BIB
BSUZevllle, ch.-l. de c. (Eure), arr. et à 13 kil. de Pont-Audemer ; 2.560 h. Ch. de I. Et. — Le cant. a 17 comm. et 8.340 h.
Bevere, comm. de Belgique (Flandre-Orientale. arr. d'Audenarde) ; 2.000 h.
Beveren, v. de Belgique (Flandre-Orientale, arr. de Saint-Nicolas); 9.800 h. Brasseries, tanneries, dentelles.
Beveren, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Roulers) ; 2.900 h.
Beverley [uèr-M], v. d'Angleterre (coml6 d'^Vork; ; 12.600 h.
Bévillers, comm. du Nord, arr. et à 13 kil. de Cambrai; 1.230 h. Bombardée au cours de la Grande Guerre.
bévue [um] n. f. (du préf. péjor. hé, et de vue). Méprise, erreur grossière : commettre une bévue.
beware thi-ou-è-re] of pickpockets, phrase anglaise, signifiant : prenez qarde aux votuurs, et que l'on voit affichée, en Angleterre, sur les édifices fréquentés par une foule nombreuse (gares, etc.).
BeX [fié], bourg de Suisse (cant. de Vaud), près du Rhône ; 4.500 h. Salines. Eaux thermales, chlorurées sodiques.
Bexley, v. d'Angleterre (Kent), sur le Cray; 11.000 h.
Bexon [fiék-son] d'abbé Aimé), naturaliste français, né à Remiremont, m. à Paris (1748-1784;. Il fut un des plus utiles collaborateurs de Buffon.
bey [fié] n. m. Titre turc, donné aux officiers supérieurs de l'armée ottomane, ainsi qu'aux hauts fonctionnaires. — Ce titre était jadis porté par les gouverneurs de province et par les souverains vassaux du'sultan, comme le bey de Tunis, qui le porte encore.
Beyle ffié-/e] (Henri), plus connu sous le pseudonyme de Stendhal, critique et romancier français, né à Grenoble, m. à Paris (1783- 1842) ; auteur de ; la Chartreuse de Parme, le Houye et le Noir, ses chefs - d'œuvre ;
Chroniques italiennes; Racine et’ Shakespeare, V AmoUr,
Promenades dans Rome, M émoir es d'un totiriste, etc.
Ses œuvres valent surtout par une psychologie pénétrante et raisonnée, qui le distingue des purs lyristes du romantisme, aussi bien que des réalistes physiologiques, un esprit d'analyse raffiné, un goût enthousiaste pour toute exaltation de l'énergie individuelle.
beylical, aux [6«J adj. Qui a rapport au bey: soldats beylicaus.
beyliCat [hè-li-ka] n. m. Gouvernement, pouvoir d un bey. Contrée soumise à son autorité.
beylier [fié-Hé] n. m. Métier à filer, donnant une première filature à la laine,
beylieur [fié] n. m. Ouvrier qui donne à la laine la première filature au moyen du beylier.
taeyiik [fié] n. m. Division administrative que gouverne un bey.
Beyuat [6è-na], ch.-l. de c. (Corrèze), arr. ei à 20 kil. de Brive; 1.970 h. Ch. de f. Orl. Fabrique de chaises. — Le cant. a 7 comm. et G.150 h.
Beyne-Heusay, comm. de Belgique (prov.
et arr. de Liège) ; 4,360 h.
Beyrouth [b'e-rouf], V, de la Syrie, capit. de la zone d'influence française en Syrie ; 185.000 h. Port sur la Méditerranée. Grand commerce : filatures de soie, tapis, etc. Un chemin de fer l'unit à Damas.
C'est l'antique Béryte des Phéniciens.
Beyssac, commde la Corrèze, arr. et à 34 kil. de Brive ■;
Bez (Le), comm.
du Tarn, arr. et à 25 kil.
de Castres ; 1.510 h.
Bèze (Théodore de), né à Vézelay, m.
