‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 40 sur 1225 · AFF · texte numérisé non relu

AFF

et de toilette : ses alfaires dans une ^nalle.

Prov. : Les affaires sont les affaires, les considérations d’intérêt excluent toutes les autres. Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu’à ses saints, il vaut mieux s'adresser au chef qu'aux subordonnés.

Affaires étrangères [ministrre des). Le ministère des affaires étrangères est l'organe des relations du gouvernement français avec les puissances étrangères. 11 lait en outre recueillir au dehors tous les renseignements de nature à servir notre influence et prête ses bons offices aux intérêts de nos nationaux à l’étranger. L'administration centrale comprend : le cabinet du ministre, les directions des affaires politiques, des consulats et des affaires commerciales, des archives, des fonds et de la comptabilité. Le service extérieur comprend : le corps diplomatique et consulaire, les drogmans et interprètes, les commis expéditionnaires de chancellerie, etc. Dans le but de favoriser les intérêts nationaux à l’étranger. des attachés coynmerciaux ont été institués auprès des postes diplomatiques.

Affaires sont les affaires {Les), comédie en trois actes d'Octave Mirbeau (1903), peinture énergique de l’homme d'affaires, dur, brutal et sans scrupules.

affa^iré \a-fù-7'é^i, 6 adj. Qui a ou paraît avoir beaucoup d'affaires, empressé, agité : les yens affairés ; avoir l'air affairé.

affairement [a-fè-re-man] n. m. Etat d'une personne affairée. (Peu us.)

affaissement [a-fè-se-inçiixl n. m. Etat de ce^ qui est affaissé : L' affaissement d'.un édifice. Accablement, abattement des forces physiques, intellectuelles et morales : un affaissement moral.

affaisser [a-fè-sé] v. a. (de à, et faix). Faire ployer, courber sous le faix. Faire baisser : la pluie affaisse le sol. h'iy. Accabler : être affaissé sous le poids des amiées. S'affaisser v. pr. Se courber. Etre accablé.

affaitage [a-fg] ou affaitement [a-fè-te-man]

n. m. Action de dresser un oiseau de proie. Façonnage des cuirs à la tannerie.

affaiter [a-fè-té] v. a. (lat. affectare). Apprivoiser, en parlant d’un oiseau de proie. Façonner, en parlant des cuirs.

affaiement [a-fa-le-man] n. m. Pop. Accablement, découragement.

affalôr [a-fa-lé] y. a. (holl. afhalen). Faire descendre ; affaler un cordage. S’affaler v. pr. S’approcher trop de la côte, en paidant d’un navii*e. Fam. Se laisser tomber.

affamé, e [a-fa] adj. et n. Qui a faim : loup affamé. Fiy. Avide, qui désire passionnément une cliose. : affamé de gloire. Ant. Rassasié.

affamem6nt [a-fa-me-ma^i] n. m. ou affamation [a-fa-yria-si-on] n. f. Action d'affamer; résultat de cette action.

affamer [a-fa-mé] v. a. (du lat. famés, faim''. Faire souffiâr de la faim; priver de vivres : affu^ner une ville. Ant. Rassasier, gaver.

affameur, euse [a-fa, eit-sej n. et adj. Celui, celle qui affame.

affangissements [n-se-man\ n. m. pl. Amas de fange, de vase, dans le lit des cours d’eau.

affanure [a-fa] n. f. (préf. ad, et fænum, foin). Portion de blé par laquelle on paye les moissonneurs, dans quelques provinces.

afféage ^M-fé] n. m. Dr. anc. Droit qui était dû pour chaque W d’un village.

affeagôment [a-fé-a-je-man] n. m. Action d'afféa^er.

affeager [a-fé-a-j^ v. a. (de à, ciféag.e. — Prend un e muet après le g devant a ci o : il afféagéa, nous afféayeo7is.) Aliéner une partie des terres nobles d’un fief pour êtres tenues en fief ou en roture par l’acquéreur, à charge d'une redevance.

