h. Pisciculture. — Le cant. a 7 com. et 5.390 h
cayuga n. m. Variété de canard issue de croisement entre labrador et rouen.
Cayx 'kèkss] (Charles), historien et homme politique français, né à Cahofs, m. à Pai-is (1795-1858).
CazalèS [Zéss] (Jacques de), membre de l'Assemblée constituante , né à Grenade ( Haute-Garonne), m. à Rennes (1758-1805); un des orateurs du parti royaliste libéral. H émigra après le 10- Août.
Cazalis Henry), médecin et poète français, né à Cormcilles-cn-Pai'isis, m. à Genève (18+0-1909) ;
sous le pseudonyme de Jean Laiior, il publia des poésies inspirées du pessimisme de l’Inde et d’une forme parnassienne.
Cazals [zalss ou zal], ch.-l. de c. (Lot), arr. et à 27 kil. de Cahors, sur la Masse affl. du Lot ; 690 h. Fer. — Le cant. a 10 comm. et 5.530 h.
Cazau ou Cazaux [rd] (étang de), situé près de l’Atlantique, partie dans la Gironde, partie dans les Landes. Ecole d’aviation au voisinage.
Cazaubon [zâ], ch.-l. de c. (Gers), arr. et à i7 kil. de Condom, sur la Douze; 2.430 h. Ch. de f. M. Kaux-dè-vie. — Le cant. a 15 comm. et 9.420 h.
Gazelles (Emile-IIonoré), philosophe et administi-ateur français, né à Nîmes, m. à Saint-Gillesdu-Gard ( 1831-1908); traducteur des principales œuvres de Stuart Mill et de Spencer.
Cazenibé, Etat indigène de l’Afrique sud équatoriale, compris dans le Nyassaland.
CazèreS [re], ch.-l. de c. (Haute-Garonne), arr. et à 37 kil. de Mui'et, sur la Garonne ; 2.640 h. Ch. de f. M. Pêches. — Le cant. a 16 comm. et 9.300 h.
Cazes-Mondenard, comm. de Tam-et- Garonne, arr. et à 22 kil. de Moissac; 2.130 h. Important coïKinerce de raisins chasselas.
Caze'tte n. f. Céram. V. casette.
Cazill (Hubert-Martin), imprimeur français, né à Reims, m. à Paris (1724-1795). Il favorisa l’expansion des idées des Encyclopédistes, et publia de charmantes éditions in-18 et in-24. Il fut tué devant l’église Saint- Roch, le 13 vendémiaire. , '"Sc î+'b»,
Cazln( Jean-Charles), peintre français, né à Samer (Pas-de-Calais), m.
au Lavandou (Var) [1841- 1901] ; auteur de remarquables tableaux d’histoire sainte. Il essaya de restaurer la peinture à la cire dans la Fuite en Egypte, le Voyage de Tobie. H a peint des panneaux décoratifs, des paysages, etc.
Cazot (Théodore-Jules), homme politique français, né à Alais m. à La Jasse, près d’Alais,
(1821-1913). il fut garde des sceaux, en 1879 et 1881, et premier président de la Cour de cassation.
CaZOtte (Jacques), littérateur fécond et agréable, d’une imagination bizaiTé, né à Dijon en 1719, décapité à Paris en 1792 ; auteur du Diable amoureux, etc. Il fut un adversaire acharné de la Révolution française. La fameuse Prophétie de Cazot te sur la Révolution a été inventée de toutes pièces par Laharpe.
Cazouls-lès-Bé- Zi6rs, comm. de l’Hérault, arr. et à 13 kil. de Béziers ; 3.910 h. Ch. de f.
Sources minérales ; vins muscats, prunes.
cc. Num ism. Marque de l’atelier de Gênes, sous le premier Empire. Couim.
Abréviation d e s m o t s COMPTE COURANT. D'iplom. Abréviation du mot co- DICES (manuscrits).
Cd, symbole chimique du cadmium.
Ce, symbole chimique du cérium.
ce pi‘. dém. m. sing. Cela, la chose ou la personne dont on parle : ne remettezpas au lendemain ce que vous pouvez faire le jour meme. — On emploie, en général, ce sont au lieii de c'est devant une 3« personne du pluriel exprimée par un nom ou un pronom : ce sont les vices qui dégradent l' homme ; ce sonteuxqui le rendent malheureux. Cependant, on trouve des exemples de c'est, employé en pareil cas chez de bons écrivains (Bossuet, Balzac, etc.). On emploie c'est dans les autres cas: c'est nous, c'est vous; c’est l'intempérance et l'oisiveté qui perdent les hommes. Ce est explétif dans ce dit-il, ce dit-on. Ce que s’emploie familièrement au sens de combien-, ce qu'il a dti souffrir!
ce, cet [sé(] adj. dém. m. sing., cettC f. sing., ces pi. des deux genres (lat. ecce, iste), marquant la personne ou la chose qu’on désigne.
