HUNS
v^.. ,.y . .■ . • '€^Êsrée\:^)M-:
Baratariâ île de), île imaginaire dont Sancho l’aiiça, écuyer de l'illusire Don ijuicholte, obtient le gouvernement et où il éprouve, au milieu d'incidcnis plus comiques les uns que les autres, tous les désagréments attachés à la puissance. Les écrivains font de fréquentes allusions à celte royauté éphémère du compagnon du chevalier de la Triste-Kigiire et, surtout, à la bonhomie doublée de finesse avec laquelle il rendait la justice.
bara terie [ri n. f. {anc. fr. barat, tromperie). Volerie impudente : les barateries des conlrefactnirs. Baraterie de patron, préjudice causé volontairement par le capitaine d'un navire, ou par une personne de l'équipage, aux armateurs, chargeurs, propriétaires ou assureurs.
— Encycl. Les faits de baraterie simple, c'est-àdire n’ayant aucun caractère criminel, n'entraînent qu'une responsabilité civile. Les faits de baraterie criminelle (par ex. le naufrage par la faute du capitaine! sont de la compétence des cours d'assises.
Baratbre, ravin situé à ro. d'Athènes et dans lequel on précipitait les criuàinels.
Ba^'atier Lf/-cj (Jcan-Phîlippe), enfant prodige né à Schwabach (Allemagne), d'une famille de réfugiés français, m. à Halle (1721-174-0'). D'une précocité extraordinaire, il composa à neuf ans un dictionnaire hébreu et fut, à dix-sept ans, nommé magistcr de l'université de Halle.
Baratior (Albert -Ernest -Augustin), général français, né à Belfort, mort dans une tranchée aux environs de Reims (1864-1917 ; membre de la mission Marchand ; il eut une brillante carrière africaine d'officier et d'explorateur. 11 a publié des récits de voyages et de guerres : A travers l'Afrique; Epopé-s africaines.
Bdrd>ti6ri (Oreste), général italien, né à Condino (Trentin), m. à Sterzing (Tyrol; [1841-19U1.. Gouverneur de l'Erythrée, il fut battu par Ménélik à Adoua (1896). Il a écrit des Mémoires relatifs à son rôle en Erythrée.
barattage [ra-ta-je] n. m. Opéi'ation qu'on fait subir au lait dans la bavatte pour la fabrication du beurre.
baratte [ra-te[ n. f. (bas. bref, haroz. baquet). Vaisseau de bois dans lequel ou bat la crème pour en extraire le beurre.
— Encycl, Les barattes sont de différents modèles : la baratte commune est un récipient troncouiqùe. fait de douves en bois assemblées à l'aide de cerceaux ; le couvercle qui la ferme à la partie supérieure lai s s e passer un agitaieur, formé d'un m a n c h o que l e r m i n c un disque circulaire ajouré.
Mais la man te U v r e de celte baratte est assez fatigante, et on la
Barattes (V. UrcrkeA
délaisse peu à peu pour des modèles plus juw liques : ceux-ci sont constitués par un tonnelet actionné par une ou deux manivelles, et dont l'axe porte des palettes immobiles (batteurs), ou bien encore par un récipient de même forme, niais dont laxe seul est mobile et porte des ailettes qu'il entraîne dans son mouvement. Les engrenages qui le mettent en marche sont eux-raémes actionnés à bras d'homme ou par un uioteur. suivant la quantité de creme traitée. Quelle que soit d'ailleurs la forme de la baratte, elle doit être constx'uite de telle sorte qu'on puisse la vider et la nettoyer facilement. Cette opération du nettoyage,, essentielle pour la qualité du beurre, doit se faire avec grand soin ilavage.s à l'eau bouillante, puis à l'eau froide : séchage rapide'.
baratte-malaxeur n. f. Machine servant à la fois à baratter et à malaxer le beurre. PI. des barattes-malaxeurs. V. UEt RRE.
Barbacanes.
baratter [ra-té'l v. a. Agiter la crème dans la baratte pour faire le beurre.
baratton [ra-ton] ou baraton u. m. Bâton servant à battre la crème dans la baratte.