affectabl6 [a-fèk] adj. Qui est susceptible de s'affecter, qui peut être touché, affligé. Qui peut être hypothéqué : terres affectables.

aff’ôctant [a-fèk-tan], 6 adj. Qui affecte, qui cause de la peine.

affectation \a-fèk-ta-si-on\ n. f. (de affecter). Destination, emploi dans un but déterminé : affectation d'une somme à une dépense, d'un édifice à un usage. Manière d’étre ou d’agir qui n'est pas naturelle : parler avec affectation. Simulation. Axt. Naturel, simplicité, aisance.

affecté, e [a-fèk-té] adj. Qui n’est pas naturel ; modestie, pose affectée. Outré, exagéré : louange affectée. Qui est ému, affligé.

affecter [a-fèk-té] v. a. (lat. affectare). Faire un usage fréquent de : affecter certains mots. Faire ostentation de; feindre : affecter des dehors vertueux. Prendre une forme : affecter une forme pyramidale. Destiner à un usage : affecter des fonds à une dépense. Toucher, émouvoir : son état m'affecte. S’affecter V. pr. Ressentir une impression pénible : l'égoïste voudrait 7ie s'affecter de rien, et tout l'affecte.

affectibillté [a-fèk] n. f. Etat d’une personne facilement affectable.

affectif, ive [a-fèli adj. Relatif aux affections de l’àme : phénomènes affectifs. Qui marque l'aflection : geste affectif. Sensible, impressionnable : ?îature affective.

affection [a-frk-sî-07i] n. f. (lat. affectio). Attachement, amitié tendre : affection mateimelle. Impression : affections de Vd^ne. Méd. Etat maladif : affection nerveuse. Ant. Antipathie, haine, aversion.

affectionné [a-fèk-si-o-nS\, e adj. et n. Aimé, recherché : affectionné de tow. Attaché de cœur, dévoué : je vous suis affectionné.

affeetionnément [a-fèk-si-o-né-man] adv.

Avec affection, d'une manière affectionnée.

affectionner [a-fèk-si-o-né] v. a. Avoir de l’af fection pour quelqu'un ou pour quelque chose : César affectionnait ffrutus. Avoir un goût marqué pour : affectionner l'étude, le jeu. Ant. Haïr, abhorrer, détester.

affectivité [a-fvk' n. f. PhUos. Fonction générale sous laquelle on range les phénomènes affectifs.

affectueusement [a-fèk-tu-eu-ze-man, adv.

D'une manière affectueuse, avec affection.Tendremcnt.

affectueux, euse [a-fèk-tu-rù, rw-celadj.

Plein d'alfeclion : caractère affectueux. Ant. Froid, haineux, malveillant.

affectuosité ^a-fèk. zi-té] n. f. Qualité d’une personne affectueuse; sentiment d’affection profonde.

affenage 'a-fe n. m. Action d’affener, de donner la pâture : Taffenage des bestiaux. (Peu ils.)

affener [a-fe-né] v. a. (préf. ad. et lat. fænum. foin. — Se conj. comme am mer.) Pourvoir de fourrage les bestiaux. (On dit aussi affenager.) affenoir [a-fc] n. m. Syn. de ab.a.t-foin. afferent [a-fé-ra}i\ e adj. Qui revient à chacun : portion, part afférente. Méd. Qui apporte un liquide à un organe : vaisseaux afférents.

affermable [a-fèr] adj. Qui peut être affermé, affermage [a-fèr] n. m. Action d'affermer, affermataire a-fèr-ma-tè-re] n. Personne qui prend à ferme.

affermateur, trice [a-fèr] n. Celui, celle qui donne h ferme.

afferme n. f. Syn. de FERMAGE, (Vx.) affermer [a-fèr-mé] v. a. Donner ou prendre à ferme, à bail : affermer une propriété; affermer les annonces d'im journal.