Céadas [rfa.ss] (le), gouffre où les Lacédémoniens précipitaient les criminels.
céanothe ou céanote n. m. (du gr. keanôthos, chardon). Bot. Genre do l'hamnacées, des régions chaudes de l’Amérique. (Les principales espèces cultivées sont le cèanotAe d'Amérique, le céanothe à feuilles papilleuses, le céanothe à feuilles dentées.)
céans [sé-an] adv. de fa, ici, et du lat. inlus, dedans). Ici dedans : sortez de céans.
Ceara, un des Etats unis de la république du Brésil, sur l’Atlantique ; 104.250 kil. carr. ; 886.000 h. Ch.-l. Fortaleza ou Ceara. Caoutchouc, coton, canne à sucre, calé.
Céard (Henri), littérateur français de Técole naturaliste, né et m. à Paris (1851-1924). Membre de i’-Académie Goucourt.
Céaucé, comm. de l’Orne, arr. et à 13 ktl. de Domfront, sur un affl. de la Mayenne ; 2.600 h. Ch. de f. Et. Miel.
C éaux-d’ Allègre, comm. de la Haute- Loire, arr. et à 17 kil. duPuy, sur la Borne; 1.320 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Cébazat, comm. du Puy-de-Dôme, arr. et à 5 kil. de Clermont; 1.520 h. Fruits.
Cébès [hèss], philosophe grec, disciple de Socrate (V' s. av. J.-C.). Il figui'e dans plusieurs dialogues de Platon.
Cébidés n. m. pl. (de cebus, nom scientifique des sajous). Famille de mammifères primates, sousordre des platyrrhiniens (sajou); les cébides sont tes plus grands singes de l' Amérique. S. un crbide.
Cazotte.
CÉB — 382 — CEL
Cébrion ou cebrio [sé[ n. m. Genre d’insectes coléoptères, renfcrniant des formes allong-écs, brunes ou rousses, souvent soyeuses.
Cébu, île de l'arcÿpel des Philippines, groupe des Visayas ; 504.000 h. Capit. Cébu; 11.985 h.
Cechi ou Czecll [pron. Ichélc] (Svafopluk), écrivain et poète tchèque, né à Ostredek, m. h Prague (1845-1907), auteur des Snové (les Rêves), des Adawites, et d'un remarquable poème épique : Bagmar.
ceci pr. dém. Cette chose-ci. (V. cela.) — Aixus. LiTTÉR. ; Ceci tuera cela, formule placée par V. Hugo dans la bouche de Claude Frollo, personnage de ■ Notre-Dame de Paris. Elle signifie dans le roman : le livre écrit remplacera le livre de pierre, l'architecture religieuse. Depuis, on l'emploie pour donner à entendre qu'une chose nouvelle fera disparaître une chose du passé.
cécidie n. f. Nom générique donné aux galles que produisent sur les végétaux des parasites animaux ou végétaux (insectes, acariens, vers, bactéries).
cécidomyie [mi-î] n. f. .Genre d'insectes diptères, comprenant des mouches minuscules, dont une espèce, la cécidomyie destructrice (vulgairement nommée mouche de Hesse), cause parfois de grands ravages sur les blés elles seigles ; d'auti’es attaquent la vigne, le framboisier, le hêtre, etc.
Cecil, famille anglaise, qui a fourni plusieurs i hommes d’Etat ; William , lord Burleigu, né à Bourn, m. à Londres (1520-1598), dirigea la politique anglaise sous le règne d’Elisabeth. — Son fils Robert, comte de Salisbury, m. à Marlbo- ] rough (1563-1612), contribua à faire proclamer roi Jacques Stuart à la mort d'Elisabeth.
Cécile (sainte), vierge et martyre romaine, vers 232, sous Alexandre Sévère. Elle oonvertil son époux Valérien. Son corps fut retrouvé en 1599. Le sculpteur Stefano Maderno en fit une reproduction célèbre. D'ordinaire, sainte Cécile est représentée jouant de l'orgue et chantant ou tenant une palme. Les musiciens l'ont choisie pour patronne parce que, disent les Aefes, elle unissait souvent à sa voix la musique instrumentale pour chanter les louanges du Seigneur. Fête le 22 novembre.
Cécile (sainte), chef-d'œuvre de Raphaël, àla pinacothèque de Bologne; — du Dominiquin, auLouvre ;
— tableau de Carlo Dolci (Dresde ; v. p. 429) ; — de P, Mignard au Louvre ; — de Véronèse (Vienne) ; — de Rubens (Berlin). — Le corps de sainte Cécile porté dans les catacombes ou le Triomphe du martyre, tableau de Bouguereau (1885) Dans une salle des catacombes de Rome, une foule de chrétiens accompagnant le corps de sainte Cécile, vêtu de blanc, une palme verte au côté : dessin d'une pureté remarquable (v. p. 429).
Cécilie [lî] ou cæcilia [J] n. f. Genre d'araphibiens ou batraciens, qui renferme de petits animaux ressemblant à des lombrics et habitant les régions tropicales.
