‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 455 sur 1225 · h. Ancienne résidence des ducs de Montferrat · texte numérisé non relu

h. Ancienne résidence des ducs de Montferrat

Chivot (Henri-Charles), auteur dramatique français, né à Paris, m. au 'Vésinet *(1830-1897].

Il a collaboré, notamment avec Duru. à un grand nombre de vaudevilles, opérettes ; la Fille du tambour-major (1880); la Mascotte (1881); le Grand Mogol{\%%^)\ etc.

chiytes n. m. pl. Relig.

musulm. "V. chiites.

Chladni (Ernest -Florent- Frédéric), physicien allemand (1756-1827). La théorie du son lui doit d'ingénieuses expériences.

chlamyde [kla] n. f. (gr. khlamus, udos). Manteau grec militaire, tenu fermé par une agrafe.

Chislera.

CHL

Chlamydé, e [hla] adj. (de chlamyde). Bot, Qui a une enveloppe externe distincte.

Chlamydophore n. m. Genre de mammifères édentés, renfermant des tatous nains de l’Amérique du Sud.

chlamydosaure [kla, sô-re] n. m. Genre de reptiles sauriens, comprenant des iguanes australiens, caractérisés par un large repli de la peau du cou, qui forme comme une collerette.

chloasnia ^klo-as-ma] n. m, (mot gr,). Taches jaunàti'es de la peau, qui apparaissent dans desmala^ dies diverses et qui constituent notamment le inasque des femmes enceintes.

Chloé, héroïne du roman grec Daphnis et Chloé, ("V. ce titre.)

Chlopicki (Joseph), général et dictateur polonais, né en Podolie, m. à Cracovie (1771-1854). Il prit part aux guerres de TEmpii’e, fut dictateur lors de l'insuiTection polonaise de 1830, négocia avec Nicolas 1er et fut dépossédé de sa dictature.

chloracétdito [klo] n. m. Sel dérivant de l’acide chloracétique.

chloracétique [klo] adj. Acide obtenu par substitution du chlore à l’hydrogène dans l’acide acétique.

Chloracid© [klo] n. m. Acide dans lequel le chlore joue le rôle d’acide.

Chlorag^e [klo] n. m. Opération dans laquelle on soumet un tissu imprimé à l’action d’un composé de chlore (chloi'ure de soude, de potasse, ou de chaux).

Chloral [klo] n. m. Composé que Ton obtient en faisant passer un courant de chlore sec dans de l'alcool concentré et refroidi à Oo. Hydrate de chloral, combinaison que forme le chloral avec l’eau et qui est utilisée en médecine comme antiseptique, calmant et hypnotique.

— Encycl. l'hérap. Le chloral est un hypnotique et antispasmodique précieux, qui s'emploie à la dose de 7 gr. par jour (jusqu'à 10 gr. dans le tétanos) en potion, en sirop, en injections hypodermiques ou en lavements dans l'éclampsie, la chorée, le delirium tremens, les accidents convulsifs. En cas d'empoisonnement, faire vomir, puis faire ingérer des stimulants, du carbonate d'ammoniaque. La picrotoxine et la strychnine sont indiquées comme antidotes.

chlora>liSI116 [klo-ra-Hs-me] n. m. Ensemble des accidents causés par l'abus du chloral (sommeil profond, diminution ou abolition des réflexes et de la sensibilité, refroidissement des extrémités, etc.).

chloranthle [ft/o, tî] n. f. (du gr. khlôros, vert, et anthos, fleur). Anomalie végétale, qui consiste dans la transformation des organes floraux en feuilles, comme dans la rose verte.

cllloratô [A/o] n. m. Sel dérivant de l’acide chlorique. ‘

cllloratîoil [klo] n. f. Chloration de Veau, traitement de l’eau parle chlore pur, afin de la stériliser.

Clllore [klo-re] n. m. (du gr. khlôros, jaune verdâtre). Corps simple, gazeux à la température ordinaire, de couleur jaune verdâtre, d'une odeur forte et suffocante.

— Encycl. Très répandu dans la nature, le chlore ne s’y rencontre qu'à l'état de combinaison, soit avec le sodium (sel marin, sel gemme), soit avec le potassium, soit avec d’autres métaux. On le prépare par oxydation directe de l’acide chlorhydrique, ou encore par l’oxydation ou l’électrolyse des chlorures; un litre de gaz pèse 3ÿr,215 ; il se combine avec l'hydrogène pour former l'acide chlorhydi'ique : c'est cette affinité pour l'hydrogène qui fait que, gazeux ou dissous dans l’eau, il détruit la partie colorante des matières végétales ou animales. Aussi l'industrie l’emploie-t-elle pour le blanchiment des tissus. Il sert à fabi’iquer les hypochlorites, les chlorates ; on 1 utilise aussi dans l’extraction du brome et de l'iode ; c’est un excellent désinfectant.

chloré, e \kio] adj. Qui contient du chlore. Ctllorétliyle [klo] n. m. Ether chlorhydrique, etlloreux, ©use [klo-reû, eu-ze] adj. Se dit d’un des acides oxygénés ‘dérivés du chlore.

ch.lorliydrate [klo-ri] n, m. Sel dérivant de l’acide chlorhydrique.

chilorliydriqu© [klo-ri] adj. Acide chlorhydrique, combinaison de chlore et d’hydrogène, qui se lorme dans l'action de l’acide sulfurique sur le sel marin.

