc] adj. f. du lat. asinus. ànci. Qui a rapport à l'àne. Bêle asinc, âne ou ânesse. Asinius Pollio (Caius). v. I'oi.liox.
asinus asinum fricat loc. lat. signif. l'âne frotte l'àne. Se dit de deux personnes qui s'adressent me.tueUement des éloges outrés.
asitie [zi-sf; n. f. (du gr. a priv., et sitiun. aliment). Abstinence forcée. Perte de goût [lour les aliments.
Ask, nom du premier homme, dans la mylhologie Scandinave.
askari ou asker n. m. Nègre enrôlé par les explorateurs partis de la côte orientale d’Afrique pour protéger les caravanes : chaque caravane engage un certain no)nhre d'askaris. Fantassin recruté dans les tribus indigènes de Nubie.
Askliabad, v. forte du Turkestan russe, ch.-L de la province Transcaspienne. au pied du Kopet- Dagh, dans Toasis d’Atek ; 12.000 h.
Asmodée rfls-?no-déJ, personnalité diabolique qui figure dans le livre de Tobie, comme démon des plaisirs impurs. Epris de la belle Sara, il fit successivement périr ses sept époux, niais fut mis en fuite par Tobie. Le Sage en a fait le principal personnage de son Diable boiteux, enlevant les toits des maisons de Madrid et découvrant les secrets les plus intimes de chaque habitation.
Asmonéens 'as~mo-né~in], nom donné à la famille des Macchabées, originaire d'Asmoii [tribu de Siméon). Les Asmonéens gouvernèrent la Judée pendant 126 ans, depuis Simon, descendant du prêtre lïasmon, jusqu’à Antigone, roi, et Aristobule, sacrificateur, quHérode immola à son ambition. S. un Asmonée^i. Adjectiv. ; famille asinonécime. • Asnelles [a-nèl] ou Asnelles-la-Belle- Plage, comm. du Calvados, air. et à 12 kil. de Bayeux ; 370 h. Ch. de f. Bains de mer (jolie plage de sable fin).
Asnières-sur-oise, comm. de Seine-et- Oise, arr. et à 27 kil. de Pontoise ; 1.220 li.
Asnières-sur-Seine a-ni-è-re], ch.-l. de c. (Seine), arr. et à 7 kil. de Saint-Denis, sur la Seine ; 49.600 h. (Asniérois). Ch. de f. Etat. Nombreuses industries. — Le cant. a 2 comm. et 48.070 h.
Asnyk (Adam), poète lyrique et dramatique polonais, né à Kalisz, m. à Cracovie (1838-1897).
Asoka; nom d'un bouddha et de plusieurs rois de l'Inde, dont l'un, Dliarma Asoka (vers 264 av. J.-C.) a fait du bouddhisme une religion d'Etat.
Asola, V. d'Italie (prov. de Mantoue), sur la Chiese ; 7.000 h.
asopie [pî] n. f. Genre d'insectes lépidoptères, de la faniillé des pyralidés, comprenant de petites teignes qui vivent dans la farine, le pain, etc.
aSOtter [a-so-té] v. a. Rendre sot, et surtout sottement amoureux. S’asotter v. pr, s'amouracher ridiculement, sottement. (On écrit aussi assotter.)
Aspar, général byzantin et patrice. mis à mort par Léon Pq qu'il avait placé sur le trône (470 ap. J.-C.). — 'Titre d'une médiocre tragédie de Fontenelle, de laquelle une épigramme de Racine date plaisamment l'origine du sifllet au théâtre (1680).
asparagiculteur [ns-îm] n. m. Agriculteur qui s'adonne plus particulièrement à la culture de l'asperge.
asparagiculture [ns-pu] n. f. (du gr. aspa rayas, asperge, et de culture). Culture de l'asperge : Argenteuil s'est fait une spécialité de l'asparagiculture.
asparagine [as-pa] n. f. Substance qui se ti'ouve dans les jeunes pousses d'asperge, cl qui est employée en médecine comme diurétique.
asparaginées (as-pa, né) n.
f. pl. (du gr. nsparapos, asperge .
