‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 332 sur 1225 · V. Nouvelle-Bretagne · texte numérisé non relu

V. Nouvelle-Bretagne

brétailler [ ta. il mil., é] v.

n. (de brette). Tirer Tépée à tout propos. Fréquenter les salles d'armes.

brétailleur [ta, ll mll.] n. m. Qui brétaille.

brésiller 'zi. il mil., v. a. Rompre par petits morceaux. Teindre avec du brésil. V. n. Tomber en poudre, par l’effet de la sécheresse.

brésillet (zf. ll mll.. è] n. m. Genre de légumineuses renfermant des arbres, des arbustes, des jdantes herbacées, répandues dans les régions chaudes ou tempérées du globe. •

Breslau [/<rés-W;, v. de Prusse, capit. de la Silésie, sur rôder; 515.000 h. Les Français s'en emparèrent en 1807. Industrie et commerce très actifs ; pianos, filatures, fabrication de draps, etc.

Breslau (Louise), femme peintre et pastelliste allemande, née à Munich en 1856 : elle a étudié a Zurich et à Paris et s'est fait remarquer par ses scènes de mœurs d’une touche hardie.

BreslC [brê-le] (la), fl. côtier, qui a sa source dans le dép. de l'Oise, sépare le dép. de la Somme de celui de la Seine-Inférieure et se jette dans la Manche ; cours 72 kil.

Bresles , comm .

de l'Oise, arr. et à 13 kil.

de Beauvais ; 2.077 h.

Ch. de f. N.

bre slingue

[ftrés, ghe, n. f. Variété de fraisier à gros fruits blancs.

bresolles [zo-le\ n. f. pl. (ital. braciuola). Rouelles de %*eau amincies et mises en ragoût.

bressan n . m .

Nom vulgaire du canard sauvage.

Bressan, e [ôréifln. , habitant ou originaire de la Bresse: les Bressans, Adjeciiv. : race bressane. V. Bresse.

BRE

BRÉ

bretauder [tô-dé] v. a. Tondre inégalement un animal. Lui couper les oreilles, le châtrer.

bretècbe ou brotesse [tti-se] n. f. Dans Tarchitcoture militaire du moyen âge (v. château fort), ouvrage avancé qui en renforçait un autre, que ce fût une chemise crénelée en maçonnerie, une construction en bois, ou une terrasse. Nasal mobile que portaient certains bassinets, et qui ornait le nez en Thabillant.

Bréteilj comm. d'Ille-et- Vilaine, arr. et à 14 kil. de Montfort ; 1.240 h.

bretelle \tè-ie] n. f.

Courroie pour porter un fardeau, un fusil. Tissu de fil, de soie, etc., pour soutenir le pantalon.

bretellerie \tè-ie-ri] fabrique

Bassinet à bretèche (1360)> jarretières, etc.

n. f. Filet légèrement

n. f. Fabrication, ou commerce de bretelles, bretellière \té-li-è-ré\ lesté et à plis.

BretenoUX [non], ch.-l. de c. (Lot), arr. et à 51 lui. de Figeac, sur la Gère ; 930 h. Ch. de f. Orl. — Le cant. a 16 comm. et 9.840 h.

breteSSe [?é-se] n. f. Syn. de bretêche. bretessé [tè~sé], e ou bretéclié, e adj. Biaa.

Se dit des pièces honorables qui portent des créneaux (ou bret/;ches) de chaque côté (les créneaux se taisant face). [V. la planche blason.]

BrGtôUil, ch.-l. de c. (Eure), arr. et à 28 kil. d’Evreux ; 2.480 h. {Breloliens). Quincaillerie, forges. Ch. de f. Etat. — Le cant. a 14 comm. et 8.560 h.

Breteuil, ch.-l. de c. (Oise), arr. et à 33 kil. de Clermont, aux sources de la Noyé ; 2.840 h. Ch. de f. N. Lainages, bonneterie. — Le cant. a 23 comm. et 10.440 h.

Breteuil (baron Louis-Auguste Le Tonnelier de), diplomate français, né à Azay-le-Ferron (Indre), m. à Paris (1730-1807) ; ministre de la maison du roi sous Louis XVI (de 1783 à 1788). Son ministère fut marqué par un libéralisme éclairé.

Bretbon (Le , comm. de l'Ailier, arr. et à 34 kil. de Montluçon ; 1.200 h.

Bretignolles, comm. de la Vendée, arr. et à •19 kil. des Sables d’Olonne ; 1.230 h. Pêche.

