Bouée à cloche ; 2. Dou mineuse ; 1. Bouée tonne
Bouée de eauvelag-e.
a conservé l’empreinte de la boue. On rince ensuite à l’eau claire, et on laisse sécher à l’air.
S'il s’agit des empreintes laissées par la boue alcaline des villes, on imbibe remplacement avec un peii de vinaigre.
On rince ensuite à l'eau pure, puis on laisse sécher à l’air.*
Houé) comm. de l’Aisne, arr. et ù 35 kil.
de Vervins, sur un affluent de la Sainbre ;
1450 h. en 1914. Ch. de f. N. En partie détruite pendant la Orande Guerre.
Boué de Lapeyrère (A.-E.), vice-amiral français, né . à Castéra- Lectourois (Gers), m. à Pau (1832-1921.). Il fut ministre de la marine et, pendant la Grande Guerre, il commanda en chef (1916) les forces navales anglofrançaises de la Méditerranée.
bouée [bou-é] n. f. Appareil flottant, indiquant la route en mer, ou marquant un obstacle. Houée lumineuse, bouée portant un feu. Bouée à voyant, bouée en tôle terminée par un voyant ou mire, qui la fait apercevoir de plus loin. Bouée sonore, bouée portant une cloche que le mouvement de l'eau fait sonner. Bouée à sifflet, bouée munie d'un appareil souffleur actionné par des soupapes que le mouvement des eaux ouvre ou laisse se refermer. Bouée de sauvelaye. appareil flottant que l’on jette à une personne tombée à l’eau. Bouée de coiys mort, bouée fixée au corps mort, dont elle indique la place aux navires qui viennent en rade.
— Encycl. Les bouées servent à marquer des dangers, à baliser les passes. à donner des points fixe d'amarrage, etc. On en construit de formes très différentes ; en liège, en bois ou en fer. On les fixe sur le fond au mo3'en d'ancres, de gueuses, de plombs de sonde, etc.
Elles sont munies de signaux lumineux ou sonores. Les bouées de sauvetage sont habituellement en forme de couronne, pour que l'homme puisse se glisser dedans et s'y soutenir par les bras ; elles sont pleines de liège et garnies de toile imperméable.
Bouère, comm. de la Mayenne, arr. et à 16 kil. de Château-Gontier ; 1.710 h. Ch. de f. Et. Marbre, chaux.
Bouet-'WillaumeZ (Louis-Edouard, comte], marin français, né à Brest, m. à Maison-Laffitte (1808-1871). Il fut gouverneur du Sénégal, puis prit part à la guerre de Crimée et commanda, en 1870, la flotte de la Baltique.
boueur n. m. Qui est chargé de l'enlèvement des boues, balayures et ordures dans les villes.
boueux, euse [eil, eu-ze] adj. Plein de boue : chemin boueux. Sali de boue : soulier boueux. Pâteux ; écriture boueuse. N. m. Pop. Syn. de boueur.
Bouëxière (La), comm. d’Ille-et- 'Vilaine, arr. et à 22 kil. de Rennes ; 2.300 hab.
bouffant [bou-fan], e adj. Qui est comme gonflé : cheveux bouffants; manche bouffante. N. m. Partie bouffante : robe à bouffants.
bouffante [hou-fan-te] n. f. Petit panier qui servait à faire bouffer les jupes.
bouffarde [bou-far-de\ n. f. Pop. Grosse pipe. Boufifarik, v. d'Algérie, dép.. arr. et à 34 kil. d’Alger, dans la Mitidja ; 9.300 h. (Bouffariliois). Cb. de f. d'Alger à Oran. V'ignobles, orangers.
bouffe [bou-fe] adj. (liai, buffa). Bouffon : opéra bouffe. N. m. Chanteur qui remplit un rôle bouffe.
Bouffe et le Tailloar {le), opéra-comique en un acte, paroles d’Armand Gouffé et Armand Villiers, musique de Gaveaux (1804) ; œuvre amusante, pleine de gaieté et d’esprit, où se trouve la délicieuse romance : Conservez bien la paix du cœur et le fameux duo bouffe chanté par le même acteur, qui, s'asseyant et se levant tour, à tour, fait la demande et la réponse .
— Monsieur, vous avez une fille.
— Uarhleu ! monsieur, je le sais bien.
— Monsieur, je la trouve (tieutille.
— Cela, monsieur, ne vous fait rien.
Bouffé (Hugues-Désiré-Marie), acteur et auteur dramatique français, un des premiers comiques de son temps, né à Paris, m. à Auteuil (1800-1888).
bouffée [bou-fé] n. f, (de bouffer). Aefion subite et passagère d'un corps léger qui se porte en masse vers nous : bouffée de vent, de fumée. Exhalaison de l’estomac, de la bouche ; bouffée de vin. Fia. Mouvement subit et passager : bouffée d'orgueil, de générosité.
bouffe-la— balle n. inv. Pop. Gros bouffi, goinfre. ’
bouffer [bou-fé] v. n. (de bouf, onomatopée). Exprimer sa mauvaise humeur en se gonflant les joues. (Vx.) Se gonfler : cette étoffe bouffe. Pop. Souffler : fa bouffe dur. Manger avec avidité ; manger. iSe bouffer le nez, se battre.
