‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 465 sur 1225 · h. Eaux minérales, station climatique fréquentée · texte numérisé non relu

h. Eaux minérales, station climatique fréquentée

cillose \ll mil., â-ze] n. f.

(rad. cil). Tremblement convulsif chronique de la paupière supérieure.

Cim ( ClMOCHOYVSKI, dit Albert) littérateur français, né à BaiMe-Duc en 1845, auteur de romans et d’ouvrages relatifs aux livres et à l’histoire littéraire.

C i m a b U é ( Giovanni Gualtieri, ou), peintre et architecte florentin, né à Florence (1240-1301). Il est considéré comme le restaurateur

de la peinture dans les temps .

modernôs î il fut l6 luâjtrc do Giotto, et particips. à la construction de la cathédrale de Florence. Il a laissé des madones, dont une très célèbre à Santa- Maria Novella de Florence, un curieux portrait de saint François d’Assise et des fresques d’un sentiment à la fois na'if et profond.

cimaise ou autref. cymaise [mè-ze] n. f. (lat.

cymatium, gr. kumation).

Archit. Moulure qui terrnine la partie supérieure d’une corniche. Moulure à hauteur d’appui, sur les murs d'une chambre, d un salon d exposition ; avoir, au Salon, les honneurs de la cimaise.

Cimarosa (Domenico), compositeur italien, né à Aversa, m. â Venise (1749- 1801). Il mourut, dit-on, empoisonné par la reine Caroline de Naples, pai-ce qu'il avait embrassé le parti de la révolution napolitaine. lors de l'invasion française. Ses nombreux opéras valent ijar la grâce, la fraîcheur et une prodigieuse abondance mélodique. Son chef-d'œuvre est le Matrimonio segreto.

Cimabué.

CIM

Cimbébas 'sin-bé-bass'. population sauvage du Sud-Ouest africain, appartenant à la famille baiitoue.

Cimber 'sin-bér], un des meurtriers de (’esar ; il tira la toge ' du dictateur, signal auquel tous les conjurés se jetèrent sur lui et le frappèrent.

cimbex ’sin-bèkss] n. m. Genre d'insectes hyménoptères térébrants.

CimbreS [sin-bre], un des peuples barbares qui, avec les Teutons, envahirent la Gaule au ii' siècle av. J.-C.: ils battirent plusieurs armées romaines, pillèrent l'Espagne, mais furent taillés en pièces par Marins à Aix (102), puis â Verccil .lOl av. J.-C.;.

Un Cimbre.

Cimbres (la Défaite des) . tableau de Dccamps (1834) ; mêlée terrible, peinte avec fougue.

cim'brique rsfn] adj. Qui a rapport aux Cimbres. Chersonèse cimbrique, v. Cuersonèse.

cime n. f. (lat. cyma). Sommet d'une montagne, d'un arbre, d'un rocher, etc, : la cipie du Cervui est presque inaccessible. Faîte, sommet. Fig. Ce qu il y a de plus élevé, de plus grand. Bot. V. cyme. Ant. Base, pied, bas, racine.

ciment man] n. m. du lat. eæmenfu»!. mortier). Poudre obtenue avec des calcaires argileux écrasés, que Ton mêle ensuite avec de la chaux pour fabriquer une espèce de mortier. Ciment romain, celui qu’on obtient en cuisant et en concassant certaines pierres, et qui durcit rapidement à l'air et dans l’eau. Ciment armé, ciment à prise rapide, avec lequel on enduit en tous sens, en les y noyant, un faisceau de fils ou de tringles de fer ou un treillage métallique. Fig. Fait à chaux et à ciment, se dit d’une chose solidement instituée. Ce qui rapproche, unit, maintient: l'ordre est le ciment des sociétés.