'Tribu de plantes ayant pour fruit une baie, et dont le type est T«sperge. S. ime asparaginée.
asparagus fpAM,ss(n.m.Genre d'asparaginées, cultivées comme plantes d'ornement pour leur feuillage délicat.
aspartique adj. se dit d'un
acide dérivé de l’asparagine.
Aspasie [as-pa-zi). courlisane grecque, née à Milet, célèbre par sa beauté et son esprit, qui de vint la femme de Périclcs. Sa maison était fréquentée par les philosophes. les artistes et les écrivains les plus célèbres, particulièrement Socrate. On fait souvent allusion à Aspasie en lui donnant le rôle d'une sorte d'Egérie (v' s. av. J.-C.).
aspe [as-pe] ou asple [as-ple] n. m. Dévidoir qui sert a tirer la soie des cocons.
Aspe (vallée d'), belle et pittores- • que vallée des Basscs-Pyrénées, arr.
d'Oloi'on ; elle est arrosée par le gave d’Aspe. (Hab.
Aspois.)
aspect fos-pé;
pèk devant une Aspe. ’
voyelle] n. m.
(lat. aspectus). Vue d'un être, d’un objet : les animaux fuient à l'aspect du lion. Manière dont il se présente à la vue : château d'un aspect majestueux. Fig. Face d'une affaire : entreprise qui se présente sous un fâcheux aspect.
Aspendus [ a.s-pm-d«ss ] ou Aspendos
[as-pin-doss], v. de Tanc. Pamphylie, près de l'Eurymédon. Il en subsiste aujourd'hui un magniflque théâtre d'époque romaine.
asperge [as-pér-ye] n, f. (gr. asparagos). Plante potagère, de la famille des liliacées, dont on mange les tiges (turions) quand elles sont encore tendres. Pointes d'asperges, l'extrémité verte des asperges. Fig. et fam. Asperge, asperge montée, personne mince et très grande.
Aspasie.
ASP
ASP
— Encvcl. Bot. Le genre asperge renferme une cinquantaine d'espèces, qui ont pour caractères principaux. périanthe à six divisions, soudées inférieurement en un tube grêle et filiforme ; six étamines insérées à la base de ce tube; stigmate trilobé; ovaires à trois loges biovulées.
— Cuit. L'asperge se reproduit au moyen de semis. On sème au printemps à la volée.
A l'automne, on retii’e de la terre où ils ont grandi, les jeunes plants [gri/fes], et on les dépose dans une nouvelle terre soigneusement préparée et. ameublie à 0®,80 ou 1 mètre de profondeur. On les recouvre de 3 à 4 centimètres de terre, mais chaque année on ajoute une nouvelle couche de fumier et de terre franche, et cest seulement au bout de quatre ans que l'on récolte les asperges. La période de production dure quinze ou vingt ans, si la culture est conduite avec intelligence et si le sol est bien fumé. Les asperges les plus renommées sont celles d'Argenteuil et de Montreuil.
— A rt culin. Les asperges, ratissées, lavées et coupées de même longueur, sont mises à cuire pendant quinze à vingt minutes dans l'eau bouillante, avec
préparation d'un plant <l’asperg^e.<;.
Asperge.
un peu de sel. Elles se mangent à la vinaigrette, à la sauce blanche ; les pointes, dans les œufs brouillés, certains pelages, etc. Très diurétiques, les asperges communiquent en outre à Turine une odeur particulière, que l'on peut éviter toutefois en mettant au fond du vase une goutte d'essence de térébenthine.
