h. ; le cant. a 13 corn
Brest [brèst'], ch.-l. d'arr.
du Finistère, place forte, port militaire, sur une rade immense et dans laquelle on ne pénètre que par un étroit goulet ; l'Ecole navale est sur un vaisseau mouillé en rade, le Ch. Bre„uire.
de f. Et., a .80 kil. de Quim-
per et à 594 kil. de Paris ; 73.960 h. (Brestois). Construction navale. — L'arr. a 12 cant., 84 conim. et
26.5.000 h ; le l»r cant. a 1 conim. et 33.830 h. : le 2' cant.. 6 comm. et 58.250 h. ; le 3' cant., 2 coiiim. et 38.320 h.
Brest -Litovsk, v. de Pologne, sur le Bug; 24.000 h. Grand centre de convergence pour les chemins de fer. Les environs de Brest-Litovsk ont été le théâtre, en 1915, de combats entre Allemands et Russes, et, en 1920, entre Russes et Polonais. C'est à Brest-Litovsk qu'ont été signés deux traités de paix en 1918 : la honteuse paix entre l’Allemagne et la Russie bolcheviste et, un peu plus tard, la paix entre l'Allemagne et l'L'kraine.
Bretagne, pays et anc.
prov. de France, qui . forma longtemps un duché indépendant ; réuni à la couronne
Armes de Brest.
sous Charles VIII (1491) par le mariage de ce prince avec Anne de Bretagne, il ne fut définitivement annexé que sous François Ur (1532) ; capit. Bejines; a formé les dép. de : Finistère, Côtes-du Xord. Ille-et- Vilaine, Morbihan. Loire-Inférieure. (Ilab. Bretons}. La Bretagne, péninsule de schistes et de granit, baignée de trois côtés par la mer, extrêmement découpée au nord et à l'ouest, tire ses principales ressources de la pêche et de la vie maritime.
Bretagne (Grande-).