UI-I
Ciboire.
Cible.
de cible aux guo libets.
ciboire n
(lat. ciborium ).
’Ÿase sacré en or
ou en argent doré, où l’on conserve les hosties consacrées : le ciboire est logé dans le tabernacle.
ciborium Wi-om'] n. m. (mot lat.). Baldaquin soutenu par des colonnes, qui recouvrait l’autel des basiliques chrétiennes.
ciboule n. f. (du provenç. cebola, lat. c*pula). Espèce d’ail.
— Encycl. La ciboule atteint une hauteur de 50 centimètres environ, et se termine par une ombelle globuleuse de fleurs blanches. On distingue la ciboule hâtive, la plus recherchée en cuisine, et la ciboule vivace ou ciboule Saint-Jacques, qui semble d’une espèce distincte. Les bulbes et surtout les feuilles de la ciboule servent de condiment à certains mets, et d’assaisonnement pour les salades.
ciboulette [U -te] n. f. Espèce d’ail, nqmmée aussi civette, cive cause de ses propriétés apéritives.
ciboulot [Zo] ou ciboulard [Zar] n. m.
Pop. Tête; cerveau : avoir une idée dans le ciboulot.
Ciboure, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 15 kil. de Bayonne, à l’embouchure de la Nivelle dans le golfe de Gascogne ; 2.260 h. Pècheiries, fabriques de chocolat.
Cibrario (Jean), historien et homme d’Etat italien, né et m. à Turin (1802-1870). 11 fut un des conseillers les plus libéraux de Charles-Albert, cicadaire [dé-rej
adj. (du lat. cicad 'a, cigale). Qui ressemble à la cigale.
Ciborium,
et quelquefois appétits, à
Ciboule.
Ciboulelle.
[1782-1868]. Il s’est distingué comme peintre des décors de l’Opéra.
cicéro n. m. Caractère d’imprimerie, qui est de 12 points typographiques (environ 0“,0045), et qui sert comme unité de mesure typographique. (On dit aussi un douze.)
cicérole n. f. ou clcer ]sér] n. m. Bot. Nom scientifique du pois chiche.
Cicéron n. m. orateur, orateur éloquent : les cicérons du barreau, de la Chambre.
Cicéron (Marcus Tullius), le plus éloquent des orateurs romains, né près d’Arpinum, en 106 av. J.-C. Il déjoua, comme consul, la Iconspiralion de Catilina, et fit exécuter ses complices, ce qui lui valut le surnom de Père de la Patrie.Obligé de s’exiler, il rentra en triomphe à Rome (dix mois plus tard. Il embrassa le parti de Pompée, puis celui de César après Pharsale . Ce dernier mort, il attaqua vivement Antoine et lui opposa’ Octave, neveu de César. Proscrit par le 2« triumvirat, il essaya de s’enfuir, mais il fut assassiné près de Formies par des meurtriers envoyés par Antoine et sa femme Fulvie, qu’il avait violemment attaquée dans ses Philippiques (43 av. J.-C.). Fui- Cicéron,
vie fit, dit-,in, percer d’un poinçon la langue du grand orateur, et Antoine fit exposer sa tête sur la tribune aux harangues.
Sans rival dans l’éloquence judiciaire par la richesse de son imagination, la souplesse d’un génie plein d’abondance, de grâce et (de séduction, par l’habileté de sa dialectique, il s est montré moins vigoureux que Démosthèiie dans l’éloquence politique. Comme écrivain, il passe pour le suprême modèle du style latin. Nul des prosateurs latins n’a dépassé la pureté, la richesse, l’harmonieuse élégance de son style. Ses traités : De oratore, Bmtus, Ora.tor, sont des modèles de critique littéraire. Ses traités philosophiques (les Tusculanes, le traité Des devoirs, la République, etc.), où il pratique 1 éclectisme de la Nouvelle Académie, sont des monuments historiques, en même temps que des modèles dél<> cution. Parmi ses plus beaux discours politiques, u faut citer : les Verrines, les Catilinaires, le Pro Milone et les Philippiques. Sa Correspondance est
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