Cecina (Severus), général romain, vainqueur d'Arminius en l'an 16 de notre ère.
cécité n. f. (lat. cæcitas). Etat d’une personne mii a perdu la vue; Milton fut frappé de cécité. Poétiq. Aveugle : le chien conduit la cécité.
— Encycl. La cécité n'est pas une maladie spéciale ; elle est le résultat d’un grand nombre de maladies des yeux, comme : l'ophtalmie, la kératite, l'irilis, la cataracte, la paralysie de la rétine, etc.
CéCOgraplie adj. et n. (du lat. cæcus, aveugle, et du gr. graphein, écrire). Celui, celle qui emploie ou enseigne une méthode d'écriture particulière aux aveugles. N. m. Instrument dont les aveugles se servent pour écrire.
CéCOgraplliC [fî] n. f. (de cécographe). Métliode d'écriture propre aux aveugles.'
CéCOgrapllique adj. Qui a rapport à la cécographie.
cécropie [pfl n. f Genre d’ulmacées, renfermant des arbres lactescents d'Amérique.
— Encycl. La plus remarquable espèce de ce genre est la cécropie à feuilles peltées (cecropia peltata). Sa tige creuse lui a valu les noms de bois-canon et de boistrompette , et sert en Amérique à faire des conduites d'eau.
CécropS [Aropssl,
personnage d’origine égyptienne , qui aurait été le premier roi de l’Attique. Il aurait enseigné l'agriculture aux Grecs, introduit les cultes de Zcusetd’Athéna.et fondé Athènes et l’Aréopage.
CéCUlDe n. m. Nom ancien d'un vin célèbre de l’Italie. Poétiq. Bon vin. en général.
Cédsillt [dan , 6 n. Qui cède son droit, cedant arina togæ mots lat. signif. Que les armes le cèdent à la toge. C’est le premier hémistiche d'un vers que Cicéron fît à sa propre louange, en mémoire de son consulat. On rappelle cette phrase pour exprimer que le gouvernement militaire, représenté par les armes, par l'épée, doit faire place au gouvernement civil, l’eprésenté par la toge, ou s'incliner devant lui.
Cédar, second fils d’Ismaël , dont l’Ecriture nomme souvent les descendants. Par ext. Tribu dont il est le père. Pays habité par cette tribu.
Cedar-lake ou lac des Cèdres, grand lac du Canada (Saskatchewan) ; 75.000 hect.
cédât [da] n. m. Acier naturel, qui provient de la forge ou que l’on a obtenu par fusion.
céder [dé] v. a, (du lat. cedere. s’en aller. — Se conj. comme accélérer.) Laisser, abandonner : Carlontan céda le pouvoir a Pépin le Bref. Céder le pas, laisser passer devant, par honneur, et, au flg., rcconnaiti-e la supériorité. (V. pavé.) Vendre : céder un fonds de commerce. V. n. Se soumettre ; céder à la force. Succomber: cederù la dotdeur. Se reconnaître inférieur : céder au mérite. Plier : céder sous le poids.
cédille [Il mil., e] n. f. (de l'esp. cedilla, petit c). Signe orthograpliique qui se met sous la lettre c devant a. o. u, pour lui donner le son de s dur. comme dans façade, leçon, reçu.
Cédiller [il mil., é] v. a. Munir d'une cédille.
Cedmon ou Cfledmon, moine anglo-saxon !
du VII' siècle, auteur des plus an- '
ciennes poésies écrites en langue anglaise.
cédo-nulli ou cédonulli
(des mots lat. cedo nulli, je ne le cède à aucun) n. m. Coquille du genre cône, très rare, et atteignant une grande valeur (500 fr.).
cédrat [(/)■«] n. m. (ital. cedrato; de cedro, citron). Arbre de l'espèce du citronnier. (On dit aus.si CÉDRATIER.) Son fruit : des cédrats confits.
— Encycl. Le cédrat n'est qu'un citron volumineux, à surface tuberculeuse. On le considère comme le plus délicat des citrons ; on le cultive sur la côte méditerranéenne.
cédraterie frî] n. f. Endroit où l'on a planté des cédratiers.
cédratier [ti-é] n. m. variété de citronnier. Syn.
de CÉDRAT.
cèdre n. m. (gr. hédros). Genre de conifères d'Asie et d'Afrique, à branches horirontales étalées. Bois de cet arbre.
Il y a trois espèces de cèdres : le cèdre du Liban, qui peut atteindre jusqu'à 40 mètres de hauteur ; 1 e cèdre de l'Atlas, qui se caraefé ri s e surtout par sa forme pyramidale. Enfin, la troisième espèce croît dans 1 ' Himalaya .
