de c. (Hautes- Alpes), arr
et à 27 kil. de Gap, sur la Béoulle, al'fl. de la Durance;
220 11. — Le cant. a 3 comm.
et 580 h.
Barclay de Tolly
(Michel), général russe, né en Livonie, d’origine écossaise, habile adversaire de Napoléon I«r, m. à Insterburg (1761-1818). Il se distingua à Borodino (1812) et pendant les campagnes de Saxe et de France (1813-1814).
Barcoeliebas (Scheïmon, dit), ou Barkochba He Fils de l'étoile), imposteur juif, qui se fit passer pour le Messie sous le règne d Adrien et provoqua un soulèvement des Juifs contre les Romains (132-135 apr. J.-C.) ; il fut tué en 135.
Barcus [fatss], comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 15 kilom. de Mauléon, sur le Joos ; 1..53Ü h.
Barcy, comm. de Seine-et-Marne, arr. et à 7 kil. de Meaux, sur le plateau du Multien, entre la Marne et le canal de l'Ourcq ; 236 h. Avec Chambry, Barcy fut, au début de la Grande Guerre, un des points les plus disputés de la bataille de l’Ourcq ; il fut pris et repris au cours des journées du 6 au 10 septembre 1914. Monument commémoi-atif, érigé en 19io.
bard [iar] ou bar n. m. (anciennem béard, apparenté avec bayart). Sorte de civière, de brancard, pour transporter à bras des fardeaux. (On dit aussi BAYART ou BAYARD.)
barda n. m.Arg.
milit. Ensemble des effets d'habîUement, d'équipement et d armement d un soldat.
bardacbe (de l’Ual. bardascia, grand garçon) n. m. Mignon, gilon.
bardage n. m. Transport à l’aide du bard. bardane n. f. Genre de composées, qui croissent dans les lieux incultes.
— Encycl. La bardane, dite aussi glouteron et herbe asac teigneux, est employée en médecine dans les maladies de la peau et de la furonculose. Contenant beaucoup d’alcali, elle peut, quand on l’arrache en fleur, fournir un excellent engrais. Ses capitules, vulgairement appelés boutons de pompiers, s'attachent aux vêtements.
Bardane ou PhilippiCUS, empereur byzantin, qui régna de 711 à713.
barde n. m. (celtique bardas). Poète celte qui chantait les héros. Far ext. Poète héroïque et lyrique.
— Encycl. Les bardes et les ovates ou devins faisaient partie, commeles druides, mais à un rang inférieur, de la classe sacerdotale chez les Gaulois. Leur fonction consistait principalemerit à célébrer les exploits du chef qui les nourrissait. Les bardes se retrouvent dans tous les pays celtiques. En Gaule, ils disparurent dès le n» siècle, devant la civilisation romaine. Dans le pays de Galles, ils survécurent à la conquête romaine et à l'invasion .saxonne. Ils composaient des poèmes lyriques, qu'ils chantaient en s’accompagnant d'une sorte de lyre appelée cruth. Les plus célèbres et les plus anciens sont Taliesin, Aneurin, Llywarcb Hcn (vP et vip s.). Au xviip siècle, ils tombèrent au rang des vagabonds. Les bardes ont reparu avec la renaissance de la littérature galloise.
barde n. f. (Ital. barda). Nom des lames de métal dont on couvrait les membres et le poitrail d’un cheval de bataille. ("V. armure.) Tranche mince de lard dont on enveloppe les pièces de gibier, les volailles qu’on veut rôtir.
bardé, e adj. Armé de lames de fer : cheval bardé. Entouré de lard : caille bardée. Couvei't.
bardeau [do' n.m.tdeinude). Planchette en forme de tuile pour couvrir les toitures, ou que l'on place sur les solives. Petit train de bois flotté. Boite à casiers, contenant les caractères d’imprimerie en surabondance.
bardée 'dé] n. f. Matériaux remplissant un bard. Enveloppe de lard dont on couvre une pièce à rôtir.
bardelle rdê-Zel n, f. Brancard d’un bard. Selle de grosse toile et ue Dourre
barder [dé] v. a. (de barde). Charger, transporter sur' un bard: barder des matériaux. Couvrir un cheval de bataille d'une barde ; par extens., couvrir un guerl’ier d’une armui-e : barder de fer un che.vaiier. Envelopper de tranches de lard ; barder une volaille. -Arg. Travailler avec effort, t'a va barder, le combat va être violent. Se barder v. pr. Se couvrir, être couvert : enfant qui s'est bardé d'encre.
