h.; le cant. a 8 comm
et 10.140 h.
coûtant adj. m.
Usité seulement dans l’expression : A prix coûtant, au prix qu'un objet a coûté.
COÛtarde n. f. Pâtisserie où il entre du miel et des œufs.
couteau \tâ] n. m.
. Instrument
Coulan.
de
la
Armes de Coiitance*.
(lat. cultellus), tranchânt, composé d'une lame et d'un manche ; Kavaillac tua Henri IV d'un coup de couteau. Coupel'et de la guillotine. En lame de couteau, à profil tranchant. F g. Le couteau sur la gorge, dans un pressant danger. Couteau à papier, lame de bois, d’os, d'écaille, etc., pour couper les pages d'un livre, etc. Arête de prisme triangulaire, supportant le fléau d’une balance. Plume large et plate. Coquillage du genre solen, qui ressemble à un couteau fermé.
(V. la planche .mollusques.) Loc. prov. : C'est comme le couteau de Janot, se dit d'une chose complètement remplacée par une autre et gardant son ancien nom, comme le couteau dont Janot remplaçait alternativement le manche et la lame.
— E.mcvcl. Fabrication des couteaux. V. coutellerie.
Nettoyage des couteaux. 1“ Il suffit, pour nettoyer les lames tachées des couteaux de table, de les frotter avec du jus de citron et de les essuyer tout de suite avec un linge de laine. On recommence l’opération s’il y a des taches très anciennes, et Ton passe ensuite â la brique anglaise; 2° Frotter avec un bouchon et de la cendre mouillée ou du sablon ; essuyer avec un linge sec.
COUtel [tèl\ n. m. Ancienne forme de couteau.
coutelas [la] n. m. (de couteau). Epée courte et large, qui ne tranche que d’un côté. Grand couteau de cuisine, v. couteau. Ichtyol. Nom vulgaire de l’espadon. Mar. Foc du polacre orienté pour le vent arrière et figurant ainsi la pointe d’une lame dressée vers le ciel.
COUtelaSSe [fn-se] n. f. Coupure que les ouvriers tueurs font maladroitement dans une peau, du côté de la chair, quand ils écorchent les animaux.
COUtelasser [Za-séJ v. a. Faire des coutelasses dans une peau.
COUtelet [/é] n. m. Petit couteau. Pècli. Entrée de la bourdigue.
coutelier [li-é\ n. et adj. m. Celui qui fabrique, vend des couteaux et autres instruments tranchants.
coutelière n. f. Etui à plusieurs compartiments, dans lesquels on serre les couteaux de table. (Vx.)
coutellerie [té-le-rî] n. f. Art, atelier, commerce ou marchandise du coutelier : la coutellerie de Thiers est renommée.
— Encyol. Techn. La coutellerie se fabrique, en France, à peu près exclusivement à Thiers, Chàtellerault, Noçent et Langres. On distingue : la coutellerie ordinaire ou de table; fine ou de luxe; en ciseaux:, rasoirs, etc.; en instruments de chirurgie, et enfin la grosse coutellerie. La fabrication d’un couteau exige d'abord le martelage à l'aide d'un marteau mécanique appelé martinaire, pour aplatir et allonger la barre. Vient ensuite le forgeage, donnant â la barre la forme de la lame. Ainsi préparée, cette barre passe successivement entre les mains du limeur, du ■perceur, de Vémouleur, du polisseur, du plaqueur et du métreur. Il ne reste plus qu’à ajouter le manche ; c’est alors qu'interviennent le cacheur ou redresseur de corne, qui ajuste les diverses parties formant le manche ; le monteur, qui les assemble. Le couteau passe en dernier lieu à l'af/ileur, au nettoyeur ; il est alors empaqueté par une ouvrière appelée plieuse. (V. p. 556.)
