GAP
rence (1792-187Gi, homme politique, fut chef du parti libéral modéré ’ en Toscane de 1821 à 1848 ; auteur d'une Histoire de Florence.
eapraire [prè-re] n. f. (du lat. copra, chèvre . Bot. Cienre de scrofulâriacées (thé du Mexique).
CapraiS (saint)! né à Agen. Il souffrit le mai-tyrc vers 803. h’cte le 20 octobre. — Cn autre saint Caprais ou Capraise fonda avec saint Honorât un monastère dans l'üe de Lérins. Fête le l"'' janvier.
Capranica (Luigi, marquis', poète et romancier italien, né à Rome on 1821, m. en 1891 ; auteur d'intéressants romans historiques.
Caprara (Jean-rtaptiste), cardinal italien, né à Bologne, m. à Paris (1733-1810) : légat de Pie VH en France. Il conclut le Concordat de 1801 ; et, devenu archevêque de Milan, couronna Napoléon roi d'Italie.
câpre n. m. (holl. kaaper). Ane. mar. Sorte de vaisseau corsaire.
câpre n. f. (lat, capparis). Bouton à fleur du câprier épineux, qui se confit dans le vinaigre et sert d'assaisonnement.
câpre, câpresse [pré-se] n. Aux Antilles françaises, personne issue du croisement des nègres et des mulâtres.
caprelle iprè-le] n. f. (du lat. capra, chèvre). Genre de crustacés amphipodes, renfermant de petites chevrettes.
capréolaire [U-re] adj. idu lat. capreola, dimin. de caprea, vrille de vigne). Eu forme de vrille. (Se dit des veines et des artères spermatiques.)
capréolé, e adj. Bot. Se dit des organes contournés à la façon des vrilles de la vigne.
Caprera, petite ile italienne,surlaeôtenord-éstde la Sardaigne ; 2.500 h. Ce fut la résidence de Garibaldi.
CapreSC, village d'Italie (prov. d'Arezzo), patrie de Michel-Ange : 2.300 h.
Capri ou Capréa, Ue de la mer Tyrrhénienne, dans le golfe de Naples, où Tibère passa ses dernières années. Le souvenir de la vie de volupté que Tibère menait à Caprée a fait que ce mot est souvent employé pour désigner un lieu de délices et surtout un lieu de débauches. L'ile possède deux petits bourgs ; Capri, Anacapri, et environ 3.000 h. {Capriotes).
capricant [kan], e adj. (du lat. capra, chèvre). Saccadé ; allure capricante ; pouls capricant.
caprice n. m. (ital. capriccio ; de capra, chèvre, à cause de l'allure capricieuse de cet animal). Volonté subite et irréfléchie : céder aux caprices d'un enfant, c'est lui nuire. Changement soudain et passager ; les caprices de la mode. Amour subit et éphémère : avoir un caprice pour quelqu'un ; inspirer un caprice, i/ws. Pièce instrumentale de style et de plan libres, dans laquelle l’auteur donne carrière à son génie.
Caprice iun), comédie en un acte, d'A. de Musset (1847). Une amie spirituelle et mutine réconcilie deux jeunes époux. Badinage plein de fraîcheur et de grâce.
Caprices de Marianne (iesl. comédie en deux actes, d'A. de Musset (1851). Marianne, aimée du tendre et timide Cœlio, lui préfère son cefusin Octave, gai et débauché, qui ne l'aime pas. Cœlio est tué dans une embuscade préparée pour Octave par le vieux Claudio, époux de Marianne. Pièce brillante, spirituelle et én.iouvante.
Capricieussment [se-îiîon) adv. Par caprice. D'une façon bizarre et très variée : des côtes capricieusement découpées.
capricieux, euse [si-eù, eu-ze] ad,), et n. Oui a des caprices :
les enfants et les femmes sont ca pri ■ deux. Fi(j.
Irrégulier, fantaisiste : ar ah es gués, Times capricieuses.
capricome n. m Genre d'insectes coléoptères; le capricorne musqué a une odeur de rose.
Capricorne, signe du zodiaque, correspondant à la période de temps qui s'écoule du 22 dé¬
cembre au 21 janvier (environ). Constellation zodiacale représentée sur les splières par un bouc. Tropique du C apric O r ne, V.
TROPtqüE.
câprier [pri-é] n, m.
Genre de caiiparidaoées.
comprenant des arbrisseaux des régions cliaudes du globe, qui produisent les câpres.