Barau (Emile}, paysagiste français, né à Reims en 1851 [Sur la Suipjpe ; Vtie de la butte de Châlnns [musée du Luxembourg].)
barbacano n. f. (ar. barbakkaneh). Ouvrage avancé, garni de meurtrières et servant à défendre une porte, un pont. Meurtrière. fV. oh.'vte.vu fort. Baie étroite et longue qui donne du jour et de l'air à un local, ou qui facilite l'écoulement des eaux dans les murs de soutènement,, ou de terrasse.
barbaeole n.
m. (du n. d'un per- rif sonnage d’une mascarade de Lulli >
Maître d'école pédant. (La Fontaine.)
barbacou n. m. Oiseau du genre monase. famille des bucconidés, habitant les régions tropicales de l'Amérique du Sud : oiseau de petite taille et de couleur sombre.
Barbade (la), la plus importante et la plus pi'ospère des Petites Antilles ; aux Anglais ; 191.00Bh. Capit. Bridqetown. Coton, indigo, café, canne à sucre, cacat).
barba an n. m. Nom vulgaire du chat-huant, barbajou n. m. Nom vulgaire de la joubarbe. BarbanègT6 (Joseph), général français, né à Pontacq (Basses-Pyrénées*, m. à Paris (1772-1830,. H est connu par sa belle défense de Iluningue, où, avec 135 hommes, il tint lête à 30.000 Autrichiens, et sortit de la place avec les honneurs de la guerre. V. IIunin'CtUE.
barbara n. m. Un des modes du syllogisme, dans lequel les prémisses et les conclusions sont également générales et affirmatives.
barcarasSG )m-se] n. f. Mar. Bosse ordinaire de 3 à 4 mètres de long, terminée à une extrémité par un croc au lieu d'un œil.
barbaTG adj. et n. (du gr. barbaros, étranger' . Chez les Grecs et les Romains, tout peuple étranger ' à la civilisation romaine. Peu civilisé, sauvage. Par ext. Cruel, inhumain : marâtre harhaxe. Inculte, grossier. Incorrect : ternie barbare. N. m. Le genre barbare, en littérature, en art : tomber dans le barbare. N. m. pl. Peuples non civilisés. Ant. Civilisé.policé.
— En'cycl. Les Grecs, puis les Romains, qui s’estimaient le premier peuple du monde, appelaient barbares lobs les peuples restés en dehors de leur civilisation. L’histoire a conservé ce nom pour désigner les bandes armées qui, du in^ au vi<? siècle de notre ère, envahirent l'empire romain, renversèrent l'empire d'Occident et fondèrent sur ses ruines des Etats plus ou moins durables. Le plus grand nombre de ces barbares appartenaient aux races germaniques (Francs, Burgondes, etc.), slaves ou gothiques (Suèves. Vandales, etc.) ; d'autres, comme les Huns, les Avares, les Magyars ou Hongrois, étaient de race oiiraloaliaïque. Alaric, Genséric, Théodoric, Atauîplie furent leurs principaux chefs. Ce furent les Huns qui, faisant irrupticm dans l'Europe orientale, donnèrent l'impulsion au monde barbare et le lu’éciiûtèrent sur l’empire romain. V. invasion.
barbarement [mon' adv. D'une manière barbare : traiter quelqu'un barbai'emeiit.
BarbareSQUe 'rès-/fe], habitant ou originaire de la Barbarie :les Barbarcsqnes. Adj. : Etat, peuple barbaresque. V. Barbarie.
Barbari (Jacopo da). dit le Maître au caducée. célèbre peintre cl graveur vénitien ; a\ilciir de magnifiques eaux-fortes (1445-1510).
barbari ^ l^ri n. f. (de barbare). Manque de civilisation : peuple encore plonqé dans la barbarie. {Ant. Civilisation.^ Cruauté, férocité, inhumanité : frapper
un enfant avec barbarie ; les Allemands ont multiplié pendant la (irande Guerre les actes de barbarie. Ant. Humanité, bonté.
