‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 39 sur 1225 · V. AVIATION · texte numérisé non relu

V. AVIATION

aérostati<iUe yos-ta] adj. Qui a rapport à l'aérostation : parc aérostatique. N. f. Théorie de l’équilibre de l'air et, plus particulièrement, théorie des aérostats. (Syn. dans ce sens de aéronautique.) aérostier (ros-ïi-è] ou aéros tatier 'ros-ta-

ti-é] n. m. Celiii qui dirige un aérostat. Soldat d’un corps créé pendant la Révolution pour la ma- , . ... ...

liœuvre des aéros- insignes des aerostiers militaires.

tats militaires et aujourd'hui préposé à celle des dirigeables et des ballons captifs. "V. ballon.

aérotechnique [tèk] n. f. (du gr. aèr, air, et

de tcchmque). Science Oc la navigation aérienne. Adj. Qui a l’apport à la science de la navigation aérienne: études aérotechniques ; institut aérotechnique.

aérothérapi© n. f. du gr. aèr, aei'os, air, et therapeia, traitement). Traitement des maladies par l'air des altitudes, l'air comprimé, raréfié .»u plus ou moins saturé de substances médicamenteuses, aérotorpille n. f. Torpille aérienne.

Aerschot, v. de Belgique Brabant, arr. do Louvain), sur la Dcmer; 7.230 h. l’rise par les Fran¬

çais en 1705, 1746, 1793. Iléroïquo résistance des troupes belges contre les forces allemandes supérieures :18 août 191 i-}. Occupée par les Allemands, Aerschot a été le théâtre d'atrocités de leur part.

Asrseele, comm. de Belgique (Flaudi*e-Occidentale, arr. de Thielt) ; 3.150 h.

Aertryche^ comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Bruges); 4.60<3 h.

Aertselaer, comm. de Belgique (prov. et aiT. d'Anvers); 2.300 h.

Æschi ou Eschi) comm. de Suisse (cant. de Berne), entre Thoune et Interlaken ; 1.200 h. Station climatérique (860 m.),

seSChne [ès-A'îie] n. f. Grande libellule de l'Europe et de l'Amérique du Nord, à vol rapide et puissant, qui dévore les abeilles.

æschynanthe [és-A/J n. f. Plante de la famille des gesnêracées, croissant dans les Indes orientales/ et dont plusieurs espèces cultivées dans nos serres donnent des fleurs brillamment colorées.

æsculinées ou æsculacéas [fs-Au-Za-séj n. f. pl. Famille de plantes dicotylédones, comprenant des arbres de l'Inde et dont le murroyiyiier (sesculus) est le type. S. une æsculinée ou æs-culacée.

ÆsopUS [puss], célèbre acteur tragique romain, ami de I*ompée et de Cicéron.

æs triplex ni. lat. signif. Triple airain, et dont se sert Horace [Odes, I. 3, 9) pour caractériser l'audace du premier navigateur. On rappelle cette locution pour exprimer l'intrépidité, ou la dureté du cœur.)

æternum vale. V. supremum v.4.le.

aethrioscop© [os-ko-pe] n. m. (du gr. aithria^ fraîcheur, et skopein, explorer). Instrument propre à mesurer le rayonnement calorifique de la surface de la terre vers les espaces célestes.

sethuse [tu-ze] n. f. Genre de plantes ombelliléres, comprenant des herbes dont le type est la petite ciguë [ache des chiots, pey'sil des fous, faux pey^sil).

a>étit6 n. f. Trioxyde de fer, vulgairement appelé pieiTC d'aigle, parce que, suivant une légende, les aigles portaient cette pierre dans leur nid pour faciliter la ponte.

Aétius [si-uss], général romain, né en Mœsie vers la fin du ive siècle, assassiné en 455. Elevé dans les gardes du palais, il parvint, sous l'empereur Valentinien III, aux plus hautes dignités militaires et fit mettre à. mort son rival Boniface 432). Quand Attila fondit sur la Gaule, il fut assez habile pour précipiter contre lui tous les peuples germaniques établis ou campés en deçà du liliin, et secondé par Théodoric et Mérovée, défit les Huns aux champs Catalauniques (451), Jaloux de sa gloire et de son prestige, Valentinien III l’assassina de sa propre main.

Afar. V, Danakil.

