‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 451 sur 1225 · CHILI · texte numérisé non relu

CHILI

O CAPITALE (/Rar • Chef-lieu (/e^rov.

— limite d'Etat

- - de province

^^Qiewtn de fer

mûr

'!alcé9riA toJUùjlIlllaà \ Saÿ^s d

’^^assMg. \

It^ieXopiuigah mcagua '

Ifeugueiv

'Xxr'é^pf'- \ -!' •

I^^^^.TERRIT.OT Rio NEGRO

'^6,L^Ha}uLeLJ{uiapi ^

Trôna dor, \\ ë

'^Bar/Joche TT M C

.flâivsùn

.TKRBliDkÇÎÏJBCxi

h> L.Mukf^:é

fAù-^Ç

liîERKltOl

^a.Hednta^

ir^enièw

îi^ÇRUZ/

Echelle

m /oo Kilomètres

'Sm ÇrffÔPB

'isHafe etfyûHor/f

fils de Childèrio II, né vers 670, roi de Neustrie en Tlo, m. à Noyon en 720. Il lut vaincu par Charles- Martel à Amblève (Belgique).

dlimapllile [Ai n. f. Genre d’éricacées-pirolées, des pays septentrionaux, l'enlermant des herbes vivaces glabres.

chimaphlllne 7n1 n. f. Matière cristallisable, extraite des feuilles dé chimaphile.

CÜdinay [mi . v. de Belffique (Ilainaut) ; 3.500 h. Berceau d'une célèbre famille princiere.

ChimboraZO [chim", un des monts les plus élevés du globe, dans la chaîne 'des Andes Irépubl. de l'Kquateurj : 6.253 m. C'est un volcan éteint. Son sommet se trouve, par suite du rcntlement du globe à l'équateur, le point le plus éloigné du centre de la terre.

Chiméne, héroïne du Cid de Corneille, empruntée par le poète au Romancero et aux dramaturges espagnols, et 1 un des plus beaux types de femme qu ait créés la poésie, ce qui a fait dire à Boileau, eu parlant des critiques dirigées contre le Cid:

Ec) vain contre le « Cid a un ministre se ligue;

Tout Paris, pour Chimène, a les yeux de Rodrigue.

Ce dernier vers exprime la passion aveugle dun amant qui ne découvre aucun défaut dans sa maîtresse, et par extension un engouement pour un objet quelconque. Chimène symbolise au suprême degré la lutte de la passion et du devoir.

chimère n. f. (de chimère, n. myth.l. Idée fausse, imagination vaine ; se repaftre de chimères. Genre de poissons holocéphales, vulgairement appelé roi des harengs, rat de mer. commun dans les mers du nord. Genre de papillons, comprenant plusieurs espèces européennes, dont une est connue dans le midi de la France. Ant. Réalité.

Chimère (la), monsti’C fabuleux, dont le corps tenait généralement moitié du lion moitié de la chèvre, et qui avait la queue d'un dragon. Sa bouche vomissait des flammes. Bellérophon, monté sur Pégase, le tua.

(Myth.) y. Bellérophon.

Le nom de Chimère a. été donné à des bêtes fantastiques n'ayant de commun avec la Chimère de la fable que la bizarrerie de leurs formes : tels sont

La Chimère de Florence.

les animaux qui servent de gargouilles, ou figurent sur les chapiteaux dans les églises du moyen âge.

chimérique adj. Qui se nourrit de chimères : esprit chimérique. Sans fondement : projet chimérique. Ant. Reel, positif, certain.

chimériquemeut [ke-man] adv. D'une manière chimérique.

chimiatre n. m. Médecin qui pratique la chimiatrie.

Chimiatrie ftrî] n. f. (de chimie, et du gr. iatros, médecin). Système médical, qui' emploie de préférence les agents chimiques. Abus des préparations chimiques par la thérapeutique. (Paracelse systématisa l'application de la chimie à la médecine, dont on attribue l'idée au médecin arabe Rhazès. Les principaux adeptes de la chimiatrie furent Van llelmont, Sylvius, Boerhaave, Lavoisier, Fourcroy.)

