‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 447 sur 1225 · MODÈLE DE CHÈQUE ET DE CHÈQUE BARRÉ · texte numérisé non relu

MODÈLE DE CHÈQUE ET DE CHÈQUE BARRÉ

Cle no 2015.

Comptoir national d’escompte de Paris

Payez à- - - -

la somme de - - - - —

Qle no 155.

Cle n» 155. Au 1.5 janvier 19.. . l't'.

Comptoir national d’escompte de Paris

fQ

Agence de Nantes.

Paye: à l'Ordre de Monsieur Bonneville

Fr.

la somme de raille francs.

- - Brunot-Saurcl.

Payable à M. Ajen de à Nantes.

L’Islê, à Paris.

Si* n® 27150.

Série n® 27150.

Ce chèque porte au dos l’endos suivant :

Payez à l'ordre de M. Ajen de L'isle.

Nantes, le 15 juillet 19.

le bailleur et les parties se font raison de

2° Le cheptel à moitié est «ne société dans laquelle chacun des contractants fournit la moitié des bestiaux, qui demeurent communs pour le profit ou pour la perte.

Bo.nnkville.

porteur, le chèque est acquitté par celui qui le touche ; l'acquit est daté.

Toute personne qui dépose ses fonds chez un banquier peut en recevoir un carnet de chèques ou chéquier, composé de feuillets divisibles en deux parties: lune reste adhérente au chéquier, c est le talon; l'auti’e se détache et est mise en circulation

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SOUS le nom de chèque. Sur la souche ou talon., on doit inscrire la date, le nom du bénéficiaire, le montant et le numéro d'ordre du chèque.

Comme la lettre de change, le ‘chèque peut être tiré sur la même place ou d'une place sur une autre.

Le chèque sur place doit être timbré à 0 fr. 10 ; le chèque de place à place, à 0 fr. 20 ; le chèque émis à l'étranger est revêtu de deux timbres à 0 l'r. 10, oblitérés par l'acquit de la partie prenante.

Il suppose une provision préalable et disponible chez le tiré, qui doit en payer le montant ; il est toujours payable à vue; il ne contient pas nécessairement mention de la valeur fournie ; il ne constitue pas, par sa nature, un acte de commerce, à moins qu'il ne soit souscrit par un commerçant et pour une cause commerciale; il doit être daté en toutes lettres', il doit être acquitté lors du payement, et l'acquit doit être daté; il peut être souscrit non seulement à ordre, mais à personne dénommée ou même au porteur ; s'il est à ordre, la propriété s'en transfère par endossement en blanc, c'est-à-dire par la simple signature du cédant; il est payable dans les cinq jours ou huit jours, y compris celui de la date, suivant qu'il est üré sur la môme place ou d'une place sur une autre, sous peine pour le porteur de perdre son recours contre les endosseurs et même contre le tireur, si la provision a péri par le fait du tiré, après lesdits délais.

Toutes les dispositions législatives relatives aux chèques tirés de b'rance sont applicables aux chèques tirés hors de France et payables en France.

Chèque barré. En Angleterre,* où le système des chèques est très répandu, pour éviter les fraudes et les vols, on se sert beaucoup d’un chèque spécial, dit chèque barré ou crossé, qui, dès lors, n’est plus payable au premier venu, mais seulement à un banquier faisant partie du Clearing-Bouse. Ce chèque est caractérisé par deux barres transversales, entre lesquelles on écrit les mots and Co, ou le nom du banquier auquel le chèque est payable.