Le bois de cèdre s'emploie dans les constructions navales et l'ébénisterie. En poésie, le cèdre est un symbole de force et de majesté.
cèdre n. m. Syn. de cédrat, fruit du cédratier. Cédrel [dréZ] n, m. ou Cédrèle n. f. Genre de méliacées, renfermant des arbres élevés. (L'espèce la plus connue est le cédrel odorant, appelé vulgairement cèdre acajou.)
cedrie [(ir?] n. f. Résine ou colophane que l'on extrait du cèdre.
Cédrine n.f. Alcaloïde extrait de lanoix decédroii. cédron n. m. Grand arbre [simaba cedron) de l'Amérique centrale. (Les cotylédons portent le nom de noix de cédron.)
Cédron (le), torrent de Judée, célèbre dans i la Bible, qui sépare Jérusalem de la montagne des Oliviers, et se jette dans la mer Morte.
cédulaire adj. Qui a rapport aux cédules : impôt cédulaire ; la subdivision cédulaii’e des revenus.
cédule n. f. (du lat. schedula, feuillet). Petit papier sur lequel on écrivait ce qu'on voulait se rap- j peler. (Vx.) Billet sous seing privé. Dr. Ordre écrit : émanant d'une autorité judiciaire ; cédule de citation. Catégorie dans laquelle sont administrativement rangés les objets ou revenus imposables.
Cégétiste [sê-Jê-tis-te] adj. et n. Qui se rapporte, ■ qui appartient à la C. G. T. (Confédération générale du Travail): organe cégétiste. V. Confédération.
Ceillier [H-ê] (dom Remi), savant bénédictin français, né à Bar-le-Duc, prieur de l'abbaye de Flavigny, où il mourut (1688-1761).
ceindre [Sin-drej v. a. (lat. cingere. — Se conj. comme craindre.) Entourer, environner; ceindre une ville de remparts. Mettre autour d'une partie de son corps ; ceindre une épée. Ceindre le diadème, être élevé au pouvoir souverain. Ceindre la tiare, être élu pape. Ceindre ses reins, se préparer à de grandes luttes.
ceinte [sin-te] n. f. (de ceindre). Nom des bordages qui ceignent un navire. (On dit aussi préceinte
et RECEINTE.)
eeintrage [sinj n. m. (de ceindre). Ensemble des cordages servant à consolider un navire qui menace de s’entr’ouvrir. Action de poser ces cordages.
ceintre [sin-tre] n. m. (de ceindre). Sorte de ceinture de cordages autour d'une embarcation, pour la protéger contre les chocs.
ceintrer [sin-tré] v. a. Procéder au ceintrage de. ceinturage [sin, je] n. m. Entaille continue que l'on applique comme une ceinture au-dessus de la racine d'un arbre, pour le faire dépérir. Action d'adapter une ceinture métallique à une roue, à un obus, etc.
CBisTffiBs : 1. De zouave; 2. D’homme: 3. De f^j-mnastique ; 4. De dame (en cuir et ruban); 5. De sauvetage (en liège).
ceinture fsin) n. f. (lat. dnetura). Bande de cuir, d'étoffe, etc., mise autour du milieu du corps ; passer un poignard à sa cemture. Endroit du corps où se place la ceinture: être nu jusqu'à laceinture; tomber un adversaire par une prise de ceinture. Ce qui entoure, fortifie : ceinture de murailles. Chemin de fer qui circule autour de Paris : il y a la Grande et la Petite ceinture. Ceinture de gymnastique, large ceinture, munie d'anneaux par derrière, qui soutient le corps, etc. Ceinture de natation, de sauvetage, réunion de plaques de liège, de vessies gonflées d'air, etc., qui soutient sur l'eau. Chir. Nom donné à divers appareils (ceinture hypogastrique, ceinture orthopédicme, etc.) Arg. Se mettre la ceinture, jeûner. Fig. Ceinture de Vénus, ceinture merveilleuse, douée du pouvoir de séduire. Prov. : Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée, mieux vaut jouir de l'estime publique que d’être riche.
ceinturelle [sin-tu-rè-le] n. f. (de ceinture). Trelingage des mâts à antennes. Bridure des haubans au-dessous du calcet.
ceinture-piège n. f. Dispositif que l'on fixe au tronc des arbres pour arrêter les insectes.
— Encycl. Les ceintures-pièges sont faites soit de papier goudronné offrant des logettes où viennent se réfugier les insectes, soit de bandes (de papier ou de toile) recouvertes de matières visqueuses où se prennent les chenilles,
ceinturer [sin- tu-ré] v. a. Entourer d’une ceinture: ceinturer un enfant; d'une enceinte; ceinturer une ville. Fig. Entourer de ses bras : lutteur qui ceinture son adversaire.
eeinturette [sin-tu-rè-te] n. f. Bande de cuir qui s’enroule autour d'un cor de chasse.
ceinturier [sin-tu-ri-é] ou ceinturonnier [sin-tu-ro-ni-é] n. m. Fabricant, marchand de ceintures, ceinturons, baudriers.
ceinturon [sin] n. m. (dim. de ceinture). Ceinture à laquelle on susp e n d l'épée, le sab rc . la baïonnette, etc.
cela pr.
dém. (de ce, et là). Cette chose-là. etc.