Barbarie ou Etats barbaresques, nom
donné Jadis aux régions de l'Afrique du Nord : Maroc, Algérie, T'unisie, régence de Tripoli. Le nom de Barbarie est une corruplion de Berbérie, pays des Berbères. I Ilab. Barbarestjurs.)
Barbarie (canard de), espèce de canard domestique. introduit d'Amérique en Europe au milieu du XVI» siècle et dont le croisement avec la cane commune donne le mulard, élevé en vue du commerce des foies gras.
BarbarigO, famille vénitienne, qui a fourni un doge et plusieurs diplomates et cardinaux.
barbarin n. m. Nom vulgaire du surmulet, du rougel et du bardot.
barbarill, ine adj. Se dit d'une race de mouton qui peuple le littoral asiatique et africain de la Mcdilerranée (pays barbaresques), et qui est carac-térisée par le développement extraordinaire des cornes chez le bélier et l'abondance des réserves adipeuses à la base de la queue (moutons à grosse queue).
barbariser [ri-zé] v. a. Jeter dans im état de barbarie, dans une extrême grossièreté de mœurs. V. n. Faire des barbarismes.
barbarisme [ris-me] n. m. (rad. barbare'-. Mot forgé dans une langue où il n'existe pas, employé dans un sens contraire à l'usage, comme rébarbaratif pour rébarbatif ; castonade pour cassonade ; c'e.-e une somme, une faute, une affaire conséquente, pour somme considérable, faute grave, affaire importante ; il a recouvert la vue, pour il a recouvré la vue ; cto.
Burbaro (François), homme d'Etat et orateur vénitien (1398-1454). 11 défendit Brescia assiégée par les Milanais (1438), et mourut procurateur de Saint- Marc. Il a écrit une Histoire du siège de Brescia (en latin).
Barbare (Ermolao II), homme d'Etat cl humaniste italien, né à Venise, m. à Rome (1454-1193i ; commentateur d’Aristote, de Pline, de Dioscoride.
Barbaroux (Charlcs-Jean-Marle), conventionnel girondin, né à Marseille, décapité à Bordeaux (1767-1794).
11 se réfugia à Caen après la ' j ournée du 31-Mai, pour organiser la résistance en province.
barbarus hic ego sum, quia non intelligor illis ! Vers d'Ovide ( Tristes, liv.
V, élégie x), qui signifie ; /ci,’ c'est moi qui suis le barbare, parce que je ne suis pas compris d'eux.
Exilé chez les Gètes, qui auraient paru si grossiers à Rome, c'était lui, le raffiné, qui leur semblait un être étrange, inférieur, et son exclamation mélancolique est fort propre à faire réfléchir.
Barbaste, comm. de liOt-et-Garonne, arr. et à 7 kil. de Nérac, sur la Gélise ; 1.880 h. Fabriques de bouchons de liège.
barbastell© [bas-tè-le] n. f. Nom vulgaire d'une chauve-souris du genre synote.
Barbastro, v. d’Espagne (Ai-agon, prov. de lluesca- : 8.300 h.
barbatimao n. m. Ecorce officinale lanifère, astringente et tonique, employée au Brésil.
Barb itre, comm. de la Vendée, arr. des Sablesd’Olonne (île de Noirmontier) ; 1.740 h.
Barbauld (Anna LœliUa Aikin, dame), femme de lettres anglaise, née à Kilwüith-Harcourt (I/iicesteri 11743-1825] ; en collaboration avec son fi'érc JoHx Aikin; les Soirées au logis, etc.
Bar ault (Jean), graveur, peintre et dessinateur français, né vers 1705, m. à Rouie en 1766.
Barbaroux.
LAR L'NIV., 2 V. — T. I.
BAR
BAR
Barbazan, ch.-l. de e. iHaute-Garonne), arr. et à 13 kil. de Saint-Gaudens ; 450 h. Eaux minérales sulfatées niagnésienues, contre la clilorose, l'anémie, les dermatoses, les bronchites chroniques. — Le cant. a 24 comm. et 9.930 h.
