V. Hugo, Ch. de Bernard
Clésinger. — L arr. a 8 cant., Besançon.
203 comm.. 107.000 h. ; le cant. Nord a 4 comm. et 33.910 h ; le cant. Sud a 12 comm. et 28.070 h.
l>6Sâ.nt [za?i] n.m. (du lat. de Byzance).
Monnaie byzan-
BfSQnt chrétien
le besant est
tine d'or d'argent, qui sc répandit en Europe au temps des croisades. Blas.
Imitation du besant , qui , sur les armoiries d’un chevalier,
indiquait qu'il était allé en Palestine : toujours de métal. (V. la planche blason.)
Besant (Annie WooD , dame), femme auteur anglaise, née à Londres en 1847, succéda à Mme Blavatsky dans la direction de l'école théosophique.
besanté, e [zan) adj. nias. Chargé de besants : écu besanté, pièce ou figure besantée.
bésau [zô] n. m. (mot provenç.). Rigole ou tranchée d’irrigation.
Bescberelle (Louis-Nicolas), grammairien et lexicographe français, né et m. à Paris (18U2-1883) ; auteur d'un Dictionnaire national.
besef adv. (de l’arabe). Arg. Beaucoup, besenge [zan-je] n. f. Mésange charbonnière. Besenval de Bronstatt (Pierre-Victor, baron de), officier suisse au service de la France, né à Soleure, m. à Paris (1722-1791) ; auteur de Mémoires fort intéressants sur les débuts de la période révolutionnaire.
beset [zé] ou besas [zoss] n. m. (du lat. bis. deux fois, et de as). Coup de dé qui amène deux as au trictrac. (On dit aussi ambesas.)
besi [zi] n. m. Nom générique de plusieurs espèces de poires.
bési ou bésy n. m. V. bésigue.
besicles [zi-kW] n. f. pl. (anciennem. béricle ; de béryl). Anciennes lunettes très grosses ; prenez donc vos besicles.
(Ne s’emploie plus que par ironie.)
besier [zi-è] n. m. (de besi).
Poirier sauvage.
bésigue [zi-ghe] n. m. Jeu Bésicies.
de cartes qui se joue à deux, trois ou quatre joueurs, avec deux, trois ou quatre jeux de trente-deux cartes. (On dit aussi par abrév. bési ou bésy.)
— Encycl. Bésigue à deux. Se joue en 1.000, 1.500 et 2.000 points, avec 2 ou même 3 jeux réunis et mêlés. Celui que le sort désigne distribue 9 cartes 'à chacun d'eux, 3 par 3. La première carte du talon, retournée, est l'atout. Si l’atout est un 7, le donneur marque 10 points ; dans le cas contraire, le joueur qui a un 7 d'atout peut changer ce 7 contre la retourne et compte 10 points. Mais cet échange ne peut s’effectuer qu'à la suite d’une levée. Le talon sert à remplacer les cartes, à mesure qu’elles sont jouées. La première est prise par celui qui a fait la levée, l’adversaire prend la seconde, et ainsi de suite. Les cartes ont les valeurs suivantes : 4 as = 100 points : 4 rois = 80 ; 4 dames = 60 ; 4 valets = 40 ; roi et dame de même couleur = 20 ; roi et dame d’atout = 40 : le bésigue (dame de pique et valet-de carreau) = 4(1 ; le double bésigue (deux de chacune de ces cartes) = 500 ; le triple bésigue (trois de chacune de ces cartes) = 1.500 ; les as, dix, roi, dame et valet d’atout réunis = 250 ; Tas = 11 ; le dix =: 10 ; le roi = 4 ; la dame = 3 ; le valet = 2 ; les autres cartes n’ont aucune valeur, sauf le 7 d'atout qui vaut 10.
On ne peut annoncer aucune carte ou groupe que séparément et après chaque levée faite. Tant qu’il reste des cartes au talon, on n’est pas obligé de fournir la couleur demandée, ni de couper quand on n'a pas de cette couleur ; quand le talon est épuisé, on ne peut plus montrer de carte ni compter de points. La dernière levée compte pour 10. La dernière levée faite, chacun ajoute à ses points ceux qui résultent des brisques (as et dix qui valent chacun 10 points) qui se trouvent dans ses levées.
B sigue à trois. 3 jeux de cartes, 8 cartes à chaque joueur ; 3 dames de pique et 3 valets de carreau = 1.500 points.
Bésigue à quatre. Se joue ordinairement 2 contre 2, avec 3 ou 4 jeux de cartes ; 9 cartes à chaque joueur, Bésigue sans retourne. Pas de retourne, Tatout est désigné par le premier mariage annoncé (trèfle, si c’est un mariage de trèfle, etc.).
Bésigue chinois. On peut se servir de la même carte pour d'autres combinaisons semblables à celle pour laquelle elle a déjà été comptée.
Besier [bès-lèr] (Basile), botaniste allemand, né à Nuremberg (1561-1629).
beslérie [bès-lé-rt] n. f. Genre de gesnéracées, comprenant des .plantes de l’Amérique tropicale, dont certaines espèces sont cultivées en France comme ornementales.
Besme [6é-?ne] (Charles Dianowitz, dit), Bohémien à la solde du duc de Guise. H assassina Coligny pendant la nuit de la Saint-Barthélemy et fut lui-même tué par Berteauville, gentilhomme protestant, en 1575.