Bouffes-Parisiens {théâtre des), théâtre d'opérettes, créé en 1838 à Paris, par Offcnbach. aux Champs- Elysées et transféré ensuite au passage Choiseul.
bouffette [bou-fè-te] n. f. (de bouffer). Nœud de ruban. Petite houppe de laine, de soie, etc.
bouffi [âoM-^], e adj. Enflé, gonflé : visage bouffi; bouffi d'orgueil. Fig. Style bouffi, ampoulé.
bouffir [bou-fir] V. a. (même orig. que bouffer). Enfler, gonfler ; thydropUie bouffit le corps. 'V. n. Devenir enflé : visage gui bouffit.
bouffissure [bou-h-su-re] n. f. Enflure : la morsure de la vipère détermine la bouffissure. Fig. Va-
ée (l'appareillag^e ou de corps mort; 3. Bouée lu- Bouée à fuseau ; 6. Bouée en lùle : 7, Bouée eu lièg-e.
nifé extrême. Bouffissure de style, d'esprit, enflure, prétention.
Bo'ufflerS [flèr] (due Louis-François de , maréchal de France, né à Cagny en Beauvaisis (auj. Grillon), m. à Fontainebleau (1644- 1711). Il s’illustra par la belle défense de N a m U r ( 1695 ) , de Lille (1708), et par la retraite de Malplaquet (1709).
Boufflers (Stanislas-Jean, chevalier, puis marquis de), né à Nancy, m. à Paris (1738-1815) ; chevalier de Malte en même temps que capitaine de hussards, puis maréchal de camp et gouverneur du Sénégal. Il passa en Pologne le temps de l’émigration et épousa Mme de Sabran ; il est surtout connu par ses poésies légères et ses contes en prose, dont le plus célèbre est A line, reine de Go lconde, bouffoir [boufoir] n. m. Gros soufflet dont les bouchers .
se servent pour gonfler les animaux qu'ils veulent écorcher.
bouffon [boufon] H. m. (ital. buffone). Acteur d’un comique bas. Personnage grotesque, que les rois entretenaient auprès d eux pour
s’amuser de ses facé- .
ties : L'Angély était le bouffonde'LouisX tu.
Servir de bouffon, servir de Jouet., bouffon, onne bou-fon, o-ne] adj,
"'laisant , facétieux, d’un comique bas ; esprit, discours bouffon.
Syn. BURI.ESQUE.
bouffonn er
\bou-fo-né\ V. n. Faire le bouffon.
bouffonnerie
[bou-fo-ne-rî] n. f. Ce qu'on fait, ou ce qu’on dit pour exciter le
Marquis de Boufflers.
Bougainville.
rire. Plaisanterie, facétie : la hoxiffonnerie est une exagération du comique et du ylaisant.
Bouffons [guerre des), querelle qui, à la suite de la représentation de la Serva padronof de Pergolèse, à l'Opéra de Paris ;1752), opposa les partisans de la musique italienne et ceux de la musique française.
Boug ou Bug, fleuve du sud-ouest de la Russie, qui se jette dans la même rade que le Dnieper. Affluent de droite de la Yistule,
Bougainville [ghin] (Louis -Antoine de), célèbre navigateur français, n. et m. à Paris (1729-1811). Il apubliéen 1771 le récit du célébré Voyage autour du monde qu'il fit de 1766 à 1769. Napoléon le»* le fit sénateur et comte. Il fut membre, puis président de TAcadémie des sciences.
bougainvillée [ghin-vi-W^ n. f.
Genre de plantes grimpantes d’Aniérique, cultivées dans les régions tempérées comme ornementales.
bouge n. m. Petit cabinet en hémicycle. Logement malpropre, taudis. Etablissement fréquenté par des gens de mauvaise vie. Techn. Forme de l'extrémité d'un ciselet amincie et effilée en pointe. (Se dit aussi de l’extrémité d’un marteau.) Partie la plus renfiée d’un tonneau . Convexité des baux d’un pont de navire. Outil d’orfèvre et de ciseleur de métaux.
boug0 n. m. (lat. hulgay dorig.
gauloise.) Au moyen âge, valise, coffre.
Bougeant [jan] il*’ Père Guillaume- Hyacinthe). jésuite et historien français, né à Quimper, m. à Paris i690-1734j.
On lui doit une bonne Histoire des Traités de Westplialie.
bougeoir [joir] n. m. (de bougie).
Chandelier portatif, bas. muni d’un plateau avec manche ou anneau pour le saisir.
Bougeoir.
bougeotte [jo-te]ri.f. /'’etw. Désir de se mouvoir, de voyager : avoir la bougeotte.
bouger [jé] v. n. (lat. pop.
hullicare ; de oullire, bouillir.
— Prend un e muet après le g devant a ei o i il bougea, nous bougeons.) Se mouvoir, remuer.