COUtelure n. f. Défaut d’un parchemin endommagé par le couteau.
coûter [té] V. n. (lat. constare). Etre acheté au prix de : le diamant coûte fort cher. Fig. Etre cause de quelque perte, de souci, de peine : cela m'a coûté beaucoup. Etre fait, donné avec difficulté ou regret : les promesses ne coûtent rien. Causer, occasionner; coûter de la peine. Absolum. Etre pénible : aveu gui coûte. Impersonnell. : il en coûte de, il m'en coûte de. Coûter la vie, causer la mort. Coûte que coûte, à tout prix. (Au sens figuré, certains gramm.Tiriens aiilorisent Taocord.du participe passé ; les peines que cela m'a coûtées.)
Couterne, comm. de rOrne, arr. et à 20 kil. de Domfront, sur la Vée ; L320 h. Ch. de f. Et.
coûteusement [teu-zenian] adv. D’une manière coûteuse.
coûteux, euse [teû, ouzej adj. Qui coûte cher, qui fait faire de grandes dépenses ; lesprù”
Cès sont toujours coûteux
Couth.on (Georges), conventionnel , né à Orcet j Puy-de Dôme ), m. à Paris (1756-1794).
Il forma avec Robespierre et Saint-Jusl une sorte de triumvirat, réprima sévèrement l'insurrection de Lyon et fut décapité après le 9-Thermidor. Malgré son aspect débile (il était paralysé des jambes), il avait à la tribune un grand ascendant.
Couthuin, comm. de Belgique (prov. de Liège), entre la Méhaigne et la Meuse ; 3.100 h. Fer.
Coutiches, comm. du Nord, arr. et à 13 kil. de Douai : 1.790 h. (en 1914). Ch. de f. N. Bourg en partie détruit au cours de la Grande Guei're.
COUtier [ti-é], ère n. (de coutil). Ouvrier, ouvrière qui fait du coutil ; fabricant qui en produit ; marchand qui en vend. Autref., matelassier, fabricant de lits de plume.
COUtiere n. f. Nom des grosses manoeuvres qui maintenaient les mâts des galères et servaient de haubans.
cou
COU
CecTELLERiE : 1. Découpag’e d'une lame d’acier en fragments, dont chacun doit furmrr une lame; 2. Etirage et hallage du fragment d’acier pour faire la lame; 3. Ebarbage des lames; U Aiguisage des lames ; 5. Ajustage des lames dans le mauche; 6. Phases principale» de la fabrication d’un couteau; 7. Rémouleur»
coutil [H] n. m. (de coûte, anc. forme de couette). Toile grise et serrée, en fil ou en coton : le coutil diffère de la toile ordinaire en ce que son tissu est toujours II
croisé. l -
coutilier \l%-é] n. m. Féod. /
Homme de pied armé d'une J
coutille. I /
coutilîade [il mil.] n. f. Ah
Coup de couteau. (Vx.)
coutille [U mil.] n. f. M
Archéol. Epée courte et large ^3
que portaient les gens de pied,
coutissé, e [H-sé] adj. I
Garni de coutil. N. f. pl.Ensou- |
pie garnie de grosse toile, pour B
fixer la pièce à broder.
COUton n. m. Rudiment de plume naissante, chez une jeune
cou-tors n. m. Un des noms vulgaires du torcol. PI.
des cous-tors.
Coutouvre, comm. de la « ujlf Loire, arr. et à 14 kil. de ^
Roanne ; 1.590 h. Cotonnades.
COUtras [ira], ch.-l. de c.
(Gironde), arr. et à 17 kil. de n . i mo.,.. Libourne, sur la Dronne, près ^
de son confluent avec l’Zsle ; 4.410 h. (Cout7'asiens ou Coutrillons.) Ch. de f. O. et Et. Victoire de Henri de Navarre sur le duc de Joyeuse (1587). — Le cant. a 12 comm. et 14.290 h.
COUtraU [U'Ô] n. m. Variété de poire d'automne.
COUtrc n. m. (du lat. culter. couteau). Fer tranchant de la charrue, disposé en avant du soc (v. charrue). Merlin à fendre le bois.
COUtrier [tri-é] n. m. Charrue sans avanttrain.
COUtrièrC n. f. Pièce servant à lier le manche du coiiire à Tage de la charrue.
COUtrillon [tri. U mil., 03lj n. m. Sorte de bateau plat, de long chaland.