Une loi de 1911 a autorisé en France l'emploi du chèque barré.

chèque postal. Le service des chèques postaux, institué par la loi du 7 janvier 1918, a pour organe essentiel le compte courant postal. L’administration des postes ouvre un compte courant à toute personne ou toute société dont la demande est agréée. Les titulaires peuvent dès lors, par l'intermédiaire des postes, faire encaisser des recettes sur le vu de mandats-cartes ou faire payer les dépenses sur le vu de cliéques postaux. On distingue : lo les chèques nominatifs, permettant de prélever de l'argent sur son propre compte; 2o les chèques d'asiigiiation, destinés aux payements faits à une tierce personne ; 3o les chèques de virement, usités quand débiteur et créancier ont chacun \m compte courant postal. Les comptes courants sont tenus par des bureaux spéciaux installés à Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux. Isantcs, Clexmiont-Ferrand, Dijon, Lille, Nancy,

'Rouen, Toulouse. Mais tous les bureaux de poste, recettes auxiliaires, etc., peuvent participer aux opérations du service des chèques postaux. Ces opérations (versements, payements, virements) sont soumises à des taxes. I^es titulaires sont tenus de maintenir au crédit de leur compte un dépôt de garantie de 5 francs.

ClléÇ[Uier n. m. carnet de chèques.

cher [chèr], ère adj. (lat. carus). Tendrement aimé: cher à sa famille. Terme de politesse un peu familière : cher monsieur, chère madame; et absol. mon cher, ma chère, ou très cher: bonjour, chère; adieu, cher. Précieux: les moments sont chers. D'un prix élevé: étoffe chère. Qui vend à des prix élevés : tailleur cher. Adverbialem. : ces étoffes coûtent cher. Loc. adv. : Il me Le payera cher (ou plus cher qu'au marché), je tirerai vengeance de ce qu'il a fait. 'Vendre cher sa vie, v. chèrement. Ne pas valoir cher, en parlant des personnes, être d’un caractère peu estimable ; en parlant des choses, n'avoir pas de mérite: comédies qui ne valent pas cher.

Cher [càér] (le), riv. de France, qui a sa source dans le dép. de la Creuse, baigne Montluçon. Saint- Amand, “Vierzon, et longe la Loire avant de s'y jeter (riv. g.) : cours 320 kil.

Cher (départ, du), dép. formé d’une partie du Berry et d’une petite partie du Bourbonnais ; préf. Bourges ; s.-pr. : i^ainî-Amand, Sancen'e; 3 arrond., 29 cant.. 293 comm., 337.810 h. ; 8® région militaire ; cour d’appel et archevêché à Bourges. Ce département doit son nom à la rivière qui l'arrose. L’agriculture y est développée [céréales, vignobles du Sancerrois), ainsi que l'industrie métallurgique, la porcelaine, etc.

Cherasco, v. d'Italie (Piémont), sur le Tanaro, affl. du Pô; 9. .^00 h. Filatures de soie. Un armistice y fut conclu, en 1706, entre le Piémont et Bonaparte, vainqueur dans les premiers combats de la guerred'ltalie.

Cheratte, comm. de Belgique (prov. et arr. de Liège), sur la rive dr. de la Meuse; 2.700 h. Houille.

Cherbourg \hour].

ch.-l. d'arr. (Manche); port militaire sur la Manche, fermé par une longue digue.

Ch. de f. Fit-, à 66 kil. de Armes de Cherbourg. Saint-Lô; 38.300 h. [Cher-

bourgeois). Place forte, préfecture maritime. Patrie du prédicateur Beauvais. — L'arr. a 5 cant., 74 comm., 99.800 h. Cherbourg est, en même temps que le cheflieu, la seule commune du canton.

Cherbuliez [li-é] (Victor), romancier et publiciste français d'origine suisse, né à Genève, m. à Combs-la-Ville (Scine-el-Marne) [1829-1899]. Membre

CHÉ

de l'Académie française (1881). Ecrivain spirituel, érudit et cosmopolite, il a laissé, entre autres ouvrages: un Cheval de Phidias, le Comte Kostia, Meta Iloldenis.J acquine Vanesse, etc.

cherche n. f. Action de chercher. (Vx. — On dit d'un joueur qu’il est à cherche, quand il n'a pas encore marqué de points). Nom de toutes les parties d’un bâtiment dont une simple ligne ne peut donner la figure.