^ — Encycl. Les boutons dit câprier épineux, confits dans le vinaigre, sont considérés comme un eondiment excitant et digestif.
câprière n. f. Champ planté de câpriers. Boite ou pot à conserver les câps-es.
caprification [.g -on n. f. (du lat. caprî/îeu», figuier sauvage). Opéraiion qui consiste à placer des fruits de figuier sauvage sur les figuiei's cultivés, puui* fav'oriser la froclillcaUon de ces derniers.
CAP
Caprifiguier [ghi-él n. m. lat. capri/icus ; de capra, chèvre, et ficus, figuier;. Nom du figuier sauvage.
caprifoliacées [sé]n.f.p\. Famille de plantes dicotylédones, ayant pour type lechcvrefeuHle. S. une caprifoliacée.
caprin, e adj. (du lat. capra, chèvre;. Relatif à la chèvre : race caprine.
Capripède adj. (du lat. capra, chèvre, et pes, pedis. pied . Qui a des pieds de chèvre : les satyres, les faunes, sont capriprdes.
Caprique adj. Syn. de DÉcYLiQi’E.
Caprisant [zan"], e adj. Syn. anc. de capricant. Caprivi de Caprara de Montecuculi (Georges-Léon, comte de), général et homme d’Etat prussien, né à Berlin, mort à Skyren (1S31-1899) ; il fut chancelier de l'empire allemand de 1890 à 1894.
Caproïque adj. (du lat. capra, chèvre). Se dit des dérivés d’un acide particulier, extrait des beurres de la chèvre et de la vache.
Capromys l n. m. ^du gr. liapros, sanglier, et mus, rat . Genre de mamrnifèi*es rongeurs, renfermant des espèces américaines d'assez grande taille.
capron ou capsron n. m. (de câpre). Grosse fraise.
petite hoiie). Bûi.
semences et les
Caprone n. f. Zool. Ilouppe de poils, qui garnit le haut de la tête de certains mammifères.
capronier ou capronnier Ijjto n. m.
Variété de fraisier qui produit le capron.
caproS '^ross] n. m. Genre de poissons acanthoptères, comprenant des scombres. dont une espèce est commune dans la Méditerranée : la chair des capros est assez fine.
Caprycke, comm. de Belgique (Flandre-Orientale. aiT. d’Eccloo) ; 3.ot0 h.
caprylique adj. ';du lat. capra, chèvre). Se dit des dérivés d un acide extrait du beurre : acide caprylique.
capsa ou CapS6 n. f. (lat. capsa, meme scnsi. Boîte cylindrique où les Romains enfermaient les rouleaux de manuscrits, les tablettes, etc.
Capsa, ville de l'Afrique ancienn e (Numidie), très prospère à l'époque romaine. Auj. Gafsa.
capsage n. m. Disposition des feuilles de tabac dans le hacliuir pour juxtaposer les côtes.
CapSelle [sé-/e] n. f. (du lat. capsa, boîte). Bot. Genre de crucifères, du groupe des thlaspinées {hourse-à-pasteur). Petite capsule.
Capsidés [dé] n. m. pl. ZooL Famille d'insectes hémiptères hétérôptères, comprenant des punaises terrestres (géocorises;, dont le genre type est le capsus. S. un capside.
CapSUlag^e n. m. Opération qui consiste à recouvrir le goulot d’une bouteille d'une capsule d’étain.
capsulaire [Ve-re] adj. Qui s'ouvre en forme de capsule : ft^iit capsulaire.
Capsulateur n. m. Appareil employé pour capsuler les bouteilles ou flacons.
capsulation [si-on] n. f. Action de mettre des médicaments en capsules.
capsule n. f. (du lat. capsula,
Enveloppe sèche, qui renferme les graines : le fruit du pavot est une capsule .
Techn. Amorce de cuivre au fulminate, pour les armes à piston : il fout préserver les capsules de ('humidité. Enveloppe soluble, contenant certains médicaments de s a v e u r désagréable. Coiffe métallique, recouvrant le bouchon et le goulot d'une bouteille. Chim. Vase aiTondi, employé surtout pour les évaporations. Anat. i'apsule articulaire, ensemble des ligaments qui entourent une articulation en lui formant une enveloppe plus ou moins complète.
capsuler [lé] v. n. Rater, ne brader que l'amorcc, en parlant des armes à percussion. V. a. Revêtir d'une capsule le goulot d'une bouteille, capsulerie [rî] n. f. Fabrique de capsules, capsuleur, eiise n. Personne qui pose les capsules sur les bouteilles. (Se dit pariiculièrement dans l'industrie des vins mousseux, des produits pharmaceutiques, etc.).