Bardesane, hérésiarque qui vivait à Kdesse au IP siècle, et dont la doctrine se rapjiroebait du gnosticisme.
Bardane : a, fleuron: b, coup4 du capitule; c, graine.
BAR
BAR
bardeur n. m. Porteur de bard, de fardeaux. Véhicule sur rails, servant à transporter des blocs de bélon.
bardi ou bardis [di] n. m. Plancher ou cloison de bois dans la cale d'un navire.
Bardi, comm. d'Italle (prov. de Plaisance) ; 7.600 h.
Bardin. (Etienne-Alexandre), général et écrivain militaire français, né à Paris, m. à Montargis (177.1-1840).
bardisme \dis-mé] n. m. Manière de vivre des bardes. Caractère de la poésie et de la musique des bardes.
bardit Jdi] n. m. (du bas lat. barditus, pour barritiis, clameur). Chant de guerre des anciens Germains.
Bardo (Le), bourg de Tunisie, à 3 kil. de Tunis, dans la plaine. Palais de Ksar-Saïd. où fut accepté par le bey le traité du 12 mai 1881, qui établissait le protectorat français sur la Tunisie.
Bardonnèche, v. d'Italie (prov. de Turin) ; 1.300 h. C'est la première station italienne à l'issue du tunnel du mont Cenis.
BardOS, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 26 kil. de Bayonne ; 1.680 h.
bardot [do] ou bardeau (dd] n. m. (ital. bardotto). Petit’mulet produit par l'accouplement d'un cheval et d'une ânesse. Homme qui est un objet de mauvais traitements ou de plaisanteries.
bardot ier [do-ti-é\ ou bardotier rü'-<r| n. m. Nom vulgaire des plantes du genre imbricaire.
Bardoux (Agênor), homme politique, orateur et hisfovien français, ami et collaborateur de Gambetta , né à Bourges, m.
à Paris (1827-1897). — Son fils Jacques, né à Versailles en 1874, a écrit des études remarquables sur la vie anglaise.
Bareau (Georges), sculpteur français, né à Paimbœuf en 1866 (statue de. laeqiies Cartier [Saint- Maloj, la Vision du poète, le Réveil de l'humanité).
Médaille d'honneur (1906).
Barebone, corroyeur londonien, dont le nom (signifiant personne très mai, ire. squeletlique) fut donné au parlement de fanatiques convoqué par Cromwell en lbS3.
barège n. m. Etoffe de laine légère, non croisée.
Barèg6Sj village des Hautes-Pyrénées, comm. de Betpouey, arr. et à 34 kilom. d’Argelès, sur le Basian, affl. du gave de Pau; 70 hab. Ravagé en 1JÜ7 par une terrible avalanche. *Les habitants {Raréy iois) émigrent pendant l’hiver. Eaux thermales sulfureuses renommées, utilisées surtout contre les maladies scrofuleuses, les tumeurs blanches, les dermatoses, la paralysie, le rhumatisme, le mal de Pott, les vieilles Wessures, etc. Hôpital militaire..
Barèges artificiels {bains de). On jette dans une baignoire de bois, de zinc ou de fonte émaiiiee (mais jamais de cuivre), une solution préparée à l'avance ou un paquet contenant: hydrosulfate de soude 60 grammes, sel marin 60 grammes, carbonate de soude 30 grammes. Il ne faut prendre ces bains que dans des pièces peintes au blanc de zinc ; il faut éloigner tous les objets en argent et recouvrir la baignoire d’un drap, pour diminuer la perte de l’hydrogène sulfuré.
barégine n. f. Substance organique azotée, que l'on trouve dans les eaux thermales, particulièrement dans les eaux de Barèges.