COUtumat [ma] n. m. Pays de droit coutumier.
eoutuine n. f. (lat. consuetudo). Habitude, usage ; chaque pays a ses coutumes. Avoir coutume de, faire habituellement. Usages anciens et généraux ayant force de loi, et dont l'ensemble forme le droit coutumier : la coutume à lonq temps réiji l centre et le nord de la France. Recueil des coutumes d'un pays. Loc. adv. : iJe coutume. habituellement.
— Encycl. Dr. La coutume est une source du droit, qui tire son autorité de l'assentiment tacite de tous les citoyens. Le droit coutumier, en France, a fait des emprunts aux législations antérieures, mais il s’est révélé avec une originalité propre. Los coutumes se formèrent peu à peu dans le nord et le centre de la France, et jusque dans le sud-ouest, tandis que, dans le midi, le droit romain demeurait, en général, la base de la législation. On appelait pays de droit écrit ceux qui étaient surtout régis par le droit romain ; pays de coutume, ceux ou dominait cette seconde source. Ces derniers formaient les deux tiers de la France. Les coutumes, lois territoriales, manquaient de précision ; il fallait procéder à des enquêtes dites par tourbes {per tui'bas] pour connaitre le droit, c'est-à-dire l usage général. On comprit la nécessité de fixer par écrit le droit coutumier, et quelques coutumes furent rédigées au début du xv« siècle. Cbax’les VII (1454) prescrivit
leur rédaction dans tout le royaume. Celle de Bourgogne fut approuvée en 1459, celle de Touraine en 14G1, celle d’Anjou en 1463. La plupart des coutumes furent rédigées sous Louis XII ; celle d'Orléans date de 1509, celle de Paris de 1510. La pratique ayant signalé beaucoup de défauts er. de lacunes dans ces rédactions, on sentit le besoin de les réformer, et surtout de les unifier. La coutume de Paris fut réformée en 1580, celle d’Orléans en 1583.
Le Code civil abrogea toutes les anciennes coutumes, mais de nombreux articles se réfèrent aux usages et les consacrent en permettant leur application. En matière commerciale, les usages ne sont pas abrogés.
coutumier [?ni-ê], ère adj. Qui a coutume de faire une chose : être coutuinier d'un fait. Ce que l'on fait d’habitude: nos travaux coutumiers. Féod. Roturier : ])ersonne coutumière. Droit coutumier, autrefois, loi non écrite, mais consacrée par l'usage. N. m. Recueil des règles fixées par le droit coutumier. Grand coutumier de France, compilation de la fin du xive siècle, comprenant des ordonnances, des notions de droit et des règles de procédure ; son auteur est Jacques d'Ableiges.
coutumièrement [man] adv. Selon la coutume : ordinairement.
couture n. f. (du lat. consuere. coudre). Art ou action de coudre. Commerce de couturière. Assemblage de deux choses cousues : des coutures mal faites. Cicatrice. Fam. Sur toutes les coutures. de tous les côtés. Assemblage de deux feuilles de métal dont on rabat les bords. Marque laissée par une plaie dont les bords ont été mal rejoints. Suite de cicatrices de la petite vérole. Intervalle, bourré d’étoupes et recouvert de brai. compris entre deux bordages. Loc. alv. i A plate couture, complètement : être battu à plate couture.
Couture (Thomas), peintre d'histoire et de genre français, né à Senlis, m. à Villiers-le-13el (1815-1879); auteur des Romains de la Décadence et deremai’quables dessins.
eouturer [ré] v. a.
Couvrir de coutures, de cicatrices : visage couturé de cicatrices.
couturerie [ri] n. f.
Métier de couturier, atelier de couture.
couturier [ri-é] n.
m. Ouvrier qui coud. Tailleur pour dames : les grands couturiers . Muscle de la cuisse. Adjectiv. ; muscle couturier. Th. Couture.
couturière n. f. Ouvrière en couture. Celle qui fait les vêtements de femme.
couturière n. f. Nom vulgaire du cai*abe doré et d'une variété de fauvette.