— Cela se dit par O p p O s ilion à CECI, pour indiquer une chose plus éloignée qu'une
autre : n'hésitons pas entre le bien mal acquis et la pauvreté, ceci vaut mieux que cela. On se sert de CECI pour une chose qni va être expliquée : retene:s bien ceci : le travail est un trésor. Cela se dit pour une chose dont on vient de parier : secourez votre prochain ; n'oubliez pas cela.
céladon n. m. (du personnage de l'Astrée [voir l'art, suiv.]) Vert pâle : céladon clair. Abat-jour de suspension. Adjectiv. ; des rubans céladon.
Céladon, personnage de l]Astrée, célèbre roman de d'Urfé. Ce nom est devenu synonyme d'amant constant, discret et timide.
céladonique adj. Qui appartient au céladon, céladonisme [nis-me] n. m. Tendresse langoureuse comme ceUe de Céladon.
CelaenO,une des Harpies, qui, dans l'Eitéide de Virgile, prédit aux Troyens les malheurs dont ils sont menacés.
célan n. m. Syn. de célerin.
Celano ou Fucino (lac), ancien lao d’Italie, à 28 kil. au S.-E. d’Aquila, desséché de 1862 à 1875.
Celano (Thomas de), frère mineur du xiii' siècle, né à Celano, et auquel on attribue le Dies irx.
célastracées [las-tra-sê] n. f. pl. Famille de plantes, ayant pour type le genre célastre. S. une célastracée.
célastre [las-tre] n. m. Genre d'arbustes et d'arbrisseaux, renfermant environ cent trente espèces, dont la plus connue est le célastre grimpant du Canada, vulgairement appelé bourreau des arbres [celasti'us scandens).
celation [si-o?ij n. f. (du lat. celare, supin celatum, cacher). Action de cacher.
Célé (le), riv. de France, qui naît au massif du Cantal, arrose Figeac et se jette dans le Lot (rive dr.) ; 1Ü2 kil.
Célèbes, île de l'Océanie, dans la Malaisie liollandaise ; environ 2 millions d'hab. (Célébceiis). Capit. Macassar. Or, diamants, bois précieux, célébrable adj. Qui peut être célébré, célébrant [bran] n. m. Prêtre qui dit la messe, qui officie : le célébrant monte à l'autel. Adjectiv. : le prêtre célébrant.
célébrateur n. m. Celui qui célèbre, célébration [si-on] n. f. Action de célébrer : la célébration d'un 'mariage, des funérailles, etc.
célèbre adj. (lat. celeber). Fameux, renommé : mieux vaut chercher à être utile qu'à être célèbre. Ant. Obscur, ignoré.
célébrer [ôré] v. a. (lat. celehrare. — Se conj. comme accélérer.) Exalter, louer avec éclat : célébrer un héros. Accomplir solennellement : célébrer la messe, un mariaqe.
celebret [sé-lé-brèf] n. m. (mot lat. signif. : qu'il célèbre.) Pièce signée et scellée par l’cvèque, exigée de tout prêtre qui veut dire sa messe dans une paroisse où il n’est pas connu. (On dit aussi ADMiTTATVR, mot lat. Signif. : qu'il soit admis.)
célébrité n. f. (de célèbre). Grande réputation, renom, renommée : estime vaut mieux que célébrité- Personnage célèbre : une célébrité du barreau, du théâtre. Ant. Obscurité, oubli.
CéléoS, roi légendaire d'Eleusis, chez qui s'arrêta Démèter. Pour prix de son hospitalité la déesse lui enseigna Tagriculture et ses mystères. (Myih.)
celer [lé] v. a. (lat. celare. — Prend un è ouvert de\ant une syllabe muette : je cèle.) Cacher. Taire, ne pas révéler. Se faire celer, faire dire qu'on n'est p.rs chez soi, bien qu'on y soit. Sa celer v. pr. Etre tenu caché, secret ; se caclicr l'un à l'autre. Ant. Montrer, exhiber.
Cédrat.
Cèlères n. m. pl. Mu lat. celer, rapide). Corps de cavalerie créé par Roimilus pour lui servir de gai'de, et qui parait avoir été l'origine de l’ordre équestre. S. un eéUre.
céleret [rè] n. m.
Filet normand pour la pèche côtière.
célérette yè-te] n.
1’. Petite draisieiine pour enfant.
céleri n. m. Piémont. seleri). Nom Céléieiie.
vulgaire de l âche améliorée par la culture ; on sème le céleri en janvier.
— Kncïci.. Le céleri est une plante bisannuelle, dont on connaît un grand nombre de variétés. On
Céleri.
Céleri- rave.
mange le céleri cru en salade. En cuisine, on l'emploie dans les potages, les ragoûts, les pâtes, etc. En médecine, la graine de céleri est rangée parmi les quatre semences chaudes. Les bestiaux mangent avidement les issues et les résidus du céleri.
célérifère n. m.