Afer (Domilius), orateur romain, né à Nîmes, consul sous Caligula(16av. J.-C. — 59apr.); il fut le maître de Quintilien.

affabilité [a-fa] n. f. (de alfahle). Aménité, courtoisie, qualité des personnes douces et bienveillantes.

afPabl© adj. (lat. aiïabilis; de ad, à, et fari, parler). Qui a de l'affabilité, qui se rend agréable à ceux qui l'approchent : tm honime affable. Aimable, courtois : des paroles affables. Ant. Bourru.

affablenieilt [a-fa-ble-yyian] adv. D'une manière affable ; avec affabilité: accueillii' quelqu'im affableyyient.

affabulation [a-fa, Si-ouj n. f. (lat. afjabulatio). Sens moral d’une fable. Ai’rangement des faits constituant la trame d’un roman.

affadir 'a-/'aj v. a. Rendre fade : affadit' une sauce. Affadir le cœur, causer du dégoût. Fig. Rendre froid, insipide : affadir une épiyrayyime.

affadissant [a-fa-dl-san], e adj. Propre à affadir; insipide, sans saveur. Fig. Fatigant ; flatteries affadissayites.

affadiSS6U16nt [a-fa-di-se-iytan] n. m. Etat de ce qui devient fade : i' affadi sseyyicyit d'un ragoàt. Fig. : louer jusqu'à l'affadissonent.

affaibli^ e [a-fè] adj. Dont les forces ont diminué : pet'soyiyie affaiblie par la yyialadie. Dont l'intensité est plus laible : soti affaibli.

affaiblir [a-fè] v. a. Rendre faible : Vabstiyience affaiblit le coiys. Fig. Diminuer l’activité, l'intensité, l’énergie d'une chose : affaiblir la vérité; affaiblir un cliché trop posé. S’affaiblir v. pr. Devenir faible • la vue des vieillards s'affaiblit. Ant. Renforcer, fortifier.

affaiblissant [a-fè-bli-san]. e adj. Qui affaiblit : régiyne affaiblissant. [Ant. 'Réconfortant, fortifiant.

affaiblissement [a-fè-bu-se-ynayi] n. ra. Diminution de force, d'activité, débilitation, au pr, et au fig.

affaiblisseur, eus© 'a-fè-bU-seur, eu-ze' adj. Qui affaiblit. Se dit principalement en photographie des bains ou des solutions dans lesquelles on plonge les clichés qui ont subi un excès de pose ou un excès de développement. (Les bains affaibhsseurs, outre qu'ils emploient souvent des produits dangereux, comme le prussiate rouge de potasse, par exemple, ne donnent pas toujours des résultats très appréciables.) N. m. : un affuiblisseur. ^On dit aussi réducteur.)

affainéantir (s’) [sa-/’i^ v. pr. (rad. fainéant). Devenir mou, lâche.

affaire ra-/‘é-re] n. f. (de à, et faire). Tout ce qui est l'objet d une occupation. Transaction commerciale; entreprise quelconque : négocier une affaire. Chose qui cause des embarras, de l'inquiétude : soin, souci, difficulté, danger : assoupir une affah'e. Procès : plaider une affaire civile, crimuielle. Combat : affaire très chaude. Affaire d'honneur, duel. Faire soyi affaire [à soi-yytâyne), réussir, s'enrichir. Faii'e son affaii'e (à un autre), le châtier ou le tuer. Avoir affaire à quelqu'un, avoir besoin de lui parler. (On dît aussi par menace : il aura affaire à moi !) Avoir affaire avec quelqu'un, être en rapport avec lui. J'en fais mon affaire, je m'en charge. Il fait mon affaire, il me convient. .Se tirer d'affair.', se procurer une position honorable, ou sortir d'un mauvais pas. Pl. Intérêts de l'Etat ou des particuliers : Ipsa/fail'ei vont mal. Choses usuelles, objets d'habillement

AERO> AL’TldlJE

Blaachard

Aérostat de

Ballon A air chaud des freres Montgolfier (1783)

Premier ballon A hydrogéné (1783)

Première Montgolfière avec aéronautes (Püàtre de Rozier, 1783)

Aèro-Montgolfièrede râatre

Rozier 1 1785)

Premier ballon à hydrogène avec aéronautes (1783)

Dirigeable GilTard (1852)

Dirigeable Renard et Krebs (1884)

/ Dirigeable des frères Tissandier (1884)

Soupape ordinaire

Parachute

Dirigeable de La Vaulx (1906)

Ancre René

Ancre Renard

Wacelle de ballon libre

Ballon sphèiique

de La Vaulx

Dirigeable Sanlos-Dumonl (1904)

Dirigeable Spiess (1916)

Dirigeable Lebaudy (Patrie, 1906)

irf f rff ei

Dirigeable Zeppelin (1914)

Dirigeable (Republique. 1912)

Dirigeable, patrouilleur de marine (1918)

Dirigeable Deutsch (La Ville de Paris, 1906)

Ballon d'observation (saucisse. 1918)

Dirigeable transatlantique (1919)

.Nacelle d un ballon dbbservation

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