ChimiatriquO adJ. Qui a rapport à la chimiatrie.

chimiatriquement [ke-man] adv. Conformément aux règles de la chimiatrie.

chimico-légal, e, aux adj. Qui a rapport aux opérations chimiques ordonnées par la justice.

chimico-physique adj. Qui appartient à la fois à la chimie et à la physique.

chimie rmf] n. f. (gr. ehémeia). Science qui étudie la nature et les propriétés des corps simples, l'action moléculaire de ces corps les uns sur les autres, et les combinaisons dues à cette action ; Lavoisier est un des fondateurs de la chimie moderne. Chimie hioloqique ou biochimie, branche de la chimie, comprenant l'étude des réactions qui s'effectuent dans l'intimité des tissus organiques. Clii-mie industrielle, branche de la chimie, qui traite des opérations intéressant spécialement l'industrie. Chimie agricole, branche de la chimie, qui comprend l'étude des sols, des engrais, des produits agricoles de toute sorte. Chimie minérale, branche de la chimie, qui comprend l'étude des métalloïdes, des métaux et de leurs combinaisons. Chimie organique, branche de la chimie, qui conipi*Bnd l'étude de tous les composés du carbone.

— En'CYCl. La chimie étudie les phénomènes qui modifient la nature intime des corps et occasionnent des transformations dans leur composition et leurs propriétés. L'étude de la chimie s'appuie sur l'observation et l'expérimentation : connaître un corps, les formes qu'il peut affecter, sa couleur, son goût, est le fait de l'observation ; examiner comment ce même corps se comporte dans des circonstances données, en présence de telle ou telle substance, est le fait de l'expérimentation. Celle ci procède par analyse ou par synthèse. Les corps -simples sont ceux qui n'ont pu être décomposés en éléments distincts, tandis que les corps composés sont formés par la combinaison de deuî^ ou plusieurs éléments. Les corps simples ont été divisés en métalloïdes et métaux, mais les caractères sur lesquels on se base pour établir ce classement ne donnent pas un résultat rigoureux (v. CORPS simples). La classification la plus rationnelle des corps simples est celle qui a été proposée par Mendéléef en 1863, et qui est basée sur la valence des éléments (v. valence). Toutefois, cette valence, pour la plupart des éléments, n'a pas une valeur ynique, mais si l'on choisit, pour chaque élément. sa valence la plus élevée, et que, d autre part, tous les corps ayant même valence soient rangés dans l'ordre croissant de leurs poids atomiques, on obtient un tableau dans lequel, outre les analogies chimiques des corps ayant la même valence, on retrouve. périodiquement, des corps possédant également d intéressantes analogies ; e'est pourquoi cette classifieation est dite périodigtee.

Nous ne donnerons, dans le tableau p. HO, que la liste des corps simples, ainsi que leurs poids atomiques et quelques-unes de leurs constantes.

— IJist. L'origine de la chimie remonte évidemment â la plus haute antiquité : longtemps avant 1ère chrétienne, les Chinois pratiquaient la céramique; ils savaient travailler les métaux, connaissaient la poudre à canon. Les Egyptiens savaient purifier l'or,

1 argent et un certain nombre de métaux : ils connaissaient l'art du doreur, du verrier, du peintre, etc., et ap]iliquaient leurs connaissances chimiques à l'embaumement des momies plus de 3.000 ans avant

Jésus-Christ. Les Grecs et les Romains exploitaient les mines d or. de cuivre, de fer, etc., fabriquaient les savons, les verres, les poteries, et, .500 ans avant Jésus-Christ, le philosophe grec Leucippe avait déjà la conception de la théorie atomique. Au ix' siècle commencèrent à apparaître les alchimistes, et just^u'au XVI" siècle la doctrine des quatre éléments,

1 air, l'eau, le feu et la terre, fut primordiale. On s'occupa exclusivement de la transmutation des métaux. Au xvi" siècle. Paracelse, Agricolaet Bernard Palissy commencèrent à se débarrasser des erreurs des alchimistes, puis au XVII' siècle Galilée. Bacon, Descaries, Bayle, Van llelmont, Glauber. Lémery, etc., continuèrent l'œuvre déjà commencée. Au xviii' siècle, lachimie vraiment scientifique apparait avec Black, Scheele, Priestley, etc. Toutefois, ce fut I.avoisier qui l'édifia définitivement, en établissant la natureélémentaire des métaux et en montrant le rôle de l'oxygène dans la formation des oxydes, des acides et des bases. La nomenclature fut créée avec Guyton de Morveau, et les lois princip.ales énoncées par Berthollet, Proust, 'Wenzel, Richter, etc. Au début du XIX' siècle, Dalton, Gay-Lussac, Berzélius, Davy, Balard, Dumas, Dulong et l'etit, etc., apportèrent à Tédiflce de nouveaux qiatériaux, et dans la seconde moitié de ce siècle les nouvelles découvertes se succédèrent avec une prodigieuse rapidité, avec Henri Sainte-Claire Deville, Berthelot, Pasteur, Raoult, Van't lloff, Friedel, lord Rayleigh, Ramsay, Curie, etc.

