‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 205 sur 1225 · V. SOURCIER · texte numérisé non relu

V. SOURCIER

bagueur [gheur] n.

m. Techn. Instrumentpour placer les bagues aux extrémités des tubes des machines à vapeur E ortie. Instrument pour faire des incisions annulaires sur l'écorce de certains arbres.

Bagueur :1. Bague ; 2. Bag'ueur.

Bagueur (hortic.

baguier [ghi-i\ n. m. Petit coffret, écrin, coupe où Ton dépose des bagues et autres bijoux.

bab! interj. Qui mai'que Télonnement, le doute, Tinsouciance. Ah bah! Exclamation qui a les memes sens. Substantiv. ; des bah! dédaigneux.

Babama (archipel de) ou lies Lucayes, archipel anglais de l’Atlantique, au nord des grandes Antilles, dont il est séparé par le canal de Bahama ; 55.000 h. C’est dans une de ces îles à San-Salvador que Colomb atteignit le nouveau monde (1492j. Les abords en sont sans cesse exhaussés par les coraux.

Babîa ou San-Salvador, v. du Brésil, place forte et port sur la haie de Tous-les-Saints (Atlantique); 348.000 h. {Bahianais). — L'Etat homonyme a 426.417 kil. carr. et 3.100.000 h. Sucre, cigares.

BabUSCn rsén’j (Jules), philosophe pessimiste allemand, disciple de Schopenhauer, né à Tondern, m. à Lauenbourg (1830-1881).

babrj mot arabe signifiant eau, fleuve, usité surtout dans la géographie africaine.

Babram.) nom de plusieurs rois sassanides. — Barham 'V Gour (v® s. apr. J.-C.'i est le héros de plusieurs poésies amoureuses, très renommées en Perse.

Babreïn ou Aoual (îles), archipel du golfe Persique, près de la côte d’Àrabie, sous le protectorat anglais. Célèbres pêcheries de perles.

Babr-el-Abiad ou Fleuve Blanc, nom

de la partie supérieure du Nil.

Babr-el-Azrak ou fleuve Bleu, riv. de l'Afrique orientale, une des deux branches dont la réunion forme le Nil.

Babr-el-Gbazal {fleuve des Gazelles), rivière du Soudan oriental, qui se jette dans le Nil Blanc après avoir traversé d’immenses marécages.

babut [ha-u] n. m. Coffre de bois à couvercle bombé, servant au moyen âge à serrer des vêtements. Meuble ancien en forme d’armoire. Chaperon de mur, de forme bombée.

Arg. des éc. Le lycée, Técole.

bahutier tba-u-ti-é] n. m.

Ouvrier qui fabrique des bahuts, des coffres, des malles, etc.

bai [bè], e adj. (du lat. badius. brun). Se dit d’un cheval dont la robe est rougeâtre, avec crins et extrémités noirs '.jument baie. Substantiv. : de beaux bais. N. m. Couleur baie : wn bai cerise. Suivi d’un adjectif qui le* qualifie, bai devient substantif et reste invariable : des chevaux bai foncé.

baïanisme [nis-7ne] n. m. Ensemble des doctrines théologîques de Baïus, qui contenaient en germe le jansénisme.

Baibourt, v. de la Turquie d'Asie (Arménie), sur le Tchorok; 10.000 h. Tapis. Les Turcs ont été battus à plusieurs reprises dans les environs de cette ville par les Russes du grand-duc Nicolas, eu 1916.

BAI

BAI

baie [6é] n. f. (bas ]at. hnin). Echancrure d'une Cflte : la bain, qtiant à la i/rtnideur, est inlmn<idiairc entre, le tiolfe et l’anse.

.Ahusiv. Golfe : ta baie d'Hudsnn. Ant. Cap, pointe, promontoire. Techn. Ouverture de porte, de fenêtre.

— Encycl. Techn. Une baie se compose de trois parties: la partie inférieure ou sr.uil pour les portes, appui pour les croisées (3); les deux parties latérales :

montants ou dosserets (2) ; la partie supérieure : linteau, tracerse, poitrail ou plate-forme t'.

baie n. f. (lat. bacea).

Fruit charnu de divers arbres, tels que le laurier, le groseillier, etc. : les baies n'ont pas de noyau, mais une ou plusieurs //raines.

baie n. f. Bourde, tromperie. ÇVx.)

Baïes ou Baj a, v. d’Italie, près de Naples ; 4.300 h. Ruines de l'anc. Jiaiæ, lieu de plaisance célèbre sous l'empire romain, à cause de ses sources, de la beauté de son site.

Baie.

Baïf (Lazare de), diplomate et humaniste français, né aux Pins, près de La Flèche, ni. en 1347. 11 fut un des meilleurs humanistes de son temps. Son traité De re navaii a fait longtemps autorité.

Baïf (Antoine de), poète français, fils naturel du précédent, né à 'Venise (1532-1589); auteur des Mimes et des Passe-temps ; un des sept de la Pléiade. 11 voulait remplacer les vers rimés par des vers métriques, à la façon des anciens (vers baî/ins). 11 avait de l'imagination et de la sensibilité, mais ses œuvres sont écrites avec une fluidité prolixe.

baignade [bè,gn mll., a-de] n. f. Action de se baigner : aller à la baignade. Endroit d'une rivière où l'on peut se baigner.

baignage [6é, gn mll., a-je] n. m. Action de baigner ; le baignage du chanvre, des prés.

baignant \bè, gn mll., an]. O adj. Se dit des cultures comme celle du riz aquatique, submergées la plupart du temps, et des prairies irriguées de Normandie.

baigner [bè, gn mil., é] v.a.(lat. ftalneare). Mettre dans le bain : bai/jner un enfant. Fig. Arroser, mouiller ; visage baigné de larmes. Couler auprès, envelopper : la mer baigne Royan. 'V. n. Etre entièrement plongé ; fruits gui bai/jnent dans l'eaud’.-vie. Baigner dans le sang, en être couvert. Se baigner v. pr. Prendre un bain : il ne faut pas se baigner quand on vient de manger. Se baigner dans le sang, en faire couler beaucoup, avec plaisir. Baignes-Sainte-Radegonde, ch.-i. de e.

(Charente), arr.

ét à 13 kil. de Barbezieux, sur le Charon, s.-affl.

de la Charente ;

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