‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 404 sur 1225 · CEN · texte numérisé non relu

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principal de chaque conlribuüon, la loi de finances ordonne ou conflnue, chaque année, l’imposition de centimes additionnels dont elle détermine la quotité.

Les uns, désignés sous le nom de centimes additionnels généraux, n’ont point d'atl’ectation spéciale, et, comme le principal des conti’ibutions, font partie des fonds généraux du budget de l'Etat. Les autres centimes additionnels sont affectés à diverses dépenses, telles que; secours en cas de grêle, incendie, dégrèvement et non-valeurs, réimposition, etc.

lies centimes additionnels se divisent en centimes généraux, perçus par l’Etat, en centimes départementaux et en centimes communaux. On distingue, parmi les uns et les autres, les centimes généraux sans affectation spéciale) et les centimes spéciaux, en sorte que, parmi les centimes d’Etat ou généraux, il en est de généraux et de spéciaux.

Centimètro [snn] n. m.. Centième partie du mètre (abrév. cm). Abusio. Ruban, bande divisée en centimètres, et qui sert d'instrument de mesure.

Centimilli préfixe indiquant la division d'une grandeur par iOO.OÜO (abrév. cm).

centinode ^san] n. m. 'du lat. centum. cent, et nodus, nœud). L'n des noms communs du polygonum aciculaire.

centipède [san] n. f. (du lat. centum, cent, et pes, pedis, pied) Syn. de dichrocéph.\le.

centipièze n. f. Unité de pression, qui est la centième partie de la pièze (abrév. cpz).

Centistère [san-tis-té-re] n. m. Centième partie du stère. (Inus.)

ceutistlléne n. m. Centième du sthène 'abréviat. csji) ; le centisthène équivaut à la mégadgne.

Cent-Jours (les), temps qui s’écoula depuis le 20 mars 1815, rentrée de Napoléon à Paris, jusqu’au 28 juin, date de la seconde Restauration. Cette partie du gouvernement de Napoléon fut marquée par un essai de gouvernement plus libéral tActe additionnel), par la signature du traité de 'Vienne, par la campagne de Belgique et le désastre de Waterloo. Les Alliés entraient à Paris le 6 juillet, et Louis XVIII le surlendemain.

cent— lances [san] n. m. pl. Féod. Ensemble comprenant : l'homme d'armes combattant avec la lance, le coutillier, le page, le varlet, les archers et gens de pied. (Sous Louis IX la lance comprenait i.OOO hommes environ, et les cent-lances du roi équivalaient à 10.000 hommes.) S. un cent-lance.

Centlivre (Suzanne Free.u.^n, dame), femme de lettres anglaise, née en Irlande, m. à Londres (1667- ■ 172:3), auteur de comédies spirituelles.

centon [sua] n. m. (du lat. cento, habit fait de morceaux). Poésie dont les vers, les fragments, sont empruntés à différents auteurs ; le centon fut très pratiqué par les écrivains de la décadence latine. Par ext. Ouvrage sans originalité. Oratorio, opéra composé de morceaux empruntés à différents maîtres. (On dit aussi p.4.stiche.)

centoniser [san-to-ni-zé] V. a. Composer en centons ; centonner un poème, un opéra.

centrage [san] n. m. Mécan. Opération par laquelle on détermine le centre d’une figure de pièce. Physiq. Opération consistant à placer suivant une même ligne droite les axes de toutes les pièces.

central, e, aux [san] adj. Qui est au centre. Principal ; bureau central de charité. F'eu central, masse incandescente supposée au centre de la terre. N. m. Fam. Elève de l'Ecole centrale: les centraux. Polit. Les empires centraux, nom sous lequel on désigne l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. N. f. L’Ecole elle-même : entrer à Centrale. La centrale, la prison centrale, dans chaque département.

centralement [san, man] adv. D’une manière centrale. ; au centre.

centralisateur [san, za-teur], trice adj. et

n. Qui centralise : système centralisateur.

centralisation [san, za-si-on] n. f. Action de tout réunir en un centre unique d’action, d autorité, etc. : l'ancienne monarchie réalisa en France la centralisation politique. Ant. Décentralisation.

centraliser [san-tra-li-zé] v. n. Réunir dans un centre commun: centraliser des renseignements. A.nt. Décentraliser.

centralisme [san-tra-Us-me] n. m. Système qui produit la centralisation.

centraliste [san-tra-lis-te\ n. m. Partisan du centralisme.

centralité [san] n. f. Polit. Centre d'action. Centrantlie ^san] n. m. Bot.' Genre de valérianacées méditerranéennes, remarquables par la beauté de leurs grands panicules ; le centranthe rouge est aussi appelé valériane rouge ou lilas d'Espagne.

centration [san-tra-si-on] n. f. Action d’opérer le centrage des divers éléments constitutifs d'un instrument d’optique.

centre [san-tre] n. m. (lat. centrum, gr. kentron). Point situé à égale distance de tous les points d’une ligne ou d’une surface courbe : centre d'un cercle, d'une sphère (v. circomfére.nce). Centre de figure, point tel que tous les points de la figure soient deux à deux symétriques par rapport à lui ; le point de rencontre des diagonales d'un rectangle est le centre de ta figure. Fig. Siège principal, lieu où l'activité est le plus intense; le centre des affaires. Polit. Places du milieu dans la salle des séances d’une assemblée parlementaire ; députés qui y siègent et qui appartiennent au parti juste-milieu et modéré.