COUVade n. f. Chez certains peuples, action du père qui se couche aupi’ès de l'enfant nouveau-né, comme pour le couver, et reçoit des soins comme s'il venait d'accoucher : la couvade existe surtout chez les indigènes de l' A77îérique du Sud.
couvage n. m. Syn. de couvaison.
couvain [um] n. m. (de couver). Œufs des insectes, qui, comme les abeilles, vivent en société. Rayon de cire qui ne contient que des œufs et des larves d'abeilles.
— Encycl. Le couvain se trouve placé sur les rayons les plus proches de l'entrée et présente une forme ovoïde. Le couvain de l'abeille femelle demande 15 à 16 jours pour se développer depuis la ponte de l’œuf jusqu'à l’état adulte, celui de l'ouvrière 21 jours, celui du mâle 24 jours. L'aspect du couvain sert à reconnaître l’état de la colonie. Compact ou en couronne, c'est l’indice d'une ponte régulière
l’oiMTS DE coi'TURB ; 1. Poïut devant ; 2. Point arrière; 3. Point piqué; h. l’oint de surjet ; "S. Point d’ourlet ; 6. Couture rabattue i 7. Couture double ; 8, Point de boutonnière ; 9, Point de chausson; 10. Point de reprise. — Points D'onNBWBîtT : 1 1. l'oint d'épine ou do Pans ; 12. Point de Paris double; 13. Point de oh ioelte ; I U Point rie cordonne' ; 15. Point de Paris et grappes ; 16. Bourre de feston ( 17. Point de feston. — Point db uauque : 18. 1*' temps ; 19- 2* temps.
— Encycl. Techn. La couture comprend les travaux qui SC font à l'aiguille et qui ont pour but de confectionner, de raccommoder ou d'orner les tissus. Les divers points de couture se divisent en deux catégories : les points usuels et les points d'oriiement. Les premiers se subdivisent en pomt deva7iî, servant à assembler doux parties d'étoffe, à faire des ourlets, etc. : point de côté, différent du précédent en ce qu'il est en biais ; point d'ourlet, analogue au point de côté et servant à border une étoffe ; pomt a/Tière, qui est un point d'assemblage ; point de piqûre. qui est le point arrière perlé, c’est-à dire très fin et très régulier : pomt de surjet, qui est aussi ua pointd'assemblage ; pomt de chausson.
présentant deux lignes obliques et inverses qui se coupent à chaque extrémité ; point de boutoimidre. qui n'a qu’une application, la confecLion de la boutonnière ; pomt de marque, qui sert à former des lettres et des chiffres sur le linge ; pobxt de reprise; qui sert au raccommodage. Le,s points d'ornement dérivent presque tous du pomt de chaînette, consis-
tantàpiquerl'étofi'e n . i u- ' j i avec 1 aiguille de- ' '
vant soi et à passer le fil sous l'aiguille de façon à former une boucle, puis à tendre le fil droit sur soi ; le pomt d'épine est une sorte de point de chausson : le pomt de fest07i se fait comme le point de chaînette : sa réussite dépend surtout de la bourre.
Couture (La), comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 9 kil. de Béthune, sur l’Oise; 1.710 h. (en 1914). Bourg détruit au cours de la Grande Guerre.
Couture (Guillaume-Martin), architecte français, né à Rouen, m. à Paris (1732-1799) ; un des architectes de la Madeleine.
cou
et continue ; éparpillé, il indique une mauvaise mère ou une ruche atteinte de la loque.
couvaison iué-json] n. 1'. Epoque où les oiseaux couvent leurs œul's. (On dit aussi couvage.) V. j.xcu-
BATION.
COUVCaU [vô] n. m. V. couvet.
couvée [véj n. f. Tous les œufs qu'un oiseau couve en même temps. Les petits qui en proviennent : la perdrix, dit-on. attire sur elle l'attention du chasseur pour V élovjner de sa couvée. Fig. et fam. Toute une famille.
couvent [van] n. m. (du lat. conventus, assemblée). Maison de religieux, de religieuses ; ceux qui l'habitent. Entrer au couvent, entrer en religion. Pensionnat de jeunes filles, dirigé par des religieuses.
