CORRÈZE
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O Chef îiea de canton
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O Commune
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correspondant [ko-rès-pon-dan\, e adj. (de correspondre). Se dit des choses qui ont du rapport entre elles: idées correspondantes. Géom. Angles correspondants, angles
formés par une sécante et deux parallèles et qui sont l'un interne, l'autre externe, d'un même côté de la sécante : les angles correspondants sont égaux. (Tels sont ici les
Atig^les.coirespondants,
angles 1 et 2 ; 3 et 4 ; 5 et 6 ; 7 et 8.) N. m. Celui avec lequel on est en relations d'affaires ou de lettres. Celui qui est charger de veiller sur un jeune homme éloigné de sa famille. Titre conféré par certaines sociétés savantes à des personnes méritantes par leurs travaux ; V Académie des sciences, tant en France gu'à l'étranger, a 116 correspondants.
Correspondant ( le ), revue bimensuelle littéraire, historique et politique, à tendances catholiques et libérales, fondée en 1843.
correspondre (Ao-rés-pon-drel V. n. (du lat. cum, avec, et respondere, répondre). Etre en oommunicati-on; ces chambres correspondent entre elles. Etre en commerce de lettres. Etre placé symétriquement. Etre en rapport de conformité. Répondre à.
Corret n. m. v. corre.
Corrèze (la), riv. de France, qui nait dans le massif Central, arrose le dép. de la Corrèze, passe à Corrèze, Tulle, Brive, et se jette dans la Vézère (riv. g.) ; cours 85 kil., non navigable.
Corrèze (départ, delà), département formé par le Limousin ; préf. Tulle ; s.-préf. Brive, Ussel; 3 arr., 29 cant., 289 comm., 309.650 h. (Corréziens). 12e région militaire ; cour d'appel de Limoges; évêché â Tulle. Ce département doit son nom à la rivière qui l'arrose. Région essentiellement agricole, mais qui possède aussi quelques gisements de kaolin, de houille, d'ardoise, etc.
Corrèze, ch.-l. de c. (Corrèze), arr. de Tulle, sur la Corrèze; 1.890 h. (Corréziens). Ch. de f. Orl. — Le cant. a 9 comm. et 8.250 h.
corricide [ko-ri] ou coricide n. m. et adj. (de cor, et du lat. cædere, tuer). Substance propre à détruire les cors aux pieds : le collodion salicylé est un corricide.
COrriCOlO n. m. (m. ital.) Sorte de tilbury de place, que le conducteur dirige en se tenant debout, et qui est en usage à Naples.
corrida n. f. (m. espagn.). Course de taureaux. PI. des corridas. 'V. tauromachie.
corridor [ko-ri] n. m. (ital. corridor e). Passage qui met en communication diverses pièces d'un même étage. Théât. Nom donné à des sortes de balcons de bois suspendus les uns au-dessus des autres, à droite et à gauche des cintres. Fortif. Pa.ssage établi derrière les murailles d'une ville.
Corrientes tri-in-tèss], v. de la république Argentine, sur le Parana ; 16.200 h., ch.-l. d'une prov. de 239.600 h.
corrigé [A:o-n') n. m. Devoir d’écolier, refait après correction : dicter le corrigé d'une version. corrigeant [io-n-ycn], e adj. Qui corrige, corriger ’ko-ri-jé] v. a. (lat. corrigere. — Prend un e muet après le g devant a et o • il. corrigea, nous corrigeons.) Amender, rendre meilleur, en parlant des personnes et des choses ; Véducation seule peut corriger le naturel. Pallier par un mélange ou autrement; le sucre corrige l'amertume du café. Punir, châtier : il ne faut corriger tes enfants que dans la
mesure strictement nécessaire. Impr. Indiquer, par des signes, les corrections à faire, sur une épreuve. Exécuter ces corrections. Se corriger v. pr. S amender. Ant. Gâter.
COrrigeur [ko-ri] n. m. Typographe qui exécute les corrections indiquées sur une épreuve.
