‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 241 sur 1225 · BEC · texte numérisé non relu

BEC

midi de la France, un certain nombre de passereaux (gobe-mouches, fauvettes, etc.), auxquels on fait la chasse en automne pour leur chair délicate, mais au grand préjudice de l'agriculture. PI. des oecfiijuQs ou becs-figues, b6C-fin n. m.

Nom vulgaire des passereaux. PI. des becs-fins.

bêeliage n. m.

Action de bêcher.

Son résultat.

béchamell e

{mi-U] n. etadj. f. Sauce blanche faite avec de la crème, ainsi appelée du nom de son inventeur, Louis de BècAffîneZ, financier du xvii' siècle. (L'usage est d’écrire Béchamel quand le mot est employé comme nom propre, et béchamelle dans le cas contraire monie à la Béchamel ; manger une béchamelle, une sauce béchamelle.)

— Encycl. Mettre dans une casserole bien étaraée un morceau de beurre frais ; ajouter de la farine et la remuer jusqu’à ce qu'elle mousse, sans roussir. Ajouter de la crème ou du lait bouillant, remuer jusqu’à ébullition. Assaisonner et laisser réduirç en remuant souvent. Passer et ajouter du beurre frais.

Bécbamp [chan] (Pierrel, médecin et chimiste français, né à Bassing, près de Dieuze (Moselle;, m. à Paris (1816-1908). Il fut l'adversaire de Pasteur.

Bécbar, petit massif montagneux (1.100 m.), au sud du Maroc. Il donne son nom à un oued tributaire de l'oued Guir et à une tribu des Ouled-Djerid, qui joua un rôle important dans la résistance opposée à la pénétration française au S. du Figuig.

bêcbard [char] n. m. Iloue à deux branches larges et pointues.

bêcbe n. f. (rad. bec). Lame de fer large, et tranchante, adaptée à un fort manche et qui sert à l'etourner la tei’re.

bêcbelon n. m. Petite binette, bêcbenieilt [man] n. m. Syn. de

BÊCHAGE.

bêcber [e/je] v. a. Remuer la terre avec une bêche. Fig. et fam. Critiquer vivement, attaquer : bêcher les hommes, les institutions.

Bécber [chèr] (Jean-Joachim), chimiste allemand, né à Spire, m. à Londres (1625- 1682). Ses recherches sont surtout d’ordre spéculatif.

Bécber el [rèl], ch.-l. de c. (Ille-et-Vilaine), arr. et à 19 kil. de Montfort; 890 h. Filatures. — Le cant. a 10 comm. et 10.380 h. bêcbeton n. m. Bêche étroite, bêebetonner [to-né\ v. a. (rad. bêcheton). Déchausser et rechausser les haricots, bêetietto [chè-te\ n. f. Petite bêche, bêcbeur, eus© [eu-ze] n. Personne qui bêche. Fig, et fam. Travailleur. Rlédisant, satirique.

bêcbeveter v. a. (du lat. bis, doublement, et de chevet). Placer tête -bêche.

béebique adj. (du gr. bêx, bèkhios, toux). Se dit des remèdes contre la toux : sirop béchique. N. m. : béchique.

bêcboir n. m. lloue carrée à large fer.* bêcbot [cho] n. m. Petite bêche. Autre nom du bécasseau et de la bécassine.

Bccb (Jean-Tobie de), théologien et sermonnaire allemand, né'à Balingen, m. à Tubingue (1804-1878).

Becbenried, comm. de Suisse • ( cant. d’Unterwalden), au bord du lac des Quati’e-Cantons ; 1.700 h. Elève de bétail ; fromages.

Becker (Léonard-Nicolas), comte de Mons, général français, né à Obernheim, m. à Paris (1770- 1840). Il fut 'chargé, en 1815, d’accompagner Napoléon à Rochefort.

Becker (Nicolas), poète et patriote allemand, né et m. à Geilenkirchen (1809-1845); auteur de \ Hymne du Bhin, composé en 1840. Dans cet hymne, qui eut un grand succès en Allemagne, le poète s’écriait, en parlant des Français :

Non ! ils ne l’auront pas notre Rhin allemaud!

Alfred de Musset y répondit par un chant étincelant de verve ;

Nous l’avons eu, votre Rhin allemand!

Il a tenu dans noire verre,

Becket [bè-kè] (saint Thomas), archevêque de Cantorbéry (1117-1170), grand chancelier d’Angleterre. Il fut pendant huit ans le ministre favori de Henri II Plantagenet, puis, après être devenu archevêque de Cantorbéry, il prit les intérêts du clergé contre le roi, qui le fit assassiner.

Beckx (Jean-Pierre), général des jésuites, né à Sichem (Brabant), m. à Rome (1795 18871. Il exerça une grande influence sous le pontificat de Pie IX.

Béclard. [klar] (Pierre-Augustin), chirurgien français, né à Angers, m. à Paris (1785-1825). — Son fils, Jules, anatomiste français, né et m. à Paris (1818-1887).

