h. Centre militaire important
SkiUSi [m; adv. (lat.
in sic , de cette manière). De cette façon.
Conj. De même, donc.
Ainsi que loc. conj., de la même manière que, comme. Ainsi soit-il loc. adv.. mots qui, traduisant l'hébreu amen, terminent oi'dinairement les prières de l'Eglise et qui, par ext., servent à demander l’accompUssemenl de ce que l'on souhaite.
Ainsi parla Zarathoustra, sorte de poème philosophique de Nietzsche iT89s , où 1 auteur a exposé la philosophie du surhomme dans un style d'un lyrisme fulgurant et grandiose.
Ainsworth. (NVilliam Ilarrison , fécond romancier anglais, né à Manchester, m. à L'mdrcs (1805-1882j, auteur de Jack i^hc} pard.
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esi un mélang-e de plusieurs gaz, dont les deux principaux sont l'oxygène et l’azote. L'air contient environ 21 parties d’oxygène pour 79 parties d'azote; U renferme en outre de l'argon (environ 1/lOOe), du gaz carbonique, de la vapeur d’eau et des traces d'un certain nombre d’autres gaz (néon, ki^ypton, xénon, hélium, etc.). Enfin, il tient en suspension une multitude de poussières microscopiques, parmi lesquelles se trouvent des germes organisés (microbes^, qui, rencontrant un milieu propice, peuvent s'y développer et produire des fermentations et des putréfactions. Certains de ses microbes, en pénétrant dans nos poumons, peuvent y développerde terribles maladies. L’air joue un rôle important dans la nature ; il est indispensable à la vie des animaux et des plantes , il entretient la combustion et la respiration ; il est le véhicule du son ; enfin, l’industrie l’utilise comme force motrice dans une foule de circonstances, entre autres dans la navigation à voile et pour les moulins à vent. (V. atmosphère.) L'air comprimé est utilisé pour le serrage des freins do ■wagons, le transport des cartes pneumatiques, l’alimentation des cloches à plongeurs, etc,
Galilée, puis son disciple Torricelli, établirent que l’air est pesant ; un litre d’air pur à 0» et sous la pression ordinaire pèse lg'’,293. Cette pression exercée par l’air estappeléepre.'si’on atmosphérique. C'est à cette pression atmosphérique qu’est due l’ascension de l’eau dans les pompes et non, comme on disait autrefois, à l'hoireur de la nature pour le vide.
La liquéfaction de l’air est restée du domaine du ■ laboratoire jusqu’en 1895; mais Linde, de Munich, puis le Français G. Claude ont inventé des machines industrielles permettant d’obtenir l’air liquide en quantités importantes. L’air liquide bout entre
aile de moulin avec le plan de circulation de celle-ci. Galerie pour appel d’air dans les mines.
îtirain [è-rin\ n. m. (lat. æramen). Alliage de différents métaux, dont le cuivre forme la base. Fig. Cœur d’ airain, cœur dur et impitoyable. Poétig. Le canon, une cloche : l'airain tonne; les sons lugubres de l'airain. Age d'airain, v. âge. Prov. ; Les injures s’inscrivent sur i'airain, et les bienfaits sur le sable, on conserve longtemps le souvenir des injures alors que l’on oublie vite les bienfaits.
Alraines, comm. de la Somme, arr. et à 28 kil. d’Amiens ; 820 h. Ch. de f. N. Corderies ; toiles d’emballage et sacs ; machines aratoires.
air© [è-re] n. f. (lat. area). Lieu où l’on bat le grain, j^stî’on. Loi des aires, l’une des lois de Képler. (’v. PLANÈTE.) Géom. Espace limité par des lignes : aire d'un triangle, d'un plancher, d'un champ. Nid des oiseaux de proie : taire de l'aigle. (’V. AIGLE.) Mar. Direction du vent : il y a trente-deux aires de vent. V. rose.
Aire, riv. de France, qui prend sa source dans l’Argonne (Meuse), arrose ’Varennes et se jette dans l’Aisne (riv. d.) ; cours 131 kil. De nombreux combats ont eu lieu sur les bords de l’Aire au cours de la Grande Guerre de 1914-1918.
Aire, ch.-l. de c. (Pas-de Calais), arr. et à 18kil. de Saint-Omer, sur la Lys ; 8.000 h. (Airiens). Ch. de f. N. Bière, huile, grains. — Le cant. a 14 comm. et 16.260 h. (en 1914).
Aire, ch.-l. de c. (Landes), arr. et à 34 kil. de Saint-Sever, sur l’Adour; 4.300 h. (.Murins). Ch. de f. M. Evêché. Ancienne résidence d’Alaric II. — Le
AÏIltal), V. de la Turquie d’Asie distr. d’AIcp ; 40.000 h. Et it au moyen âge un «jrand fief de la principauté d’Edesse. Prise par les Français en 1921.