— Encycl. L'acide chlorhydrique HCl se prépare en traitant le chlorure de sodium par l’acide sulfurique. C’est un gaz incolore, d'une odeur piquante ; un litre de gaz pèse lgT,641. Très avide d’eau, il se dissout en grande proportion dans ce liquide ; c'est cette dissolution qui constitue l’acide ordinaire ou esprit de sel du commerce.

L'acide chlorhydrique sert à préparer le chlore et les hypochlorites, les chlorures, l'acide carbonique, l’eau régale, etc. ; on l'utilise pour saccharifier les grains, pour l’extraction de la gélatine des os, etc.

Ctlloriqu© [klo] adj. Acide chlorique, Tun des acides oxygénés du clüore.

CkloriS [A(o-n6*s], déesse des fleurs, chez les Grecs, femme de Zéphire, identifié plus tard avec la Flore des Romains. Son nom est devenu, comme celui d'iris, un pseudonyme poétique sous lequel on chantait une femme aimée. D'où l'expression : faire des bouquets à Chloris.

clllorit© [klo] n. m. Sel résultant de l’acide chloreux, combiné avec une base.

chloro-anémie [A/o] n. f. (de chlorose, et anihnie). Anémie présentant les cai'actères de la chlorose.

chloro-anémiqu© [A^o] adj. Qui se rapporte à la chloro-anémie.

Chlorobenzin© [klo, hin] n.f. Corps dérivant de la benzine par la suDStitution du chlore à l’hydrogène.

chloroformation [klo, si-on] n. f. Action de chloroformer. (On dit aussi chloroformisation.)

chloroforme \klo] n. m. (de chlore, et formel Liquide incolore CHCF, d’une odeur éthérée. d’une saveur piquante et sucrée, résultant d'un mélange d'alcol, de chlorure de chaux et de chaux éteinte.

— Encycl. Le chloroforme s'emploie comme antispasmodique et calmant à la dose de 1 à 2 gramme* en potion ou lavement, et sous forme d’eau chloro-

CHL

CIIOE

formée. Inhalé, il donne peu à peu, après un moment d'excitation, un sommeil artificiel profond, dans lequel la résolution musculaire et l'insensibilité sont complètes, 11 est employé, par suite, pour produire l'anesthésie générale dans toutes les opérations imporUntes. Il ne peut être administré que, par le mé lecin,

chloroformé, e \Mo] adj. Qui contient du chloroforme : eau chloroformée. (L'eau chloroformée saturée s'emploie contre les vomissements et la gastralgie,)

Chloroformer [mé] ou chloroformiser

[klo, nii-zé' V. a. Soumettre à l'action anesthésique du chloroforme,

chloroformiate n, m, Chloroformiate de méthyle mnnochloré. syn.de palite. Chloroformiate de méthyle trichloré, syn. de surpalite, diphosgéne.

chloroformique Iklo] adj. Qui appartient, qui a rapport au chloroforme ; inhalations ehloroformiyu’s.

chloroformisation [klo,za-si-on] n, f. Action de chloroformiser,

— K.ncycl, L'administration du chloroforme pour produire l'anesthésie doit être faite progressivement, et il est nécessaire de faire respirer de temps en temps de l'air pur au malade. Il faut aussi n'employer qu'un chloroforme absolument pur, les accidents qui surviennent relevant toujours de la mauvaise qualité de l'anesthésique, 11 faut aussi avoir une grande habitude de cet agent : aussi, de plus en plus, y a-t-il des spécialistes en chloroformisation,

chloroleucite [Wo] n, m. Corpuscule im.prégné de chlorophylle et inclus dans le protoplasma de la cellule végétale, Syn, grain de chlorophylle (vx) et corps culorophyllien.

Chloromètre [klo] n, m, (de chlore, et du gr, metron. mesure). Instrument propre à déterminer la quantité de chlore dissous dans un liquide.

Chlorométrle [klo, trî] n. f. [de chloromètre). Détermination de la quantité de chlore tenue en dissolution dans un liquide, et, par suite, du pouvoir décolorant du liquide.

