‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 21 sur 1225 · AC A · texte numérisé non relu

AC A

ACC

sait pour guérir l'humour aigre.) D'une humeur difficile, querelleuse : qui aime il crier, à contrarier, à disputer. Ant. Doux, sociable.

acarlâtreté n. f. Humeur acariâtre. A\t. Douceur, aménité.

acariens [ri-in] ou acarides n. m. pl. Ordre d'arachnides non articulés et souvent parasites. S. un acarien ou acaride.

— Encycl. L’ordre des acariens renferme un certain nombre d'es- ' pcces, parmi lesquelles il faut citer l'acarus de la gale ou sarcopte, les tiques, les mites du fromage, les trorabidions, aoûtats ou rougets.

aca ri O S e

[ri-o-ze] n. f. Nom donné aux affections engendrées par les acariens.

Acarnanie

Inf], contrée de

Acariens (très grossis].

l’ancienne Grèce, arrosée par l’Achéloüs. (Les Acarnaniens étaient réputés comme frondeurs.)

acaroidc adj. Se dit d’une gomme-résine jaune rougeâtre, friable, d'une odeur balsamique, qui coule d'une liliacée, dite xanthorrea hastilis.

acarpe adj. (gr. a priv., et karpos, fruit). Se dit d’une plante privée de fruit.

acarus fruss] n. m. Nom donné à un genre d’acariens (le sarcopte ou acai'us de la gale), mais qui s'applique aussi à tous les animaux de cet ordre.

acatalectique ou acatalecte [lèk-te] adj. {a priv., et catalectigue). Se dit, en métrique ancienne, d’un vers qui ne se termine pas par un pied incomplet.

acatalepsie [lép-sf] n. f. (du gr. a priv., et kaialêpsia, compréhension). Dans la philosophie grecque, impossibilité d'arriver à la certitude. Méd. Maladie nerveuse, dont les symptômes sont opposés à ceux de la catalepsie.

acataleptiq'Ue [lèp] adj. Qui concerne le doute philosophique sceptique ; les principes acatalepti-

âues. Méd. Qui est atteint d’acatalepsie. Su'bstantiv., ans ce sens : un acataleptique.

acatapose [pô-ze] n. f. (du gr. a priv., et kataposis, action d'avaler). Difficulté, impossibilité d’avaler.

AcateHangO, volcan de l’Amérique centrale (Guatemala); 4.130 m. d’altitude.

acatène adj. et n. (a priv., et lat. catena, chaîne). Sans chaîne : bicyclette acatène; une acatène.

acathollq'Ue adj. et n. (du gr. a priv., et de catholique). Se dit des chrétiens qui repoussent l'autorité du pape et de l'Eglise romaine.

acaule [kô-le] adj. (du gr. a priv., et kaulos, tige). Se dit d'une plante qui n’a pas de tige apparente, comme le pissenlit, le plantain, etc.

accablant \a-ka-blan], e adj. (de accabler). Difficile à supporter ; trop lourd ; qui accable ; poids accablant; chaleur accablante. Fig. : chagrin accablant; preuve accablante; nouvelle accablante.

accablement ta-ka-hle-man\ n. m. (de accabler). Prostration physique ou morale. Extrême abattement : l'accablement d'un malade.

accabler [a-ka-blé] v. a. {a priv., et gr. katabolè, machine à lancer les pierres). Faire succomber sous le poids. Fig. Surcharger : accabler de travail. Combler : accabler d'honneurs.

Acca Laruntia, d’après la légende, femme de Faustulus, berger de Numitor, surnommée la Louve ; elle i-ecueillit Romulus et Remus exposés sur une colline, et leur servit de nourrice.

accalmie [a-kal-mî] ou plus rarem.accalmée a-kal-mé] n. f. (de calme). Mar. Calme momentané du vent et de la mer. Fig. Temps de repos momentané, après une période d’activité ou d'agitation.

accaparement \a-ka, man] n. m. Action d'accaparer, de prendre tout pour soi ; V accaparement est un crime odieux.