— Encycl. L’organisation des couvents suivit le développement du monachisme. Chaque couvent renfermait nécessairement : 1» l'église et le chœur, où les religieux chantaient l’office ; 2» le chapitre, salle de réunion commune ; 3» les cellules ; 4» le réfectoire commun ; 5o la bibliothèque ; 6“ l'infirmerie ; 7“ le parloir pour les relations avec les étrangers ;
le cloître; 9» le caueaw des morts ou sépulture commune.
couver [né] v. a. (du lat. cubare, être couché). Se tenir sur ses œufs pour les faire éclore. Fig. Entretenir, préparer : couver une trahison. Avoir à l’état latent ; couver une maladie. Couver des yeux, regarder avec affection ou convoitise. V. n. Subsister à l’état près-
que latent ; le feu ^ couve sous la cendre. Se préparer : *
c'est un complot qui couve.
COU ver -
CeSfU ou cou Couvercles i t. De casserole; 2. De mar- VerSeStU [vèr- mite; 3. Déboîté,
sd] n. m. Couverture. (Vx.) Etoffe servant à couvrir des meubles. Planche servant de couvercle à une meule de moulin.
couvercle \vér-kle] n. m. (lat. cooperculum). Ce qui sert à couvrir un pot, un coffre, etc.
couverte [rl] n. f. Syn. de couvaison.
COUvero n. m. Nom vulgaire d’une variété d’alose. (On dit aussi couvreau et convreau.)
couvert [uérj n. m. (de couvert, adj.). Tout ce dont on couvre une table à manger :
mettre le couvert. Cuiller et fourchette : un couvert d'argent. Logement: le vivre et le couvert. Enveloppe, adresse d’un paquet : cela est arrivé sous le couvert du ministre. Fig. Prétexe : sous le couvert de la loi, il s' accomplit de réelles injustices. Loc.
adv. : A couvert, à Tabrl.
— Encycl. Nettoyage des couverts en argent. V. argenterie.
couvert [vèr], e adj. (de couvrir).
Muni d’un couvercle ou d’un toit. Excusé, justifié : un inférieur est couvert par les ordres qu'il a reçus. Chargé de : arbre couvert de fruits. Fig. : couvert de honte, d'applaudissements.
Vêtu; en hiver, il faut être bien couvert. Qui garde sa coiffure sur sa tête : Couvert.
rester couvert. Mar. Batterie couverte, comprise entre deux ponts, protégée. Boisé : pays couvert. Mots couverts, qui laissent deviner ce qu’on ne dit pas : parler à mots couverts. Temps couvert, nuageux. Ant. Découvert.
couverte [vèr-te] n. f. Email qui recouvre la faïence, la porcelaine ; c'est sur la couverte que l'on peint. Pop. Couverture de lit. Toiture dont on couvre un bâtiment désarmé.
COUVertemeut [vèr-te-man] adv. D’une manière couverte. (Vx.)
couverture [vèr] n. f. tde couvert). Linge, drap, tissu, etc., servant à couvrir ; la couverture d'un lit. Partie la plus extérieure d'une toiture :
Couvertures t 1. De chaume; 2. 3,4. De tuiles; 5. D'arduises; 6. De iiuc.
couverture de zinc. Reliure d’un livre. Enveloppe mobile pour protéger la reliure d un livre. Préte.xte : sous couverture de dévouement. Bours. Garantie fournie par la personne qui donne un ordre. Troupes de couverture, troupes rassemblées .sur la frontière d’un pays pour pivtéger les opérations de la mobilisation. Fam. Tirer à soi la couverture, prendre la meilleure part.
— Encycl. Constr. Parmi les matériaux de couverture, \a paille ou chaume est l’un des plus anciens. mais elle a cédé la place presque partout à la tuile, déjà connue des peuples primitifs. On emploie
COU
aussi les ardoises, plus légères ^ue les tuiles, et que Ton cloue sur des voliges jointives ; les métaux, zinc, plomb, tôle de fer plane ou ondulée, cuivre, etc. fournissent aussi d’exeellents matériaux pour la eouverturc. Pour les couvertures économiques, on fait usage de papier, carton ou toile bitumée, dont on cloue les feuilles sur un voligeage. Le bois à l’état de voliges s’emploie aussi comme couverture ; on les cloue sur les chevrons, transversalement à la pente en ayant soin que ces voliges se recouvrent en partie.