Chlorométrique [klo] adj. Qui a rapport à la chlorométrle.

chlorophane n. m. Genre d’insectes coléoptères rhyncirophores, renfermant des charançons de couleurs vives habitant sur les saules.

chlorophycées [A7o, sé] n. f. pl. Bot. Famille d algues vertes, dont la plupart habitent les eaux douces. S. une chlorophycée.

chlorophylle [klo-ro-ft-le] n. f. (du gr. khtô- Tos, vert, et phullon, feuille). Matière verte des cellules des feuilles : l'action de la lumière est nécessaire à la production de la chlorophylle.

— Kngycl. La chlorophylle se trouve dans presque tous les organes aériens ; elle manque aux organes souterrains. Dans la feuille, elle imprègne des corpu.scutes protéioues spéciaux, dits chlorol incites ou corps chlorophylliens, très improprement appelés grains de chlorophylle. L'action de la lumière est généralement nécessaire à la formation de la chlorophylle. C’est sous l'influence des radiations lumineuse,s, que la chlorophylle assimile le carbone et exhale la vapeur d'eau. Une plante dépourvue de chlorophylle (champignon) ne peut élaborer les substances hydrocarbonées, et vit par suite en parasite ou en saprophyte.

chloropicrine n. f. Composé résultant de l’action du chlorure de chaux sur certains dérivés nitrés. Syn. trichloronitrométhane.

— Encycl. La chloropicrine CCD AzO’, composé liquide à la tempéi'ature ordinaire, qui bout vers lit).', donnant un gaz suffocant et lacrymogène, a été employée par les Allemands comme gaz de combat (première apparition le 26 mars 1917 à Vasseny [Aisnej ). On l a utilisée aujourd'hui contre les campagnols et les parasites du blé.

Chlorops [A7o-ropssj n. m. Genre d’insectes diptères brachycères, renfermant de petites mouches dont les larves vivent dans les tiges des plantes herbacées ; le chlorops à pieds annelés cause la goutte du froment et de l'orge.

chlorose ’klo-rô ze] n. f. (du gr. khlôros, vert). Méd. Maladie du sang, connue vulgairement sous le nom de pales couleurs, en raison de la teinte jaune verdâtre que prend la peau : le fer est le médicament spécifique de la chlorose. Bot. Maladie des plantes, caractérisée par le jaunissement des feuilles.

— Encycl. Méd. La chlorose est caractérisée parla pauvreté du sang en globules rouges et la faible teneur de ceux-ci en hémoglobine. C'e.st une maladie d'évolution, que l'on constate plhs souvent chez les jeunes filles au moment de la puberté. Elle est caractérisée par la blancheur de la peau et des muqueuses. La malade devient triste, ses yeux se cernent. toutes ses fonctions sont troublées, les règles cessent, etc. Dans les chloroses tardives, principalement, les fonctions digestives sont atteintes. Le repos, le grand air, une alimentation fortifiante sont indiqués ; on prescrira surtout le fer, qui, à la condition d’être pris sous des formes variées, semble le médicament spécifique.

— Bot. Les plantes peuvent se chloroser par suite d une irrégularité dans leurs fonctions de nutrition. Cette irrégularité est liée soit à la présence dans le sol en trop gran le abondance d'un facteur déterminé (calcaire, humidité i, soit d'une maladie (phylloxéra, pourriture) qui paralysent l'action des racines. On traite la chlorose en supprimant la cause efficiente, c'est-à-dire, suivant le cas, en modifiant la constitution du sol (drainage, épandage de solutions à base de sulfate de fer), ou en combattant l’affection particulière des racines.

chlorosulfate n, m. Chlorosulfate deméthyle, composé. Cl SO’ OCID, liquide suffoquant, employé par les Allemands dans la guerre de 1914.

chlorosulfure (A/oj n. m. Combinaison d'un chlorure et d'un sulfure.

clllorotiqu© \klo] adj. Qui a rapport à la chlorose : faiblesse chloroti(fue. Atteint de chlorose: jeun^. fiile chlorotique. Substantiv. : une chlorotique.

chlorovaporisation [Afo, za-si-on] n. f.

Transpiration qui. dans les organes pourvus de chlorophylle, ajoute ses effets à ceux de la transpiration ordinaire sous l'action de la lumière.

chlorurage [Afo] n. m. Action de chlorurer. Virage au chlorure d'or.

chloruration iklo] n. f. Teneur en chlorure, et particuliérement en chlorure de sodium, des eaux marines. Action de chlorurer, de transformer en chlorure: chloruration des minerais aurifères.

chlorure [klo] n. m. (de chlore). Combinaison du chlore avec un corps simple ou composé, autre que l'oxygène et l'hydrogène : le chlorure de sodium ou sel marin se retire des eaux de la mer. [V. Javel (eau de) ; Labarraque (eau de) ; sel marin ; uypo-

CHLORITE.l

— Encycl. Les chlorui-es ont reçu de nombreuses applications ; certains, comme les chlorui-es de potassium, d'aluminium, de baryum, etc., servent à préparer les métaux correspondants ; la médecine utilise les chlorures de mercure (calomel et sublimé), de fer, etc. ; les chlorures d'argent, d'or, de platine sont employés en photographie. Les Allemands firent usage, pour leurs gaz de combat, dans la guerre de 19ri. de plusieurs chlorures organiques : le chlorure de phénylcarbylamine toxique, employé pour la première fois à Berry-au-Bac le 20 mai 1917, le chlorure de diphénylarsénine, sternutatoire employé pour la première fois à Cuissy (Aisne) le 2 septembre 1917 ; etc.

chloruré, e [A/o] adj. Qui contient un cblorurc. chlorurer [A(o-ru-î-é] v. a. Transformer un corps en chlorure en le combinant avec le chlore.