— Encycl. Dr. L’accaparement consiste, pour un commerçant ou un consortium, à retirer de la circulation une forte quantité de denrées ou marchandises de même espèce, afin d'en avoir le monopole et de pouvoir, en écartant toute concurrence, les revendre au taux jugé le plus avantageux. Les mesures contre l'accaparement, très sévères sous l'ancienne monarchie, abolies par l'Assemblée constituante, reparurent sous la Convention, qui déclara l'accaparement crime capital. Aujourd’hui, la loi punit de l'amende et de la prison l’accaparement non seulement des mai'chandises proprement dites, mais encore de tout ce qui est objet de commerce et de concurrence, par exemple, l'accaparement des moyens de transport. La peine est plus grave, si la spéculation a porté sur les grains, farines, pains ou boissons.

accaparer [a-ka-pa-ré] v. a. (ital. accaparrare). Amasser un objet de commerce en grande quantité, pour en produire la rareté et le revendre fort cher. Fig. Prendre pour soi, au détriment des autres : l'empereur Auguste accapara tous les pouvoirs. Accaparer quelqu'un, l’attirer sans cesse près de soi.

accapareur, eusera-*a ew-sejadj.etn. Celui, celle qui accapare ; accapareur de denrées, de faveurs.

Accarias [ass] (Calixte), jurisconsulte et magistrat français, né a Mens (Isère), m. au Raincy (1831-1903). Auteur d’un remarquable Précis de droit romain.

accastillage [a-kas-ti, il mll.jn.m. (de l'espagn. castillo, château). Autref., châteaux qui s’élevaient à l’avant et à 1 arrière des navires. Auj., partie du vaisseau qui est hors de l'eau.

accastiller [a-kas-ti, il mil., é] V. a. Garnir un navire de son accastillage (de ses gaillards, de sa dunette, etc.).

accéder [ak-sé-dé] v. n. (du lat. accedere, s’.approcher. — Se conj. comme accélérer). Avoir accès dans, arriver, parvenir : salon auquel on accède par la salle à manger. Adhérer, consentir, acquiescer : refuser d'accéder à une demande. Ant. Rejeter, refuser, accelerando [at-sé-lé] adv. (mot ital.). Terme

de musique indiquant qu’il faut presser le mouvement d'un morceau et que l’on écrit d'ordinaire en abrégé : accel. N. m. Morceau écrit dans ce mouvement : un accelerando.

accélérateur, trice [aA-séj adj. Qui accélère, précipite : forme accélératrice. N. m. .iutom. Mécanisme qui suspend momentanément l’action du régulateur et permet au moteur de tourner à une vitesse supérieure à sa vitesse normale. Pliot. Substance qui rend plus actif, plus rapide le révélateur. Techn. .Appareil adapté aux horloges régulatrices, pour leur faire regagner progressivement les retards.

accélératif, i^ve [ak-sé] adj. Qui accélère, qui active, qui stimule.

accélération [ak-sé, si-on) n. f. Augmentation, aocroissemeni de vitesse : accélération du pouls. Prompte exécution : accélération d'une affaire, des travaux. Ant. Ralentissement. V. mouvement.

accéléré, e [ak-sé] adj. Dont la vitesse dépasse la moyenne ordinaire : pas accéléré. Mouvement uniformément accéléré, v. mouvement.

accélérer [ak-sé-lé-ré] V. a. (lat. acce.lerare. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette : f accélère; excepté au fut. et au cond., o(i il conserve l'é fermé : j'accélérerai, nous accélérerions.) Hâter, presser, activer ; l'ezcercice accélère le mouvement du sang. Ant. Ralentir, modérer, retarder. 'V. mouvement.

accélérographe [a/t-se] n. m. (lat. accelerare, et gr. graphein, écrire). Instrument pennetlant d’étudier graphiquement Taccélération d'un mouvement.

■ accense [ak-san-se] ou acense n. m. (lat. accensus). Chez les Romains, citoyen qui, d'après la constitution de Servius Tullius, n'atteignait pas le cens de la dernière classe. Appariteur attaché à la personne des magistrats, tels que les consuls, les préteurs.

accensement [ak-san, man] ou acensement n. m. Dr. anc. Convention par laquelle on prenait un héritage à cens ou à rente foncière.

accenser [ak-san-sé] ou acenser [sè] v. a. Dr. anc. Donner, prendre à cens, à ferme une propriété.

accenseur [ak-san] ou acenseur n. m.