— Bours. Le versement des couvertures est destiné à protéger les intermédiaires contre l’insolvabilité ou la mauvaise foi de leurs clients. L’agent de change a la faculté d’exiger, avant d’accepter un ordre, et sauf à faire compte à l’échéance, la remise d’une couverture. Lorsque cette couverture consiste en valeurs, l’agent de change a le droit de les aliéner et de s’en appliquer le prix, faute de livraison ou de payement à l’échéance par le donneur d’ordre. Loreque le donneur d’ordre s’est réservé la faculté d’abandonner le marché moyennant une prime, la couverture exigée ne peut être supérieure au montant de la prime, sauf à l’agent de change à exiger qu'il lui soit remis, le jour de la réponse, un supplément de couverture. Faute de quoi, l’agent est en droit de liquider l’opération.
eou'verturier [vèr-tu-ri-é] n. m. Fabricant ou marchand de couvertures de lit.
COU’Vet [ué] n. m. Pot de terre ou de métal, tenant lieu de chaufferette. (On dit aussi couveau.)
COU’Vet, V. de Suisse (cant. de Neuchâtel), sur TAreuse ; 2.450 h. Horlogerie ; distillerie.
COU’VeUSe [veu-ze] n. f. Poule qui couve, que l’on garde pour couver. Appareil pour incubation artificielle. Appareil où sont maintenus quelque temps,’ à une température convenable, les enfants nés avant terme : les couveuses ont sauvé un grand nombre d'enfants débiles.
— Encycl. Econ. rur. Une couveuse ai’tificielle se compose d’une boîte, généralement en bois, de forme rectangulaire, montée ou non sur pieds. Elle renferme un ou plusieurs tiroirs au-dessus, au-dessous, ou sur le côté desquels est disposé le réservoir de chaleur ; c’est ordinairement un récipient contenant de l’eau chaude entretenue à unetempérature égale par une lampe à [pétrole, une briquette de charbon, etc, La condition essentielle du bon fonctionnement des couveuses est l’uniformité de la température, 11 existe également des modèles de couveuses dans lesquels la chaleui’ est obtenue au moyen de spirales demaillechort qui s’échauôent au passage d’un courant électrique, ’V, INCUBATION.
— Méd. Une couveuse d’enfant se compose essentiellement d’une boîte dans laquelle on maintient une température constante de 37“ en ayant soin de ménager une circulation d’air. On met dans les couveuses les enfants nés avant terme ou trop délicats pour S'pporter les variations de température.
eouvi adj. Se dit d’un œ.uf à demi couvé ou gâté : des œufs couvis..
Couvin, V. de Belgique (prov. de Namur).
COU’Vre-Jomt n. m. riment dont on remplit les joints. Languette de bois dont ou recouvre les joints. PI. dos couvre-joints.
COU’VTe— lit n. m. Sorte de couverture légère dont on recouvre un lit. PI. des couvre-lits.
COU'vre-lumière n. m. chapiteau en bois, placé anciennement sur la culasse des pièces de siège. Taquet métallique qui couvrait la lumière, tant que la pièce n’était pas fermée. PL des couvre-lumières. (On disait aussi cache-lumière.)
eouvre-nuque n, m. Archéol. Partie du casque qui couvrait la nuque. Auj., pièce de toUe, de drap, etc., qui s’adapte à un képi, à une casquette, pour préserver le cou et la nuque du soleil ou « de la pluie. PL des couvre-nuques. '
COU’vre-objet n. m. Mince lamelle de verre dont on recouvre les objets que l’on veut examiner au microscope. PI. des couvre-objets.
couvre-pieds ou, d’après l Acad., eouvrepied [ pi-é] n. m. Petite couverture pour les pieds. Couverture de parade d’un lit. PI. des couvre-pieds.
couvre-plat [pia] n. m. Couvercle de plat. PI. des couvre-plats.