Chimie ( Traité de), par Lavoisier ; ouvrage qui aposé les bases de la chimie moderne H789).

Chimie {Dictionnaire de), par Würtz ; ouvrage commencé à Pai-is en 1868. et qui a contribué puissamment à répandre la théorie et la notation atomiques.

Chimilill, comm. de l'Isère, arr. et à 13 kil. de La Tour-du-Pin, près de la Bièvre ; l.SW) h.

ChimiotaetigTlô adj. Douéde chimiotactisme. cMmiOtaetisme [tis-me) n. m. Sensibilité particulière d'une espèce vivante à 1 attraction d'une substance chimique déterminée.

chimiothérapie n. f. Thérapeutique par les substances chimiques.

chimiotropigue adj. Doué de chimiotropisme.

chimiotropisme rpi.s-jnel n. m. Orientation des plantes par les réactifs chimiques.

chimiotaxie [tafr-.sf] n. f. de chimie, et du gr. taxis, disposition). Attraction ou répulsion des plastides vivants par les substanecs chimiques.

— Encycl. La chimiotaxie permet d'expliquer les mouvements en apparence spontanés des êtres vivants. En général, les plastides sont attirés par les substances qui leur sont utiles, et repoussés par les substances nuisibles. Comme exemple, citons l'aGtraction du spermatozoïde par l'ovule, de l'anthérozoïde par l'oosphère, la phagocytose, etc.

chimique adj. Qui appartient à la chimie : composition chimique.

Chimique {Encyclopédie), par Fréray. C'est le plus vaste corps de chimie qui ait paru en France. Commencée en 1882, sous la direction de Frémy, par une société de savants et d'industriels, cette publication comprend une série de véritables traitésspéciaux.

chimiquement [ke-man] adv. D’après les lois, les procédés de la chimie.

chimisme imis-me] n. m. Ensemble des phénomènes naturels, et particulièrement des phénoinènesorganiques, qui sont produits par les lois dont s’occupe la chimie : le chimisme stomacal.

chimiste [mis-te] n. m. Celui qui se livre à pratique de la chimie : les chimistes d'aujourd'hui sont les héritiers des anciens alchimistes.

Chimiste {le) ou V Alchimiste, célèbre tableau de Deniers (Dresde) ; savant dans son laboratoire plein d’ustensiles.

chimitypie Ipf] n. f. Procédé au moyen duquel on imprime, en se servant de la presse typographique, une planche gravée en creux, avec relief suffisant, tout en lui conservant sa finesse de trait.

chimoine n. m. Espèce de stuc ou de ciment tiré de coquilles calcinées, dont on enduit les murs, et qui imite le marbre.

Chimonanthe n. m. Bot. Genre de monimiacées, dont l’espèce type croit au Japon : le chimonanthe odorant, à belles fleurs, exige, pour croître en France, la terre de bruyère.

chimpanzé [chin] n. m. Genre de mammifères primates anthropomorphes, renfermant de grands etvigoureux singes vivant dans les grandes forêts de l’Afrique tropicale : le chimpanzé.qui est très intelligent et facile à dresser, est une des espèces de singes les plus voisines de l'homme.

china n. m.

Salsepareille de Chine. (On dit aussi SQUiNE.)

chinage n.

m. Action de chiner.

chinagr a s s fpr.

angl. cha-i-na] n. m. (de China, Chine, et ÿrass„. herbe). Bot. Nom anglais de la bœhmeria nivea (ramie, ou ortie de Chine).

Chinard [rtarl (Joseph), sculpteur français, né et m. à Lyon (1756-1813.; auteur d'œuvres plus agréables que puissantes. Il a fait preuve, dans ses bustes, d'un réalisme délicat (J/"' Récamier).

chincapin n. m. Nom vulgaire du châtaignier nain.

Chinchas (îles), petites îles du Pacifique, sur la côte du Pérou, auquel elles appartiennent, et où l'on recueillait jadis beaucoup de guano.