ChlumetZ, v. de Tchécoslovaquie (Bohême) ; 3.900 h. Source minérale ; dépôt d'étalons.

Chmielnicki (Bogdan-Zénon), hetman des Cosaqvies de l'ükraine '1393-1657). 11 signa en 1654 un traité par lequel il reconnaissait la souveraineté de la Russie.

Chmielnicki (Nicolas), poète comique russe, né à Petrograd (1789-1-846), auteur de : la Parole du l'sar, Bogdan Chmielnicki, etc.

Chnouphis [knou-fiss], dieu égyptien de la fécondité et de la création, représenté par un homnie à tête de bouc ou de bélier.

Choa [Ao-nj, partie du sud-est de l’Abyssinie, qui formait autrefois un Etat indépendant ; v. pr. Ankoher.

ChoaU, e [Ao], habitant ou originaire du Choa: les Choans. Adjectiv. ; femme choane.

choane [Ao] n. f. (du gr. khoanê, entonnoir). Orifice postérieur des fosses nasales.

Choanoïde fAo] adj. (du gr. khoanê, entonnoir, et eidos, forme). Qui a la forme d'un entonnoir.

Choaspès [Ao-as-péss], fleuve de la Susiane, auj. Kara-Üou ; se jette dans l'Euphrate.

choc [cAoA] n. m. (de choquer). Heurt d'un corps contre un autre : le choc des verres. Rencontre et combat : soutenir le choc de l'ennemi. Coup qui frappe quelqu'un dans sa santé, son bonheur, sa fortune, etc. Conflit, opposition : le choc des idées. Choc en retour, effet produit par la foudre en un lieu éloigné de celui qui a été frappé directement, Méd. Etat particulier d'asthénie grave, proche du collapsus et observé chez les blessés et chez certains commotionnés physiques ou moraux. Choc opératoire, état de dépression qui suit une opération chirurgicale ou un grand traumatisme [choc traumatique). Les auteurs écrivent souvent shock, suivant l'orthographe anglaise.

Choc de cavalerie, titre de plusieurs tableaux t raités avec une grande vérité de détails, par Bourguignon ( Louvre, Bruxelles,

Vienne. Bordeaux, etc.) ;

— par Wouwerman{Louvre, Dresde).

chocard [Aarjn.m.

Genrede passereauxdentirostres.comprenantdes corneilles qui habitent les régions montagneuses de l'Ancien monde.

choche-pierre n. m invar. Nom vulgaire du gros-bec.

chocolat [/a] n. m. (esp. chocolaté). Pâte alimentaire solidifiée, composée d'amandes de cacao et de suci'e : le chocolat est un aliment très substantiel. Cette substance délayée dans de l'eau ou du lait : tme tasse de chocolat. Adjectiv. Sa couleur ; des rubans chocolat.

— Encycl. Le chocolat a été importé en Europe par les Espagnols, lors de la conquête du Nouve.-iu monde. Triées et nettoyées, les amandes de cacao sont torréfiées, écossées à 1 aide de concasseurs, de nouveau triées, puis broyées et réduites en une pâte semi-liquide. On mêle à cette pâte, dans les mélangeurs, le sucre raffiné ; on la broie de nouveau, et on ajoute la vanille et les autres aromates. Portée ensuite dans une boudineuse qui la réduit en cylindres, elle est mise sous cette forme dans des moules chauffés et placés sur une table dite tapoteuse, dont les trépidations tassent la pâte dans les moules. Refroidies dans des caves, les tablettes sont enveloppées de papier d'étain, qui les soustrait à l'action de l'humidité.

Le chocolat pur est un aliment substantiel et salutaire, stimulant des organes digestifs, réparateur, convenant aux tempéraments faibles, aux vieillards, etc.

cl^OCOlaté, e adj. Qui contient du chocolat : crème chocolatée.

chocolaterie [?’f] n. f. Fabrique de chocolat.

chocolatier [ti-é], ère n. et adj. Qui fabrique, vend du chocolat.

chocolatière [tï] n. f. Vase pour préparer le chocolat, lorsqu'on veut le prendre en boisson.

chochotte [cho-te] n. f. Un des noms vulgaires du choucas.