.1 nat. Organe ou point princip.al vers lequel convergent ou duquel émanent certains phénomènes devant produire une sensation unique ; centre nerveux. Mécan. Centre d'attraction ou de gravitation, point vers lequel un corps céleste est sans cesse attiré parla force de gravitation. P/f.i/.'îii;. Centre de gravité, point d'application de la résultante des actions de la pesanteur de toutes les molécules qui le composent. Ant. Bord, bout, circonférence.

Centre son- tre] (canal du) ou du Charolais, canal qui unit la Saône à la Loire ; il va de Chalonsur-.Saône à Digoin, et dessert la région industrielle du Creusot, Montceau-les-Mines, etc. ; cours 127 kil. Trafic très actif de houille, bois, etc.

centrer [san-tré] v. a. Fixer l’axe central d’une pièce: déterminer snti centre. Ramener au centre.

Centrés, comm. de l’Aveyron, arr. et à 2’» kil. de Rodez; 1.660 h.

Centreur [san] n. m. Appareil à centrer.

CÉP

centrier [san-tri-é] n. m. Fam. et par dénigr., Député du centre.

centrifugation \san-tri-fu-gha-si-on] n. f. (rad. centrifuge). Division des éléments constitutifs d’un mélange, ou agglomération de certaines particules, par application de la force centrifuge. (On dit aussi CENTRIFUGEAGE.)

centrifuge adj. (du lat. centrum, centre, et fugere, fuir). Qui tend à éloigner du centre : force centrifuge.

— Encyoi.. Tout corps qui tourne autour d’un centre tend à s’échapper, à fuir par la tangente. La force en vertu de laquelle ce corps tend ainsi à s’éloigner se nomme force centrifuge. C’est en vei-tu de cette force que les pierres s’échappent des frondes.

centrifuger [san-tri-fu-jé\ v. a. (Prend un e muet après le g devant a et o : il centrifugea, nous centrifugeons.) Mettre dans un appareil centrifugeur ; centrifuger le sucre, le lait.

Centrifugeur n. m. .Appareil au moyen duquel on effectue la centrifugation. (On dit aussi centri- FUGATEUR.)

centripète [san] adj. (du lat. centrum, centre, et petere, gagner)] Qui tend à rapprocher du centre : force centripète.

Centripétence [,san, tan-se] n. f. (rad. centripète). Tendance qu'a un mobile de se rapprocher d'un centre.

Centrisque [san-tris-Aej n. m. Genre de poissons acanthoptèi-e's, dont l’espèce type, appelée vulgairement poisson-trompette, bécasse de mer, se trouve dans la Méditerranée.

Centrodonte adj. (du gr. kentron, aiguillon, et odous, ontos, dent). Qui a les dents pointues.

Centrophore [san] n. m. Genre de squales renfermant des requins à museau très allongé, qui vivent dans la Méditerranée.

centrosome [san] n. m. (du gr. kentron, centre, et sôma, corps). Corpuscule découvert par Edm. van Beneden dans la cellule vivante, et jouant un rôle important dans la cary ocinèse.

centrum [san-trom'] n.

m. (du lat. centrum, centi-e).

Corps d’une vertèbre.

Cent-Suisses [san-

.sti-i-se] n. m. pl. Corps d'infanterie suisse, attaché jadis à la garde personnelle du roi de France. S. un Cent- Suisse.

Centumcella^ v. de

l’Italie ancienne (Etrurie), dont Trajan fit un port considérable ; auj. Civita-Vecchia.

centumvir [sin-tom']

n. m. (du lat. centum, cent, et vir, homme). Membre d’un collège de jurés de l’ancienne Rome, composé de cent cinq membres.

centumviral, e,

aux [sin-tom’] adj. Qui se rapporte aux centumvirs.

centum virât [sintom'-vi-ra] n. m. Dignité de centumvir.

centuple [san] n. m.

et adj. (lat. cerituplus). Qui vaut cent fois autant : profits atteignant le centuple ; somme centuple d'une autre. Loc. adv. .lu centuple, cent fois plus, beaucoup plus ; la reconnaissance nous paye au centuple un bienfait.

Centuplement [san, man] n. m.

Action de centupler.

centupler [san tu-plé] v. a. (rad.

centuple). Rendre cent fois aussi grand : centupler ses capitaux.

Centuriate [san] adj. m. Réparti, assemblé par céntüries ; les comices centuriates.

Centuriateur [.san] n. m. Auteur de centuries, et spécialem., collaborateur des Centuries de ilagdehourg.

centurie [sozi-lu-rij n. f. (lat. centuria ; de centum, cent). Antiq. rom.