Chinche n. f. .Sorte de mouffette qui répand une odeur nauséabonde.

Cbimpanté.

CHI

CHI

Cllilicllilla> \chil-la] n. m. Genre de mammifères rongeurs de l’Amérique du Sud, à fourrure fine et soyeuse. Cette fourrure même.

— Encycl. On connaît deux espèces de chinchillas, habitant le Pérou et la Bolivie. Ils vivent dans les Andes et creusent des terriers où ils se tiennent par familles ; leur fourrure, d'unbeaugris perle, est l’objet d'un commerce important.

Chincliolle (Charles), spirituel journaliste français, né à Chauny, m.

à Paris (1843-1902).

Chine, vaste contrée de l’Asie orientale, qui a •constitué naguère le cœur ■de l'ancien Empire chinois, dont elle occupe presque toute la région orientale. Cest un pays couvert de montagnes dans sa majeure partie, mais qui contient, non loin de rOcéan Pacifique, de grandes et fertiles plaines, arrosées par quelques-uns des fleuves les plus consi- ■dérables du continent asiatique, le Hoang-Ho et le Yang-tsé-Kiang, et par leurs affluents. Le Pei-ho au

nord, le Min-Kiang et le Si-Kiang au sud, d’autres fleuves encore, complètent le système hydrographique de la Chine, qui a une superficie totale de 11.138.000 kil. car. et une population de 329 millions d'habitant-s [Chinois),

Naturellement, une population aussi considérable n'est pas absolument homogène ; a la périphérie de la Chine, tout au moins au nord-est et au sudouest, se trouvent, ici des Mon-

fols et là des Tibétains et des haï ; en outre, les Miao-Tai et les peuples qui leur sont apparentés dans tout le sud de la Chine ; mais partout ailleurs on ne trouve que Armoiries de la Chine, des Chinois proprement dits.

Ceux-ci mettent admirablement en valeur le pays qu'ils habitent et lui font produire les fruits que la ^srre peut donner. Ce sont surtout des agriculteurs qui, pendant très longtemps, ont accueilli avec beaucoup de méfiance les étrangers dans leurs i9 provinces. Ceux-ci ont arraché au gouvernement chinois l'ouverture de nombre de leurs ports au commerce européen (Tien-tsin, Shanghaï. Ning-Po, Foutchéou, Canton, etc.), et par là sortent de la Chine

le thé, le riz. l'opium, des objets laqués, de la soie, des soieries, des porcelaines, des cotonnades, etc.

Naguèi'e la capitale de la Chine était Pékin, où résidait l’empereur. A la forme monarchique et même autocratique a été substituée, en 19J2, la forme républicaine et, peu d'années après (1917), la république chinoise s’est partagée en deux ElatSj ayant chacun son président et son parlement, celui du Nord, dont la capitale est Pékin, et celui du Sud, dont la capitale est Canton. Actuellement, ces deux républiques tendent de nouveau à fusionner.

— Hisl. L’histoire ancienne de la Chine est fabuleuse. L'ère historique ne commence qu'avec la dynastie des Hia (2204-1766), inaugurée par l’empereur Yu et à laquelle ont succédé vingt-deux dynasties. Parmi les principales, il faut citer : les Tchéou (1122 av. J.-C.), époque féodale qui vit naître Lao- Tseu et Confucius ; les Tsin (265-317), qui abolirent la féodalité ; les Younen, dynastie mongole (1280 apr, J.-C.) ; les Ming (1368-1644), qui chassent les Mongols et transportent la capitale de Nankin à Pékin ; les Tsing (1644-1912), dynastie mandchoue qui a régné jusqu’à la demlere Révolution.

La Chine formait naguère un vaste empire, qui se composait de trois grandes régions : la Mandchou^rie, pays natal de la maison impériale qui a régné sur la contrée depuis le xvii« siècle jusqu'en 1912 ; la Chine -proprement dite ; les pays sujets, c’est-àdire la Mongolie, quelques parties de la Dzoungarie, le Turkestan chinois, le Tibet, etc. Pékin était la capitale de cet immense empire, dont la population était évaluée à 330 millions d'habitants en 1910.