Besiia.r(l (Paul-AIierî), peintre français, né à Paris en 1849, auteur de peintures décoratives d'un coloris clair [Peintures de l'Ecole de pharmacie) et lumineux. Directeur de Téoole française de Rome , membre de l’Académie des beaux-arts (1912).
Besnéj comm. de la Loire - Inférieure, arr. et à 14 kil. de Saint-Nazaire :
l. 220 h. Tourbières.
Besnier (Ernest-
Henri) médecin dermatologiste français, néàHonfleur,
m. à Paris (1831-1909).
besoche [zo-che]n. f.
Sorte de bêche, servant à lanter les arbres. Sorte de oyau.
besogne [zo-gne] n. f.
(de besom). Travail, ouvrage ; faire sa besogne. Tailler de la besogne, préparer une tâehe. Fig. Donner de la peine, de l’embarras. Abattre de la besogne, faire beaucoup d’ouvrage en peu de temps. Faire plus de bruit que de besogrie, parler ou remuer beaucoup, sans produire grand’chose. Aimer la besogne faite, ne pas aimer le travail ; aimer à profiter du travail d’autrui. Prov. : Selon Tangent la besogne, pour avoir un travail bien fait, il faut le rémunérer convenablement.
besogner [zo-gné] v. n. Travailler, s’occuper. \. a. : besognez bien tout ce que vaus faites.
besogneux, euse [zo-gneü. eu-ze] adj. et n. Qui est dans le besoin, la gêne. (On écrivait autref. besoigneux.)
besoin \zoin] n. m. Privation ou sentiment de privation qui porte à désirer : il y a des besoins de première nécessité et des besoins de luxe. Dans le même sens, mais d’une manière déterminée : avoir besoin d'argent, de consolations. Indigence, dénuement, pauvreté, misère : être dans le besoin. Dr. comm. ('V. Encycl.) Avoir besoin de, être dans la nécesité de se servir d’un aide : on a souvent besoin d'un plus petit que soi. Sentir la nécessité de ; avoir besoin de secours. Le besoin de la cause, ce qui convient pour que Ton triomphe ; altérer des faits pour les besoins de la cause. Impers. : Il est besoin, il n'est pas besoin de. Faire besoin, être utile, nécessaire ; l'aide du plus humble fait quelquefcis besoin. Au besoin, loc. adv. En cas de nécessité, s’il le faut. Prov. : On connait le véritable ami dans le besoin, c’est dans les situations difficiles que se fait connaître la véritable amitié. Pl. Nécessités naturelles ; faire ses besoins. Choses nécessaires à l’existence : les besoins de la vie.
— Encycl. Dr. comm. Le tireur d’une lettre de change peut indiquer une ou plusieurs personnes autres que le tiré, dites besoins ou recommandataires, chez qui la lettre pourra être présentée au payement, au cas ou le tiré ne payerait pas.
Bessail, comm. de Tlléraull, arr. et à 18 kil. de Béziers ; 2.76Ü h. Ch. de f. M. 'Vins, tonnellerie, usine d’extraction de pouzzolane.
BeSSancourt, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 10 kil. de Pontoise ; 1.310 h. Ch. de f. Nord.
Bessarabie fjf], province de Roumanie, entre le Dniester et le Pruth ; 1.933.500 h. Ch.-l. Kichinew.
Bessarion ( cardinal Jean ) , patriarche de Constantinople, savant écrivain, né à Trébizonde, m. en 1472 ; vécut en Italie, où il contribua à la renaissance des lettres. Il fut chargé de plusieurs ambassades auprès du roi de France Louis XI ; il poursuivit toute sa vie l’union politique et intellectueiio de l'Orient et de l’Occident.
Albeil Besnard.
Bessay, comm. de TAllier, arr. et à 13 kil. do Moulins ; 1.500 h. Ch do f. P.-L.-M.
Besse, ch.-l. de O.
(Puy-de-Dôme), arr. et à 32 kil. d’Issoire, sur la Couze de Besse, afll. de TAllier et près du lac Pavin ; 1.650 h. Fromages dits de 11 Saint-.Nectaire «. Pieri’e de taille.
Eaux bicarbonatées et ferrugineuses. — Le cant.
a 11 comm. et 9.050 h.
Besse, ch.-l. de cant.
(Var), arr. et à 17 kil. de Brignoles.’surl Issole.affl.
de TArgens ; 1.130 h. Ch.
de f. Huile d’olives. — Le Bessemer.
cant. a S comm. et 7.180 h.
Bessèges, ch.-l. de c. (Gard), arr. et à 30 kil. .Alais, sur la Cèze, affl. du Rhône ; 8.220 h. Ch. de f. -L.-M. Houille, forges et inderies. — Le cant. a comm. et 16.070 h.
Bessemer [ mèrj ]
lenri), ingénieur anglais, i à Hertford, m. à Lon- •es : auteur d'un procédé )ur la transformation du :!■ en acier (1813-1898).
Bessenay, comm. du hône, arr. et à 29 kil. de yon ; 2.020 h. Ch. de f.
-L.-M. Chapellerie.
Bessé-sur-Braye.
)mm. de la Sarthe, arr. et 10 kil. de Saint-Calais ;
750 h. Ch. de f. Orl. Paperies; tissages mécaniques.
Bessières (Jean-Baptiste), duc d'istric. inaré-
lalde France, néà Prayssac (Lot) [1706-1813]; un des
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