Unité politique et administrative, formée de cent citoyens : les comices par centuries furent longtemps la principale assemblée politique de Rome. Corps de cent fantassins. Bot. Centaine d’échantillons déplantés d'une même espèce. (On dit aussi CENTURiA.)

des jeunes moulons et détermine chez ces animaux un ensemble de troubles dénommés cénurose et familièrement tournis.

cep [sé — sèp' devant une voyelle] n. m. (du lat. Ci'pptts, souche). Fer de prisonnier. (Vx.) Partie de la charrue qui porte le soc. Pied de vigne : les ortolans nichent souvent dans les ceps.

cepacé, e adj. (du lat. cæpa, oignon). Qui a la forme ou l’odeur de l’oignon.

cépaçe n. m. (de cep). Plant de vigne : les cépages américains ont servi à reconstituer le vignoble français. ,

— Encycl. Les nombreux cépages qui peuplent les vignobles du monde entier sont tous des variétés du genre vitis. Chaque i-égion a adopté le plant qui lui semblait le mieux réunir les conditions d’adaptation au sol et aux modes usités de culture. Il faut ajouter, au reste, que le même cépage se retrouve dans diverses régions, sous des noms différents.

Le choix des cépages, en France, a été rendu beaucoup plus difficile par l'invasion du phylloxéra, et accapare depuis longtemps l'attention des viticulteurs. Après avoir été obligés de sacrifier les vieilles souches atteintes par le fléau, ils ont dû s’ingénier à les remplacer par d’autres plus résistantes. En général, ils ont choisi des sujets américains, dontles racines s’accommodent assez bien de la présence du puceron, et greffé sur «es souches des jeunes pousses de cépages indigènes ; opération qui a donné jusqu'ici d'assez bons résultats ; mais les efforts de la viticulture moderne convergent encore vers un but difficile à atteindre, l’obtention du cépage idéal, hybride de vigne américaine et de vigne indigène, résistant aux fléaux qui accablent la vigne, et susceptible de fournir des vins en tous points comparables aux anciens produits du cru. (’Voir au mot vigne les noms des différents cépages français et américains.)

cèpe ou ceps fsép] n. m. (m. gascon, de même origine que cep). Bolet comestible : le cèpe est très estimé. ’V. CHAMPIGNON.

Cépeau ou ceppeau [se'-pd] n. m. BOlotsur lequel on fixait le coin pour frapper la pièce de monnaie.

cepée [pé] n. f. (du lat. cippus, souche). Touffe de tiges ou rejets de bois sortant de la souche d’un arbre qui a été coupé.

cependant [pan-dan] adv. (de ce, et pendant). Pendant ce temps-là : nous bavardons, et cependant, le temps fuit. Conj. Néanmoins, toutefois ; les moineaux sont pillards, et cependant ils sont utiles.

Cépet ou Sépet [pè] (cap), situé dans le dép. du Var, entre Toulon et la presqu’île de Giens.

Céplialaire [U-re] adj. (gr. kephaU, tête). Qui est de la grosseur d'une tète d'homme.

céplialalgie [i{] n. f. ( du gr. kephalê, tête, et algos, douleur). Douleur de tête.

— Encycl. La céphalalgie ou céphalée s’étend rarement à' toute la tête ; suivant son siège, on distingue la céphalalgie frontale, occipitale, etc.

Le bruit, la lumière, le moindre effort augmentent la céphalalgie ; il semble parfois au malade qu'il entend le battement de ses ai-tères. Peu à peu, mémo sans médication, la céphal.algie diminue et disparait. Ce symptôme .s’observe au début de diverses maladies, mais il est surtout fréquent chez les arthi-itiques et les goutteux ; le traitement consiste, au moment des accès, en l’absorption d’antipyrine, pyramidon, phénacétine, etc.

céphalalgique adj. Qui a rapport à la céphalalgie.

Céphalantlie n. m. Bot. Syn. de calatdide ou de CAPITULE. Genre de rubiacées, dont l’espèce la plus connue est le céphalanthe d'Occident, désigné communément sous le nom de bois bouton, et qui

peut se cultiver sous le climat de Paris (de préférence en terre de bruyère).

Céphalas (Constantin), littérateur byzantin du x« siècle ; auteur d'une anthologie grecque.

Cophale enlevé par l’Aurore, d'après Anaibal Carrache.

centurier [ri-é] V. a. (Se conjugue comme prier.) Bot. Récolter les plantes par cent exemplaires de la même espèce.

Centuries de Nostradamus, prédictions en qua¬

trains énigmatiques , qui ont eu une longue vogue (laS.5).

Centuries de Magdebourg, histoire de l’Eglise, divisée en périodes de cent années chacune; le premier ouvrage protestant de cette nature, écrit cnlatin et publié à Bâle par plusieurs auteurs (Flavius, Wigand, Judex, Faber, Corvinus.Holtzhuter) [1559-1574], mais qui resta inachevé.

centurion [san] n. m. Hat. centurio).

Milit. Chef d'une centurie, subdivision de la légion ; le centurion le plus ancien commandait le manipule.

Allus. : Le centurion de l’Évangile. V. cen fk-

NIER DE CaPHARNAÜM.

Centurion.

cénure ou cœnure n. f. Larve vésiculaire d’une espèce de ténia qui vit dans le cerveau

Céphale, llls du roi de Thessalie, Hermès. Il fut enlevé par Eôs ou l’Aurore. Il épousa Procris, princesse athénienne, la perça involontairement d'un dard à la chasse et, de désespoir, se tua en se pré; cipitant du haut du rocher de Leucade. Il a donné son nom à l’île Céphalonie, où il s’était retiré. [Mylh.)