Barbazan (Amauld-Guillaume, sire de), général français, né près de Tarbes. Il s'illustra sous les règnes de Charles VI et de Charles VII. Loyal, généreux autant que brave, il eut la gloire, avant Bayard, d'être surnommé le Chevalier sans reproche 11360-1431).
Barbazan (Etienne), médiéviste français, né à Saint-Fargeau (Yonne) [1696-1770], Il a publié : Fabliaux et contes français des xiio,xiuo,xiv«etxve siècles (1756).
barbe n. f. (lat. barba)^ Poil du menton et des joues, chez l'homme : barbe blonde. Longs poils que certains animaux ont sous la mâchoire ; barbe du bouc. Fig. Pointe des épis. Nom des filets qui tiennent au tuyau des plumes. Moisissure. Bavure. Appendice filamenteux : barbes d'une pièce de métal, d'une feuille de papier. Barbe grise, vieille barbe, vieillard. Fig. Rire dans sa barbe, en cachette ou intérieurement. A la barbe de quelqu'un, en sa présence et en dépit de lui. Faire la barbe à quelqu'un, l'emporter sur lui, être plus fort. Pop. C'est une barbe, ou elleptiq. La barbe! c'est assommant. PL Bandes de toile ou de dentelle qui pendent aux cornettes des femmes.
— Enoycl. Le port ou la suppression de la barbe, ainsi que la façon de la tailler, sont souvent un des signes distinctifs d'une époque. Les Chaldéens, les Assyriens, les Hébreux prenaient soin de leurs longues barbes comme d'une représentation symbolique de leur sagesse. Les Grecs portèrent la barbe jusqu'au temps d'Alexandre, et la rasèrent jusque sous le règne de Justinien, Les Romains ne commencèrent à se couper la barbe que vers l'an de Rome 454. En Gaule, les Francs laissaient croître seulement leurs moustaches. Clovis ramena l'usage des barbes
Barbes : I . Longue ; 2. A deux pointes r 3. A une poiiite ; Impét iale ; 5. Mouche et pattes de lapin ; fi. Favoris ; 7. Carrée ; 8. Fer àclieval; 9. Côtelette; 10. Barbiche; 11. Collier; 12. Bouc.
peu longues. Dans l’Eglise, le Pape Léon III (795) fut le premier qui se rasa. Le clergé d'Occident suivit cet exemple. La barbe reparut quelquefois au cours des siècles dans le clergé, mais aujourd'hui la règle — règle généralement suivie, mais peu sévère — veut que les ecclésiastiques aient le visage complètement rasé. Sous l'ancien régime, la barbe subit des alternatives de faveur et de défaveur. Henri III ne portait que les moustaches et la mouche, Henri IV porta la barbe taillée en forme carrée. Sous Louis XIII, la royale, petite touffe de poils au menton, fut en honneur et diminua sous Louis XIV, pour ne laisser subsister que la mouche. Puis le visage rasé entièrement reparut sous Louis XV, Louis XVI et la République. L’Empire et la Restauration ne tolérèrent la moustache que sur le visage des soldats d'élite. Depuis 1830, le port des moustaches et de la barbe est absolument facultatif, et diversifie de beaucoup de manières.
barb© adj. et n. m. Cheval originaire des pays barbaresques, très répandu au Maroc.
Bar oe ^sainte), de Nicomédie (Asie Mineure), vierge et martyre pendant la persécution de Maximin. Son père, après l'avoir décapitée, fut, dit-on, frappé de la foudre. Patronne des .artilleurs, des pompiers, des mineurs, des femmes* mariées, etc. Fête le 4 décembre. V. Sainte-Barbe.
barbe n. m. (piémontais harha). Nom que les vaudois donnaient à leurs docteurs.
barbéj e adj. Blas. Se dit du coq, du dauphin, et des comètes, quand leur barbe, ou leur chevelure, est d'un émail particulier. '
barbeau [ôdj n. m. (de harha,, barbe ; à cause des barbillons de ce poisson). Genre de cyprinidês des eaux douces, dont la ctiair n’est pas très estimée. Bot. BUiet. Adjcctiv. : bleu barbeau, le bleu du bluet.