couvre-platine n. m. invar. Morceau de cuir dont on couvrait autrefois la platine d’un fusil.
couvreur n. m. Ouvrier ou entrepreneur dont le métier est de couvrir les maisons, ou d’en réparer les toits. Adjectiv. : ouvrier couvreur.
couvrir v. a. (lat. cooperire. — Je couvre, nous couvrons. Je couvrais. Je couvris. Je couvrirai. Je couvrirais. Couvre, couvrons, couvrez. Que je couvre. Que je couvrisse. Couvrant. Couvert, e.) Mettre une chose sur une autre pour la cacher, la conserver, l’omer, etc. : couvrir son visage de ses mains, ses yeux d un bandeau, ses épaulés dun manteau. Mettre une chose en grande quantité sur une autre : couvrir de fleurs. Fig. Combler, accabler : couvrir
Couveuses ; 1. A air chaud; 2. A eau chaude : 3, Electrique; 4. D'eiifaut (coupe verticale).
sur TEau Noire; 3.100 11.
Draps ; aux environs, riches mines de fer.
COUVoir n. m. Nid, panier, boîte, dans lequel on dispose des œufs pour une couveuse (poule, dinde). Local où sont disposés en nombre soit des nids de couveuses, soit des couveuses artificielles.
COUVraille [vra, il mil., e] n. f. Action de recouvrir de terre la graine semée.
COUvre-amorce n. m. sorte de petite capsule qui recouvre l’amorce des cartouches métalliques . PI. des couvre-amorces.
eou’trre- bouche n. m. Coiffe en cuir ou toile goudronnée, dont on couvre la bouche des canons. PI. des couvrebouches.
couvre - chef n.
Bonnet chapeau.
PI. des rouvre-chefs.
couvre-cuisse n.
m. Armur. Syn. de cuissard.
eouvre-culasse
n. m. Coiffe analogue au couvre-bouche qui préserve de la boue et de la poussière le mécanisme de la culasse. PI. des eouvre-culasaes,
COUVre-facen.m./'orii/'. Syn. de CONTRE-GARDE.
eouvre-feu n. m. invar. Signal par lequel ou ordonne de couvrir les feux et d’éteindre les lumières ; sonner le couvre-feu. Heure à laquelle on donnait ce signal. Cloche qui sei-vaità le sonner. Ustensile, pot dont on couvre le feu : un couvre-feu de terre.
— Encycl. Hist. On désignait sous le nom de couvre-feu, une sonnerie de cloche, qui, le soir, marquait l’heure de se retirer chez soi, de fermer sa porte à clef, et probablement, en cas de siège ou de troubles, d’éteindre les feux ou les lumières. Lorsque l’éclairage public se répandit, le couvre-feu fut le signal de l’allumage des réverbères. Cet usage fut pratiqué au moyen âge et jusqu’au xvin« siècle.
couvre-guidon n. m. Appareil pour protéger le guidon des pièces de montagne. PL des coucreguidons.
déloges. Vêtir : couvrir chaudement ses enfants. Défendre, protéger : couvrir une place. Munir d'un toit : couvrir une maison. Cacher, déguiser ; couvrir ses projets ; l'homme met toute son application à couvrir ses défauts et aux autres et à soi-même. Excuser, justifier ; couvrir une faute, couvrir un subordonné. Effacer, pallier, réparer : le regret ne couvre pas le mal; Richelieu disait : je coupe, j'abats, je fauche tout, et puis je couvre tout de ma grande soutane rouge. Compenser, contre-balancer ; les recettes cou¬
Couvreurs ; A, couverture en tuiles; B, couverture en zinc; C, ardoises imbriquées.
vrent les dépenses. Parcourir une distance dans un temps donné : couvrir 50. kilomètres en une heure. Ch. de f. Couvrir une voie, poser des signaux pour fermer la voie. S’accoupler à, en parlant d’un anitnal mâle. Couvrir une enchère, en mettre une plus forte. So couvrir v. pr. Couvrir soi-même, avec les divers sens dans lesquels le verbe couvrir a pour comidément direct un nom de personne : se couvrir d'un manteau, de dentelles, de diamants, etc. Mettre son chapeau sur sa tête. Fig. : se couvrir de gloire, de honte. Devenir couvert : la terre se couvre de verdure. S’obscurcir : le ciel se couvre. Se couvrir de sang, tuer beaucoup. Escr. Conserver une garde qui protège. Se ménager une protection. Ant. Découvrir.