Céphale ( représentations de). L'Enlèvement de Céphale par l'Aurore est le sujet de tableaux d’Annibal Carrache (palais Farnèse. Rome) et du Cortone. Céphale et Procris ont été représentés par le Guerchin (Dresde).

céphalée [lé] n. f. (du gr. kephalè, tête). Mal de tête, chronique ou périodique.

céphalématome n. m. du gr. kephalè, tête, , de hématome). Tumeur “

mguine que Ton observe irfois sur le crâne des luvcau-nés.

céphaliqueadj.(dugr.

’phalê, tête). De la tête. -4rre céphalique, la carotide.

céphallte n. f. (du gr.

’.phalè, tête). Inflammation I cerveau et de ses mem ■anes.Syn.de encéphalite.

céphalobranche n.

. Nom de vers dont ; 3 branchies sont à la coph.lograph..

n’tie anteneui'e du corps. ®

céphalographe n. m. (du gr. kephalè, trte»

. <iv/inhfiin. Ar.vivft). Aooareil abandonné) nermcttant

CEII

CÉP

d'obtenir un tracé représentant les dimensions céphaliques. Syn. CÉPUALOMÈTRE.

céphalograpllie [fi] n. f. de Cépkalographe).

Description de la tête.

CéphalOÏde adj. (du gr. kephalê, tète, eieiclos, aspecr. Hist. tint. Qui est en forme de tête.

Céphalomètre n. m. (du gr. Uephalè, tête, et métro>t, mesure). Instrument propre à mesurer la tête.

céphalométrie [tri] n. f. ,de céphalométre). Anthrop. Mesure des dimensions de la tête.

Céphalonie, la plus grande des iles Ioniennes, à la Grèce; 83.500 h. Cap. ArgontoU ; 9.000 h. 'Vins.

céphalopage n. m. (du gr. kephaiè, tête, et pnuei , uni). Se dit d'un monstre double dont les deux individus sont soudés par l'extrémité céphalique, en sens inverse l'un de l'autre.

céphalopodes n. m. pl. (du gr. kephalê, tête, et pous, podos, pied). Classe de mollusques armés d’un bec corné et munis de huit bras garnis de ventouses {poulpe, seiche, calmar, etc.) ; les céphalopodes sont les géants des mollusques. S. un cépha-

céphaloptère n. m. (du gr. kephalê, tête, et pliron. aile). Iclityol. Genre de raies. iLa vacca et fa vacchetta des pêcheurs niçois sont des céphaloptères.) Ornith. Genre de passereaux dentirostres de l’Amérique tropicale ; les cépkaloptères ont la tète ornée d'une huppe retombante, et la poitrine couverte d'une sorte de rabat.

céphalorachidien, enne \dÿin. è-ne] adj.

Qui a rapport à la tète et au rachis. Liquide céphalorachidien, liquide compris entre la tunique séreuse (arachnoïde) et la tunique vasculaire (pie-mère) de l'axe cérébro-spinal, et qui baigne ainsi le cerveau et la moelle épinière.

céphaloscopie [los-ko-pî] n. f. (du »r. kephalè, tête, et skopein, examiner). Phrénol. Examen de la tête.

céphaloscopique [ios-Ao] adj. Qui a rapport à la céphaloscopie ; examen céphaloscopique,

Céphalote n. f. (du gr. kephalê, tète). Substance e.xtraUe du cerveau humain.

céphalote n. m. ilamm. Genre de chauvessouris de Malaisie. Entom. Genre d'inseetes coléoptères. (Syn. BROscus.)

céphalothorax n. m. (du gr. kephalê, tête, et de thorax). Région antérieure du corps, comprenant la tête et le thorax soudés (crustacés et arachnides.)

céphalotome n. m. instrument servant à pratiquer la céphalotomie.

céphalotomie [mi] n. f. 'd\i gr. kephalê, tête, et tomé, section). Ouverture du crâne du fœtus dans l'utérus, au cours de certains accouchements.

céphalotribe n. m. instrument pour opérer la céphalotripsie.

céphalotripsie [trt-psi] n. f. (du gr. kephalê, tète, et tripsis, broiement). Opération qui a pour but de broyer la tête du fœtus dans le. bassin, afin de faciliter l'extraction.

Céphas, surnom donné par Jésus-Christ à saint Pierre, qui s’appelait d'abord Simon. [Céphas, en syriaque, signifie pierre.)

cèphe n. m. Genre d'insectes hyménoptères renfermant des mouches dont deux espèces [cèphe pygmée et cèphe comprimé) sont nuisibles aux plantes.

Céphée, mari de Cassiopée et père d’Andromède, changé par Zeus en constellation.

céphéliS [iiss] n. m. Bot. Y. uragog.a. Céphise, nom de plusieurs fleuves de la Grèce ancienne. Le plus connu, voisin d'Athènes, so jetait dans la baie de Munychie.

CéphiSodotCi orateur athénien du iv« siècle av. J.-C., ambassadeur à Sparte vers 370. — Statuaire aihénien du iw siècle, auteur de la belle statue: la Paix portant Ploutos (glyptothèque de Munich).

Cépole n. m. Genre de poissons rougeâtres, à chair peu estimée, œt appelés vulgairement rubans [rougeoles à Marseille, calegnairis à Nice).