— Ethn. Au sens large du mot, sont Chinois tous les habitants de la Chine propre. Dans un sems plus étroit, le groupe chinois est un groupe ethnique dans lequel n’est comprise que la majeure partie des in¬

digènes du même pays. Le groupe ethnique s’es formé peu à peu, au cours des siècles antérieurs à l’ère chrétienne, par de multiples mélanges de différents peuples fondus entre eux grâce à la communauté de leurs mœurs, de leurs vieux usages, de leurs croyances, grâce aussi à une organisation sociale et politique très avancée. De ces mélanges résultent des différences multiples de type physique, de langage, de qualités morales et d 'aptitudes, dont ce n'est pas ici le lieu d’esquisser le tableau, puisque les spécialistes l’ont à peine ébauché. Du moins peuton dire que les habitants de la Chine centrale (ceux de la vallée du Yang-tsé-Kiang surtout, semblent avoir mieux gardé le type originaire, celui des émigrés venus du sud-ouest, du Turkestan oriental jusqu'en Chine, que ne l'ont conservé les Chinois du nord ou ceux du sud.

— Langue et littér. La langue chinoise est monosyllabique ; chaque monosyllable change de valeur grammaticale en changeant de place dans la phrase, et suivant les inflexions de la voix ou tons. L'écriture chinoise dérive de 214 clefs ou radicaux dont la présence dans un signe indique la catégorie de choses, d’idées, etc., dont il s’agit. Lorsqu'on trouve, par exemple, dans une ligne, la clef n® 10 (7271 = homme), on sait qu’il est question de l’huinaniié. On cherche alors dans le dictionnaire de la série jtn, puis, dans la série jin, le signe dont on veut avoir le sens et qui se reconnaît au nombre de traits de pinceau ajoutés au radical. On distingue la langue savante ou mandarine, et la langue vulgaire. La littérature chinoise, très richC: comprend : !«> les livres canoniques, dont les'principaux sont les cinq grands Kings; 2o les livres d’histoire, entre autres les Ssé-Ki, œuvre de Sse -ma-Tsien, le livre d'histoire officiel ; 3® les livres de philosophie, parmi lesquels sont compris les livres scientifiques ; 4o les livres littéraires (théâtre, poésie et roman).

— * Bx~arts. La peinture chinoise, qui remonte à la plus haute antiquité, est caractéri.sée par le manque absolu de perspective, et par la vivacité du coloris. La sculpture chinoise a peuplé les temples d'idoles et de bouddhas: elle excelle dans le travail des petits objets de métal précieux, d'ivoire ou de jade. L'architecture, très originale, a produit des temples et des pagodes, généralement de forme

Chimie : Corps simples et quelques-unes de leurs constantes.

Poids atomiques. — Les poids atomiques indiqués sont ceux qui ont été adoptés par la Commission internationale des poids atomiques en 1917,

Densités. — Les densités des corps simples solides ou liquides, à la température ordinaire, sont prises par rapport à l'eau à 4o centig. Les densités des gaz sont prises par rapport à l'air.

Températures de fusion et d'ébullition. — Les nombres marqués d'un astérisque sont les températures de sublimation des corps correspondants, à la pression atmosphérique.

NOMS

des

Corps simples.

Symboles

chimiques.

Maximum de valence.

Poids

atomiques.

Densités.

Températures

de fusion.

Températures

d’ébullition.

Aluminium .

Al

Antimoine ou stibium .

Sb

Argent .

Ag

Argon .

Arsenic .

As

Azote ou nitrogène .

Az ou N

Baryum .

Ba

Bismuth .

Bi

Bore .

* dans l’arc

Brome .

Br

Cadmium .

Cd

Cæsium .

Cs

Oo

Calcium .

Ca

Carbone .

* dans l'arc

Cérium . .

Ce

Oo

Chlore .

Chrome .

Cr

Cobalt .

Co

Colombium ou niobium .

Cb

Cuivre .

Cu

Dysprosium .

Dv

Erbium ou néo-erbium .

Er

Etain ou stannum .

Sn

Europium .

Eu

Fer .

Fe

Fluor .

Gadolinium .

Gd

Gallium .

Ga

Germanium .

Ge

Glucinium ou béryllium .

Hélium .

He

Holmium .

Ho

Hydrogène .

Indium .

In

Iode .

Iridium .

Ir

dans l’arc

Krypton .

Kr

Lanthane .

La

Lithium .

Lutécium .

Lu

Magnésium .

Mg

Manganèse .

Mn

Mercure ou hydrargyre .

Hg

Oo

Molybdène .

Mo

Néodyme .

, Nd

Néon .

Ne

Nickel .

Ni

Page 1