Planche de volige découpée pour régler les saillies et les cavités d'une pierre qu'on veut tailler.

cherché, e adj. Affeclé, maniéré : style cherché; pose trop cherchée.

cherche - fiche ou cherehe-pointe n. m.

pour dégager l'aile d'une fiche enfoncée dans le bois.

Cherchell, comm. d'Algérie (dép. et arr. d'Alger), petit port sur la Méditerranée ; 9.000 h. Marbi-e, plâtre, fer.

cherche-midi n. m. invar. Nom sous lequel on désignait au xvii' siècle (époque à laquelle on dinaît à midi) un parasite cherchant à dîner.

chercher [chér-ché'v. a.(du lat. pop. eircarc, aller autour). Se donner du mouvement, de la peine pour trouver: chercher T,ne quittance égarée, quelqu'un dans la foule. Au fig., essayer de comprendre, de connaître: chercher la vérité, une solution, Essayer de se procurer: chercher un emploi, un appartement. Se porter au-devant de ; chercher le péril. Etre dirigé vers ; les eaux cherchent la pente. Chercher femme, désirer se marier. S'efforcer de: chercher à plaire. Prov. et Loc. prov. : Chercher midi à quatorze heures, créer inutilement des complications, des embarras. Chercher une aiguille dans une botte de foin, une chose impossible à retrouver. Qui cherche, trouve, une investigation patiente amène toujours une découverte. Chercher la petite bête, 1“ être méticuleux à l'excès ; 2» s’efforcer de découvrir un secret, les motifs cachés d'une action. Chercher la pierre philosophale, se livrer à des travaux qui ne peuvent avoir aucun résultat. Chercher des poux à la tête de quelqu'un, tâcher de le prendre en faute, le tourmenter à propos des choses les plus futiles. Allüs. LiTTÉR. : Cherchez, et vous trouverez, paroles du Sermon sur la montagne, par laquelle Jésus-Christ recommande aux hommes la confiance en Dieu. Cherchez la femme, aphorisme dont la paternité a été attribuée à Talleyrand, au président Dupaty, etc., et que l'on rappelle souvent dans les affaires judiciaires, les sentiments qu'inspire la femme étant le mobile de la plupart des actions des hommes. Se chercher v. pr. Etre à la recherche l’un de l'autre. Fig. S'efforcer de se connaître ou de retrouver sa nature première. Avoir une sympathie naturelle l'un pour l'autre.

cherefieur, euse \eu-ze] adj. et n. Qui cherche ; un chercheur d'or ; des chercheurs de dupes. (Se dit particulièrement d'une personne dont l’esprit est constamment tendu et appliqué à des découvertes.) Chercheur de pâle, petit appareil de poche permettant à l'électricien de distinguer immédiatement, entre deux fils, le positif du négatif.

Chercheuse d’esprit Ça), charmant vaudeville en un acte, de Favart, son chef-d’œuvre (1741). Le nom de chercheuse d'esprit est resté pour désigner une jeune fille qui a l’ignorance de rinnocenoc, mais qui commence à désirer de perdre sa simplicité.

cliercolée [lé] ou cherconnée [ko-né] n. f. Etoffe indienne, mi-soie mi-coton, aux coiilèurs bariolées.

Cherbuliez.

invar. Outil de serrurier

etlère n. f. (du gr. kara, tête). Mine, air ; couvrir son front d’une meilleur chère. (Régnier.) [Vx-] Manière dont on reçoit à sa table : faire bonne chère à quelqu'un. (Vx.) Mets considérés sous le rapport de la qualité et de la délicatesse: priser la bonne chère. Faire chère lie, mener joyeuse vie.

ChéréaS [fcé-ré-ass], tribun romain, qui assassina Caligula en 4L 11 fat mis à mort sur l'ordre de Claude, ebèrement [ m a n ]

adv. (de cher). Avec tendresse. A haut prix. Fig.

Vendre chèrement sa vie (ou fam. sa peau), frapper beaucoup d'ennemis avant de succomber.