— Encycl. Deux espèces de barbeaux habitent la France : le barbeau commun [barbus /luviatilis), vulgairement barbillon, barbet, barbarin, qui atteint 1 mètre do long et un poids de
5 à 6 Idlogl-., et Barbeau,
le barbeau méridional, de forme plus trapue, qui ne dépasse pas 0'”, 4Ü de long. Ce poisson est pourvu de quatre barbillons assez longs, deux de chaque côté de la bouche. Le barbeau vit dans les eaux courantes et vives ; on le pêche à la ligne en employant comme appât, suivant la saison, du fromage de Gruyère, des asticots, des vers cannelés, etc. Ün le pèche aussi à la pelote. On amorce en se servant de terre glaise pétrie avec du sang, et mélangée d'asticots. Comme ce poisson a la bouche dure, il faut ferrer ü’ès sec.
Barbe-Bleue, nom du principal personnage et titre d'un conte de PeiTaull. Barbe-Bleue, ainsi nommé à cause de la couleur de sa barbe, a déjà égorgé six épouses et va faire subir le même sort à la septième, lorsque celle-ci est délivrée par ses frères, qui tuent le sanguinaire mari. V. Anne.
Barbe-Bleue, opéra boude en trois actes, paroles de Heni’i Meilhac et Ludovic Halévy, musique d'Offenbach, aimable parodie de la dramatique légende (1866).
barbe-de-bouc, barbs-de-chèvre n. f.
Noms donnés à différentes espèces de champignons du genre clavaire. PI. des barbes-de-bouc, des barbes-de-chévre.
barbe-de-capucin n. f. Chicorée sauvage amère, que l'on mange en salade. PI. des barbes-decapucin.
Barbedienne (Ferdinand), fondeur en bronze, né à Saint-Martin-dc-Fresnay (Calvados), m. à Paris ^1810-1892).
barbelé, e adj. Se dit d’une arme dont le fer est garni de dents et de pointes : flèche barbelée. Fil de fer barbelé, fil de fer muni de pointes, qu’on utilise pour les clôtures.
(PendantlaGrandeGuerre, on en tendait des réseaux en avant des tranchées.
Dans ce dernier sens se dit substantiv. : les barbelés.)
barbelet [lè] n. m.
Outil servant à faire des hameçons.
barbelure n. t-. Etat de ce qui est barbelé.
Barbé-Marbois
(François, marquis del, né à Metz, m. à Paris fl74o- 1837) ; ministre du Trésor en 1802, premier président de la Cour des comptes, ministre de la justice sous la Restauration.
Barbentane, comm. des Bouches-du-Rhône, arr. et à 30 kil. d'Arles; 2.620 h. Ch. de f. P.-L.-M. [Barbentamiais). 'Vins et fruits.
barbor [M] v. a. Arg. Ennuyer. V. pr. Se barber, s'ennuyer.
Bai'De-Ma'i’büis.
barberie [rî] n. f. Art de l'asc!’ la barbe. Lieu où l’on fait la barbe. (Vx.)
Barbei^ine (la Quenouille dé), comédie de Musset (1836), dans laquelle une spirituelle et vertueuse châtelaine berne un galant fat et indiscret.
Barberini, illustre famille floi*entine, dont un des membres, le cardinal Maffeo, fut élu pape sous le nom d’Urbain VIII. Ses trois neveux, les cardinaux Francesco (m. en 1679) et Antonio (m. en 1671), et le général des troupes pontificales, Taddeo fm. en 16i-7), l’aidèrent dans le gouvernement des Etats pontificaux et protégèrent les lettres et les arts.
Barberini (palais), palais de Rome, qui fut construit par le Berniii pour la famille Barberini et qui abrite aujourd’hui, outre l’ambassade d’Espagne, une galerie de peinture et de sculpture et une belle bibliothèque.
Barberino di MugellO, V. d'Ifcilie (prov. de Florence);