Céracé, e [sê-ra-sê] adj. (du lat. cera, cire). Qui a l'aspect ou la consistance dé la cire.

Céracée [sê-ru-sé] n. f. Nom donné en Suisse à une espèce de fromage.

céraiste [rès-te] n. m. Genre de cai’yophylla- ' cées, dont l'espèce la plus connue est le céraiste cotonneux [argentine, oreille-de souris, traînasse), plante très rustique, croissant dans tous les sols.

Ceram [ ram' ] , l'une des iles Moluques ; 100.1)00 h. ; aux Hollandais. Riches forêts.

Cérambyeidés ran] n. m. pl. Famille d'insectes coléoptères longicornes, dont le cérambyx est le type. S. un eérambyeidé.

cérambyx yan-bikss] n. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, dont deux espèces sont communes en F’rance i grand capricorne du chêne ou biche, et cérambyx cerdo) : les larves de cérambyx vivent dans le bois.

cérame n. m. Igr. keramos, poterie). Vase de terre cuite. -■V.djectiv. Grés cérame, grés propre à faire les vases.

Céramie [mi] n. f. Genre d'algues marines, croissant sur les pierres, les rochers et les coquilles.

céramique adj. (du gr. keramos, poterie). Qui concerne la fabricati(jn des vases en terre cuite : l'industrie céramique fut perfectionnée par Bernard Palissy. N. f. Art de fabriquer des vases, des objets de terre cuite : tes statuettes de Tanagra sont les bijoux de la céramique grecque.

Excycl. Les produits céramiques se partagent en deux catégories, d'après la nature de la pâte cuite ; poteries poreuses, et poteries imperméables. Les poteries poreuses comprennent ; les terres cuitr<, les poteries lustrées ou vernissées, les poteries emaillées ou faïences, et les faïences fines.

Les poteries imperméables comprennent les grés cérames, les porcelaines dures et les porcelaines tendr.is. La baseeommune des poteries est l’argile, dont le type le plus pur est le kaolin ; on y ajoute des éléments dégraissants ; sable, quartz, craie, etc. Les principaux procédés pour façonner la pâte sont ; le modelage, le tournage, le moulage, le coulage, qui

diffère du moulage en ce que la pâte est plus liquide. Le façonnage terminé et les poteries séchées, on les soumet à la cuisson, dans des fours en briques très réfractaires. Les poteries qui ne doivent pas recevoir de couverte ne subissent qu'un seul feu et prennent le nom de biscuit. En général, les pièces, avant d’être émaillées, sont dégourdies à une température relativement basse, puis mises en couverte par trempage, insufflation ou arrosement ; la cuisson de ha àte et de la couverte est acquise ensuite à un feu eaucoup plus fort. Les poteries les plus communes sont cuites en pleine flamme ; les autres sont placées dans des casettes ou étuis en teri’e réfractaire. De nouvelles cuissons attendent les pièces qui doivent recevoir une décoration.

Céramique (le), quartier d’Athènes, qui tirait son nom des nombreuses fabriques de poteries qui s'y trouvaient. Le Céramique proprement dit, situé à l'intérieur de la ville, renfermait l’Agora et les plus belles rues. Dans le Céramique extérieur, le long de routes d’Eleusis et du Pirée, s’étendait la grande nécropole d'Athènes, aujourd’hui en grande partie déblayée.

Céramique [musée), annexé à la manufacture nationale de Sèvres ; collection unique de plus de 2.5.000 pièces de toute provenance, fondée vers 1803 par Alexandre Hrongniart.

céramiste [mis-te] adj. et n. Qui s'occupe de céramique.

céramographie yf] n. f. (du gr. keramos, vase de terre, et graphein, écrire). Traité sur l’histoire de la céramique.

céramographique adj. Qui a rapport à la céramographie.

Cérans-Foulletourte, comm. de la Sarthe, arr. et à 22 kil. de La Flèehe, sur le P'essard, al’fl. de la Sarthe ; 2.190 h. Ch. de f. d'intérêt local. Tuileries, poteries.

cérargyre n. m. Syn. de CÉRARGVRITE.

Cérargyrite n. f. chlorure naturel d'argent.

Syn. CÉRARGYRE, ARGENT CORNÉ.

cérasine [zi-ne] n. f. (du lat. cerasus, cerisier). Résidu obtenu en dissolvant la gomme du cerisier et de quelques autres ai'bres fruitiers dans l'eau.

Cérasonte (auj. Kérasoun), V. du Pont. Xénophon et les Dix mille y séjournèrent au retour de leur expédition. Lucullus en rapporta les premiers cerisiers (73 av. J.-C.)

céraste [ras-te] n. m. (du gr. kerastês, eornu'. Vipère d’Egypte, très venimeuse : le céraste est la vip're cornue des déserts d'Afrique.

cérat [ra] n. m. (du lat. ceratus, qui contient de la cire). Onguent à base de cire et d'huile, très employé jadis, peu usité de nos jours. (Le cérat blanc dit i< de Galien » s’obtenait en fondant au bain-marie 100 grammes de cire blanche dans 400 grammes d'huile d’amandes douces et en ajoutant ensuite peu à peu 300 grammes d'eau distillée de rose.)

cératine n. f. Genre d'hyménoptères renfermant des abeilles solitaires de l'Ancien monde. Composé extrait de l'usnée bleue.