Baréli ou Bareilly^ v. de rinde anglaise (Rohilkand) ; 131.500 h.
barème ou barrême [ha-rè-me] n. m. Livre contenant des calculs tout faits, ainsi nommé de l'inventeur, B.-F. Barréme. (V. ce nom.)
BarentiH, comm. de la Seine-Inférieure, arr. et à 16 kil. de Rouen, sur la rivière de Sainte- Autreberte ; 6.040 h. [Barentinois). Ch. de f. Et. Filatures ■de coton.
Barentin (Chaides-Louis-Francois-de-Paule de , homme politique français, m. à Paris (1731-1819/. Garde des sceaux en 1788-1789, il fut l’adversaire de Necker.
Barenton, ch.-l. de c. (Manche), arr. et à 10 kil. de Mortain ; 2.090 h. Patrie de Postel. Ch. de f. Et. —
BarentZ (Guillaume), navigateur hollandais, qui découvrit la Nouvelle-Zemble (vers 1560-lo97). Il a donné son nom à la mer de Barentz, entre le Spitzberg et la Nouvelle-Zemble.
Barère de Vieuzac (Bertrand), conventionnel français, célèbre par sa versatilité, né et m. à Tarbes (1755- 1841), membre du comité de Salut public.
Orateur pompeux et raffiné, surnommé l'Anacréon de la guillotine.
Barst (Eugène), littérateur français, né à Bergerac, m. à Paris G8i6-1887) ; auteur d’estimables études sur la littérature espagnole.
baréter [té] v. n.
(Se COnj. comme ac- Barère de Vieuzac.
célérer.) Crier, en
arlant de 1 éléphant et du rhinocéros: l'éléphant
arètT. V. BARRIT.
Barfarouseb ou Balfrouseb, ville de Perse, près de la mer Caspienne ; 10.000 h. Grand commerce.
Barfleur, comm. de la Manche, arr. et à 23 kil. de Valognes, près de la pointe de Barfleur, à l’extrémité est de la presqu’île du Cotentin : 1.27u h. Ch. de f. Petit port. Bains de mer. Pati'ie de l’abbé
Agénor Bardoux.
de Saint-Pierre. C’est de Barfleur que Guillaume le Conquérant partit à la conquête de l'Angleterre.
Barga, V. d'Italie (prov. de Lucques) ; 8.600 h. Papeterie, filature.
Bargactl-ben-Saïd, sulian de Zanzibar, né vers 1835, m. en 1888. Il céda la plus grande partie de ses territoires à l'Angleterre.
barge n, f.
(bas lat. barga).
Bateau plat, à voile carrée.
Nom de divers bateaux. Meule de foin, de forme rectangulaire.
barge n. f.
Oiseau échassier des marais salants, vulgairement appelé Barge.
bécasse de mer.
Barge, v. d'Ilalie (prov. de Coni) ; 10.000 h. Vins, vers à soie.
Bargello (le), édifice de Florence du xins siècle, qui servit d'habitation au podestat, puis au baryello
Le Bargello, à Florence,
chef de la police) ; aujourd’hui, abrite le Musée national.
Bargemon, comm. du Var, arr. et à 16 kül de Draguignan ; 1.630 h. Ch. de f. S. Patrie de Moreri. barg" lette [ghè-te] n.f.Bateau plat servantdebac. barguignage [ghî-gnaye\ n. m. Fam. Hésitation ; lenteur à se décider.
bargu gner [ghi-gné] v. n. (du bas lat. barcaniare, marej^ander). Hékter à prendre un parti.
barguigneur, euse [ghi-gneur, eu-ze] n. Qui a de la peine à se déterminer.
Bari, v. forte du roy. d'Italie, ch.-l. de la province de ce nom ; port sur l’Adidatique ; 60.600 h.
