‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 399 sur 1225 · CAV · texte numérisé non relu

CAV

CËB

Cavelier (l’îpn-e-.Tnles), sculpteur français, né et m. à Varis '18U-18S4-) ; membre de l'académie des beaijxarts ; artiste savant, consciencieux et distingué, à qui l'on doit, entre autres œuvres : la. Poésie et V Histoire, au Louvre ; un Jeune tirée remportant le prix de. la course, etc.

Ca'Vell (miss Edith), héroïne anglaise, née à Swardeston (comté de Norfolk), fusillée par les Allemands à Bruxelles pendant la Grande Guerre. pour avoir aidé des soldats belges , anglais ou français, à passer Cavelier.

en Hollande (1886-1915).

Cavendish [vin-dick] (Thomas), navigateur anglais, né à Trimby, m. au Brésil, en 1592.

Ca'VeridiSll (Henri), physicien et chimiste anglais, né à Nice, m. à Clapham-Common (1731-1810). H analysa l’air atmosphérique, détermina la densité moyenne du globe, découvrit la composition de l'eau, fit connaître les propriétés de l'hydi-ogène, etc.

Ca'Vendisll (lord Frédéric- Charles), homme politique anglais, né en 1836, gouverneur général de l’Irlande, m. assassiné à Dublin en 1882.

cave ne cadas, loc. lat. signif. Prends garde de tomber, et qui était l’avertissement que donnait au triomphateur romain un esclave placé derrière lui, pour l’empêcher de s’enfler d’orgueil. (Ne s'emploie guère qu'au fig., dans le sens de déchoir, être dépossédé d'une position élevée ; vous occupez un poste élevé : Cave ne cadas.)

Ca’VentOU [uan] (Joseph-Bienaimé), pharmacien français, né à Saint-Omer, m. à Paris (1795- 1877). H découvrit avec Pelletier la quinine, en 1820.

Catrer [ué] v. a. (du lat. eavus, creux). Creuser, miner : la iher cave les rochers. Amaigi'ir ; la misère cave les joues. Fig. Miner sourdement : tout cave l'ancien édifice social. V. n. Escr. Se dit d’un tireur qui sort des lignes pour exécuter un mouvement quelconque.

Caver [vé] v. n. (ital. cavare) Faire fond, compter sur ; caver sur la bêtise humaine. Mettre un enjeu ; caver au plus bas, au pire. Supposer ce qui peut arriver de moins probable, de plus fâcheux. Se caver v. pr. Faire une mise. Ant. Décaver.

ea’Verne [oèr-ne] n. f. (lat. caverna).. Excavation profonde : l'homme préhistorique a longtemps habité les cavernes. Retraite de malfaiteui'S ; caverne de voleurs. Par ext., lieu hanté par de mauvaises gens : certaines banques sont des cavernes. Ci'eux qui demeure dans un organe (le poumon, par ex.), à la suite d une maladie.

— Encycl. Les cavemes sont des anfractuosités ou cavités qui se produisent au sein de certaines roches, particulièrement des terrains calcaires, et sur un parcours qui peut atteindre plusieurs kilomètres. Elles ont une faune particulière, d’animaux généralement aveugles. Leur sol, convenablement fouillé, a permis de découvrir de grandes quantités d’ossements et de débris d’animaux de toute sorte, sans compter les restes humains et les instruments préhistoriques plus nombreux là que partout ailleurs.

ca’verne’ux, euse [ver-nen., eu-ze] ai). Plein de cavernes : montagnes caverneuses. Fig. Sourd, voilé ; voix caverneuse. Pathol. Qui a des cavernes : poumon caverneux.

ca'VerniCOle Ivèr] adj. et n. (du lat. caverna, caverne, et colere, habiter). Se dit de certa.ins animaux qui recherchent l’obscurité et qui se réfugient ou vivent dans les grottes, les cavernes.

ca’vernosité [vèr-no-zi-té] n. f. Etat d'un corps qui est percé de cavernes, de trous.

ca’Veron n. m. Nom vulgaire du prunellier épineux prunus spinosa).