Dr. anc. Celui qui donnait ou prenait une fernie à cens. Celui qui était chargé de recueillir les dîmes.

accent [ak-san] n. m. (préf. ad, et lat. cantus, chant). Pllévation ou abaissement de la voix sur certaines syllabes ; accent oratoire. Prononciation, intohation spéciale à une région ; accent gascon, marseillais ; avoir, n'avoir pas d'accent. Éxpressic n de la voix : accent plaintif. Signe qui se met sur une voyelle ; il y a trois accents en français : l'accent aigu ( /), qui se met sur la plupart des e fermés : bonté, café ; l'accent grave (A ), qui se met sur les e ouverts : père, mère, sur ou (adv.), à (prép.), holà, ■déjà, etc. ; et l'accent circonflexe (A), qui se met généralement sur les voyelles longues : pâte, fête, gîte, côte , flûte . Accent tonique, v. tonique.

Accent musical., expression , renforcement de son qui donne une importance spéciale à certaines notes, à certains accords. Fig. Intensité de touche dans la peinture.

accenteur [ak-

san] n. m. Genre d’oi- Aco..teur.

seaux passereaux, entre les mésanges et les alouettes, qui vivent surtout dans les montagnes.

accentoridés [ak-san, dé] n. m. pl. Famille de passereaux, dont l'aocenteur est le type. S. un accentoridé.

accentuabl© [ak-san] adj. Qui peut être accentué : mot accentuable; syllabe accentuable.

accentuation [ak-san, si-on] n. f. Manière d’accentuer, de prononcer, en parlant ou en écrivant : accentuation vicieuse; faute d'accentuation.

accentuer [ak-san-tu-éj v. a. Marquer d’un accent : accentuer les voyelles. P'rononcer selon les règles de l'accent tonique ; bien accentuer en parlant. Exprimer avec force : accentuer un passage.

acceptabilité [ak-sèp] n. f. Qualité de ce qui est acceptable : l'acceptabilité d'une proposition ; l'acceptabilité d'un travail.

acceptable [ak-sèp] adj. Qui peut ou doit être accepté ; offres acceptables ; propositions, conditions acceptables.

acceptant [ak-sèp-tan], e n. et adj. Qui accepte, qui donne un consentement par lequel une convention devient valable.

acceptation [ak-sèp-ta-si-on] n. f. Action d’accepter, de recevoir, d'agréer ; acceptation d'une donation. Déclaration par laquelle une personne s'oblige à payer une lettre de change tirée sur elle : acceptation d’une traite. Ant. Refus.

— Encycl. Dr. Pour marquer sur une lettre de change l'acceplation par laquelle il s'engage à piayer la somme indiquée à date fixée, le tiré écrit sur la lettre en travers : accepté pour la somme de..., et il signe au dessous ; si 1 acceptation était donnée par acte séparé, elle serait sans effet. L’acceptation des lettres de change payables à tant de jours, ou de. mois, ou d'usances de vue, doit être datée du jour où on les présente, parce que c'est ce jour qui détermine le terme du payement ; à défaut de la date d'acceptation, la lettre de change est exigible au terme qu'elle exprime à compter de sa date.

accepter [ak-sèp-té] v. a. fiat, acceptare). Agréer, recevoir ce qui est offert ; accepter un don. Se montrer prêt â : accepter la bataille. Accepter une lettre de change, s'engager à la payer h l’échéance. Ant. Refuser, récuser, repousser, rejeter.

accepteur ruA-sèp] n. m. Celui qui s'engage à payer une lettre de change. (.On dit plutôt tiré.)

acceptilation [ak-sèp-ti-la-si-on] n. f. Dr. rom. Mode solennel d’extinction des obligations qui s'appliquait aux obligations nées verbis, et exigeait l'emploi d’une formule verbale.