Brétigny, hameau près de Chartres, où fut conclu avec les Anglais le traité humiliant par lequel Jean le Bon recouvrait sa liberté en cédant le sudouest de la France et en s'engageant à payer 3 million d'écus d'or de rançon (1300).

Brétigny-sur-orge, comm. de Seine-et- Oise, arr. et a 16 kil. de Corbeil ; 1.330 h. Ch. de f. Orl.

Breton^ onne [o-ne], habitant ou originaire de la Bretagne : les Bretons. Adjectiv. : costume breton. liace bretonne, variété de bovidés sobres et rustiques, originaires de la Bretagne. (Les vaches bretonnes, à robe blanche et noire, sont de petite taille, mais elles sont excellentes laitières.) Race clLevaline bretonne, race de chevaux rustiques, comprenant plusieurs variétés très estimées : gros trait, trait léger (dit yostier), et demi-sang (chevaux d'ai*mes), ces derniers obtenus de croisement avec anglo-normands.

Breton 'Pertuis), passage entre le .département de la Charente-Inférieure et l’ile de Ré.

Breton (Luc-François), sculpteur français, né et m. à Besançon, où il exécuta presque tous ses travaux (1731-1800).

Breton iJules-Aàolphe), peintre français, né h Courrières (Pas-de-C.alais), m. à Paris (1827-1906) ; auteur de remarquables scènes rustiques [Retour des moissonneurs, les Glaneuses, la Bénédiction des blés). Il s'est aussi distingué comme poète.

— S on fi’ère, Emile- Adélard, né et m. à Courrières (1831-1902), fut un paysagiste de mérite.

Breton de Los Herreros (don Manuel), auteur dramatique et poète espagnol, né à Quel, m. à Madrid (1796- 1873; ; imitateur des pièces françaises, observateur fin et spirituel.

Bretoncelles,

comm. de l'Orne, arr. et à 30 kil. de Mortagne ; 1.600 h. Ch. de f. Et.

bretonnant [to-nan], e adj. Se dit de la Bre: tagne et des Bretons qui ont conservé leur ancien langage, leurs mœurs primitives.

Brotonneau [to-nà] (Pîei're), médecin français, né à Tours, m. à Passy 1778-1862) ; auteur de recherches intéressantes sur la fièvre typhoïde et la diphtérie.

Bretonneau [hôpital), hôpital fondé rue Cai*peaiix. i à Paris en 1901, où l'on soigne les enfants au-dessous de quinze ans.

brette [brè-ie] n. f. Vache bretonne, et par ext.. vache laitière.

brette [brè~te] n. f. Epée longue et étroite. (Vx.).

bretté e adj. Techn. Denté,

bretteler [brh-te-lé] v. a. (Prend deux l devant une syllabe muette : je brettelle.) Tailler avec un instrument dentelé : bretteler une pierre.

brettelure [brè-te] n. f. Nom donné aux hachures légères qu’on fait sur l'orfèvrerie, bretter [brè~té] v. n. Faire le bretteur. bretteur [brè-teur] n. m. de brette). Spadassin, ferrailleur qui aime à se battre à l'épée ; duelliste.'

Bretteville-sur-Laize, ch.-i. de c. (Caiva- , dos), arr. et à 30 kil. de Falaise : 1.840 h. Ch. de f. Tanneries. — Le cant. a 30 comm. et 9.750 h.

bretture [brè-tu-re] n. f. 2'echn. Syn. auc. de

laie ou MARTEAU BRETTE.

bretzel [hrH-zèV, n. f. Pâtisserie allemande en forme de huit, dure, saupoudrée de sol et de cumin.

Breugbel ou Brueghel (lesi. famille de peintres fiamands célèbres : Pierre Breughel le Vieux, né à Breughel, m. à Bruxelles (vers 1530 ICOO), surnommé Breuijhel le Drôle, â cause de la gaieté de ses scènes villageoises [la Kermesse, les Aveuylcs) ; -- Pierre Breughel, le Jeune, fils du précédent, né à Bruxelles, m. à Anvers (vers 1565-1537) ; son goût

Bi-euphel (le Vieux). Breughel (de Velours).

pour les scènes terribles lui fit donner le nom de Breughel d' Enfer ; — Jean Breughel, frère du précédent, né à Bruxelles (vers 1570-1625), surnommé Breughel de Velours, à cause de la fraîcheur de son coloris (le Paradis terrestre).

breuil [breu, l mil.) n. m. (b. lat. bragilum). Taillis fermé de haies, servant de retraite au gibier.