Choezim [kzim'], v. du royaume de Roumanie (Bessarabie), sur le Dniester ; 16.ÜÜU h. Victoire de Jean Sobieski sur les Turcs (1673).

Chodorlahomor, roi d'Elam, du temps d'Abraham, le Koudour Lagumri des inscriptions cunéiformes.

ChodO'WieCki (Daniel-Nicolas), graveur polonais, né à Dantzig, m. à Berlin (1726-1801). Illustrateur ingénieux et fécond, il n’a pas gravé moins de 3.000 planches, fort remarquables.

Chodzko (Léonard), historien polonais, né à Oborek, m. à Poitiers (1800-1871). 11 s’établit à Paris et servit la cause polonaise par de nombreux écrits.

Choéphore [Ao-é] n. (du gr. khoê, libaiion, et phoros, qui porte). Celui ou celle qui, chez les Grecs, portait les offrandes destinées aux morts.

Choéphores fAo] {les) ou Porteuses de libations, tragédie d’Flschyle, faisant partie de la trilogie i'Orestie. Elle a pour sujet le châtiment des meurtriers d'Agamemnon : Clytemnestre et Egisthe. par Oreste et Electre. Elle complète l'action de la tragédie d'Agamemnon, et prépare celle des Euménides (460 av. J.-C.).

ChœriloS d’Athènes, poète tragique athé- «ien (commencement du v« s. av. J.-C.).

chœur [keur] n. m. (gr. khorns). Dans certaines cérémonies de l'antiquité, réunion de personnes exécutant des danses ou marchant en cadence : les chœurs de Bélos. Dans le théâtre antique, réunion de personnages formant une sorte de personnage multiple, qui chantent des vers sur un rythme particuliei-, accompagnés de danses ; le chœur joue un rôle important dans la tragédie grecque primitive. Réunion de chanteurs concourant à l’exécution des morceaux d'ensemble. Composition musicale chantée par un ensemble de voix. Ce que récitent ou chan tent les chœurs : un chœur harmon 'ieux. Fig. Concert de gens qui s'accordent, disent la même chose : le chœur des flatteurs. Partie de l'église, où l'on chante l'office. (V. église.) Enfant de chœur, enfant employé au service du prêtre pendant les cérémonies de l'Eglise catholique. Loc. adv. : En chœur, ensemble, unanimement.

— Encycl. Arch. Le chœur, partie des églises rései-vée au clergé et aux chantres, a beaucoup varié dans ses dispositions. Primitivement, les sièges du cierge étaient rangés autour de l'abside, derrière l'autel : puis, quand l autel eut pris place au fond de l'absidc, ils furent disposés en avant, soit dans la croisée, soit dans la nef principale. Dans les églises monastiques, le chœur lorme une enceinte séparée dans le temple et presque entièrement cachée aux regards des fidèles. Au contraire, dans les cathédrales, les chœurs furent d'abord accessibles de toutes parts ; puis, à partir du xiii' siècle, on les vit s'entourer de clôtures hautes et fermées, protégeant des stalles fixes, garnies de hauts dossiers avec dais,

— Litt. Les chœurs'remontent aux temps les plus anciens du lyrisme. Les hymnes étaient chantés par

Chocard*

CHO

Duc E.-F. (le Choiseul.

des chœurs qui dansaient au son de la flûte. Issue d’un genre lyrique, le dithyrambe, la tragédie grecque conserva une partie chorale. Comme personnage, le chœur de la tragédie grecque jouait le rôle de spectateur bienveillant. Dans la comédie, le chœur déploie une fantaisie moqueuse et hardie.

— Mus. Les chœurs sont généralement écrits à trois, quatre, six ou huit parties, dont chacune est chantée par plusieurs voix. La construction la plus fréquente est celle qui utilise les quatre parties de soprano, contralto, ténor et basse. Les chœurs d'hommes à' Iphigénie en Tauride, de Richard Cœur de Lion, de Guillaume Tell, du Freischülz. du Pré-auæ- Clercs. du Songe d'une nuit d'été, etc. ; les chœurs de femmes des Noces de Figaro, d'Orphée, du Domino noir, de Mireille, etc., sont des modèles du genre,

Ctioffard (Pierre-Philippe), dessinateur et graveur, né et m. à Paris ^173Ô-18ü9i, a gravé de charmantps vignettes.

CboiH (NP'e Marie-Emilie JoLYde'', favorite du dauphin, fils de Louis XIV, née vers 1670, m, en 1719 ; d'un esprit aimable et d’un caractère désintéressé.

ctioir V. n. (lat. cadere. — Je chois, îii chois, il choit ; les autres personnes manquent. Je chus, nous chûmes. Je choirai ou cherrai, nous choirons ou cherrons. Je choirais ou cherrais, nous choirioiis ou cherrions. Chu, e.) Tomber. Fig. Succomber. (Usité, en général , seulement à rinfin. et au part, passé.)