acception [ak-sèp-si-on] n. f. (lat. acceptio). Egard, préférence : le juge ne doit faire acception de personne. Gram. Sens dans lequel un mot est employé ; acception propre ; acception figurée. Ex. : la

c/iaZcMT (acception propre) du feu; la chaleur acception figurée) du discours.

accès [a/i-sé] n. m. (lat. accessits;. Abord, entrée; la barre de l'Adour rend difficile l'accès du port de Bayonne. Facilité d’approcher quelqu’un : avoir accès prés d'un ministre. Moyen ou droit d'exercer une profession ; l'accès de certaines carrières libérales a été facilité aux femmes. Fig. : l'accès de la vérité. Attaque d'un mal : accès de fièvre. Mouvement intéi-ieur et passager : accès de colère.

accessibilité [a/c-sè-si] n. f. Caractère de ce qui est accessible, approchable, abordable ; l'accessibilité d'une montagne. Droit reconnu de prétendre à un emploi, une fonction ; la Constituante proclama l'accessibilité de tous les citoyens à tous les emplois.

accessible [ak-sè-si-ble] adj. Abordable, dont on peut approcher ; les mers polaires ne so7it pas accessibles ; prince accessible à tout le monde. Où l'on peut atteindre : emploi accessible. Compréhensible : simplifier les choses pour les rendre accessibles. Ant. Inaccessible.

accession [aA-sé-si-on] n. f. Action d'arriver à: accession au-pouvoir. Action de s'ajoutei’ à : l'accession de la Corse à la France eut lieu en 1768. Action d'adhérer avec d'autres : accession d'un pays à un traité. Dr. Acquisition du droit de propriété par suite de l union d’une chose accessoire à une chose principale.

— Encycl. Dr. L’accession rend le propriétaire du principal propriétaire de l’accessoire, d'où l’aphorisme ; Il L'accessoù'e suit le principal. » C’est ainsi que le croît des animaux appartient à Tusufruitier par droit d’accession.

accessit [aA-sê-sif] n. m. (m. lat. signif. Il s'est approché;. Distinction accordée à ceux qui ont le plus approché du prix. Pl. des accessits.

accessoire [ak-sé-soi-re] adj. Qui accompagne une chose principale ; clause accessoire. N. m. ; { accessoire suit le principal. Ant. Essentiel, principal. Pl. Au théâtre, menus objets nécessaires à la représentation, tels que flambeaux, vaisselle, etc.

accessoiremeilt [ak-sè-soi-i'e-man] adv.

D’une manière accessoire : détails accessoiretnent ajoutés au sujet principal.

acciaccatura [a-tchia-ka-tou-i'a] n. f. (m. ital. : rad, acciaccare, froisser, concasser). Mus. Appogiature qu’il faut frapper presque en même temps que la note principale. ’V. appooiature.

Acciajuoli, famille florentine, d'où sorlirent : Nicolas (1310-1365), grand sénéchal de Naples, et son neveu Renier, duc d'Athènes, qui conquit presque toute la Grèce, où ses descendants se maintinrent jusqu'en 1456, époque de la conquête turque.

accident [ak-si-dan] n. m. (du lat. accidens, qui arrive). Evénement fortuit, ordinairement inattendu et fâcheux : im accidetit d'automobile. Malheur, revers : les accidents de la vie. Accident de terram, mouvement du sol qui s’abaisse et s’élève irrégulièrement. Mus. Se dit des signes qui servent à altérer les notes : il y a trois accidents ; le dièse, le bétnol et le bécarre. Philos. Ce qui modifie passagéi-ement l'être. Par accident loc. adv., par hasard : beaucoup de découvertes n'ont eu liett que par accident.

— Encycl. Dr. Responsabilité, assurajices, accidents du travail. L’auteur d'un dommage en doit la réparation, à moins qu'il ne puisse prouver qu'il y a eu cas fortuit ou force majeure. Les chefs de certaines industries sont responsables de plein droit, qu'ils soient ou non en faute, des accidents dont sont victimes leurs ouvriers ; par cela même que le travailleur court un risque professionnel par l’exercice de sa profession, U a droit, en cas d'accident, à une indemnité fixée à forfait par la loi, selon Timportance du salaire. A défaut, soit par le chef d’entreprise débiteur, soit par une société d'assurance contre les accidents, soit par un syndicat de garantie, de ^acquitter des indemnités dues, l’Etat en garantit le recouvrement au moyen d’un fonds spécial constitué par des centimes additionnels au principal de la contribution des patentes. La victime a droit, en outre, gratuitement aux soins médicaux et aux médicaments qui lui sont nécessaires et peut choisir elle-même son médecin.