Cératite n. m. (du gr. keras, atos, corne). Genre d'ammonites fossiles dans le trias.

cératodè n. m. Genre de poissons dipnoïques monopneumonés, des rivières australiennes.

Cératoïde adj. (du gr. keras, atos, corne, et eidos, aspect). Qui a la forme d'une corne.

Cératonia [sê] n. f. Bot. Nom scientifique du genre caroubier.

cératophrys [friss] n. m. Genre de bati-aciens anoures, renferniant des grenouilles américaines dont la paupière supérieure se termine en corne.

cèratopliylle n. m. Genre de plantes aquatique, rameuses [pipéracées), des régions tempérées de l’hémisphère nord. (On les appelle aussi cornifles.)

céraunie [rd-m'j n. f. Syn. céraunite.

Cèraunite [rô] n. f. (du gr. keraunos, foudre). Ancien nom de là néphrite.

céraunog[raph.e n. m. (du gr. keraunos, foudre, et graphein, écrire). Appareil qui enregistre la longueur et l’intensité des décharges atmosphériques.

céraunologie n. f. (du gr. keraunos, foudre, et logos, traité). Branche de la météorologie qui traite spécialement de la foudre et de ses effets. (On dit aussi céraunographie.)

Cerava, rivière de la péninsule des Balkans, en Macédoine occidentale, tributaire du lac d’Okrida, et groupe d'habitations situés sur cette rh vière, au point où la traverse la route de Pogradee à Koritza. Combat livré par les Français et par les Russes, le 10 septembre 1917, au cours des opérations de Pogradee.

cerbatane[sêrl n. f. Ancienne pièce d'artillerie de petit calibre, en usage au xv' siècle.

cerbère [.sèr] n. m. Portier hargneux, gardien brutal. (V. l’art, suiv.)

Cerbère,

chien à trois têtes, gardien de l’enfer païen. Il était fils de Typhon et d’Echidna. I.a lyre d'Orphée l'endormit par ses sons mélodieux, quand le poète descendit dans le sombre royaume pour ramener Eurydice.

Suivant Virgile,

Enée mit en dé- Hercule enchaînant Cerbère, faut sa vigilance

avec un gâteau de miel, que lui avait donné la sibylle de Cumes. Hercule fut le seul qui le dompta ; il l’enchaina, l'amena à Trézène, puis le renvoya aux

Enfers. Le nom de Cerbère est devenu une énergique expression pour désigner un gardien intraitable. CV. l'art, précéd.) On fait aussi allusion au fameux gâteau de miel quand on veut caractériser les précautions que l’on prend, les sacrifices que l'on fait pour satisfaire des exigences redoutables.

Cerbère (cap), cap des Pyrénées-Orientales, près de la petite ville de ce nom, à la frontière de la France et de l'Espagne.

Cerbère, comm. des Pyrénées-Orientales, arr. et à 48 kil. de Céret, au-dessus de l'anse de Cerbère ; 1.400 h. Ch. def. Midi.

cercêtire [sêr-/iê-re] n. f. (du g. kerkos, queue). Nom donné aux larves des douves, que l'on prenait jadis pour des infusoires.

esree 'sèr-se] n. f. (de cerceau). Support en terre cuite, en forme d'anneau, usité pour l'encastrage de certaines pièces de poteries. Cercle de bois mince, servant à monter les cribles et tamis. Calibre servant à exécuter une construction d'après une forme donnée ; le bombement d'une chaussée s'établit à l'aide d’une cerce. Menuiserie entourant les meules d'un moulin.

cerceau [sèr-sd] n. m. (du lat. circulus, cercle). Cercle de bois ou de fer pour maintenir les douves d’un tonneau.

Cercle de bois léger, que les enfants font rouler devant eux : jouer au cerceau. Cercle horizontal armé de crochets, auquel le cirier suspend ses bougies. Demi-cercle, arceau formant une voûte, un berceau. Pl. Plumes de l'extrémité des ailes des oiseaux de proie.

CercériS [riss] n. m. Genre d'insectes hyménoptères entomophages, dont plusieurs espèces habitent la France.

cerclage [sèr-kla-je] n. m. Action de cercler.

cercle [sêr-teie] n. m. (lat. circulus). Surface plane limitée par une circonférence, et située à l’intérieur de cette courbe : l'aire d’un cercle a pour mesure le produit du carré du rayon par le nombre ic ou 3,1416. Se dit quelquefois pour la circonférence elle-même : décrire un cercle. Grand cercle d'une sphère, section de la sphère par un plan qui passe parle centre. Cercles polaires, petits cercles de la sphère terrestre, aussi distants du pôle que les tropiques le sont de l’équateur : cercle polaire arctique, antarctique. Cer- Cercle. des horaires, grands, cercles passant par les pôles. Cercle mural, instrument dont se servent les astronomes pour observer la hauteur d’une étoile quand elle passe au méridien du lieu. Cerceau de bois ou de fer : cercle d'un tonneau. Tonneau: vin en cercle. Réunion, assemblée ; ttn cercle nombreux d'auditeurs. Faire cercle autour de quelqu'un, l’entourer. Association de personnes qui se réunissent pour jouer, lire, etc. Lieu où elle se tient. Fij/. Etendue, limites : le cercle des connaissances humaines. Cercle vicieux, sophisme où l’on donne comme preuve précisément ce qu’il faudrait prouver.