Chéreng, comm. du Nord, arr. et à 11 kil. de Lille, près de la Marcq;

l. 600 h. Tissages.

C béret [rè] (Jules), dessinateur et peintre français, né à Paris en 1836.

11 s'est acquis une légitime chéret

célébrité dans la composition d'affiches illustrées d'une fantaisie élégante et vigoureuse.

clierfaix [chèr-fè] n. m. Nom vulgaire des larves de phryganes, employées comme appâts pour la pêche.

ebéri, e adj. et n.

Tendrement aimé : mon chéri, ma chérie.

Chéri (Marie Cizos, dite Rose) , comédienne française, née à Etampes,

m. à Passy ( 1824-1861 ).

Elle excellait à interpréter les cha.stes et douces passions. Elle a fait d'importantes créations dans le théâtre de Dumas fils.

ebérif n. m. (de Far.

scharif, noble). Nom que prennent les musulmans Rose Cherî.

descendant de Mahomet par Fatime, sa fille. Prince

arabe (plur. cheurifa).

Chérifas Hes), tabl. de Benjamin Constant (Carcassonne), représentant un intérieur de harem 1 1884).

Le Charlatan (Gérard Dov), v. p. 410.

Combat de la barrière de Clichy (Horace Vernet), v. p. -'iBT.

Combat de cerfs (Coiu'bet), v. p. 388.

La Charité (A. del Sai-to), v. p. 410.

Couronnement de Chariemagne (Henri Lévy), v. p. 410.

Charles-Quint et François I'”' à Saint-Denis (Gros), v. p. 411,

CHE

GUÉ

Chérifat [fa] n. m. Qualité de chérif. Pays gouverné par un chérif.

chérifflen ou ctiériflen, enne [r/-/? m, é-ne] adj. Qui concerne le chérif : dignité chériffienne. (Se dit surtout au Maroc.)

chérip [rip'] n. m. Nom du moineau franc, dans quelques départements.

chérir v. a (rad. cher). Aimer tendrement : chérir sa mère. Etre attaché à : chérir sa patrie, la solitude. Dans l'Ecriture: le peuple chéri de Dieu, les Hébreux.

chérissable [ri-sa-ble] adj. Qui mérite d'être chéri : la santé est un des biens les plus chérissables ^

chermès [ftér-mèss) n. m. Genre d'insectes hémiptères, renfermant des pucerons nuisibles aux jeunes sapins, et qu'il ne faut pas confondre avec la cochenille kermès.

CherokeeS [kiss], indiens Peaux-Rouges des Etats-Unis, entre l'Arkansas et la rivière Rouge ; race intelligente, aujourd'hui complètement civilisée.

Chéron (saint), m. près de Chartres au v® siècle ; évangélisa la Gaule. Le lieu de son tombeau, dit la Montagne Sainte, fut le centre d'un pèlerinage. Eéte le 28 mai.

Chéronée [W-ro-né], v. de Béotie, où Philippe de Macédoine vainquit les Athéniens et les Thébains en 338 av. J.-C.. et où Sylla battit les troupes de Mithridate en 86 av. J.-C.

Chéroy [roi], ch.-l. de c. ('Yonne), arr. et à 24 kil. de Sens, près du Lunain ; 690 h. Ch. de f. — Le cant. a 18 comm. et 7.980 h.

Cherrer v. n. (peut-être de cher ; proprement : forcer le prix). Arg. Exagérer, plaisanter.

CheiTueiX, comm. d llle-et -'Vilaine, arr. et ù 26kil.de Saint-Malo, sur la Manche ; 1.700 h. Volailles.

cherry [pr. angl. tchér-ré] n. m. Mot anglais signif. cerise, et que l'on trouve dans certaines expressions que le commerce a introduites dans la Itmgue française. Cherry-brandy , eau-de-vie de cerises. (Ne pas confondre avec sherry [ché-ré], nom anglais du vin de Jérès.)

chersée [kèr] n. f. Variété de la vipère aspic, qui se trouve en Italie.