COrrigibilité [ko-ri] n. f. Caractère de ce qui est corrigible ; la COrrigibilité d'une faute.
corrigible [Ao-riJ adj. Qui peut être corrigé. Ant. Incorrigible.
COrripiant \ko-ri-pî-an], e adj. Qui saisit tout d'un coup; douleur corripiante.
corroborant I/cof-ro-éo-ranJ, e adj. Qui fortifie; remède corroborant; preuve corroborante. N. m. ; le vin est un corroborant.
corroboratif, ive [kor-ro] adj. Qui donna plus de force. N. m. : un corroboratif.
corroboration \kor-ro, si-onj n. f. Action de corroborer. Son résultat.
corroborer \kor-ro-bo-ré] V. a. (lat. corroborare). Fortifier : le vin corrobore l'estomac. Servir de preuve, appuyer; l'aveu d'un accusé corrobore l' accusation. Ant. Affaiblir, atténuer, infirmer.
corrodant [kor-ro-dan], e adj. Qui corrode, ronge. N. m. ; la rouille est un corrodant.
corroder [kor-ro-dé] v. a. (lat. con'odere). Ronger, consumer progressivement : l'eau-forte corrode le métal. Fig. Détruire progressivement : Cégolsme corrode toute association.
COrroi [kor-roi] n. m. (de corroyer). Préparation des cuirs.
corroirie [kor-roi-rt] n. f. Art, action de corroyer. Atelier de corroyeur.
corrompable [ko-ron\ adj. Syn. anc. de corruptible.
corrompre [ko-ron-pre\ v. a. (lat. corrumpere). Gâter , infecter : ta chaleur corrompt la viande; eau corrompue. Fig. Altérer: corrompre le goût. Dépraver : les mauvaises lectures corrompent la jeunesse. Séduire; corrompre un juge. Troubler : la crainte corrompt le plaisir. Techn. Corrompre le cuir^ l’assouplir. Corrompre le fer, le corroyer. Corrompre la cire, lui Ôter sa ductilité. .
corrompu [ko-ron-pu], e adj. pris substantiv. Personne corrompue. N. m. pl. Nom que Robespierre donnait aux partisans de Danton. S. un corrompu.
corrosif '•kor-ro-zif\, i’ve adj. (du lat. corrosivus). Qui corrode. Fig. Qui détruit. N. m. : te vitriol est un corrosif.
corrosion [kor-ro-zi-on] n. f. (de corrosif). Action, effet des substances corrosives. Nom particulier donné à l’action des eaux des rivières, des canaux, etc., qui entament les berges et le fond du lu.
corrosiveté [ftor-ro-zij n. f. Caractère de ce qui est corrosif.
corroyag© [ko-roi-ia-pfe] n. m. Action de corroyer ; son résultat. Art du corroyeur. Soudure à chaud de plusieurs barres.
— Encycl. Techn. Le corroyage a pour objet de rendre très souples certains cuirs appelés cuivs d'œuvre ou moUeterie. On commence par les échantillonner en enlevant les oueues, le front et les mamelles. Louvner les défonce en les plongeant tout d'aboi'd dans Teau, puis en les fmppant en tous sens avec une masse en bois, la 6ipome. jusqu’à ce qu'ils soient ramollis. On les bat ou on les draye alors en passant sur ces cuirs des couteaux dits butoire
COR
COR
sourds, butoirs tranchants^ couteaux à revers ou drayoires, pour égaliser leur épaisseur. Le paumelage, qui vient ensuite, les assouplit ; U s’opère en frottant fortement du côté de la chair, puis de la fleur, au moyen d’outils appelés paumelles ou marguerites, Les cuirs subissent alors l’opération de Xétirage, qui consiste à les ratisser avec une étire, sorte de plaque de fer ou de cuivre. On les pare en les étendant et les fixant sur un bâton, le paroir, et en enlevant du côté de la chair, avec un couteau circulaire, dit lunette, toutes les parties charnues et grossières, de manière àavoir partout une épaisseur égale.
corroyer [ko-roi-ié]