Breu.il (Le) comm. de l’Ailier, arr. et à 9 kil. de Lapalisse ; 1.380 h. Ch. de f.

Breuil (Le), comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 32 kil. d’Autun ; 1.350 h. Houille.

breuvactier [ché\ v, n. Fam. Perdre son temps au cabaret ; boire souvent, trop.

breuvage n. m. (du lat. biberare, fréquent, de bibere. boire). Boisson, liqueur à boire. Art vétér. Médicament liquide, qu’on administre aux animaux malades au moyen d'une seringue spéciale.

Bréval (Bertha-Agnès-Lisette Schilling, dite Lucienne), cantatrice dramatique, née à Berlin en 1869, fit ses études musicales au Conservatoire de Paris. Douée d'une belle voix de soprano, elle a fait à rOpéra de remarquables créations, surtout dans le répertoire wagnérien.

brève n. f. Voyelle ou syllabe qui doit être prononcée rapidement : l'ïambe est composé d'une brève et d'une longue ; le dactyle d'une longue et de deux brèves.

Loc. fam. Observer les longues et les brèves, être fort cérémonieux ou très circonspect, ou très méticuleux.

Musig. Nom d'une figure de musique, usitée encore dans brève est formée d'un carré comme valeur, elle égale

Brève et semi-brèv

note dans l'ancienne le plain-chant : la noir sans queue et, la ronde de notre système musical. (La semi-brève est représentée par un losange.)

brève n. f. Nom vulgaire des passereaux de la famille des pittidés : les brèves, qui ressemblent aux

?ies, mais à queue très courte, vivent en .Afrique, en ndochine et en Malaisie.

Brèves (François Savary, comte de), diplomate français, m. à Paris (1560-1628) : ambassadeur à Constantinople de 1591 à 1606, habile négociateur.

brevet [vô] n. m. (rad. bref). Patente, diplôme délivré au nom d'un gouvernement : brevet d'instituteur, de bachelier. Brevet d' état-major, diplôme délivré après examen, en général à la sortie de l'Plcole de guerre, aux officiers qui ont fait preuve de connaissances étendues sur la tactique générale et le service d'état-major. Autref.. acte émané du roi, mais sans être scellé ni enregistré. Brevet d'invention. celui que le gouvernement délivre à l’auteur d'une invention, d'une découverte, pour lui en assurer la propriété et l'exploitation exclusive pendant un certain nombre d’années, au plus quinze ans. Fig. Titre, qualité que l'on donne à quelqu'un : décerner un brevet de menteur, de gourmand.

— Bncycl. Br. Il existe en France, depuis 1901, un Office national des brevets d'invention et des marques de fabrique, appelé depuis Office national de la propriété industrielle et rattaché au Conservatoire des arts et métiers.

D'autre part, les conventions internationales de Paris (1883) et de Madrid (1891) protègent respectivement la propriété industrielle et l'enregistrement international des marques de fabrique ou de commerce.

La durée des brevets est de cinq, dix ou quinze années, au choix des inventeurs. Chaque brevet donne lieu au payement d’une taxe fixée ainsi qu'il suit : 500 francs pour un brevet de cinq ans ;

1.000 francs pour un brevet de dix ans ; 1.500 francs pour un bi'evet de quinze ans. Cette taxe doit être payée par annuité de 100 francs avant le commencement de chaque année, sous peine de déchéance.

Toute personne qui veut prendre un brevet remplit les formalités ci-après : elle doit d’abord, à l’aris, verser une somme de 100 fr. 25 c. (timbre de quittance compris) chez le receveur central des finances de la Seine et, dans les départements, à la trésorerie générale ou chez les receveurs particuliers. Elle se rend ensuite au secrétariat général de la préfecture et dépose, avec le récépissé de la première annuité, une enveloppe cachetée renfermant une lettre au mmistre du commerce, réclamant la délivrance d’un brevet d’invention, un mémoire descriptif, en double exemplaire, le ou les dessins exécutés, selon les règles du dessin linéaire, sans grattage ni surcharge, également en double exemplaire.

Les brevets dont la demande a été régulièrement formée sont délivrés sans garantie soit de la réalité, de la nouveauté ou du mérite de l'invention, soit de la fidélité ou de l’exactitude de la description : d'où la formule S. G. D. G. [sans garantie du gouveimemenl). Un arrêté du ministre, constatant la régularité de la demande, est délivré au demandeur et constitue le brevet d'invention.

Toute atteinte portée aux droit du breveté, soit par la fabrication de produits, soit par l'emploi de

moyens faisant l’objet de son brevet, constitue lo délit de contrefaçon, qui est puni d'une amende.