(du lat. celer, eris, rapide, et ferre, porter).
Voiture publique légère, qui était plus rapide que les autres. Ancien instrument de locomotion composé do deux roues reliées par une pièce de bois ; le célérifère, inventé en 1690 par de Sivrac, est l'ancêtre de la bicyclette.
Célérigra,d6 adj. (du lat. celer, eris, rapide, et gradi, marcher). Se dit d’un animal qui court ou marche avec célérité. (On dit aussi oéi.éripède.)
celérimètre n. m. Syn. de tachymètre.
Célerln n. m. Variété de hareng de petite taille. Syn. cÉLAN.
Célerin (saintl, disciple de saint Cyprien. qui vivait en Afrique au m' siècle. Fête le 3 février.
Céléripède adj. (du lat. celer, eris, rapide, et pes, pedis, pied). Syn. de célérigrade.
celeri-rave n. m. variété de céleri, dont la racine charnue est comestible : le céleri-rave demande beaucoup d'eau.
célérité n. f. (lat. celeritas). Rapidité, grande vitesse, promptitude dans l'exécution ; Napoléon dut la capitulation d'Ulm à la célérité de ses manœuvres. A:«t. Lenteur.
Célérifère.
Celesta [Zés-ta] n. m. Instrument de musique, sorte de piano à percussion et à clavier, qui rend des sons purs et invariables, ce qui a permis à l’inventeur Mustel (de Paris) de l'adjoindre à l'harmonium : il y a des célestas à quatre ou à cinq octaves et à deux ou trois claviers superposés.
céleste |lés-(e] adj. (lat. cælestis ; de cælum, ciel). Qui appartient au ciel : les planètes sont des corps célestes. Sphère céleste, ensemble idéal du ciel, des étoiles, etc. Divin, qui vient de Dieu, etc. : puissance céleste. Par exagér., ravissant, parfait : sourire céleste. Le Père céleste. Dieu. Royaume céleste. Jérusalem céleste, etc., le séjour des bienheureux. Esprits célestes, qui habitent le séjour des bienheureux. La troupe céleste, les dieux de l'Olympe.
Mus. Voix céleste, registre de l’orgue à sons doux et voilés. Amt. Infernal.
Céleste-Empire, nom donné parfois à la Chine, dont l'empereur était appelé Fils du Ciel, et les habitants les Célestes.
célestement lès-te-mari] adv.
D une manière céleste.
Célestes moxts). v. Thian- Cb.vn.
Célestin Jès-tin] n. m. Religieux d’un ordre fondé en 12.31 par Pierre Angélerier, plus tard pape sous le nom de Célestin V.
~ Excycl. Le fondateur des célestins leur imposa une discipline très rigoureuse (1251). L’ordre lut approuvé par le pape Urbain IV. qui lamlia aux bénédictins (1251). Le concile de Lyon, en 1274, permit à ces religieux de SC constituer en un ordre indépendant, qui, introduit en P rance par Philippe le Bel, y devint fort riche, oés membres portaient une robe blanche, un capuchon, un scapulaire et un manteau noirs. Ils firent sécularisés en 1778. Le couvent des célestins à Paris, loniie sous Charles V et situé au bord de la Seine, *1 Petit-Musc, est devenu une caserne.
!''■ saint', pape de 422 à 432 ; — Céle.s- * 1144: — Céle.stin III, pape e 1191 a il98 ; — Célestin IV, pape pendant seize jours en 1241 ; — Célestin V saint) (Pierre Angélk- Rier ou de Moron], pape en 1294 ; après cinq mois Il il prétexta son incapacité et abdiqua,
il lut emprisonné par ordre de Boniface VIII, son
successeur; m. en 1296. Le pape Clément V le canoni.sa en 1313. Fête le 19 mai.
célestine [lès-ti-ne] n. f. Religieuse de l’ordre de Saint-Benoît.
célestins [lAs-ti-ne] n. f. Sulfate naturel de strontiane, SrSo‘, généralement en masses fibreuses bleues.
Célestine (la), tragi-comédie espagnole, par Rojas (1492), première ébauche du théâtre espagnol, qui n’est à vrai dire qu'un roman dialogué en 21 actes.
céleustique rictM ti-he] adj. (du gr. keleuein, commander). Art de transmettre des ordres au moyen d'instruments de musique. N. f. L'art céleustique. Céliaque adj. Anat. V. CŒLIAQUE, célibat [Ja] n. m. (lat. cælibatus). Etat d’une personne non mariée ; les vestales de Rome devaient vivre dans le célibat. Par egC, abstinence conjugale. Ant. Mariage.
célibataire [tè-re] adj. et n. Qui vit dans le célibat : une célibataire ; vieillard célibataire. Qui apiiartient aux personnes vivant dans le célibat : goûts célibataires.
célicoles n. m. pl. (lat. cælum, ciel, et colere, habiter). Hérétiques de la fin du iv» siècle, adorateurs du ciel. S. un célicole.
