h. Fort d’arrêt
Barri
barre [ha-re]n. f. Longue et étroite pièce de bois, de fer. etc. : rompre les os à coups de barre. Lingot de forme allongée : barre d'or. Fi<j. C'est de l'or en barre, c'est une valeur sûre ; c'est une pei-sonne d’une honnêteté, d'une loyauté absolue. Barre de fer, per-
Barres: 1. Ue porte; 2. D’appui; 3. De fermeture»
sonne que rien ne peut faire céder, plier. Trait de plume : tirer une barre. Trait vertical ou oblique, qui est le premier exercice de calligraphie : écolier qui fait des barres. Barrière qui, dans un tribunal, sépare les magistrats du public. Paraître à la barre, se présenter devant les juges. Bios. Pièce honorable qui va de l’angle sénestre du chef à l'angle dextre de la pointe. Mar. Tige fixée à la mèche du gouvernail. Au fig. Tenir la barre, gouverner, diriger. Obstacle fonné par du sable, des rochers, àientrée d'un port, à l'embouchure d’un fleuve. Barre d'eau, syn. de mascaret. Barre de justice, sur les navires, tige sur laquelle se coulissent les fers qu'on met aux pieds des hommes punis. Gymn. Barres parallèles. appareil composé de deux barres de bois fixées parallèlement sur des montants verticaux.
1. Barie Cxe ; 2. Barres parallèles; 3, 4. Barres de suspension.
Barre fixe, appareil formé par une traverse horizontale de fer ou de bois, ronde, soutenue par deux montants. Barres de suspension, appareil formé d'une traverse de bois ou de fer arrondie, maintenue à une certaine hauteur. (V. gymnastique.) PL Jeu de plein air, dans lequel les joueurs se poursuivent à la course. Fig. Jouer aux barres, se chercher sans arriver à se rencontrer. Avoir, prendre bai're (ou barres) sur quelouun, avoir avantage sur lui. Ne faire que toucher barres, repartir aussitôt arrivé. Mus. Barres de mesures. trait vertical qui sépare les mesures. Zootechn. Espaces symétriques dans le maxillaire inférieur du cheval, entre les incisives ou les canines et les molaires, et où repose le canon du mors.
— Encycl. Géoî. Les barres se produisent en mer, parallèlement à la côte, et résultent de la chute des alluvions d'un fleuve au point d’équilibre entre le courant d'eau douce et la force de la mer. Les principales barres sont celles du Danube, du Gange, du Mékong, du Mississipi, de l'Orénoque, etc. Elles constituent un sérieux danger pour la navigation, et il est nécessaire de ménager, au moyen de constants dragages, un chenal praticable et soigneusement balisé au travers des hauts-fonds.
— Jeux. Les joueurs, divisés en deux camps qui comptent un nombre égal de combattants, se rangent en ligne aux deux, extrémités de l'emplacement choisi. Un joueur du camp n» 1 va provoquer le camp adverse, puis se sauve vers les siens, poursuivi par celui qu'il a provoqué. Un second joueur du carap no 1 sort à son tour, et a barre sur le poursuivant, mais il est obligé lui-même de battre en retraite devant un nouveau joueur du camp no 2; et ainsi de suite. Les deux camps cherchent à se faire des prisonniei's, puis à les déliviNir. La partie prend fin par la défaite ou seulement rinfériorité reconnue de l'un des deux camps.
Barre, ch.-l. de c. (Lozère), arr. et à 14 kil. de Florac, .près des sources du Malzac; 530 h. — Le cant. a 8 comm. et 3.400 h.
barré [ba-ré], e adj. Se dit d’une dent ayant des racines très écartées. Blas. Se dit de l’écu oli d'une pièce divisée par barres en nombre égal aux interstices du champ. (V. la planche blason.)
Barré (Pierre-Yves), vaudevilliste et directeur de théâtre, né et m. à Paris (1740-1832) ; auteur de pièces spirituelles et de nombreuses chansons.
barr6a'U. [ba-ro] n. m. Petite barre : les barreaux d'une fenêtre, d'une chaise, d'une grille. Fig. Banc réservé aux avocats : s'asseoir aù barreau . Leur ordre, leur profession : l'éloquence du barreau, C O m m . Chèque bam'é, v. chèque.
Barre-de-
IVlOIltS (La), com.
de la Vendée, arr. et à 60 kil. des Sablesd'Oonne, en face de file de Noirmouticr ; port sur l’Océan ;