Clioiseul (César, duc de), maréchal deFrance sous Louis XIII et Louis XIV, né et m. à Paris (1598-1675).

Choiseul (Etienne- François, duc de), ministre des affaires étrangères sous Louis XV (1719-1785). Arrivé au pouvoir grâce à l'appui de M“e de Pompadour, il montra une réelle habileté pour réparer les malheurs de la guerre de Sept ans.

Il signa la célèbre alliance autrichienne de 1759. La France lui doit la conquête de la Corse, et la conclusion du Pacte de famille.

Choiseul-Gouffler (Marie-Gabricl-Floi-ent- Auguste), né à Paris, m. à Aix-la-Chapelle (1752-1817) ; ambassadeur à Constantinople (1784-1792), auteur du Voyage pittoresque de la Grèce et membre de l’Académie française en 1783.

Clloiseul-Stainville (Claude-Antoine-Ga-

briei, duc de), né en 1760, m. à Paris en 1838. Neveu du ministre de Louis XV, il protégea la fuite du roi en 1791, émigra et servit contre la Fr^mce dans les rangs anglais. Jeté ^ar un naufrage sur les côtes de Calais, il fut fait prisonnier (1795) et relâché en 1800. Il fut pair de France sous la Restauration» puis devint aide de camp de Louis-Philippe.

choisi [zi], e adj. Qui est du meilleur choix : société, expression choisie. En T. d’assurance. Tètes choisies, sur les tables de mortalité, personnes qui ont des chances spéciales de survie. Littér. Morceaux choisis, recueil de bonnes pièces tirées de différents auteurs.

choisir [zir] V. a. (du germ. kausjan, goûter). Prendre, adopter de préférence : de deux maux, il faut choisir le moindre. Opter entre deux partis à prendre. (Se construit avec de et avec si : choisir de partir ou de rester ; choisir si l'on part ou si l'on ne part pas.)

ehoisissable [zi-sa-ble] adj. Qu’on peut choisir, préférer.

Choisy (Tabbé François-Timoléon de), écrivain français, né et m. à Paris (1644-1724). Membre de l’Académie française ; ce personnage, de mœurs singulières, se plaisait à s habiller en femme. Ses œuvres les plus intéressantes sont ses Mémoires, ses Lettres et une Histoire de l'Eglise.

Choisy (François-.4w.7iwie), ingénieur français, né à Vitry-le-François (1841-1909), auteur d'ouvrages estimés sur l’architecture : Histoire de l'Architecture, etc.

Choisy-le-Roi, comm. de la Seine, arr. et à 8 kil. de Sceaux, sur la Seine ; 20.330 h. Ch. de f. O. Faïenceries. Restes d’un château célèbre, bâti par Mansard et habité par M^le de Montpensier et plus tard par Louis XV.

choix [choi] n. m. (de choisir). Action, faculté, pouvoir de choisir : le choix d'une carrière est un grave problème. Ce qui a été choisi : un choix d» fruits, de livres. Election : choix d'u7i député. N'avoir pas le choix, être obligé à une décision qui ne laisse pas d’alternative. Loc. div. : De choix, qui a été soigneusement choisi : marchandises de choix. Sans choix, sans discernement. Au choix de, k la volonté de.

ehohe-bor© n. m. (de l'angl. to choke, étrangler, et to bore, forer). Etranglement pratiqué dans lâme des canons de certains fusils de chasse, à leur extrémité, pour resserrer le groupement des plombs. (Le fusil est dit alors choke-bured.)

CholagOgUC [ko-la-gho-ghe"'. adj. (du gr. kholê, bile, et agein, conduire). Se dit des médicaments qui excitent la sécrétion biliaire, comme l'aloès, la rhubarbe, etc. N. m. : un cholagogue.

Choléeyste n. f. (du gr. khoîè,

bile, et kustis, vessie). Vésicule biliaire.

eholécystentérostomie rA-o-/tî-sis-ïrtn] n.

f. Opération chirurgicale par laquelle on abouche la vésicule biliaire avec l’intestin grêle.

cholécystite \ko-lé-sis-ti-te] n. f. Inflammation de la vésicule biliaire.

cholédoque [ko-lé-do-ke] adj. (du gr. kholê, bile, et dekhestai. recevoir]. Se dit du canal qui conduit la bile au duodénum.

choléin© [Ao] n. f. (du gr. kholê, bile). Produit retiré de la bile.

cholélithe [Ao] n. m. (du gr. kholê, bile, et lithos, pierre;. Calcul biliaire.