Barîc (Jules-Jean-Antoine), peintre et caricaturiste français, né à Sainte-Catherine-de-Fierbois ( Indre-et-Loire), m. à Monnaie (1830-1906) ; ses dessins satiriques ont de l'esprit et de la verve ; auteiu’ également de plusieurs opérettes.
baricaut [ko] ou barriquaut [ha-ri-kô] n. m. Petit baril.
barigel [jèl] n. m. (ital. harigello). Chef des archers, à Rome et dans plusieurs villes d'Italie.
barigOUl© n. f. (prov. barigoulo). Manière d'apprêter les artichauts à l'huile d'olive et en les remplissant de hachis : artichaut à la barigoule.
baril 'rij n. m. Petit tonneau, petite barrique ; son contenu : acheter un baril de harengs.
bariliagG [il mil.] n. m. Mise efî baril. Art de construire les tonneaux. Ensemble de barils.
barillB [il mil,, ej n. f. (de l'esp. barilla, soude). Nom de différentes plantes marines, doù l'on extrait la soude,
barillerie [il mil., e-n] n. f. (rad. baril). Art du tonnelier. Endroit où l’on construit des barils.
barillet [W, il mil., è] n. m. Petit baril. Borl. Boîte cylindrique qui contient le grand ressort d'une montre, d'une pendule. Armur. Pièce cylindrique et mobile du revolver, destinée à recevoir les cartouches. Anat. Cavité derrière le tambour de l’oreille.
barilleur [il mil.] ou barilier [U-é] n. m. Celui qui fait des barils. Tonnelier.
barillon [// mil.] n. m. Petit baril muni de manches. Réservoir ménagé en arrière de la chaussée d'un étang, pour recevoir le poisson.
Baril on (Paul), marquis de Branges, diplomate français, né vers 1630, m. à Paris en 1691. 11 exerça une influence considérable à la cour du roi d'Angleterre Charles II.
barine (mot russe) n. m. Seigneur russe, bariolage n. m. Action de barioler ; état de ce qui est bariolé : le bariolage des Jouets.
barioler [lé] v. a. Peindre de diverses couleurs: barioler un Jouet.
bariolure n. f. (rad. bariolé). Bigarrure. Réunion de couleurs mal assorties.
baris [Wssj n. m. Genre d'insectes coléoptères, comprenant de petits charançons répandus sur tout le globe, et qui vivent surtout sur les crucifères et les résédas,
baris 'W.^s] n. f. Barque égyptienne, à fond plat. Barisien., enne [zi-in, è-ne.]. habitant ou originaire de Bar-le-Diic : les Barisiens. Adjectiv. : population barisienne.
Barjac [jak], ch.-l. de c. (Gard . arr. et à 36 kil. d'Alais ; 1.610 b. Soie, lignite, pierre calcaire. — Le cant. a 7 comm et 4.3ÜO h.
barjelade n. f. Semis d'avoine, de froment, vesce, pois et fèves de marais, destiné à donner du fourrage vert.
BafjolS \jol], ch.-l. de c. (Var), an-, et à 21 kil. de Brignoles ; 2.320 h. Ch. de f. Vins, huile, plâtre, cuirs. — Le cant. a 9 comm. et 6.090 h.
Barka ou Barkah, un des deux vilayets de la Tripolitaine ; haut plateau calcaire, la Pentapole cyrénéenne des Anciens ; BOO .000 h.
Barker (Thomas John Henry), peintre d’histoire anglais, néà Bath, m. à Londres (1813-1882); élève, à Paris, d’Horace Vernet.
Barker [ kèr ] (Mary - Anne Stewart, lady), puis lady Broome femme de lettres et voyageuse anglaise, néeàla Jamaïque vers 1835.
Barking, v . d' Angleterre (Essex), sur le Roding ; 13.000 h.
Barlaam (Bernard), savant moine helléniste de Tordre de Saint-Basile, évêque de Gérace, né à Seminara (Calabre), m. en 1348.
barlak n. m. Sorte de capuchon, de bachlyk en gros drap, font usage dans le Caucase, pour amortir coups des armes blanches.
barle n. f. Faille d'une mine.
Bar-le-DuC, ch.-l. du dép. de la Meuse, TOrnain, s. -affl. de la Marne ;
17.100 h. (Barisiens). Ch. de f. E., à 254 kil. de Paris. Bonneterie, confitures, vins. Patrie de H. de Guise, des maréchaux Oudinot, Exelmans.
“ L'arr. a 8 cant., 130 comm.,