à Genève (1519-1605) ; chef, après Calvin, de la communion calviniste en France et en Suisse. Ecrivain de valeur, il a publié une précieuse Histoire ecclésiastique des Eglises réformées, une tragédie : le Sacrifice d' Abraham, et traduit en vers français un grand nombre de psaumes,
Bézenet, comm. del'Allier, arr. et à 22 kil. do Montluçon , 3.180 h. Ch. de f. Orl. Houille.
bézestan fséss] n. m. (mot turc signif. marché à la toile). Halle ouverte, dans les villes de Syrie, bézi n. m. Abrév. de bézique. (On écrit aussi bêzy.) Béziers [zi-é], ch.-l. d’arr. (Hérault), sur l'Orb et le canal du Midi; S6-000 h.
(Biterrois). Ch. de f. M., à 72 kil. de Monlpellier. Vins et eaux-de-vie. Tonnellerie.
En 1 209, pendant la guerre des albigeois, cette ville fut prise et saccagée par les croisés. (V. albigeois.) Patrie de Vanière,
Riquet, Pellisson, Mairan,
Viennet. — L'arr. a 12 cant.,
100 comm., 185. GOÜ h. ; le 1"' cant. a 9 comm. et 34.480 h. ; le 2« cant. a 8 comm. et 37.560 h.
bszoard [ar] n.m. (persan badzahar). Concrétion pierreuse, qui se forme dans l'estomac de certains animaux et à laquelle on attribuait autrefois la propriété de chasser les venins et de neutraliser les poisons. (V. ægagropile.)
Th. de Bèze .
Henri Beyle.
Bezold (William de), pliysicicn et météorologiste allemand, né à Munich, m. à Berlin (1837-1907).
Bezons, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 18 kil. de Versailles ; 3.620 h. Ch. de f. Etat. Câbles électriques. Carrières de sable.
Bezout [zou] (Etienne); mathématicien français, né à Nemours, m. à Paris (1730-1783) ; auteur de la Théorie générale des équations algébriques.
Bezzuoli [bèd-zu] (Joseph), peintre d'histoire italien, né et m. à Florence (1784-1855).
Bhagalpour, v. de i'Inde, sur le Gange : 75.800 h.
Bhagavata (le), poème hindou, le plus célèbre de la collection des Pourânas. Il a pour thème la légende de Krishna.
Bhamo, v. de rinde anglaise (Birmanie), sur ITraouaddy ; 11.000 h.
Bhartpour, V. de rinde (Radjpoutana) ; 15.000 h. Capit. de l’Etat de ce nom, placé sous le protectorat anglais ; 640.000 h.
bhikchou n. m. (mot hindi sign. mendiant). Ascète mendiant du bouddhisme.
bhils [bil] n. m. pi. Une des classes de la population non aryenne de l'Inde, vivant dans les parties montueuses et boisées du centre. S. un bhil.
Bhôpal, Etat de l’Hindoustan, sous le protectorat anglais ; 960.000 h. Capit. Bhôpal; 77.000 h.
Bhoudj, V. de l’Hindoustan, dans le Katch, au N.-O, de Surate ; 25.000 h.
bi ou bis [éiss] (lat. bis, deux fois), préfixe qui indique répétition où duplication.
Bij symbole chimique du bismuth.
Blache-Saint-'Vaast, comm. du Pas-de- Caiais, arr. et à 13 kil. d'Arras ; 2.210 h. (en 1914). A été entièrement détruite au cours de la Grande Guerre.
Biafra, haie de la côte occidentale d’Afrique, entre les caps Formose' et Lopez.
BiagraSSO, comm. d’Italle, près de Milan. V. Abbiategrasso.
biais [fii-é] n. m. (du lat. bifax, à double face). Obliquité, ligne, sens, direction oblique : le biais d'un mur. Bande d’étolic taillée dans le sens de la plus longue ligne. Fig. Moyen détourné : prendre un biais. Loc. adv. : En 6iais, de biais, obliquement ; couper une étoffe en biais. Fig. D’une façon indirecte, détournée : aborder de biais une question.