CherSOn, v. de l'ano. Chersonèse Taurique (colonie d'IIéraclée), qui s'élevait non loin du port actuel de Sébastopol ; détruite par les Tatars en 1363.

Chersonèse [Icêr-so-né-ze] (du gr. khersos, continent, et nèsos, île), nom que les Grecs donnaient à quatre presqu'îles : 1“ la Chersonèse de Thrace, aujourd'hui presqu'île des Dardanelles ou de Gallipoli ; 2» la Chersonèse Taurique, aujourd'hui la Crimée ; 3o la Chersonèse Cimbrique, aujourd'hui le Jutland danois: 4“ la Chersonèse d'Or, qui est peutêtre l'Indochine actuelle.

cherté [chèr] n. f. (de cher). Haut prix, surtout des denrées : Louis XV fut accusé de spéculer sur la cherté des grains.

chérubin n. m. (hébr. cheruhim). Une des catégories d'anges, dans l'Ancien Testament. Chez les chrétiens, ange qui vient après l'archange.

Tête d'enfant portée par deux ailes, et représentant ces anges. Fig. Charmant enfant; terme d'amitié : viens ici, mon chérubin.

Chérubin, personnage du Mariage de Figaro, comédie de Beaumarchais. C'est le type de 1 adolescent encore timide, et qui s'éveille à l'amour.

Cherubini [ké] (Salvadoi^, compositeur de musique, né à Elorence, Cherubim.

m. fl Paris (1760-1842). Il

se fit naturaliser Français, et dirigea le Conservatoire de Paris. Ses œuvres religieuses (la Messe du sacre, etc.) et ses opéras (Lodoiska, Médée, les Abencérages, Ali-Baba, etc.) valent par un style d'une rare élévation, un remarquable sentiment dramatique, une instrumentation superbe.

chérubique adj.

Qui a rapport aux chérubins : fiç ares chéni biques.

Cheruel (Adolphe), historien français, né à Rouen, m. à Paris (1809- 1891); érudit consciencieux et clair, auteur d’une estimable Histoire de France pendant la minorité de Louis XIV et d’un Dictionnaire histori- ^edes Institutions de la France. Il a publié les Mémoires de Saint-Simon.

Chérusques [ntske], ancien peuple franc de la Germanie, dont le chef le plus remarquable fut Arminius, souvent vainqueur des Romains. — Un Chénisque.

Cherveix-Cubas, comm. de la Dordogne, arr. et à 33 kil. de Périgueux ; 1,220 h.

Cllôrves, comm. de la Charente, arr. et à 6 kil. de Cognac, près de l’Antenne ; 2.280 h. Ch. de f. Fer, plâtre.

Cherves-Chatelars, comm. de la Charente, arr. et à 28 kil. de Confolens, au-dessus de la Croutelle; 1.310 h. Ch. de f.

Cll6rveu.X, comm. des Deux-Sèvres, arr. et à 28 kil. de Niort, près du Regnier ; 1.460 h. Ch. de f. Et. Huileries.

Cherville [ur-/e] (Georges Pescow, marquis de*, littérateur français, né à Chartres, m. à Noisyle-Roi (1819-1898) ; auteur de romans et d’ouvrages sur la chasse, la vie des champs.

Chervin (Nicolas), médecin français, né près de Villefranche (Rhône), m. à Bourbonne-les-Bains (1783-1843).

Cliervis [c/ièr-uf] ou cîléroui n, m. Genre d ombollifères (sium sisarum), originaires de Chine et dont la racine tubéreuse est comestible.

Chesapeake [tchè-za-pi-ke], baie des Etats- Unis, sur 1 Atlantique ; magnifique rade, sur laquelle est bâtie Baltimore.

ClieselcleU [tchè-zèl-dén] (Guillaume), savant chirurgien anglais, praticien de premier ordre, surtout dans l'opération de la cataracte, né à Somerley, m. à Bath (1688-1752). L'opération qu'il tenta avec succès sur un aveugle-né est demeurée célèbre pour avoir fourni des indications précieuses sur la genèse des sensations visuelles.