Célimare le Bien-Aimé, vaudeville en trois actes, de Labiche et Dclacour (1863) ; amusante pcsécution d'un ancien séducteur par deux maris qui l'aiment trop.
Céliméne, personnage du Misanthrope, de, Molière, type de la femme jeune, belle, coquette, insouciante, spirituelle et médisante. Son nom est resté à foutes les grandes coquettes du théâtre : c'est une Céliméne. Allus. littér. ;
J’aurais mieux fait, je crois, d’épouser Céliméne,
vers qui termine l'Irrésolu, de Destouches. On l'applique aux gens qui ne se décident à prendre un parti que pour s’en repentir aussitôt.
cella [séMn] n. f. (mot lat.). Dans l’antiquité, lieu du temple, où était placée la statue du dieu.
Cellainare (Antoine del Giudice, prince de), diplomate espagnol, né à Naples, m. à Séville (16.57- 1733) ; ambassadeur du roi Philippe V d'Espagne à la cour de France pendant la minorité de Louis XV. 11 conspira, pour servir les projets d’.Alberoni. contre le Régent, mais fut arrêté et reconduit à la frontière.
Cellarius [nss] (Christophe Keller, dit', philologue, historien et géographe allemand, né à Smalhalde, m. à Halle (1638-17Ü7). Il contribua à relever dans son pays la culture classique.
celle, celles [sè-fe] pron. dém. f. V. celui. Celle (La), comm. de l’Ailier, arr. et à 22 kil. de Montluçon ; 1.220 h.
Celle OU Zelle, V. d’Allemagne (Prusse, prov. de Hanovre), sur l’Aller; 21.000 h. Scieries.
Celle— Dunoise (La), comm. de la Creuse, arr. et à 17 kil. de Guéret, près de la Creuse; 1.610 h.
Celléen, enn^ habitant ou originaire de Sceaux (Seine) ; les Celléens. Adjectiv. ; la population celtéenne. (On dit aussi Scéens, ennes, et Sceauciens, ennes.)
Csllefrouin, comm. de la Charente, arr. et à 27 kil. de Ruffec, sur le Son ; 1.340 h. Ch. de f.
Celle-Lévescaillt, comm. de la Vienne, arr. et à 24 kil. de Poitiers, près de la Vonne; 1.370 h.
cellépore [sèl-lél n. m. Genre de bryozoaires, vivant en colonies, dans les mers d’Europe.
Cellérerie [sè-lé-re-ri] n. f. Office de cellérier. cellérier [sè-lé-ri-é], ère n. et adj. (de cellier). Econome d’un monastère : le Père cellérier; la sœur cellérière.
Cellerier yi-é] (Jacques), architecte français, né à Dijon (1742-1814'. Il a construit les théâtres de l’Ambigu, des Variétés, etc.
CeUes, comm. du Puy-de-Dôme, arr. et à 11 kil. de Thiers, près de la Durolle ; 3.060 h. Ch. de f P.-L.-M.
Celles-Sur-Belle, ch.-l. de c. (Deux sèvres), arr. et à 8 kil. de Melle ; 1..560 h. Ch. de f. Et.
— Le cant. a 12 comm. et 10.130 h.
CelleS-Sur-Plame, comm. des Vosges, arr.
et à 27 kil. de Saint-Dié, sur la Plaine, affl. de la Meurthe ; 1.770 h. Ch. de f. Tissages, soieries.
cellicole [sê-H] adj. (du lat. cella, cave, et colere, habiter). Qui habite les caves.
cellier [sè-H-é] n. m. (lat. eellarium). Sorte de hangar ou de cave non voûtée, où s'accomplissent les opérations de la vinification : un bon cellier doit être frais, mais non pas humide.
— Encycl. Le cellier peut avoir plusieurs destinations. Il peut être le lieu où se fait la vinification ; dans ce sens, il reçoit dans le Bordelais le nom de cuverie ou de cuvier ; en Bourgogne, celui de ueudange.oir ou de vinée ; il peut être aussi l’endroit où le vin fait est conservé ; enfin, dans les fermes où l'on ne fait pas de vin, on donne souvent le nom de <1 cellier » à des endroits très frais où l’on met le bois, les légumes, etc. Dans le Midi, le cellier réunit les deux premiers usages, c’est-à-dire qu'il sert à la fois de cuvier et de cave. Les deux principales qualités des celliers sont la fraîcheur et la commodité des dispositions qui facilitent l'entrée de la vendange et les opérations de la vinification.
Cellier Le), comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 17 kil. d'Ancenis, sur la Loire ; 2.3.50 h. Ch, de f. Orl.
