h. Ch. de f. O. Tanneries, chevaux. Filatures
de lin, draps, distilleries. — L’arr. a 6 cant., 56 comm., 68.900 h. ; le cant. a 9 comm. et 14.160 h.
Blanc [blan] (Louis), publiciste, historien et homme politique français, né à Madrid, m. à Cannes (1811-1882). Membre du gouvernement provisoire en 1848, il s’exila à cette époque et rentra en France en 1870.
C'était un esprit généreux et hardi ; sa formule favorite était : à chacun selon ses besoins, à chacun selon ses facultés. Il a raconté une partie du règne de Louis- Philippe dans son Histoire de Dix ans.
H a écrit une Histoire de la Révolution française.
Blanc (Charles), frère du précédent, critique d’art, né à Castres, m. à Paris (1813-18821. Il est l'auteur d’une Grammaire des arts du dessin et a dirigé la rédaction de la grande Histoire des peintres.
Blanc (Paul-Joseph), peintre français, né et m. à Paris (1846-1904), un des décorateurs du Panthéon (le Vœu, le Baptême et le Triomphe de Clovis).
Blancafort, comm. du Cher, arr. et à 45 kil. de Sancerre, sur la Sauldre; 1.740 h.
Blancandin, roman d’aventures du xiii» siècle, en 3.240 vers.
blancard [Uar] ou .blanchard [char] n. m. Toile de couleur blanche, assez fine.
blanc-bec [blan-hèU] n. m. Jeune homme sans expérience, par assimilation à un jeune oiseau qui a le bec encore blanc. PI. des blancs-becs.
blanc-bois [blan-boi] n. m. Bois dont le revenu est presque nul. PI. des blancs-bois.
blanc - bourgeois \blan-bour-joi] n. ra. Farine de première qualité. PI. des blancs-bourg sois.
blanc-étoc [blan-hé-tok] ou blanc-estoc [blan-kés-tok] n. m. Se dit, en sylviculture, d'une coupe, dans laquelle tout est abattu rez terre.
blanchaille [cha, U mil., e] n. f. Menus poissons blancs (ablettes, gardons, etc.).
Blanchard (raz), passage entre le cap de la Ilague et l’ile d’Aurigny.
Louis Blanc.