Il est certains esprits qu'il faut prendre de bîais^
Et que, heurtant de front, vous ne g^ag'nez jamais. (Reqnard.)
biâiiSÿ 6 [bi-è, è-ze] adj. Qui est de biais, par rapport à la direction principale : pont biais.
bia/iS6I116Ilt [è-ze~man] n. m. Action de biaiser. bid.iS6r [è-zé] v. n. Etre de biais, aller de biais. Fig. User de moyens indirects, détournés.
biaiSOUry eus© [è-zeur, eu-ze] n. Qui biaise, qui aime à biaiser. (Peu us.)
Biala^ v. de la républ. de Pologne (gouv. de Siedlce), sur la Tna ; 14.000 h. Tanneries, savonneries.
Hiaiicavilla« comm. d’Italie (prov. de Catane); 13.400 h.
Ciancbini (François), astronome, antiquaire et littérateur ital., né à "Vérone, m. à Rome (1662-1729).
biaiior n. m. Genre d'arachnides aranéides, comprenant de petites araignées sombres, qui portent des taches blanches sur l’abdomen et qui sont communes en France.
Siard (Auguste), peintre français, né à Lyon, m. près de Fontainebleau (1798-1882). Son pinceau a illustré, non sans agrément, les mœurs de tous les pays ; auteur du Baptême sous la ligne.
Biarritz fèi-a-nfss], ch.-l. de c. des Basses- Pyrénées, arr. et à 8 kil. de Bayonne, sur le golfe de Gascogne; 18.260 h. {Biarrots). Ch. de f. M. et de Bayonne à Biarritz. Bains de mer, eaux thermales employées contre l'anémie et l’épuisement nerveux. — Biarritz est, en même temps que le chef-lieu, la seule commune du canton.
Biart (Lucien), littérateur français, né à Versailles, m. a Paris (1828-1897); auteur de romans de voyages et d'aventures.
biarticulé, e adj. (de hî, et articulé). Qui présente deux articulations.
Bias [ctè-s], un des sept sages de la Grèce, né à Priène, dans le vie siècle av. J.-C. Comme il était souvent consulté par ses concitoyens dans des affail’es litigieuses, il refusa toujours d’employer ses talents à faire triompher Uinjustice et, bientôt, sa l'éputation fut si bien établie que l'on disait communément une cause de l'orateur de Priène, pour désigner une excellente cause. Priène, sa patrie, ayant été assiégée par les généraux de Cyrus, tous les habitants aenfuirent, emportant ce quils avaient de plus précieux. On s’étonnait de l’Insouciance du philosophe, qui ne faisait aucun préparatif de départ : « Je porte tout avec moi », répondit-il {Omnia mecum porto ) , donnant ainsi à entendre qu’il regardait eoinme ses biens les plus précieux sa sagesse et le trésor de sa pensée.
biatom.iç[U6 adj. (de hi, et atomique). Se dit de la molécule d’un corps simple, lorsque le poids moléculaire du corps est double du poids atomique, bibalen. f. Sorte de fourche à trois pointes, biban pl. du mot arabe bah, porte, usité en géographie.
Bibaiis [6a?iss] (défilé des) ou Portes de Fer, célèbre défilé du Djurjura, en Algérie (prov. de Constantine).
bibasique [2i-A’ejadj.(de hî, et basique). Chùn. Se dit des acides qui renferment deux atomes d'hydrogène, reinplaçables par des atomes métalliques.
bibasse [6a-se] n. f. Fruit du bibassier, appelé aussi nèfle du Japon. (Les bibasses se mangent crues. On en fait aussi d’excellentes confitures, et leurs noyaux servent à la préparation d’une liqueur.)
bibassier [ba-si-é] n. m. Genre comprenant des •arbustes ^de la famille des rosacées, originaires du Japon, mais cultivés dans le midi de l’Europe, l'Algérie, etc.
Bibbiena (Bernard Dovizio da', cardinal ita* lien, né à Bibbiena fl470-î520), protégé de Jules II et de Léon X, légat en France ; auteur d'une comédie célèbre : la Calandra.