Aïn-Témouchent, comm. d’Algérie (Oran), sur l’oued Témouchent ; 7.000 h.
Aïol, chanson de geste du cycle carolingien (xii' s.), qui a pour héros Aïol, neveu de Louis le Débonnaire.
aioli \a-io] n. m. Autre orthogr. de ailloli.
air [ér] n. m. (gr. aêr). Fluide élastique que nous respirons : c'est Lavoisier qui, le premier, fit connaître la véritable nature de l'air, 'vent : il fait de l'air. Prendre l'air, se promener. Prendre un air de feu, s’approcher du feu pour s’y chauffer un instant. Contes en l'air, discours invraisemblables. Promesses en l'air, promesses vaines. PI. L’atmosphère : planer dans Les airs.
— Encycl. L’air est le fluide gazeux qui forme autour du globe terrestre une enveloppe désignée BOUS le nom d'atmosphère. Il est sans saveur, sans odeur, transparent et incolore sous une faible épaisseur ; sous une grande épaisseur, il possède une teinte bleue plus ou moins foncée. Il est compressible, élastique, mauvais conducteur de la chaleur et de l’électricitÀ à moins qu'il ne soit humide. L’air
— 182o et — 1920. On l’utilise dans les mines pour l’abatage du charbon.
Airs, des eaux et des lieux {Traité des), célèbre ouvrage d'IIippoorate, qui contient une remarquable ébauche de la théorie actuelle des milieux.
air fér] n. m. (du précédent). Manière, façon : parier d'un air convenable. Expression des traits : avoir l'air fier. Ilesseinblance '.il a de votre air. Avoir l'air, paraître. N'avoir l'air de rien, ne point paraître songer il une chose alors qu’on y songe précisément. Prendre des airs, affecter des manières audessus de son état.
L’adjectif qui suit l'expression avoir l'air, s’accorde avec le mot a'ir, quand il désigne l’expression de la physionomie : femme qui a Tair bon; il s’accorde avec le sujet, quand celui-ci est un nom de chose ; pomme qui à l’air mûre, ou quand l’expression avoir l'air est synonyme de sembler : femme qui a l'air bossue.
air [èr] n. m. (du précédent). Suite de notes composant un chant, une mélodie ; chaque peuple a ses airs nationaux. L'air et la chanson, l’apparence et la réalité.
Air, oasis. ’V. Asben.
airage [é] n. m. Angle que fait la voile d’une
airèe [è-ré] n. f. Quantité de gerbes qu’on met en une fois sur l’aire : airée de blé, de seigle.
airelle [è-rè-le] n. f. Genre d'arbrisseaux Ivacciniées), à baies d’un pourpre noirâtre, acides et rafraîchissantes, qui portent le même nom, mais qu’on appelle encore communément
Airelle rrivrlille : A, coupe de la (leur; B, ri-uil.
myrtils ou myrtilles , MORKTS , brimbblles,
TEINT-VIN , cto.:
l'airelle myrtille se trouve dans les lieux montueux, frais et boisés.
airer [è-ré] v.
n. (de aire'}. Faire son nid, en parlant de certains oiseaux de proie.
Airolo [a-i], comm. de Suisse (cant. du Tessin), sur le versant méridional du Saint-Gothard et à l’extrémité dn grand tunnel; 1.600 h.
airure [é] n. f. Extrémité d’une grande veine métallifère ou de houille.
Airtcault, ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. et à 24 kil. de Parthenay, sur le Thouet; 1.780 h.; ch. de f. Etat. — Le cant. a 9 comm. et 6.620 h.
Airy (George Biddell), astronome et mathématicien anglais, néàAlnwick. m. à Londres (1801-1892). Il a donné lepremier la théorie complète de l’arc-en-ciel.
ais [é] n. m. (lat. axis). Planche de bois rendue propre h divers usages : les ais d'une cloison.
aisance [è-zan-se] n. f. Facilité qui se montre dans les actions, les manières, le langage : un homme timide manque d'aisance. Fortune suffisante : vivre dans l’ai ance. Lieux, cabinets d'aisances, lieux destinés à la satisfaction des besoins naturels. Ant. Difficulté, gêne.
aisceau [é-so] n. m. Syn. de aissettb.
aise [è-ze] n. f. Contentement, joie, état agréable: je ne me sens pas d’aise. Loc. adv. : à Taise, à son aise, sans peine, sans se gêner. Ironiq. A votre (ou ton) aise, ne vous gênez pas, ne te gène pas. PI. Commodités de la vie : aimer ses aises.
aise lè-ze] adj. Content, joyeux, ravi : le juste est aise du bonheur d'autrui.
aisé [è-zé], e adj. Facile : la critique est aisée et l'art est difficile. Qui a quelque fortune : c'est un homme aisé. Ant. Pénible, difficile, gêné, malaisé.