CapSUlier [li-é]. ère n. Personne qui travaille à la fabrication àes capsules.
capsulifère adj. (de capsule, et du lat. ferre, porter). Qui a des fruits cn capsule.
eapSUS ou Capse n. m. Genre d'insectes hémiptères, type de la famille des capsidés, comprenant des punaises de couleurs variées, qui vivent sur les fleurs et sont communes en France et dans tout î'hémiaphèi’e boréal.
captage n. m. Action de capter une source : le captaye des eaux de la Vanne a donné à Paris des eaux très pures:
captai n. m. Titre du moyen âge, employé en Gascogne comme synonyme de capitaine, de seigneur : le copiai de Buck fut battu à Cocherel par Du Guesclin.
Capsules : 1. U’iris; 2. D'œiilet ; 3. De pavut.
Captalat [la] n. m. Territoire ou Juridiction d’un captai.
captateur, trice n. Qui use de captation.
captation [isi-oîî} n.. f. (de capter). Manœuvre perfide pour s'emparer d'u-ne sticoessiGn. surprendre une donation, un legs : la captation, si elle est prouvée, entraîne la nullité d'un testament.
— ’E'sc'ici.. Captation de testament. Le Code civil ne parle pas de la captation : uiais, comme il met pour conditions de la validité du testament la sauité d'esprit du testateur, toute manœuvre de nature à vicier sa volonté est par cela même proscrite. Ainsi, la captation et la suggestion n’entrainen.t pas par elles-mêmes la nullité du testament ; des prières, des soins constants, quoiqu’ils aient eu pour effet d'amener le testateur à une disposition, en faveur de certaines personnes, n’ont rien de répi'éhensible ; il faut des manœuvres frauduleuses, des actes de natime a tromper le testateur et à troubler les lumières de son esprit. Iæ captation et la suggestion-frauduleuses ne se présnni-eirt [ms : la preuve doit en être faite, même par témoius -, elle incombe à l’héritier qui se prétend lésé.
captatoirc adj. Qui a pour but la captation :
mancexicres caplatoires.
capter [kap-té] v. a. (lat. capture). Obtenir par insinuation : Concini capta la confiance de Marie de Médicis. Amener dans un lieu déterminé des eaux de source au moyen de tranchées, d'aqueducs, etc.
capteur adj. et n. m. (lat. captor). Qui a pris un navire, qui a fait une capture.
Captier (François-Etienne), sculpteur français, né à Baugy, m. à Paris (1842-1902), au talent énergique et expressif (/a Désespérance, a\i Luxembourg).
CRptieusemCUt [kap-si-eu-ze-mnn] adv. D'une manière captieuse : interroger captieusement un prévenu.
captieuseté [kap-si-eu-ze-té] n. f. Qualité de ce qui est captieux.
captieux, 6USe [kap-si-eû, eu-ze] adj. Insidieux, qui cherche à tromper ; raisonnement captieux.
Captieux, ch.-l. dec. (Gironde), arr. et à 17 kil. de Bazas, sur le Guaneyre, s.-affl. de la Garonne ; 1.830 11. Ch. de f. M. Résine, essence de térébenthine.
captif, ive adj. et n. (lat. capHvus ; de capere, supin captum, prendre). Prisonnier ; les Romains, au lendemain du triomphe, massacraient leurs captifs. Tenu dans une extrême contrainte : dme captive du plaisir. Ballon captif, ballon retenu par un câble. Ant. Libre.
Captifs (les), comédie de Plaute ; pièce plus touchante que gaie, intéressante comme tableau de mœurs, et d'une expression chaste (ii® s. av. J.-C.),
Captifs (les), statues de Michel-Ange, au Louvre. Ce sont deux figures admirables d'expression et de style, bien qu’inachevées ; elles étaient destinées aux angles du tombeau de Jules IL
Captive {la Jeune], touchante élégie qu'André Chénier écrivit à i’ Abbaye, quelques jours avant sa mort. Cette jeune captive, qui était M»* de Coigny, exhale ses regrets de quitter la vie, dans tout l’éclat de sa jeunesse et de sa beauté. La chute de Robespierre la sauva.
capti'Vant [pan], e adj. Qui captive : les romans de Dumas père sont en général captivants.
capti'ver [vé] v. a. Assujettir. Captiver l'attention, tes esprits, les charmer, les séduire.