Dans le cas de récidive, il est prononcé, outre l'amende, un emprisonnement d'un mois à six mois. Il y a récidive lorsqu'il a été rendu contre le prévenu, dans les cinq années antérieures, une première condamnation pour un des délits prévus par la loi. Un emprisonnement d'un mois à six mois peut aussi être prononcé -si le contrefacteur est un ouvrier ou un employé ayant travaillé dans les ateliers ou dans l’établissement du breveté, ou si le contrefacteur s’étant associé avec un ouvrier ou un employé du breveté, a eu connaissance par ce dernier des procédés décrits au brevet. Dans ce dernier cas, l'ouvrier pu l’employé peut être poursuivi comme complice.

Quiconque, dans des enseignes, annonces, prospectus, affiches, prend la qualité de breveté sans posséder un brevet, ou après l'expiration d’un brevet antérieur, ou qui mentionne sa qualité de breveté sans y ajouter les mots : sans garanties du gouvernement. est puni d'une amende. En cas de récidive, l'amende peut être portée au double.

— Instr. j)ubl. Il y a deux brevets de renseignement primaire : le brevet élémentaire ; 2® le brevet supérieur.

I. Brevet élémentaire. Tout candidat doit avoir au moins seize ans le 1er octobre de l'année durant laquelle il se présente. Des dispenses peuvent être accordées. La dispense est de droit pour les candidats pourvus du certificat d'études primaires supérieures. Les commissions d'examen siègent dans chaque chef-lieu de département, et tiennent deux sessions ordinaires par an, en juillet et en octobre. Tout candidat doit se faire inscrire au bureau de l'inspecteur d’académie quinze jours au moins avant l'examen, en déposant : 1° une demande d'inscription écrite et signée par lui ; 2° un extrait de naissance. L'examen comprend trois séries d'épreuves : H* série, trois épreuves : a) une dictée avec des questions s’y rapportant ; b) un exercice de composition française, d'un genre très simple ; c) une question d’arithmétique et un problème ; 2° série, trois épreuves : a) une page d'écriture ; b) un exercice de dessin élémentaire t c) exercices élémentaires de gymnastique pour les aspirants, travaux à l’aiguille pour les aspirantes ; 3e série (épreuves orales) ; a) lecture expliquée ; b) questions d’arithmétique et de système métrique ; c) histoire de Fi ance, instruction civique et géographique ; d) solfège élémcntaii*e ; e) notions élémentaires des sciences physiques et naturelles ; notions d'agriculture pour les aspirants seulement.

II. Brevet supérieur. Le candidat doit avoir dixhuit ans le !«*■ octobre de l’année durant laquelle il se présente, et justifier de la possession du brevet élémentaire. Des dispenses d'âge peuvent être accordées. Les commissions d'examen siègent généralement dans chaque chef-lieu de déparlement et tiennent deux sessions ordinaires par an, en juillet et en octobre. Le candidat s'inscrit au bureau de l'inspecteur d’académie, quinze jours avant l'examen et dépose : 1® une demande d'inscription écrite et signée par lui ; 2® un extrait de naissance ; 3® un livret scolaire (facultatif). L’examen comprend des épreuves écrites (éliminatoires) et des épreuves orales : (1® épreuves écrites, quatre épreuves : a) une composition sur l’arithmétique et les sciences physiques et naturelles ; b) une composition française ;

c) une composition en dessin ; d) une épreuve de langue vivante : 2® épreuves orales au nombre de sept : a) question' sur la morale et l’éducation ; 6) langue française (lecture expliquée et histoire littéraire) ; c) histoire générale^et histoire de France ;

d) géographie ; e) arithmétique ; f) physique, chimie, histoire naturelle ; ÿ) langue étrangère.

bre'Vetabilite n, f. Qualité de ce qui peut recevoir un brevet.

brô'Vôtablô adj. Susceptible de recevoir un brevet, d’étre l’objet d’un brevet : invention brevetable.

bre'VOter [M] v. a. (Prend un è ouvert devant une syllabe muette : je brevète). Munir d'un brevet : on brevète les inventeurs, les produits. Officier breveté, officier muni d'un brevet de l'Ecole de gJierre.

bréviaire [vi-è-re] n. m. '.du lat. breviarium, abrégé). Livre contenant les offices que doivent lire chaque jour ceux qui sont dans les ordres sacrés. L’office même : dire son bréviaire. Fig. Lecture habituelle : le code est le bréviaire des geiis de loi.

