‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 274 sur 1225 · BLA · texte numérisé non relu

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Blanchard (Jacques), peintre français, né à Paris (1600-1638) ; s’attacha à l'imitation des coloristes vénitiens (Descente du Saint-Esprit, à Notre-Dame de Paris).

Blanchard [char] (François), aéronaute français, né aux Andelys, inventeur du parachute ; frappé d’apoplexie dans son ballon, près de La Haye, il fit une chute et mourut l’année suivante (1753-1809). — Sa femme, Sophie Armant, née près de La Rochelle, prit part à ses voyages aérostatiques et périt dans l’explosion d’un ballon qu’elle avait illuminé, et d’où elle tirait un feu d'artifice ; précipitée sur une maison de la rue de Provence, à Paris, elle se tua (1778-1819).

Blanchard (Emile), naturaliste français, né et m. à Paris (1819-1900). Membre (1862), puis président (1883) de l'Académie des sciences. Il a laissé des travaux sur les animaux articulés.

Blanchard (Raphaël), médecin et zoologiste français, né à Saint-Christophe (Indre-et-Loire), m. à Paris (1857-1919) ; membre de l'Académie de médecine, blanchâtre adj . Tirant sur le blanc, blanche n. f. il/«s. Note qui vaut la moitié de

la ronde ou deux noires, ou quatre croches.

Blanche (mer), formée par l’océan Glacial arctique, au N. de la Russie. Elle n’est libre de glaces que du milieu de mai â la fin d’août. Arkhangel est son principal ^ port. ^

Blanche de Bourbon, née vers i338, „

reine de Castille, fille de Pierre I*>’, duc de " Bourbon, et femme de Pierre le Cruel, qui la fit périr.;

Blanche de Castille, femme de Louis VIII, roi de France, mère de saint Louis, née à Palencia, m. à Paris (1188-1252).

C’était une femme pieuse, charitable et en même temps une princesse ambitieuse, énergique et adroite.

Elle fut deux fois régente du royaume, qu’elle gouverna avec sagesse et fermeté. Elle termina la guerre des albigeois et brisa la féodalité coalisée contre la royauté capétienne. Elle conserva jusqu'à sa mort une influence considérable sur son fils, et les anecdotes racontées par Joinville, sur la surveillance qu’elle exerçait dans le ménage de son fils, au grand désespoir de la jeune Blanche Je Castille, reine Marguerite de Provence, montrent à quel point Louis IX subissait le joug de sa mère.

Blanche (Esprit), médecin aliéniste français, né à Rouen, m. à Paris (1796-1852). — Son fils, Antoine- Emile, aliéniste distingué, né et m. à Paris (1820-1893).

Blanche (Jacques), peintre français, né à Paris en 1861. Portraitiste original. Il a écrit sur son art des livres intéressants.

blanehement [manj adv.Propremént. (Peu us.} blanche-Ç[UeU6 [keû] n. f. Nom vulgaire d’une espèce d’aigle appelée jean-le-blanc. PI. des blanches-queues.

blanche-raie [rè] n. f. Nom vulgaire de l’étourneau. PI. des blanches-raies.

blanchet [efiè] n. m. Sorte d’étoffe de laine blanche. Filtre de molleton, employé dans les pharmacies et les fabriques de liqueurs. Impr. Morceau de laine ou de soie, dont on garnit le tympan ou le» cylindres d'une presse pour rendre le foulage plus égal et garantir les caractères. Seller. Morceau de cuircousu sous un autre, pour lui donner plus de solidité."

Blanchet [chë] (l’abbé), littérateur français, né à Angerville, près de Chartres, mort à Saint-Germain-en-Laye (1707-1784); auteur d'Apologues et contes estimés.

Blanchette, comédie en trois actes, d’Eugène Brieux. Le cabaretier Rousset a fait donner à sa fille Blanchette une instruction au-dessus de sa condition. Blanchette attend vainement une place d’institutrice. Sa nomination ne vient pas, et Rousset regrette l’argent qu’il a dépensé pour l’instruction de sa fille. Des querelles éclatent entre eux. et Blanchette quitte la maison paternelle, mais, meurtrie, exposée aux tentations, elle revient demander pardon et se marie (1892).

blancheur n. f. Qualité de ce qui est blanc : la blancheur de la neige.

blanchiment [man] n. m. Action ou art de blanchir : blanchiment de la toile.

— Encycl. Le blanchiment diffère du blanchissage en ce que celui-ci a pour but de nettoyer le linge et de lui rendre la blancheur que l’usage lui a fait perdre, tandis que celui-ci vise à décolorer les tissus. On blanchit les tissus de coton, de lin et de chanvre, avec de l’hypochlorite de chaux ; les tissus de soie avec des vapeurs d’acide sulfureux.

blanchir v. a. Rendre blanc ; l'âge blanchit les cheveux. Rendre propre : blanchir du linge. Cuis. Passer à Teau bouillante pour attendrir , enlever l’âcreté : blanchir des choux. Masquer pour un temps les symptômes d’une maladie : traitement qui ne fait ue blanchir. Fig. Disculper : un bon avocat peut lanehir un criminel. Prov. : A blanchir la tète d’un nègre on perd sa lessive, on perd son temps quand on veut corriger un incorrigible, faire comprendre à quelqu’un une chose qui passe sa portée, etc. 'V. n. Devenir blanc : l’or blanchit au contact du mercure. Apparaître, en parlant d’une lueur blanche : l'aube blanchit à l'horizon. Se blanchir v. pr. Etre blanchi. Blanchir à sol : se blanchir les cheveux. Laver son linge : se blanchir soi-même. Se salir avec du blanc. Ant. Noircir, salir.

blRllChiS [c/ii] ou blanchi n. m. Petite marque sur un tronc d’arbre, faite en enlevant une portion d’écorce au moyen d’une griiîe ou d'une hachette et qui indique, suivant sa situation, que l’arbre est à abattre ou, au contraire, à oonsei-ver : les blanchis portent souvent l'empreinte du marteau de l'agent forestier.

blanchissage [chi-sa-je] n. m. Action de nettoyer, de blanchir le linge) de raffiner le sucre.

— Encycl. Le blanchissage a pour but de faire disparaître du linge les impuretés qui le souillent. Le linge est d’abord trié d'après sa finesse, son état de malpropreté et sa couleur. On le trempe

Blanche.

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