Consei'vation des asperges. On place la section de la tige contre une plaque de métal fortement chauffée jusqu’à ce que la section soit entièrement carbonisée, puis on enveloppe soigneusement dans un cornet de papier de soie chaque tête d'asperge. Cela fait, on place chaque asperge dans un lit de poussière de charbon de bois bien sec, de façon que les tiges soient séparées les unes des autres, sans se toucher. On couvre encore le tout avec le charbon et on ferme hermétiquement la boîte. On a ain.si en décembre des asperges ayant toutes les qualités de la plante fraîchement cueillie.
aspergement [as-pèr-Je-man] n. m. Action d'asperger. Son résultat. (On dit mieux aspersion.)
asperger [as-pèr-jé\ v. a. (du lat. aspergere, répandre. — Prend un e muet après le g devant a et O : j'aspergeai^ nous aspergeons.) Arroser légèrement avec une branche, un goupillon, etc. : asperger du linge.
aspergerie [as-pèr-je-rî] ou aspergière
[as-pèr~ji~è-7'é] n. f. Terrain planté d’asperges.
asperges [as-pèr-Jèss] n. m. (mot lat. signif. tu aspergeras^ par lequel commence le chant liturgique Asperges me hyssopo, etc.). Goupillon pour asperger. Moment de l’aspersion à la messe : on en est à l'asperges.
aspergillaire [as-pér-jil-U-re] adj. Qui est produit par une aspergille.
aspergille [as-pèr-ji-ie] n. f. ou aspergillus [as-pér-^îZ-htss] n. m. (du lat. aspergillum', goupillon). Genre de champignons ascomycètes de la famille des périsporiacées, qui se développe sur les matières en décomposition. (C’est une aspergiUe,rasperî;iZZe j/ZflWf^w^îqui forme sur les confitures et les sirops des taches d'un beau vert glauque. D'autres espèces sont parasites de l'homme et des animaux, et engendrent différentes affections, j
aspergilllforme [as-pèr-jH-H] adj. (du lat. aspergillum, goupillon, et de forme). Bot. Qui a la forme d'un goupillon.
aspergillose [as-pèr-Jil~lô-ze] n. f. Pseudo-tuberculose, dont l’agent pathogène est une aspergille {asperg illusjumigatus).
aspérité [as-pé] n. f. (lat. asprritas). Inégalité, rugosité, saillie qui donne de la rudesse à une surface : , ,
les aspérités du chemin. Fi^. Apreté, S rudesse désagréable : les aspérités du style, du caractère.
asperme [as-pèi'-me] adj. (du gr. a priv., et spenna, graine). Qui ne produit pas de graines.
aspermie [as-per-yni n. f. irad. asperme). Méd. Absence de la sécrétion séminale. Bot. Absence de graines.
Aspern ou Gross-Aspern, boi.rg de la république d’Autriche, sur la rive gauche du Danube, vis-à-vis de Tile Lobau: 1.100 h. Sanglant combat entre Franç-ais et Autrichiens, les 21 et 22 mai 1809 (bataille d'Essling).
aspersion [«s-pêr] n. f. (lat. aspersio). Action d’a.sperger. Liquide ainsi répandu.'
— Encycl. Dans la liuirgie catholique, l'aspersion est un ditninutif de l'ablution. Aucune bénédiction
d'objets n'a lieu sans aspersion. On fait des aspersions dans une église qu'on dédie, sur un autel que l'on consacre. On asperge le corps des défunts à la porte de leur maison, à l’église et au cimetière.
asporsoir ''as-pèr] n. m. Goupillon pour jeter de l’eau bénite. (V. goupillon. i Pomme d aiTosoir, percée de petits trous. (V. arrosoir. )
aspérule 'as-pé] n. f.* Bot. Genre de rubiacées des régions tempérées. iVaspéy^iile odorante, appelée aussi petit muguet ou reine des Oois. est recherchée des bestiaux et communique au lait des vaches un arôme très agréable.)
Asp6t [fls-7)é\ ch.-l. de c.
Haute-Garonne), arr. et à 1.5 kil. de Saint-Gaudens, sur le Gers, affi. de la Garonne ;