— Encycl. Tout prêtre du clergé catholique est obligé, sous peine de faute grave, de dire chaque jour l’office du bréviaire reparti en sept Heures : Matines et Laudes, Prime, Tierce, Sexte, None, Vêpres, Compiles. Matines et Laudes peuvent cire anticipées dès la veille à la chute du jour. Chaque Heure contient une série de psaumes, accompagnés (Thymnes, de versets, de répons et d'oraisons. Les Matines renferment en outre des passages de l’Ecriture sainte, des extraits des Pères et des vies de saints appelées légendes. Le bréviaire en usage dans l’Eglise catholique est le bréviaire romain, publié en 1568 par Pie V, revu et corrigé par Clément ’V’III et Urbain V. Il a été adopté en France en 1840.

Bréviaire d’Alaric, recueil des lois promulguées en 506 par Alaric II, roi des Wisigoths, pour ses sujets gallo-romains.

brévicaude [kô-de] adj. (du lat. brevis, court, et coda, queue). Bot. Qui a la queue courte.

brévicaul© [kô-le] adj. (du lat. brevis, court, et cautis, ti|:e). Bot. Qui a la tige courte.

brévidôUté, © [dan] adj. Zool. Qui a les dents courtes.

brévilign© adj. et n. Zool. Se dit des individus dont les proportions sont raccourcies par rapport au type idéal.

brévilingue lli7^•ghe^ adj. (du lat. bj'evis, court, et lingua. langue). Èool. Qui a la langue courte et peu extensible : les scinques, les ojxets sont des reptiles brévilmgues.

brévipède adj. (du lat. brevis, court, et pes, pedis, pied). Qui a les pieds courts, Ic.s jambes courtes.

brévipenne >è-ne] adj. (du lat. brevis. court, et pp.nna, plume). Qui a les ailes courtes. N. m. pl. Ordre d'oiseaux renfermant les autruches, les casoars, etc. S. un brévipenne.

BRI

BRE

brévlrostre 'ros-lre' adj. du lat. Itrevis, court, et rostntm, bec . Zool. Qui a le bec couil.

brévité n. f. Qualité de cc qui est bref ; brévité d’une syllabe.

bréviuscule us-ku-le] adj. Fuin. l'n peu court.

Brewster I David', physicien anglais, né à Jedburgh en Ecosse, m. à Allerly-sur-la-Tweed ^1781-1868), On lui doit surtout des travaux d'optique. Il inventa le kaléidoscope et le stéréoscope par réfraction.

Brézé (maison de), noble et ancienne famille française de l'Anjou, qui s'est fondue dans la maison de Dreux-Brézé et de Maillé. — Pierre II, né vers 1410, grand sénéchal d'Anjou, de Poitou et de Normandie, prit une part glorieuse à la guerre de Cent ans, sous Charles VII, et fut tué à Montlhéry (1405 , — Jacques, fils du précédent, né vers 1440, m. en 1490, grand sénéchal de Normandie, épousa Charlotte de France, fille de C'harles VII et d'Agnès Sorcl. Ayant surpris sa femme en compagnie avec un gentilhomme, il les tua tous les deux de son épée. — Louis II, fils du précédent, sénéchal de Normandie, mort en 1531, épousa Diane de Poitiers, Son magnifique tombeau, dans la cathédrale de Rouen, est attribué à Jean Goujon et à Jean Cousin.

brézégaud [gko] n. m. Fromage fait de lait de vache et de bi-ebis, que l'on fabrique en Savoie.

Brezin (Michel), philanthrope français, m. à Paris (1758-1828). De simple ouvrier mécanicien, il arriva pendant la Révolution à une fortune de 5 millions, qu'il consacra à la fondation, près de Garches (Seine-et-Oise), d'un hospice pour les ouvriers âgés et infirmes,

BrOZOllOS [so-Ze], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. et à 23 kil. de Dreux, sur la Meuvette, s,-afll. de l'Eure ; 820 h, (Brezolliens). — Le cant. a 20 comm. et 8.870 h.

Brialmont [mon] (Henri), général et écrivain belge, né à Venloo (Limbourg), m. à Bruxelles (1821- 1903). On lui doit la construction ou la réfection des principales places fortes belges.

Brisill (Louis), sculpteur français, né à Avignon, m. à Paris (1805-1864) ; auteur de diverses statues qui ornent des églises et divers monuments de Paris.

Briançon, ch.-i. d arr.

(Ilautes-Alpes), place forte, sur la Durance ; 7.900 h.

( llriançonnais). Ch. de f. P.- , . „ ■

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