ABRACADABRA
BRACADABR
RACADAB
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l’Empire et Ir Ucsfauiafion, mémoires d'un grand intérêt anecdoiiqu.' . mais qu il ne faut consulter qu'avec circon.pccfion.
abraquer Aè ou embraquer an bra-ki] V. a. Mar. Raidir un cordage.
abras bru. n. m. (de à, et bras). Garnilure de fer d'un marteau ou de tout autre outil, pour l'empêcher de se fendre.
abrasif [zif n. m. (du lat. abradere, supin abrasum, enlever en rasant'. Nom donné dans l'in- , dustrie aux matières usantes (grés, sable, émeri, verre, corindon, carborundum, etc.).
‘ abrasion [zi-on] n. f. (de abrasif). Action d’enlever par grattage : l abrasion des os cariés; l'abrasion du tartre des dents. Ulcération .superficielle, qui fait tomber des parties de certains tissus.
abraxas [k.sass] n. m. Pierre gravée qu’on portait en Orient, comme amulette, dès le IB siècle.
abre n. m. v. abrus.
abrégé n. m. Réduction en pietit. Ouvrage contenant le résumé d'un art, d’une science, etc.
Rés*m6, précis, sommaire : un abrégé de géométrie. En abrégé loc. adv. Én raccourci, en peu de mots, sommairement : c'est le monde en abrégé; contez-moi la chose en abrégé. Ecrire en abrégé, en employant des abréviations.
Abrégé de l’Histoire romaine, par Florus (iB s. apr. J.-C.}. C'est à la fois un panégyrique de Rome et un curieux essai de philosophie de l'histoire, écrit dans un style très brillant, abrégement [man] n. m. Action d’abréger, abrégément [man] adv. D'une manière abrégée. (Peu us.)
abréger [jé] v. a. (lat. abbreviare ; de brevis, court. — 4*rend un è ouvert devant une syllabe muette : it abrège; excepté au fut. et au cond., où il conserve l'é fermé : j'abrégerai, nous abrégerions. Prend un e muet après le g devant a et o : il abrégea, nous abrégeons.) Rendre plus court : abréger un texte. Faire paraître jdus court : le travail abrège les heures. Ant. Allonger, développer, augmenter, compléter, amplifier.
abrenuntio [ré-non-si-o] ra. lat. signif. Je. renonce, et qu'on emploie pour exprimer que l’on désespère de réussir : deviner ce rébus? abrenuntio.
AbretS (Les), comm. de l’Isère, arr. et à 12 kil. de La Tour-du-Pin ; 1.820 h.
abreuvage ou abreuvement [man]n. m.
Action d'abreuver : l'abreuvage des chevaux.
abreuver [vé] v. a. (préf. ab, et lat. bibere, boire). Faire boire : abreuver des chasseurs, des bes tiaux. Imbiber, aiToser : abreuver les terres. Fig. Accabler : abreuver quelqu'un d'outrages, de chagrins. S’abreuver v. pr. Boire, se désaltérer.
abreuvoir n. m. (de abreuver). Lieu où Ton
Abreuvoir f coupe J.
mène boire les bestiaux : les abreuvoirs doivnt toujours être propres.
— E.xcycl. Dr. La police des abreuvoirs appartient à l'autorité municipale, qui doit veiller à ce que les pentes ne soient pas trop rapides, faire entou-
de Dieu, il alla s'établir en Mésopotamie, puis dans le pays de Cbanaan. C’est avec lui que Dieu conclut la troisième alliance. Dieu, pour éprouver sa foi, lui demanda le sacrifice de son fils Isaac, qu’il allait immoler lorsqu'un ange arrêta son bras. (Bibl.) Abraham est une des grandes figures de la Bible, et son nom est resté célèbre dans tout TOrient.
Abraham (le Sacrifice d']. tableau de Rembrandt (Ermitage, à l’etrograd), remarquable par le modelé. (V. p. 17.) — Tableau d'Andrea dcl Sarto (Dresde), où Ton trouve beaucoup de vigueur et de clarté.
abr anche adj. et
n. (du gr. n priv., et bragkhia, branchies).
Se dit d'un animal privé de branchies, comme la sangsue.
Abrantès, v. du
l'ortugal, près duTage, dont la prise, en 1807, valut à Junot le titre de duc d'Abrantès;
Abrantès (Laure Sai.xt- Martin - Per- MON, duchesse d’ . femme du général Junot, née à Montpellier, m. à Paris (1784-1838' ; auteur de romans et de Mémoires sur
rer de clôtures les abreuvoirs éiablis dans les cours d'eau, défendre d’y laver du linge ou d'y conduire des animaux malades. A l’aris, un conducteur ne peut mener plus de trois chevaux à la fois à Tabreuvoir, et jamais pendant la nuit. Les femmes et les mineurs de moins de dix-huit ans ne sont pas autorisés à les y conduire. Défense est faite de rouir du chanvre, du lin et autres plantes textiles dans les abreuvoirs.
Abreuvoir (V), tableau de H. Bcrghem, reprér sentant une paysanne fai.sant désaltérer son troupeau (Louvre) ; très joli effet de matin transparent. (V. p. 17.)
abreviateur, trice n. et adj. Celui, celle qui abrège les écrits d'un auteur : Florus fut l'abréviate.ur de Tite-Live.
abréviatif, ive adj. Qui désigne en abrégé : signes abréviatifs.
abréviation [si-on] n. f, fiat, abbreviatid . Action d'abréger. Retranchement des lettres pour écrire certains mots plus rapidement. (On trouvera les abréviations les plus usitées à Tordre alphabétique^ de chacune d’elles.) Mus. Signes ou caractères usités dans la notation pour suppléer aux notes.
— E.vcycl. Dr. Il est interdit de rien écrire par abréviations sur les registres de Tétat civil, les livres des agents de change et des courtiers de commerce, sur les actes notariés, sur les exploits d'huissiers.
abréviativement [man, adv. Sous forme abrégée ; par abréviation.
Duchesse d’Abrantès.