affermir [a-t'èr] v. a. Rendre ferme, consolider ; la gelée affermit tes chemins. Fiy. : affermir le pouvoir. Ant. Affaiblir, ébranler.

affermissement [a-fèr-mi-SP-man] n. m. Action d'affermir. Etat de la chose affermie, au prop. et au fig. : l' affermissement des chairs, des gencives, de la santé.

affété, e [a-fé] adj. (de affaitei':. Plein d'affectation dans son air, son langage ; prétentieux : maïiières ajfétées ; style, langage affété.

afféterie [a-fé-te-rî] n. f. (de affété). Petites manières étudiées, recherchées, affectées. Soin trop marmié de plaire : afféterie du langage.

anettuOSO [af-fèt-tou-o-zo] adv. Terme de musique italien, indiquant que le morceau doit être rendu à l’aide d’accents mai*qués de tendresse et de douceur.

affourage n. m. v. afforage.

afffcïiable \o-fï] adj. Qui peut ou doit être affiché : avis affichable.

afficliage [a-fi] n. m. Action d'afficher : résultat de cette action ; tout propriétaire peut empêcher l'affichage sur ses immeubles.

affiebant [a-fi-chan], e adj. Compromettant, scandaleux : luxe affichant.

afÛcbe [a-fi-che] n. f. (de afficher). Avis placardé dans un lieu public. Fig. Indice moral : la vanité est l'affiche de la sottise.

— Encycl. Dr. Un droit de timbre frappe les affiches qui ont trait à des intérêts privés et celles qui sont apposées pour des particuliers. Les affiches peintes ou fabriquées en toute autre matière que le papier sont, loi'squ’ellcs sont apposées sur les murs, soumises à un droit de timbre par mètre carré. Les affiches des actes émanés de l'autorité publique peuvent seules être imprimées sur papier blanc. La loi pénale réprime la lacération des affiches.

— Coût. L’affiche illustrée, qui apparut en France au xviie siècle, s’est développée avec la lithographie et est devenue un art, depuis que Chéret imagina, vers 1866, les affiches en plusieurs tons. Les principaux maitres de Tafftche sont : Ctrasset, Steinlen, Mucha, Hugo d’Alesi, Cappiello, WTllette, Geo Dorival, etc.

afflcbement [a-fi-che-man] n. m. Syn. de affichage. ,

afficlier [a-fi-ché] v. a. (de à, et ficher). Poser une affiche : affich'^r une ordonnance de police. Fig. Rendre public : afficher sa honte. Montrer avec affectation, étaler avec ostentation : afficher des prétentions; afficher un grand /wj7e. S’afficher v. pr. Se faire remarquer : s'afficher en public avec des mauvais sujets. (Se prend en mauv. part.)

afôclieur [a-fi] n, m. Qui pose les affiches contre les murs.

affidavit [rif ] n. m, (mot lat. signif. il affirma). Dans certains pays, déclaration sous serment faite devant une autorité, par exemple par le porteur étranger de certaines valeurs d’Etat, qui veut s'affranchir de l’impôt dont ces valeurs sont frappées dans leur pays d’orig ne : vale.urs soumises à la formalité de L'affidavit. Pl. des affidavit ou des affidavits.

affidé, 6 [a-fi] adj. A qui l'on se fie ; un ami affidé. N. Agent secret, dévoué]; intrigant, espion : un affidé du conseil des Dix.

aifier [a-fi-é] v. a. (Se conj. comme 2i5u’er.) Planter ou provigner des arbres de bouture.

affilage [a-fi] ou affllement [a-fi-le-man] n. m. Action d’affiler un outil, un instrument tranchant.

affilé^ e [a-fi] adj. Aiguisé, tranchant : couteau bien affilé Fig. Avoir la langue bien affilée, i>arler beaucoup et facilement.