— Encycl. Fm. La loi du 16 septembre 1871 a soumis à une taxe spéciale les abonnés des cercles, sociétés et lieux de réunion où se payent des cotisations. Celte taxe est établie à la fois sur le montant des cotisations, y compris les droits d’entrée, et sur le montant de la valeur locative des bâtiments, locaux et emplacements affectés à l'usage de ces établissements. Les cercles sont, au point de vue de la perception de l'impôt, divisés en trois catégories.

La loi dispense de la taxe les sociétés de bienfaisance ou de secours mutuels, ainsi que les sociétés exclusivement scientifiques, littéraires, agricoles, musicales, dont les réunions ne sont pas quotidiennes ; cette dernière condition n'est même plus exigée des associations d'étudiants des facultés de l'Etat, lorsque ces associations, exclusivement scientifiques et littéraires, sont, en outre, reconnues par les autorités préfectorale et universitaire.

Dans le cas de dissolution ou de fermeture d’un cercle en cours d'exercice, une déclaration spéciale doit être faite par le gérant, secrétaire ou trésorier dans les dix jours delà dissolution ou de la fei’meture. Il est établi un rôle supplémentaire, et il en est de même lorsque des faits pouvant donner lieu à des doubles taxes n’ont pas été constatés en temps utile pour entrer dans la formation du rôle primitif.

eerelé, e [sêr] adj. Blas. Se dit d'un tonneau dont les cerceaux sont d'un émail particulier, d'une sphère (ou globe impérial), pour indiquer la position ou l'émail de son cercle.

cercler [sèr-klé] v. a. Garnir, entourer de cercles : cercler un tonneau. Etre disposé autour de : un nimbe d'or cercle la tête des saints sur les tableaux des primitifs. Fig. Arrêter, limiter : nous devons cercler nos pensées.

cercleux [sèr-âïeû] n. m. Fam. Habitué d’un cercle ; clubman. ’

cerclier [sèr-kli-é] n. m. Ouvrier qui fabrique des cerceaux ou des cercles pour les tonneaux.

CerCOCèbe [sêr] n. m. Genre de singes catarrhiniens, habitant le continent africain et qui sont intermédiaires entre les cercopithèques africains et les macaques de l’Inde.

cercope [sêr] n. f. Genre d'insectes hémiptères, comprenant de nombreuses espèces des l’égions chaudes et tempérées du globe : la larve de la cercope éeurneuse vit sur les luzernes, où elle sécrète une bave écumeuse.

CercopeS. Myth. gr. Peuplade de brigands, qui furent changés en singes par Zeus, et qui se plaisaient à tourmenter les hommes.

cercopithécidés [sè?-] n. m. pl. Famille de singes catarrhiniens, comprenant tous ceux de 1 ancien monde (macaques, guenons, cercopithèques, etc.). S. un cercopithécidé.

CER

CER

cerCOpith.èque [sèr] n. m. Genre de singes d'Afrique, à longue queue.

Cercottes,

comm. du Loiret, arr. et à 10 kil.

d'Orléans ; dans une clairière de la forêt d'Orléans, 400 h. ;

Ch. de f. A proximité, a été installé un vaste camp d'instruction pour l'artillerie d'assaut et les tirs de l’artillerie de campagne.

Cer coux,

comm. de la Charente-Inférieui'e, arr. et à 44 kil. de Jonzac; 1.810 h.

eerc'ueil [sèr-keu, l mil.] n. m. (gr. sarkopkagos). Bière, coffre de bois, de métal, où l'on renferme le corps d'un mort ; les cercueils égyptiens sont couverts de peintures hiératiques. Fig. La mort : du berceau au cercueil, l'homme souffre. Fin, destruction : la guerre est le cercueil de laprospérité. Descendre au cercueil, mourir.

Cercy-la-Tour, comm. de la Nièvre, arr. et à 38 kil. de Nevers, sur l’Aron; 2.530 h. Ch. de f. P.-L.-M. Chaux.

Cerey on. Myth. Brigand des environs d’Eleusis, fils de Poséidon et tué par Thésée.

Corda (La). Biogr. 'V. La Cerda.

Cerdagne, pays sur les deux versants des Pyrénées, partie en Espagne (Catalogne), partie en France (dép. des Pyrénées-Orientales). [Hab. Cerdagnols ou Cerdans.] C'est une large vallée, où coulent, vers la France, la Têt, et vers l'Espagne, la Sègre. ifontlouis est la capitale de la Cerdagne française. Beaux pâturages.

Cordon, comm. du Loiret, arr. et à 24 kil. de Gien, sur le Beuvron ; 1.590 h. Ch. de f. Orl. Tuileries. — Comm. de l'Ain, arr. et à 20 kil. de Nantua : 1.300 h.

Cèro (la), riv. de Fi-ance, qui a sa source dans le massif du Cantal et se jette dans la Dordogne (riv. g.) ; 110 kil. Belles gorges.

céréalo n. f. (de Cérès). Se dit des graminées dont tes grains servent à la nourriture de l'homme et des animaux domestiques, surtout réduits en farine (blé, seigle, avoine, orge, riz, maïs, millet, soi‘gho) : laplupart des céréales sont orginaires de l'Asie occidentale. Adjectiv. ; des plantes céréales. Méd. Se dit des maladies provoquées par les farines altérées : affections céréales.