Cll8SIiay fLe). comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 4 kil. de Versailles ; 3.700 h.

Cliesiiaye (La), lieudU de la comm. de Plesder Ille-et-Vilaine; ; manoir où Lamennais résida avec ses disciples entre 1831 et 1834.

Chssne [chè-ne] (Le), ch.-l. de c.

(Ardennes), arr. et à 17 kil. de Vouziers, sur le canal des Ardennes ;

1.360 h. Près de là. se trouve le défilé dit le Vhène Populeux (Argonne). que Dumouriez occupa en 1792. En partie détruit au cours de la Grande Guerre.

Une des batailles de l’année 1918 a reçu de l'élat-inajor le nom de « bataille du Chesne et de Buzancy ». Elle a été livrée du pr au 5 novembre et fait partie de la grande bataille d’ensemble de rOise, de la Serre et de l'Aisne. Menée simultanément par l'armée Gouraud et par la P® armée américaine, elle a achevé d'expulser les Allemands de l’Argonne et du plateau situé plus k l'E., sur la rive gauche de la Meuse, jusqu’à Stenay. — Le cant.

a 18 comm. et 5.660 h.

Chesnelong [chè-ne-lon]

( Pierre - Charles ) , homme politique français, né et m. à Orlhez (1820-1899 .

Il fut, après 1871. un des chefs du parti royaliste en France.

Cbesney (Francis Rawuon), officier et voyageur anglais, né à Ballyrea (Irlande) (1789-1872). Il exécuta d'intéressants voyages dans l'Arabie Pétrée et la vallée de l'Euphrate.

Chessy-Ies-Mines, comm. du Rhône, arr.

et à 16 kil. de Villefranche; 773 h. Ch. de f. P,-L.-M. Mines importantes de pyrite, de fer et de cuivre.

chesier (pr. angl. tchés-teur] n. m. Fromage qui se fait à Chester.

Cliestar, v. d'Angleterre, ch.-l. du comté de Chester; 37.000 h. b'romages. Métallurgie du plomb. — Le comté a 730.000 h.

Cbesterfield [fîld] (Philip Dormer Stanhope, lord), liomme d’Etat et écrivain anglais, né et m. à Londres (1694-1773) ; auteur des Lettres à mon fils, écrites avec élégance, mais d'une morale souventdiscutabie. Il fut I ami de Montesquieu.

Chesterton (Gilbert Keith), écrivain anglais, né à Londres en 1874 ; auteur d'œuvres ingénieuses, hardies et paradoxales (le Napoléon de Nolling Hill, etc.).

chétif [tif], ive adj. (du lat. captivus, prisonnier). Malingre, de faible constitution : Les exercices physiques c^-nviennent aux enfants chétifs. Qui annonce la faiblesse ; mine chétive. Mauvais, pauvre ; dîner chétif; chétive récolte. Fig. Sans valeur : un chétif écrirain. Substantiv. Personne chétive. Axt. Fort, robuste, vigoureux.

chétivement [man] adv. D'une manière chétive : vivre chétivement. Ânt. Robustement.

nique, cheval de bois monté sur trois roues et mû par une chaîne de Vaucanson qu'actionne une double manivelle. Cheval hygiénique, cheval de bois monté sur un pivot vertical muni de ressorts et que le cavalier actionne par une succession d'efforts en avant et en arrière. Cheval de. frise, engin de défense composé d'une pièce de bois traversée par des lames ou des tiges pointues de chaque bout ; les chevaux de frise étaient employés autrefois pour arrêter les charges de cavalerie. Jeux. Petits chevaux, appareil mécanique qui actionne de petits chevaux pouvant tourner indépendamment les uns des autres autour d'un axe vertical. (On parie, et celui qui a placé sa mise sur le cheval qui s’arrête le plus près du but

!• Cheval mécanique; 2. Cheval hygiénique ; 3. Cheval de bois;

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