Aiseau, comm. de Belgique (Hainaut, arr. de Charleroi) ; 3.200 h.
aisément [è-zé-man\ adv. Facilement, avec aisance. Sans privations : vivre aisément.
Aisne [é-ne] riv. de France, qui prend sa source dans l’Argonne occidentale, arrose Sainte-Menehould, ’Vouziers, Rcthel, Boissons, et se jette dans l’Oise (r. g.), près de Compiègne ; cours 280 kil.
Aisne (départ, de l’), département formé en partie par l’Ile-de-France, en partie par la Picardie; préf. Laon; s.-préf. Château-Thierry, Saint-Quentin, Boissons, vervins; B arr., 37 cant., 841 comm., 530.200 h. (en 1914); 2® région militaire; cour d’appel d’Amiens ; évêché k Soissons. Ce département tire sou nom de l'Aisne (riv.). Grande culture de céréales; lin, chanvre, betterave. Industrie active et variée : sucreries, distilleries d’alcool, tissages d’étoffes légères, bonneteries ; verreries, glaces (à Saint-Gobain), carrières de marbre et d’ardoises. Ce département a beaucoup souffert au cours de la Grande-Guerre.
Aisne (Batailles de T). Au cours de la Grande Guerre, les bords de l’Aisne ont été le théâtre de trois grandes batailles d’ensemble et d’une bataille moins considérable. Dans la première bataille d’ensemble (13-20 sept. 1914), immédiatement consécutive à la victoire de la Marne, les généraux alliés Maunoury, French et Franchet d’Esperey ont été arrêtés par les Allemands devant le massif dont la rivière de l’Aisne constitue le fossé du côté S. — Au cours de la seconde bataille de l’Aisne (avr.-juill. 1917), les troupes françaises ont attaqué le Chemin des Dames et rejeté les Allemands loin au N. de la rivière. — Elles ont été, à leur tour, dépossédées de leur conquête 1 année suivante, lors de la troisième bataille de l’Aisne (27 mai-juin 1918) et refoulées au S. et à ro. de ce cours d’eau. — Mais, pendant la campagne offensive de la seconde moitié de cette même année, elles ont, sous la conduite du général Mangin, reconquis tout le terrain précédemment perdu, en marchant non plus du S. au N. mais d’O. en E., depuis la vallée de l’Aisne jusqu’aux pentes orientales du massif de l’Aisne et aux plaines de la Champagne (29 sept.-30 oct. 1918).
aissade [è-sa-de] n. m. Sorte de pioche pointue. aiSSa'Qte [è-san-te] n. f. ’V. AISSEAU, aissaouas [sa-oiz-a] n. m. pl. Confrérie musiümane de l’Afrique du Nord, ainsi nommée du fondateur de la secte, le marabout Aïssa. (Ils se croient invulnérables- et se moquent des morsures, des piqûres et blessures de toutes sortes. Leur chef réside, dit-on, au Maroc.) S. un alssaoua.
AÏSSé (Mlle), Circassienne achetée comme esclave par l’ambassadeur français de Ferriol, amenée à Paris vers 1700, m. dans cette ville (1695-1733). Elle fut aimée du chevalier d’Aydie. Elle a laissé des lettres pleines d’esprit et d’intérêt sur la société de son temps.
aisseau [ê-sd] n. m. Planche mince qui sert à couvrir les constructions légères. ( On dit aussi
ESSEUTE.) ’V. AISSETTE.
aisselette [è-se-lè-te] n. f. Chacune des pièce.s qui forment le fond d’un tonneau, entre les douves extrêmes (chanteaux) et la douve du milieu.
aisselier [é-se-li-é] n. m. Pièce de bois destinée k former la charpente d’une voûte.
aisselière [ê-se] n. f. Syn. de AISSETTE. aisselle [é-sê-le] n. f. (lat. axilla). Cavité qui se trouve au-dessous de la jonction des bras avec l’épaule. ’V. HOMME.
— Encycl. Le creux de Vaisselle ou région axillaire est une cavité en forme de pyramide, dans laquelle se trouvent de nombreux ganglions lymphatiques, l'artère et la veine axiUaire, le plexus bra-
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© rréfectirre.
® S.'Pxéfecture
Caii3JZ ~
0 Ch.l.ds Canton ^.4.44-4' Limite d'Etat
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f Evêché . . d'Àrrnnihfî.^iRTneni.
'Ér X Place forte et fort
AÏS