affilée [a- fi-lé] n. f. (rad. fil). Suite, continuité. S'emploie surtout dans la loc. adv. D'affilée, de suite, sans s' arrêter, sans discontinuer : l'alouette chante une heui'e d'affilée, sans s interrompre une seconde.

affiler [a-fi-lé] v. a. Aiguiser une lame, lui donner le fil : affiler un sabre. Fig. : affiler une épigramme.

aftilerie [a-fi-le-ri] n. f. Lieu, usine où Ton affile les outils.

affileur [a-fi] n. et adj. m. Celui qui affile les outils.

afâlîation [a-fi, si-on] n. f. (de affilié). Association à une corporation, à une société secrète. Société, association secrète.

affilié, e [a-fî] adj. et n. Qui est dans une affiliation : les sociétés secrètes ont partout des affiliés. Ant. Intrus, profane.

affilier [ti-A-Zi-tf; v. a. (préf. ad, et lat. fitius, fils. — Se conj. comlne prier.) Associer à une corporation, à une société secrète, politique, etc. S’affilier V. pr. S’associer à. avec : s'affilier à une académie, à Araioirs.

une congrégation .

affiloir [a-fi] n. m. Instrument qui sert à affiler, afûloire [a-fC n. f. Piei ■re à aiguiser.

affln [a-/îr!\ eadj. (du latin ad. auprès, et finis, limite). Semblable, conforme : p c( R sont deux lettres affines. 'Allié : les parents alliés ne sont pas affins (les parents de l'autre époux. N. Parent, iiroche, allié : il y a certaines prohibitions de utariaije entre les affins.

affinage [a-A] ou affinement

n. m. Action, d affiner : l'affinaife des lames. Purification des métaux : l'affinaye de l'or; iaffiiuaye de l'acier. Verr. Travail qui consiste à épurer le verre par l'élimination des bulles gazeuses et des matières èti'angères qui surnagent : l'affinage s'effectue sous l'action d’un feu violent.

affiner [a-fl-né] v. a. Rendre une substance plus pure, la débarrasser des matières étrangères qui y sont .mêlées : affiner des lainages, des métaux. Fig. Perfectionner, rendre plus fin, plus subtil : affiner le goût.

afflnerie [a-fi-ne-rî\ n. f. Lieu où l'on affine les métaux.

affineur, euse [a-fï\ adj. et n. Se dit d'une personne qui affine les lainages, les métaux, etc.

affinité [a-fù n. f. (de affin). Parenté que le mariage établit entre un époux et les parents de son conjoint. (On dit plus couramment ALLIA^■CE.) Conformité, ressemblance, analogie ; rapport, liaison : il y a de l’affinité entre la poésie et la musique. Chim. Tendance des corps k se combiner. Ant. Répulsion, antipathie.

Affinités électives, célèbre roman de Goethe, d'une grande richesse d’analyse psychologique, qui a pour .sujet le développement parallèle de deux amours illégitimes et leurs conséquences tragiques (ISO'Jj.

affinoir [a-fi] n. m. instrument en forme de peigne, pour affiner le chanvre, le lin.

affiCjUet [a-fi-l(è] n. m. (même étym. que affiche'). Petit instrument qui soutient l'aiguille à tricoter. Pl. Ajustements, atours de femme. '

affirmatif, ive [a-fir] adj. Qui affirme, qui soutient qu'une chose est vraie ; proposition affirmative. L’affirmative n. f. Proposition qui affirme : soutenir l'affirmative. Ais'x. Négatif ; négative.

affirmation [a-fir-ma-si-on] n. f. Action d'affirmer, de soutenir comme vrai : affirmation formelle. Ant. Négation.

affirmativement [a-fir. man] adv. Dune manière, affirmative, avec assurance : répondre affirmativement. Ant. Négativement»

affirmer [a-fir-mé\ v. a. (lat. affirmare). Assurer, soutenir qu'une chose est vraie : affirmer une proposition. Ant. Nier, démentir.