Cholélithiase [Ao, H-ti-a-ze] n. f. (même étym. que précéd.). Présence de concrétions calculeuses dans la vésicule biliaire.

cholémie [Ao-Zé-mf] n. f. (du gr. kholê, bile, et haima, sang). Passage de la bile dans le sang : la cholémie donne d la peau une coloration jaunâtre caractéri''tique.

choléra fAo] ou choléra-morbus [buss]

n. m. (du gr. ciiolera, m. sens, et lat. morbus, maladie). Maladie épidémique, caractérisée par des vomissements nombreux, des déjections fréquentes et des crampes douloureuses : le choléra parait originaire de l'Inde. Choléra nostras, cholérine. Choléra infantile, forme très grave de la gastro-entérite chez les nourrissons. Pop. Personne méchante, nuisible.

— Encycl. Pathol. Le choléra est une maladie infectieuse endémique dans l’Inde, et épidémique en Europe, où elle apparut en 1832. Cette maladie est due à la présence dans l'intestin du bacille virgule, découvert par Koch en 1883. Elle se caractérise par de la diarrhée donnant jusqu'à vingt selles par jour. Bientôt, les urines ne sont plus sécrétées, la peau se plisse, la température baisse, les yeux s'excavent, et au bout de quelques heures ou de quelques jours le malade meurt. Le traitement consiste en bains chauds et en injections intraveineuses d'eau salée ; cette double médication a permis d’abaisser la mortalité à 30 p. 100. La prophylaxie consiste à isoler les cas particuliers à mesure qu’ils se produisent.

En temps d'épidémie, il faut plus que jamais éviter les excès, et se conformer aux lois de l’hygiène. Il faut aussi avoir grand soin de désinfecter tout ce qui touche les malades : mains, linges, vases, etc., avec du sulfate de cuivre ou de zinc.

— Art vétér. Choléra des poules. On appelle ainsi une maladie d’origine microbienne, qui peut s'étendre à tous les oiseaux d'une basse-cour. Cette maladie, éminemment contagieuse, attaque principalement les poules, les canards, les dindons et les oies. On peut la prévenir par une vaccination des volailles, et, en cas d'épizootie, désinfecter les poulaillers avec de l’eau additionnée d’acide sulfurique ;2 p. 1.000), et donner cette même eau comme breuvage aux volailles.

cholériforme [Ao, adj. Qui a l’apparence du choléra: â.iai'rhée choléHforme.

ehlolérigène adj. Qui engendre le choléra : germes cholérigènes.

cholérine [AoJ n. f. Maladie, dite aussi choléra nostras, analogue au choléra mais plus bénigne, et d’origine européenne.

cholérique [Ao] adj. Relatif au choléra. N. Personne atteinte du choléra.

cholestérine [Ao-iés-ïé] n. f. Matière grasse, extraite des calculs biliaires.

— Encycl. La cholestérine est la substance fondamentale des calculs biliaires ; elle peut exister dans le eerveau, et dans divers liquides morbides. C’est un produit d'excrétion, et ses propriétés tendent à le faire considérer comme un alcool.

Cholestérique [Ao-^és-Zé] adj. Se dit d’un acide qu’on obtient en traitant la cholestérine par l’acide azotique.

cholet [Zé] n. m. Tissu fabriqué à Cholet, et qui sert surtout à faire des mouchoirs.

Cholet [M], ch.-l. d’arr.

(Maine-et-Loire), sur la Maine, affl. de la Sèvre Nantaise; ch. de f. O. et Et., à 60 kil. d’Angers; 21.060 h.

[Choleiais). Fabrique de toiles, de mouchoirs. Cette vill'e fut le théâtre de luttes sanglantes pendant les guer- Armes de Cholet. res de la Vendée, notamment

le 17 octobre 1793, jour où les -Vendéens furent vaincus, et leurs chefs, d’Elbée et Bonchainp, mortellement blessés. — L’arr. a 7 cant., 80 comm., 118.100 h.; le cant. a 13 comm. et 33.430 h,

Choliambe [ko-li-am-be] n. m. (du gr. khôîos, boiteux, et iambos, ïambe). Vers ïambique trimètre, terminé par un spondée ou un trochée.

Choliambique Jio-li-an'' adj. Qui se rapporte au choliambe : poème choliambique.

Cholières (Nicolas), poète et conteur français (1509-1592); auteur des Neuf matinées, des Aprèsdhiées, compilations de facéties.

cholihémie [Ao, 7nî] n. f. V. cholémie.

choline n. f. Composé que l’on trouve dans le houblon, la bière, etc.

Cholon, v.dela Cochinchine française; 138.000 h. Centre industriel et commerçant; usine de décorlicage du riz ; poteries.

cholorrhée [Ao] n. f. (du gr. kholê, bile, et rhein, couler). Diarrhée bilieuse.

Cholula, V. du Mexique (province de Puebla) : 9.800 h. Célèbre téocalli.

choluri© [Ao, ri] n. f. (du gr. kholê, bile, et ouron, urine). Emission de pigments biliaires par l'urine, qui s’observe dans l’ictère.