L’indemnité n'est due que si l’accident a entraîné une interruption de travail déplus de quatre jours, ou une incapacité de travail permanente, ou enfin la mort. La loi, dont le domaine a été étendu à toutes les entreprises commerciales, ne s’applique aux ouvriers agricoles que s'il est fait emploi de machines mues mécaniquement.

accidentaliser [alc-si-dan, zé] v. a. Rendre accidentel. Abandonner aux hasards de l’accident.

aCCidentalité [ak-si-dan] n. f. Etat, qualité de ce qui est accidentel.

accidenté, C [ak-si-dan] adj. 'Varié dans ses aspects, mouvementé : terrain accidenté. Fig. Agité: vie accidentée. Inégal : style accidesUé. Substantiv. Se dit d’un ouvrier atteint par un accident de travail.

accidentel, elle \ak-si-dan-tèl, è-le] adj. Qui arrive par accident, par hasard, qui n’est pas prévu : tnort accidentelle. Mus. Signe accidentel, tout dièse, bémol ou bécarre, qui, n’étant pas à la clef, se trouve dans le cours du morceau. Lignes accidenlelles, v. süPi'LÉMENTAiRES. Ant. Certain, fixe, nécessaire.

accidentellement [ak-si-dan-tè-le-man] adv. Par accident, pai" hasard : Louis V périt accidentellement à la chasse; les Islandais découvrirent accidetUellemenl V Amérique du Ford.

accidenter [ak-si-dan-té] V. a. Rendre un pays, un terrain inégal, d'aspects variés ; tnotilagnes et collines accidentejit un pays. Fig. Accidetiter son style, lui donner une forme variée, pittoresque.

accipitres [ak-sï] n. m. pl. (du lat. accipiter, épervier). Nom collectif des oiseaux de proie. S. un accipitre. Syn. de rapaces.

accipitridés n. m. pl. Famille d'oiseaux rapaces, ayant pour type l’aigle. S. un accipitridé.

accise fa/t-sf-ze] n. f. (bas lat. accisiaj. Impôt indirect sur les objets de consommation, principalement en Angleterre.

AeciUS [aA-si-uss] ou Attlus [ft'-wss] (Lucius,, poète tragique latin, né à Rome (170-94 av. j.-C.l. Il fut l'un des premiers à porter au théâtre les sujets nationaux.

acclamateur [a-kla] n. m. Celui qui acclame, qui applaudit.

ACC

ACC

acclamatif a-kla-ma-tlfly ive adj. Qui est accompagné ou exprimé par des acclamations : vote acclamatif.

acclamation [a-kla-ma-si-07i] n. f. de accla- 7ney). Cri de joie, d acliniration, deiithousiasnie d’une assemblée, d’une multitude : les rois francs étaient élevés sur le pavois aux acclamations des yuerriers. Loc. adv. • Pur acclamation ou d'acclamatio7i, tout d’une voix et sans recourir au scrutin : loi votée par acclamation. Ant. Huée.

acclamer [a-kla-mé] v. a. (préf. ad, et laf. cla~ mare, crierb Saluer par des cris de joie : acclamer un orateur. Nommer sans recourir au vote : on acclama Ckarlemaijne empereur d'Occident. Ant.

Huer, conspuer.

acclamper [a-kla^i-pé] v. a. Mar. Fortifier par des clamps ou jumelles : acclamper un r?idt, une verij-ue.

acclimatable [a-UU] adj. Qui peut Être acclimaté, qui s’acclimate facilement : plante, animal acclimatable.

acclimatation [a-kÜ, sî-on] n. f. Action d’acclimater artificiellement : jardin d'acclimatation.

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