affixe [a-fik-se] n. m. (du lat. affLxus, collé à). Particule qui se met au commencement ou à- la fin des mots pour en modifier la signification. (Dans parsemer, par et er sont des affixes ; la racine est sem. Les affixes se divisent en préfixes et en suffixes.)

affieurage [a-fleu] n. m. Action de délayer la pâle qui sert à la fabrication du papier. Econ. dom. P'arine qui rend beaucoup.

affleurement [a-fleu-re-man] n. m. Action d'affleurer. Résultat de cette action : l'affleurement d'un filon.

affleurer [a-fleu-ré] v. a. Mettre de niveau deux choses contiguës ; affleurer les battants d'une porte. Toucher de fort près. V. n. Etre au niveau de : planches qui affleurent.

affleurie [a-fleu-rt] n. f. La fine fleur de la farine.

afflictif, ive [a-flik] adj. (du lat. afflictus, frappé). Se dit des châtiments qui atteignent le corps lui-même : les peines afflictives sont : la mort, le,s travaux forcés, la déportation, la détention, la réclusion, v. infamant.

affliction [a-ftik-si-on] n. f. (de afflictif). Chagrin vif, douleur profonde et durable, peine de Tàme : être plongé dans l'affliction ; la véritable affliction est muette. Ant. Joie, ravissement.

affligé, e [a-fl'i] adj. Qui éprouve de l'affliction. Qui est atteint de quelque mal : âtre affligé d'ime bosse, d'un cancer. Dialect. Infirme. Par plaisant. ; être affligé de vingt mille francs de rente. N. l'ersonne qui est dans Taflliciion : consoler les, affligé^. Ant. Content, heureux, ravi.

affligeant [a-fl 'i-jan , e adj. Qui afflige. Ant. Réjouissant.

affliger [a-/?i-ye7 V. a. (préf. ad, et lat. fligere, frapper. — Prend un e muet après le g devant a et O ; il affligea, nous affligeons.) Atteindre douloureusement : maux qui affligent le corps. Causer de l’affliction. Désoler, dévaster, miner, ravager : la peste affligea Marseille en nSO. Ant. Consoler, égayer, réjouir.

afûouage [a-flou] n. m. Action d'affloucr une embarcation.

afflouer [a-floù-é] v. a. (de à. et flouer.. Ramener un navire échoué à un endroit où il y a assez d'eau pour qu'il flotte.

affluence [a-flu-an-se] n. f. Grand concours de personnes : affluence de peuple. Abondance d'eaux, d'humeurs, etc. Fig. Grande abondance ; affluence de biens. Ant. Insuffisance, manque.

affluent [a-flu-an . e adj. Se dit des cours d’eau qui se jettent dans un autre ou dans la mer ; rivit're affluente. N. m. Cliacun de ces cours d’eau : la Marne est un affluent de la Seine, qui est elle-même un affluent de la Manche.

alfluer \a-flu-é] v. n. (préf. ad, et lat. flucre, couler). Couler vers, aboutir au même point : le Rhône, afflue dans la Méditerranée ; le sang affine des extrémités vers le cœur. Fig. Abonder, arriver en grand nombre : les étrangers affluent à Paris.

afflux [a-flu] n. m. (lat. affluxus). Abondance plus grande des liquides dans une pai-tic du corps ; l'afflux -du sang.

3'ffolant'[a-/'o-fa9il, e adj. Qui affole, qui trouble la raison : nouvelle affolante. Ant. Rassurant.

Affolé, 6 [a-fo] adj. et n. Se dit d’une personne rendue comme folle par la passion, la terreur, etc. Aigu'Jle affolée, se dit de Taignine d'une boussole lorsqu'elle est dérangée de sa direction naturelle vers le N., soit jjar le voisinage du fer, soit par uu violent orage, etc.

affolement [a-fo-le-man n. m. Etat d'une personne affolée.

Larousse uNivERSEt,.

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