— Encycl. Dans les pays chauds, on cultive principalement le sorgho, le riz et le maïs. Sous les climats plus froids, on cultive le froment, le seigle, l’orge et l'avoine. Dans nos pays, les céréales sont des plantes annuelles, que l'on peut semer et récolter la même année. Les variétés d’hiver sont bisannuelles ; on les sème à l’automne, pour les moissonner l’été suivant. La moitié environ du ten-itoire cultivé de la France est annuellement réservée aux céréales. Leur culture y est, .en effet, facile, tant qu'on ne veut obtenir que de faibles rendements à l’hectare. Mais une culture à rendements élevés exige, en même temps que l’emploi des engrais chimiques, celui de méthodes de culture plus perfectionnées,

Céréaline n. f. Diastase contenue dans le son des céréales.

CGTôaliS ou Corîalîs, générai de "Vespasien. Il vainquit Civilis et Classicus, chefs des Bataves et des Gaulois révoltés (70).

Céréalose n. f. Glucose extraite des céréales. (S'emploie pour augmenter la teneur en alcool des bières et des vins.)

cérébelleux, euse [bèl-leû, eu-ze] adj. (du lat. cerehellum, cervelet). Qui appartient au cervelet: les artères cérébelleuses sont situées surtout à la face du cervelet.

cérébellitc [J^Z] n. f. {du lat. cerebellum., cervelet.) Inflammation du cervelet.

cérébral, e, aux adj. (du lat. cerehrum,, cerveau). Qui appartient au cerveau : artères cérébrales. Qui le concerne : puissance cérébrale ; fièvre cérébrale. N. Celui, celle qui vit surtout par la pensée: les grandes cérébrales, qui ne sont plus des femmes, mais des garçons. (H. Lavedan.)

cérébrasthénie [.stc-7i{] n. f. (du lat. cerebrum, cerveau, et du gr. asthéneia, faiblesse). Neurasthénie qui présente une prédominance de symptômes cérébraux.

Cèrébriforme adj. (du lat. cerebrum, cerveau, et de forme). Qui ressemble au cerveau.

Cérébrine n. f. (du lat. cerebrum, cerveau). Matière azotée, contenue dans le cerveau.

cerébrite n. f. (du lat. cerebrum, cerveau). Inflammation du cerveau.

Cérébroïde adj. (du lat. cerebrum, cerveau, et du gr. eidos, aspect). Qui ressemble au cerveau.

cérébro-psychique adj. Psychoi. physiol.

Qui a rapport au cerveau et à la constitution psychique.

cérébro-rachidien, enne [di-in, é-ne] adj. Syn. de céphalo-rachidien.

cérébroscopie [sfto-pf] n. f. (du lat. cerebrum. cerveau, et du gr. skopein, examiner). Examen du fond de l’œil, pour diagnostiquer les maladies des centres nerveux.

cérébro-spinal, e, aux adj. Qui appartient au cerveau et à la moelle épinière : la méningite cérébro-spinale est une maladie infectieuse due au méningocoque.

Céréiforme adj. (du lat. cereus, cierge/'et de forme). Bot. Qui a la forme d'un cierge.

céréléon n. m. (du gr. kêros, cire, et élaion, huile). Gérât qui contient un excès d’huile.

cérémoniaire [ni-é-re] n. m. Prêtre ou clerc chargé de diriger les cérémonies.

cérémonial, e, aux adj. Fait en cérémonie. (Peu us.) N. m. sans pl. Usage suivi dans les cérémonies religieuses ou politiques ; (e cérémonial de la cour d'Espagne était d'un extraordinaire formalisme. Livre contenant ces usages. Formalités cérémonieuses, que les particuliers observent entre eux ; aimer le cérémonial. Litur. Livre où sont décrites les cérémonies concernant Tévêque, soit qu’il officie, soit qu'il assiste à l’office.

eérémonialisme [lis-me] n, m Attachement étroit aux formes et aux cérémonies du culte.

cérémonie [nî] n. f. (lat. cæremonia). Forme extérieure et régulière d’un culte: les cérémonies du culte romain sont pompeuses. Pompe, appareil : grande cérémonie. Civilité gênante : faire des cérémonies. Loc. adv. : En cérémonie, avec cérémonie, avec pompe ou avec grandes façons. Sans cérémonie, sans façon ; ou encore : sans retard, sans hésitation. Ant. Sans-façon, sans-gène, laisser-aller. Abandon, naturel, rondeur, simplicité.

cérémoniel, elle [ni-èl, è-le] adj. Qui consiste en cérémonies : Jésus-Christ nous a laissés libres de la servitude des lois cérémonielles. (Boss.)

cérémonieusement [ni-eu-ze-man] adv-.

D’une façon cérémonieuse.

cérémonieux, euse [ni-eû, eu-ze] adj. Qui fait trop de cérémonies ; les Chinois sont excessivement cérémonieux.

Fait avec cérémonie :

accueil cérémonieux.

Ant. Famiiier, simpie.

Cérences, comm.

de la Manche, arr. et à 16 kil. de Coutances, près de la Sienne;

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