Cavery ou Catreri, fleuve de rinde anglaise (Deccan), qui arrose Seringapatam ; cours 765 kil.

Ca’Vet fuè] n. m. (ital. cavetto). Moulure concave, dont le profil est d’un quart de cercle.

Ca’vi n. m. Nom des tubei'cules de l’o.xalide tubéreuse, que les Brésiliens appellent oca.

ea’viar n. m. (ital. caviale).

Aliment russe, très estimé, composé d’œufs de poissons, principalement d’esturgeons, pressés et marinés. Pvj. Encre noire dont la censure fait couvrir certaines parties d’un journal, d’un livre ou d'un manuscrit.

— Encycl. H y a plusieurs sortes de caviar (en russe ikra, œufs) ; le caviar grenu, qui doit être mangé frais (nettoyer les œufs dans un crible, laisser séjourner une heure dans la saumui’e ; faire égoutter sur un tamis) ; le caviar compact, préparé de même, mais pétri dans la saumure, tordu ensuite dans des sacs de toile, et mis en baril. La troisième sorte de caviar s’obtient en salant les œufs, en les laissant séjourner 7 à 8 mois dans des barils, en salant de nouveau et en séchant.

ca’viarder {dé\ v. a. Recouvrir d’un enduit noir, de façon à cacher aux yeux du lecteur un passage d’un livre ou d’un journal qui déplaît à la censure. Par ext. Supprimer un passage d'uîie publication.

ca’Vicoriie adj, (du lat. cavus, creux, et comw, corne) adj. Qui a les cornes creuses : le bœuf est un ruminant cavicome. N. m. pi. Nom donné autrefois à la famille des bovidés. S. un cavicome.

ca’Vlllationi Jvil-la-si-on n. f. (lat. cavillatio). Sopliisme, mauvaise cliicane, vaine déclamation. Ca’Vin n. m. Lieu bas, fondrière.

Cavirostre 'ros-tre] adj. (du lat. eavus, creux, et rostrum, bec) adj. Qui a le bec creux.

ca’viste [vis-te\ n. m. Employé chargé des soins de la cave.

Ca'Vitaire ti-re] adj. Qui présente des cavités. Zool. Liquide cavitaire, liquide renfermé dans la cavité générale du sipuncutus.

A, cavet.

caititation n. f. Fonmation d’une cavité dans l’eau, autour d’une hélice tournant à une grande vitesse : la cavitation nuit à la rapidité des bateaux.

Ca’vite, v. des Philippines Luçon), sur la baie de Manille ; 5.000 h. Place forte, port militaire. En 1898, la flotte de l'amiral américain Dewey y détruisit les navires espagnols de l’amiral Montojo.

Ca’Vité n. f. ;lat. c«uHa.s). Creux, vide dans un corps solide, dans l’intérieur du corps ou des organes : les cavités de la terre, du cœur. Ant. Saillie, protubérance,

CattOir n. m. instrument qu’emploient les vitriers pour rogner le verre.

ea’VOlinie [nf] n. f. Genre de mollusques, renfermant des petits animaux à mince coquille calcaire, qui vivent dans les mers chaudes.

Ca’VOUr (Camille Benso, comte de), célèbre homme d'Etat italien, ministre de Victor-Emmanuel, né et m. à Turin (1810- 1861). H joua un rôle considérable dans la prépal’ation de l'unité de l'Italie. H posa la question italienne au congrès de Paris, où il représentait le Piémont, et s’assura l’alliance de la France à l’entrevue de Plombières.

Esprit incisif et étincelant, doué d’une volonté énergique et inflexible, son activité était telle qu’il ne donnait que quatre heures au sommeil.

Quelqu’un l’ayant comparé à Richelieu, moins le sang : « Et moins la soutane n, répliqua-t-il.