Chômable adj. Que l'on peut ou doit chômer : jour chômable.

chômage n. m. Période d’inactivité pour une industrie : le chômage d'un canal. Temps que l’on passe sans travailler : le chômage du dimanche.

Chomel (Pierre-Jean-Baptiste), botaniste français, médecin du roi, né et m. à Paris (1671-1740).

Chomélie n. f. Genre de rubiacées, comprenant des arbustes de l'Amérique tropicale.

ChomeliX, comm. de la Haute-Loire, arr. et à 23 kil. du Puy, près de l’Arzon ; 1.360 h.

chômer [mé] v. n. (du lat. pop. caumare, se reposer pendant la chaleur ; du gr. kauma, chaleur). Suspendre le travail pendant les jours fériés.'Cesser, en parlant d'une action, d'une activité, etc. : les ennuis ne chôment jamais. Manquer de : qui chôme d'ouvrage, chôme d'argent. Rester inactif, improductif : laisser chômer un champ, des capitaux. V. a. Célébrer une tete par la cessation du travail : chômer un saint.

Chomérac [raA], ch.-l. de c. (Ardèche), arr. et à 6 kil. de Privas, sur le Payré^ affl. du Rhône; 2.130 h. Ch. de f. P.-L.-M. Marbres, filature de soie. — Le C2int. a 8 comm. et 7.940 h.

CHO

chômeur^ euse n. et adj. Ouvrier, ouvrière qui chôme.

chondjfîlle [Aon, U mil.] n. f. Rot. Genre de chicoracées, renfermant des espèces d'Europe et d’Asie-

Chondrite [Aon] n. f. (du gr. khondros, cartilage). Inflammation des cartilages, qui se produit notamment dans les arthrites aiguës.

chondroïde [Aon] adj. (du gr. khondros. cartilage, et eidos, aspect). Qui ressemble au cartilage.

chondroïtine n. f. Composé acide azoté que l’on retire des cartilages.

Chondrologie [Aon, ji] n. f. (du gr. khondros., cartilage, et logos, discours). Partie de l'anatomie qui traite des cartilages.

chondrome Aon] n. m. (du gr. khondî'os. cartilage). Tumeur cartilagineuse, arrondie, bosselée.

chondroptérygiens [Aon, ji-in] n. m. pi. Sous-classe de poissons, qui mont pas de squelette osseux mais seulement un crâne et une colonne vertébrale cartilagineuse (squales, raies). S. un chondroptérygien.

Chondrostome n. m. Genre de poissons de la famille des cyprinidés, vulgairement appelé iiose, hotu, mulet, chiffe, que l’on rencontre principalement dans les rivières de l’est de la France. (Sa chair est médiocre.)

chondrotomie [kon, mî] n. f. (du gr. khondros, cartilage, et tome, section). Section ou dissection des cartilages.

Chonsou ou KhonsoU, dieu égyptien, sorte de génie planétaire qui personnifiait la lune.

Chopart [par] n. m. Nom vulgaire du bouvreuil.

Chopes ; !• Dite « des douze apôtres 2. Ea étain; 3. En

Chopin

chope n. f. (allem. schoppen). Grand gobelet à bière : la chope tient environ un tiers de litre. Son contenu; boire une chope.

choper [pé] v. a. Arg. Voler ; choper une inontre. Arrêter, prendre : se faire choper,

Chopin n. m. Arg. Profit, aubaine. Conquête amoureuse.

Chopin ( Frédéric -François), célèbre pianiste et compositeur, né à Zelazowa-'Wola, près de Varsovie, m. à Paris (1810-1849); d’origine française, il introduisit en France les mazurkas'. Ses compositions pour piano (valses, préludes, polonaises , nocturnes , caprices, etc.), d'un caractère romantique, sont remarquables par la profondeur du sentiment et l'expression du style. Son admirable Marche funèbre est restée populaire.

Chopine n. f. (de chope). Autref., demi-pinte. Auj., demi-litre : une chopine de vin, de lait.

Chopiner [né] v. n. (de chopine).

Pop. Boire avec excès.

chopinette [nè-te] n. f. Fam,

Petite chopine.

Choppart [Aveyiîures de Jean- Paul), par L. Desnoyers (1837); sorte de cours de morale pratique, à l’usage de la jeunesse, où chaque fait apporte avec lui son enseignement.

choppement [cho-pe-man] n. m.

Action de chopper, dé se heurter contre quelque chose.

chopper [cho-pé] v. n. (peut-être de i'allem. schupfen). Faire un faux pas. Heurter du pied contre quelque chose. Se tromper grossièrement. (Peu us.) choppeur [cho-peur] n. m. Celui qui choppe. choquable [Aa-6^e] adj. Prompt à se choquer, choquant [kan^, e adj. Qui choque : pai'oles choquantes. Ant. Conciliant, séduisant, agréable, choquard ou choquart [Aar] n. m. v. cuo-

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