— Encycl. Le ciment est le produit d'un mélange d'argile et de calcaires durs ou tendres. La découverte de sa fabrication est due à 1 Anglais Parkers (1796). Le calcaire dur est broyé sous des meules ; le calcaire tendre est trituré sous 1 eau dans des cuves ; on le recueille par décantation. Le mélange du calcaire broyé et de l’argile se fait par voie humide ou par voie sèche. Dans le premier cas, on a recours à un malaxeur plongé dans 1 eau ; dans le second on dessèche l’argile et le calcaire dans des fours, puis on pulvérise la masse. La cuisson se fait dans des fours dits ù calotte et à feu intermittent. Pour cela, on dispose des couches alternatives du mélange et de coke. La cuisson dure de trente à cinquante lieures ; on trie la masse en rejetant les fragments trop ou trop peu cuits. Suivant la proportion d'argile, on a des ciments à prise lente (20 à 25 p. 100 d argile) comme le ciment de Portland ou des ciments à prise rapide .25 à 30 p. 100 d’argile), comme les ciments de Wassy, de Pouilly. On emploie le ciment dans les travaux hydrauliques ; on en enduit les murs pour chasser l'humidité ; on en forme des chapes pour l’extrados des voûtes ; le ciment entre dans la composition du béton, des agglomérés, de la pierre factice, etc. Enfin, le ciment armé est devenu une des ressources les plus précieuses de toutes les branches de la construction.

Son emploi comporte l’établissement d'un coffrage en bois servant de moule, que Ton retire après séchage du ciment.

cimentaire [man-tè-re] adj. Qui appartient an ciment : mélange cimentaire.

cimentation [man-ta-si-on] n. f. Action de cimenter, de fixer dans une pâte ou un ciment.

cimenter [man-té] v. a. Lier avec du ciment : cimenter les pierres d'un mur. Fig. Affermir: cimenter la paix. Ant. Ebranler, désagréger, saper.

cimentier [man-ti-é] n. m. Celui qui fait ou emploie du ciment.

cimeterre [îè-re] n. m. (ital. scimitarra). Large sabre oriental, a lame courbe, qui va ^

en s’élargissant. W

cimetière n. m. (gr. koimêterion, endroit où Ton dort). Lieu où Ion enterre les morts ; les catacombes furent a les premiers cimetières des chrétiens a

de Rome. Fig. Lieu où il est mort d

beaucoup de personnes. cj

— Encycl. Dr. Etablissement et ( translation. Les cimetières ne peuvent être établis qu’à une distance de 35 làV à 40 mètres des villes et bourgs.

En cas de translation du cimetière, les concessionnaires ont droit d'obte- ^ nir dans le nouveau cimetière un em- Cimeterre, placement égal en superficie au terrain qui leur avait été concédé, et les restes qui y avaient été inhumés sont transpoi-tés aux frais de la commune.

Les cimetières appartiennent aux communes, et la police en est faite par Tautorité municipale.

Aucune inscription ne peut être placée sur les pierres tumulaires ou monuments funèbres sans avoir été préalablement soumise à l'approbation du maire. (V. inhumation.)

Les concessions de terrains dans ies cimetières communaux, pour fondation de sépultures privées sont divisées en trois classes: l» concessions perpétuelles ; 2» concessions trentenaires ; 3» concessions temporaires. Les concessions trentenaires sont renouvelables indéfiniment à l'expiration do chaque période de trente ans, moyennant une no'uvelle redevance qui ne peut dépasser le taux de la première. A défaut du payement de cette nouvelle redevance, le terrain concédé fait retour à la commune, mais il ne peut cependant être repris par elle que deux années révolues après l'expiration de la période pour laquelle il avait été concédé, et dans lintervaUe de ces deux années les concessionnaires ou leurs ayants cause pourront user de leur droit de renouvellement. Les concessions temporaires sont faites pour quinze ans au plus.

Les actes de concession doivent être sur timbre, et enregistrés. Ils sont remis au concessionnaire sur présentation de la quittance du receveur muni- ' cipal, constatant le versement du prix.

Le prix des concessions est attribué : deux tiers à la commune, et un tiers aux pauvres ou aux établissements de bienfaisance.

Les communes où sont installés des chambres funéraires ou des appareils crématoires peuvent percevoir des droits pour le dépôt et 1 incinération des corps.

Cimetière de Ccimpagne (le), élégie célèbre du poète anglais Th. Gray ; pièce d’un mérite sujiérieur, traduite et imitée dans toutes les langues ,1750). ,

CIM

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