Bécon, coram. de Maine-et-Loire, arr. et à 21 kil. d’Angers; 2.060 h. Ch. de f. Granit.

Bécon-les-Bruyères,

de la Seine, com. de Courbevoie. Ch. de f. Etat.

bécot [ko] n. m. Petit baiser.

bécoter [té] v. a. Don- ' ner des bécots. Se bécoter T. pr. Echanger des bécots.

bec-ouvert [bé-kouver, même au pl.] n. m. Un des noms vulgaires du butor.

Pl. des becs-ouverts.

Becq de Fouquières (Louis), littérateur français, né et m. à Paris, connu surtout par ses travaux sur André Chénier (1831-1887).

Becque (Z/cnr?/ - Fran çois), auteur dramatique français, né et m. à Paris

localité du départ.

Henry Becque.

(1837-1899); auteur de la Parisienne, des Corbeaux. peintures vigoureuses et incisives, mais poussées au noir, des mœurs de son époque.

becqué e adj. R/ as. Se dit d'un oiseau

dont le bec est d'un émail spécial.

becquebois [hé-ke-boi] n. m. Nom vulgaire du pivert.

becquée [bé-ké] ou béquée [ké] n. f. Ce qu'un oiseau prend dans son bec, pour le donner à ses petits.

Becquer (Gustave-Adolphe), poète et littérateur espagnol, né à Séville, m. à Madrid (1836-1870). Ses poésies lyriques ont un accent pénéti'ant et passionné.

Becquerel (Antoine-César), physicien français, né à Châtillon-sur-Loing, m. à Paris (1788-1878), connu par ses recherches et ses découvei'les sur l'électricité. . — Son fils Alexandre, né et m. à Paris (1820-1891), et son petit-fils Henri, né à Paris, m. au Croisic (1852- 1908), titulaire du prix Nobel pour ses recherches sur les corps radioactifs, furent également des physiciens de valeur.

Tous trois appartinrent à l’Académie des sciences.

becqueriau [bè-keri-6] n. m. Maladie contagieuse, qui affecte les moutons et les chèvres et se manifeste par une éruption de pustules sur les lèvres et les naseaux.

becquet [bè-kè] ou béquet [Aèj n. m. Pièce de cuir introduite sous une semelle, pour la renforcer. Typogr. Bout de copie qu'on ajoute à une épreuve, becquet [Aê] n. m. Syn. de bécard, becquetage [bè-ke] n. m. Action de becqueter, becqueter [bè-ke-ié] ou béqueter [ke-té] V. a. (Prend un è ouvert devant une syllabe muette : il becquètera ou béquètera.) Mordiller avec le bec, pour manger, attaquer ou caresser : la poule bect/uète les grains. Fam. Manger, en parlant de l’homme ; avant tout, il faut becqueter.

becquillou [bè-kl, il mil., on] n. m. Bec des jeunes faucons et vautours.

Beeskerek. Géogr. \. Nagi-Becskerek.

béCU, e adj. Qui a un bec gros ou long, bécune n. f. Nom vulgaire de la sphyrène des Antilles, qui passe pour venimeuse. V. sph'yrène.

bedaine [dè-ne] n. f. Fam. Gros ventre. Ventre en général.

bédane n. m. Techn. V. beo-d'âne.

Bédaricien, enne [si-m, è-tte], habitant ou originaire de Bédarieux (Hérault) : les Bédariciens. Adjectiv. : produits bédariciens.

Bédarieux [ri-eû], ch.-l. de c. (Hérault), arr. et à 45 k. de Béziers, sur TOrb; 6.130 h. {Bédariciens). Ch. de f. M. Filature de laine. Draps, mine do bauxite ; distillerie. — Le cant. a 9 comm. et 12.190 h.

Bédarrides, ch -i. de

à 14 kil. d’Avignon, sur TOuvèze, affi. du Rhône ;

2.180 h. {Bédarridais). Ch. de f. P. -L.-M. Pâtes alimentaires. — Le cant. a 4 comm,

Bède (saint) le Vénérable, moine et historien anglais, né à’Vt'earmouth (675- 735): auteur d'une Histoire ecclésiastique. Fête le 27 mai.

bedeau [dô] n. m. (du bas lat. hi'dehis, d'orig.

germ.). Appariteur d’une faculté. (Vx.). Employé laïque subalterne d'une église.

Bedeau [dô] (Marie-Alphonse), général français, n.

et m. à Vertou (Loire-Inférieure) [1804-1863). Il fit toute sa carrière en Algérie, dont il fut gouverneur général, devint ministre de la guerre en 1848 et fut exilé après le 2-Décembre.

Bédée, comm. d'Ille-et-Vllalne, arr. et à 5 kil. de Montfort: 2.410 h.

bédégar ou bédéguar [ghar] n. m. Excroissance chevelue, produite sur les rosiers et les églantiers par un insecte appelé le cynips de la rose.

Bedford [fo ?’], V. d'Angleterre, sur TOuse, capit. du comté du même nom ;

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