Cellini (Benvenuto), célèbre graveur, statuaire et orfèvre italien, né et mort à Florence ,1300-1371.) H fut le protégé des papes Jules II et Paul III ; François !"■ l'attira à sa cour, de 1340 à 1543. Ses chefs-d'œuvre sont la statue en bronze de Persée et la Nymphe de Fontainebleau. .Son existence aventureuse revit dans ses curieux Mémoires.
Cellini (Benvenüto'. titre de deux drames lyriques : l'un, en 2 actes, de Berlioz (1838) ; l’autre, en
Cellini,
4 actes, d'Eugénie Diaz (1890). C’est dans ce dernier que se trouve l'arioso : De l'art splendeur immortelle...
C6llit© [sèl-li-te] n. f. (de celle). Membre d'une congrégation religieuse de lemmes, très l'épandue en Belgique, et qui se consacre au soin des malades.
C©lllllag6 [ié-Zu] n. m. Mode de construction et régime des prisons cellulaires.
cellulaire (sé-lu-lé-re] adj.
Qui est formé de cellules ; tissu cellulaire. Voiture cellulaire, véhicule à compartiments, qui sert à transporter les prisonniers. Régime cellulaire, v. prison.
— Encycl. Riol. Théorie cellulaire. On nomme ainsi une théorie suivant laquelle le corps des divers organismes animaux et végétaux est réductible en petits cléments microscopiques appelés cellules ou plastides, unis entre eux par une quantité plus ou moins considérable de matières cimenfair'es et i n crustantes.
— Phystol. Les dérivés cellulaires peuvent se grouper en deux catégories : les produits solubles, qui peuvent être toxiques, et les produits insolubles, qui ne sont jamais toxiques. C'est
Cellite.
surtout par leurs dérivés insolubles que les cellules animales diffèrent des cellules végétales, les premières donnant sui-tout des albuminoïdes, les secondes des hydrates de carbone.
cellxild,r n. m. (m. angl.}. Tissu souple, à mailler lâches, dont on fait des chemises et des vêtements de sport.
cellule [sè-lu-le] n. f. (lat. cellula). Petite chambre d'un religieux ou d'une religieuse : les cellules des chartreux sont austères et nues. Prison dans laquelle on isole complètement le détenu. Apic. Alvéole des abeilles. Anat. Elément fondamental de
Cellules (apio.) : I. De mère (reine) et d'ouvrières ; 2. De itiàle (A, coDlenaat du pollen) ; 3. Coupe moulrant l'inclinaison de» cellules ; i et 8. Cellules de sauveté ; 5. Coupe d’une cellule de reine ; b. Cellules à couvains operculées; 7. Cellules à miel operculées.
la matière vivante : la cellule se compose essentiellement d'une masse de protoplasma entourée d'une membrane et renfermant un noyau.
— Encycl. Anat. La cellule est l’élément fondamental et le plus simple des tissus. C'est dans les cellules que se passent les phénomènes d'assimilation et de désassimilation : aussi l’étude de la physiologie cellulaire est-elle la plus importante de la biologie.
Cellulé^ G [sé-Zu] adj. Hisî. nat. Divisé en cellules. Admin. Tenu en cellule : prisonnier cellulé.
cellulGUXj GUSe Isè-lu-leây eu-ze] adj. Divisé en cellules.
CGlluliforuiG ’sè-lu] adj. Qui a la forme d'une cellule.
CGlluliqUG adj. Se dit d'vine substance
qui résulte de l’action des acides ou des alcalis sur les parois des cellules des fruits ou des racines.
cellulite [sé-/u] n. f. Inflammation du tissu cellulaire.
cellulodextl'ÎXie n. f. Composé obtenu en traitant le coton par l'acide chlorhydrique ou sulfurique concentré.
celluloïd [sè-lu-lo-id] ou celluloïd© n. m. lat. cellula, cellule, et gr. eidos, forme). Composition industrielle à base de cellulose nitrique et de camphre.
-;y Encycl. Le celluloïd, inventé en Amérique en 1863 par les frères Hyatt, a été introduit en France en 1876. Ce corps dur, transparent, très mauvais conducteur de la chaleur et do 1 électricité, inattaquable par l'air, l'eau et les acides à froid, s’enflamme facilement ; il n'en a pas moins reçu de très nombreuses applications. On en fait des tapis, des cols, des manchettes, des peignes, des billes de billard : l’ébénisterie l'emploie comme placage ; il entre dans la confection des cloisons étanches des navires, etc.
Sa fabrication nécessite d'abord l’obtention de la cellulose nitrée ou pyroxyline, à laquelle on mélange du camplire et d’autres substances qui la colorent. On lamine le tout à chaud, pour obtenir des feuilles que Ton passe à la presse pour avoir les blocs. Ces blocs sont divisés en feuilles d'épaisseur régulière, auxquelles on fait subir l’étuvage.
cellulose [sè-lu-lo-zej n. f. (de cellule). Principe particulier des corps organisés, qui constitue la partie solide des végétaux.
— Encycl. Le tissu cellulaire des plantes ou cellulose est insoluble dans les dissolvants neutres, et