Capti'VDri© [rîj n. f. Edifice dans lequel on renfermait les nègres esclaves au Sénégal, avant de les embarquer.
capti'V’ité n. f. (de captif). Privation de la liberté ; beaucoup d'oiseaux ne peuvent vivre en captivité. Fig. Sujétion, gêne pénible. Ant. Liberté.
Captivité de Babylone. A la suite d'une révolte des Juifs, Nabuchodonosor s’empara de Jérusalem et fit transporter à Babylone la plus grande partie de la nation j uive avec son roi Sédécias, dont il fit crever les yeux. Les plaintes des Juifs exilés revivent dans le psaume : Super fluntina Bahylonis. La conquête de Babylone par Cyrus mit fin à la captivité des Juifs, qui avait duré soixante-dix ans. — Les catholiques romains désignent aussi sous le nom de Captivité de Babylone le séjour des papes â Avignon, qui fut d’environ soixante-dix ans (1309-1377). — ■fitre d'un ouvrage de Martin Luther, dirigé contre la cour de Rome (1520).
capture n. f. Action de capturer un homme, un navire, des marchandises de contrebande : Jean Éart pt de nombreuses captures. Arrestation par la police. Ce qu'on capture : les captures d'un pêcheur, d'un policier.
— ENCYOh. Dr. Il appartient au conseil des prises de statuer sur la validité de toutes les captures. Les bateaux destinés à la pêche côtière ou à des missions scientifiques, les bateaux-hôpitaux, les navires parlementaires, les bateaux naufragés échappent au droit de capture.
Cap'turer fre] v. a (du lat. capere, supin, captum, prendre). Parvenir à s’emparer.
Capuana (Luigi), écrivain italien, né à Mineo, m. à Catane (1839-1915). Analyste pessimiste, peintre réaliste des mœurs siciliennes, dans ses pièces, ses recueils de nouvelles, ses romans {le Marquis de Roceaverdina, ete.).
capuce n. m. (ital. cappuccin - Capuchon pointu de certains moines.
capuche n. f. Coiffe, capu chon de femme.
capuchon n. m. (ital. eat>puc('io). 'Vêtement de tête, qui peut „ ,
se rabattre en arrière. Prendre le capuchon, se faire moine. Garniture de tôle. ((Ui protège et ferme l'extrémité des tuyaux de elieminée. Bot. Sorte dappendice recourbé, qui existe dans les fleurs de l'aconit, les étamines des asclépiades, etc.
eapuchonné [cho-né],
6 adj. En forme de capuchon.
Bot. Muni d'un capuchon.
capuchonnement
'[cho-ne-man] n. m. Action de capuchonner.
capuehonner [cho-
né] V. a. Fermer l'oriflce d'une cheminée à l’aide d’un capuchon.
capucin n. m. (ital.
ca'ppuccino) . Religieux de l'ordre de Saint-François : à Paris, œoant la Bévolutioyi, les capucins étaient chargés d'éteindre les inrendif s.
Capucins de cartes, caries plié-es par le milieu, dans le sens de la lo»gu«ur, de manièi'e à pouvoir se tenir dressées, et que les enfants rangent les unes derrièredes autres pour les faire tomber ensuite en poussant la dernière de la file.
— Enctcl. On donne le n-oms de capucins à une fraction des frères mineurs ou franciscains, qui adopta un capuce ou capuchon plus ampde et p-lus pointu que celui des- autres inembrcs de l’ordre. Le fondateur, Matthieu de Bassi, aidé des frères Louis
Capucin
CAP
«t Raphaël de Kossombrone, obtint du pape Clément VU (1528) une bulle <iui leur peniieliait de porter le nouvel habit, mais les maintenait sous la juridiction des frères mineurs observantiiis. Ils furent affranchis de cette obéissance en 1019. Us étaient fort populaires parmi les classes laborieuses, où ils se recrutaient principalement. Etablis en France en 1573. ils y possédaient 400 maisons en 1790, lorsqu'ils furent supprimés. Ils rentrèrent en France sous la Restauiation, iriais cet ordre fut supprimé, comme non autorisé, par apfiliealion de la loi du !"■ juillet 1901.