Ca’V’VadiaS (Panagidisl, archéologue grec, né à Céphalonie en 1852; directeur des antiquités et musées de la Grèce, il a fait de belles découvertes à Epidaure, et a déblayé définitivement l'Acropole d'Athènes.

Ca’WCher [kaou-chère], ère adj. Se dit, chez les juifs, de la chair des animaux abattus de la manière et par les personnes désignées par laloiet autorisées par les rabbins.

Ca’Wnpore, v. de rinde anglaise (vice-gouv. des Provinces-du-Nord-Ouest) ; 198. OÜO h.

CaxiaS(Luis Alvez DE Li.ma et Silva, duc de', général et ministre de la guerre brésilien, né à Rio de Janeiro, mort à Santa-Monica : 1800-1880).

Caxton [kaks-ton’] (William), typographe anglais, né dans le Kent, m. à Londres (vers U22-1.Î.91). Il imprima en 1-177 le premier livre paru en .Angleterre.

caye [ka-î-e] n. f. (de l’espagn. cayo, écueil). .Aux .Antilles, sur les côtes de la Floride, de Honduras, etc., îlot rocheux, entouré de récifs coralligènes, et souvent couverts de palétuviers.

Cayembé, sommet montagneux de la cordillère de Quito ; 5.900 m.

Cayenne [Aa-ié-ne] n. f. (du bas lat. caya, demeure). Dépôt pour les marins. Caserne flottante. Cuisine d'un équipage débarqué. (Vx.) Arg. Cimetière hors des murs.

Cavour.

Cayenne [ka-iè-ne], ch.-l. de la Guyane française, dans Tîle du même nom; 12.500 h. (Cayennais';. Port sur l’Atlantique. Exportation d’or natif, plumes d'oiseaux, peaux. V. Guyane.

Cayet fAu-tè] (Pierre-Victor Palma), historien et contruversiste français, professeur au collège de Navarre, né à Montrichard, m. à Paris (1525-1610).

Cay eux-SUr-Mer [ ka-ieu ] , comm. ÿe la Somme, arr. d .Abbeville ; 3.660 h. Port (au Hourdel) et plage sur la Manche. Ch. de f. de Noyelles à Cayeux.

Cayla rA'è] (Zoé Tallon, comtesse du), confidente et amie de Louis XVIII (1781-1850).

Caylar [Aé] (Le), ch.-l. de c. (Hérault), arr. et à 20 kil. de Lodève, à la source de la Lergue ; 600 h. p'ourrages, fromages. — Le cant. a 8 comm. et 2.280 h.

Cay lus, ch. 1. de c. (Tarn-et-Garonne), arr. et à 36 kil. de Montauban, sur la Bonnette, affl. de l’Aveyron; 3.770 h. Chapellerie, phosphates. — Le cant. a 7 comm. et 7.090 h.

CayluS ’kè-luss] (marquise Marie-Marguerite Le Valois de Vilette de Murçay, comtesse de , née dans le Poitou, m. à Paris (1673-1719), nièce de Mue de Maintenon. EUe a écrit des .Souvenirs très piquants sur la cour de Louis XIV et la maison de .Sainl-Cyi’.

Cay lus (Anne-Claude-Philippe de Tubiéres, comte de), fils de la précédente, archéologue distingué, né et m. à Paris (1692-1 1''“' • Uo l'i.-o-

démie des inscriptions. On lui doit un important Kecueil d'antiquités égyptiennes, étrusr/ues, grecques, romaines et gauloises. Il a écrit aussi des œuv res badines.

cayon [ka-ion] n. m.

Espèce de bonnet, de cornette de femme, en Poitou.

Nom du porc dans le Lyonnais.

Cayor Ika-ior], région de la Sénégambie, habitée par les Ouolofs ; à la France.

Cayres [ké- re':, ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. et à l-'f kil. du Puy, près Caylus.

des sources de la Gagne ;

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