‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 326 sur 1225 · BRAHMANE · texte numérisé non relu

BRAHMANE

bramement man] n. m. Cri du cerf et du daim.

bramer [me] v. n.

(de l’anc. allem., breman, muçir). Mugir, en parlant du bœuf. (Vx.) Crier, en parlant du cerf, du daim, etc. Fig. Chanter mal, brailler, se lamenter. bramiH) bramine n. m. v. brahmane.

bran n. m. (d’orig. gaul.). Partie la plus grossière du son. Pop. Matière féoale. Bran de scie, sciure, poudre qui tombe du bois que l’on scie et qui ressemble à du son. Bran a agace (de pie), gomme qui exsude de l'écorce du prunier et du cerisier.

branc ou brand. [bran] n. m. (orig. germ.). Epée à lame large et forte, en usage au moyen âge.

braneades [ka-de] n. f.pi. Nom que l'on donne aux chaînes des forçats.

bmnCSrrd [/car] n. m. tdu provenç. brancal ; de

Brancard.

branco, branche). Espèce de civière sur laquelle oa transporte des malades, des blessés, des choses fragiles. (V. CIVIÈRE.) Chacune des deux prolonges de bois, entre lesquelles on attelle une bête de trait.

branearder

[déj V. n. Transporter avec un brancard d’ambulance. (Peu us.)

brancardier

[di-é] n. m. Porteur de civière. Préposé au service des brancards pour blessés.

— Encycl. Il y a deux catégories de brancardiers dans l’armée française : les brancardiers régimentaires, recrutés parmi les musiciens et les ouvriers du corps de troupes, à raison de quatre par compagnie, et les brancardiers d'ambulance, qui appartiennent aux sections d’infirmiers. V. ambulance.

BraucaS [.4ass], ancienne famille de France d’origine napolitaine. Les plus célèbres de ses membres sont ; l’amiral André de Villars-Brancas ligueur, qui défendit Rouen contre Henri IV et fut tué en 1596; — le comte Charles deVillars-Brancas, lieutenant général, célèbre par ses distractions (1618- 1681) ; — le maréchal Louis de Brancas, ambassadeur de Louis XIV (1672-1750).

brauebage n. m. Toutes les branches d'un arbre: branchage trop touffu. Amas débranchéshutte de branchages. Ramure d’un cerf.

branche n. f. (lat. pop. branca). Bois que pousse le tronc d'un arbre, d’un arbuste ou d’un arbrisseau. (V. plante.) Branche gourmande, qui absorbe beaucoup de sève et ne donne que du bois. Fig. S'accrocher aux branches, profiter de tout pour se tirer d'affaire. Asperges en branches, sei'vies avec la tige. Ramification: les branches d'une artère, d'un nerf. Tige mobile : les branches d'un compas. Division d'un cours d’eau: les branches du Nil. Fig. Différentes parties d’une science : les branches de l'enseignement. Chacune des familles sortant d'une même souche; les Valois, les Bourbons sont des branches des Capétiens. Fam. Avoir de la branche, sortir d'une illustre liguée, être distingué, élégant. Pop. Ma vieille branche, mon vieil ami.

— Encycl. La branche est une i-amification de la tige. En arboriculture , on comprend sous cette appellation les plus fortes divisions de la üge, réservant les noms de rameaux, ramules et scions aux rejets qu’elles produisent et qui vont s’amincissant. V. plante.

branchée [cAé] n. f. Ce que porte une branche.

branchement [man) n. m.

Action de brancher. Chacun des tuyaux secondaires qui aboutissent à un tuyau principal.

brancher [cAé] v. n. Percher sur des branches d'arbre : l'alouette ne branche pas. Y. a. Pendre à une branche d'arbre ; brancher un voleur. (Vx.) Diviser une conduite principale en tuyaux secondaires. Relier au moyen d’un conduit secondaire : brancher une sonnerie électrique sur le courant de la ville. branchette [chè-te] n. f. Petite branche.

branche-ursine n. f. Bot. Nom vulgaire de l'acanthe commune et de la berce.

branchial, e, aux [câil adj. Qui a rapport, aux branchies : veines branchiales.

branchiates n. m. pl. Nom que l’on donne aux crustacés, qui respirent au moyen des branchies, par opposition aux insectes ou trachéales, qui respirent par des trachées.

hranchié, e adj. Pourvu de branchies.

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