capuclnade n. f. En
niauv. part^ action, discours digne d un capucin. (La prédication des capucins , qui s adressaient surtout au bas peuple, était souvent triviale.)
capucînal, e, aus:
adj. Qui a rapport aux capucins.
capucine n. f. Reii-
gieuse d'un ordi*e mendiant de Saint-François : les capucines étaient appelées aussi Dames de la Passion. - — Encycl. Fondé à Na-
£les en 1528 par Marieaurentie Longa, cet ordi'e était soumis à la règle de sainte Claire. En 1606, la duchesse de Mercceur les installa à Pai'is. Elles furent supprimées en 1790.
capucine n. f. Bot. Genre de géi*aniacées ornementales. Techn. Anneau qui assujettit le canon dune arme à feu. Mut. Courbe qui relie l'éperon et 1 étrave. Ronde enfantine : dansons la capucine.
— Encycl. Bol. Les trente espèces ^ capucines sont originaires des régions centrales de rAmérique. La principale est la grande capucine {tropæolumma-
Capiiciae.
Capuccaas»
jus), qui est vivace au Pérou, mais que l'on cultive comme plante annuelle dans les jardins de France Ses iruits se confisent au vinaigre comme les câpres.
capucineric [H] n. f. Fam. Etat de capucin.
■ ^^PUCinière n. f. Ironiq. Maison de capucins. i'ig. Maison habitée par des gens très dévots.
Capule n. m. Genre de mollusques gastéropodes, type de la famille des capulidés et comprenant des animaux marins à coquille en foinne de bonnet, dont plusieurs espèces sont communes sur les côtes de France.
Cap'ulat \îè] n. m. Capuchon de femme, en usage dans les Pyrénées.
CapulatS [lè] (les), célèbre famille gibeline de Vérone, implacable ennemie des Montai- r.n i ,
ÿus ; c'est à ces familles qu'ap- * '
partenaient Roméo et Juliette, dont les malheurs racontés par Masuecio et Luigi da Porto, ont été Illustrés par Shakespeare.
Capuli n. m. Nom vulgaire du physalü edulis, solanee du Pérou, dont on fait une conserve acide et rafraîchissante.
capuloïde adj. (du lat. capula, tasse, et du gr. eidos, forme). En forme de tasse.
Capus [pu] (Alfred), journaliste et auteur dra- ,né à Aix, m. à Neuilly (18S8- 1922) Membre de l'Académie française en 1914. On lui doit un certain nombre de pièces d’une philosophie souriante et aimable, d’un dialogue naturel et vif : Hooine, Brignol et sa JiUe, la Veine, la Petite Fonctionnaire, les Beux Ecoles, la Châtelaine, Monsieur Piégois, t Aventurier , etc.
caput -mortuum
\put' - mor - ta - om'] n. m.
(mots lat. qui signif. tète morte). Alchim. et chim.
Résidu (Vx.) Fig. Résultat, unité sans valeur :
les indigents sont un Caput-mortuum. Alfred Capu».
Capvern [virn'],
comm. des Hautes-Pyrénées, arr. et à 19 kil. de Bagneres-de-Bigorre; ch. de f. Midi; 970 h. Eaux thermales sulfatées calciques, utilisées contre les maladies des reins, de goutte, le diabète.
Cap- Vert (îles du), groupes d'îles de l'Atlantique a lO.du Sénégal, au Portugal; 147.000 h.
Ù limât délicieux, productions ti-opicales. Capit. Porto Praya, dans File Santiago.
T. ^^Pyirade n. f. (du lat. caput. tête, et de virer). iixtremité d'un champ où tourne l'attelage, et qu'on laboure perpendiculairement aux grands sillons.
Caquage [te-jej n. m. Action de caquer.
f- Barrique où l'on presse les harengs |îiiés : se se7**'er co?}î)?je des harengs en eugue. Puov. : La caque sent toujours le hareng Tnaiiv. part, n se ressent toujours de son origine, de son pas.sé.
.. caquelotte U,-e-lo-te[n. t. Racine et tronçon de tige de lève qui reste, après qu'on a coupé la plante.
caquer [Aej v. a. (dam. kaalcen). Mettre des harengs en caque. (On dit aussi encaqueh.)
Cacjuerollo n. f. Sorte de marmite à
trois pieds et a queue assez longue, nommée aussi