COUVrOSG [vro-ze] n. f. Nom vulgaire du pleurote huître, champignon de la famille des agaricinées.
COUVrure n. f. Bel. Action de recouvrir les plats et le dos d'un livre de peau, de toile, etc.
COUX-et-Bigaroque, comm. de la Dordogne, arr. et à 26 kil. de Surlat, sur la Dordogne ;
cou
CRA
CoveDt'Gardeii,
deur \van\ n. m. Celiii qui* vend conjointement avec un autre un objet qui leur est commun.
Covent-Garden ( Théâtre de), célèbre théâtre de Londres, situé dans Bow-street, quartier de Westminster, et construit, comme l'indique son nom, sur l’emplacement d'un ancien couvent; il date du xvine siècle. On y joua d’abord le drame et la tragédie, mais, depuis la moitié du xix« siècle, ce théâtre s’est consacré à l’opéra et abrite souvent de somptueux bals costumés et des concerts.
CO’Ventry [vèn'], v. d'Angleterre (comté de Warwick), près du Sherbourne ; 128.000 h. Industrie très active : horlogerie, soieries.
COV©t [uéj n. m. Coquille univalve du genre buccin.
COVôttô vè-te] n. f. Nom vulgaire de la crételle hérissée, plante de la famille des graminées.
CO'Viell©, personnage de la comédie italienne, type du bravo imbécile. Dans le Bourgeois gentilhomme, c’est un coquin de valet.
Covillia [l mil ], ville du Portugal (Beiral, près d'un affluent du Tage; 16.000 h. Draps.
CovilllÊlIïl [l mil., a7n] (Pedro de), voyageur portugais du xvp siècle. Il visita les côtes de l’Inde, de la mer Rouge et de l'Abyssinie.
CO’Vin n. m. Antiq. Char de guerre des Belges et des anciens Bretons.
Covington, V. des Etats l’nis (Kentucky), au confl. de l’Ohio et du Licking, en face de Cincinnati ; 60.000 h. Forges.
COVOyag6Ur^ ©use [eu-ze] n. Personne qui voyage avec une autre.
cowani©
[ni] n. f. Genre d’arbrisseaux , de la familledes rosacées, originairesde l’Amérique.
cow- boy
fpr. angl. ca-o- Do-ye] n. ra. (m.
Angl.signif.uarçon des vaches).
Gardeur de bestiaux. dans les ranchs du Far West. PL des CoiV‘boy$.
cow-cat-
Clier [pr. angl.
ka-ou-ka-tcheurl n. m. fde l'angl.
cow. vache, et catcher. aitrapeur). Instrument adapté a l’avant des locomotives amé-
Cow-boya.
ric inps, pour enlever les animaux qui pourraient se trouver sur la voie ferrée et causer des accidents.
CoweS, portdel’îledeWight;10.000h. Fonderie, constructions navales. Bains très fréquentés. Régates.
Couza (Alexandre-Jean, prince', né à Galatz. m. à Heidelberg il820-i873). Elu prince de Moldavie et de Valachie, U régna sous le nomd'Alexandre-JcanI»'', de 18B8 à 1866. et fut renversé par une conspiration militaire.
Couzan (eau de), eau froide bicarbonatée sodique. ou ferrugineuse bicarbonatée gazeuse, qu’on recueille à Sail-sous-Couzan (départ, de la Loire, arr.
de Montbrison) ; 1.480 h.
Couzeix, comm. de la Haute - Vienne, arr. et à t> kü. de Limoges ; 2.000 h.
Ch. de f. Orl. Brasserie.
Covadonga, ha-
meau d’ Espagne (Asturies, Prince Couza.
prov. d’ Oviedo). Dans une
gorge voisine, Pélage écrasa les Maures, en 718.
CO'Vailiqu©ur n. m. Vainqueur avec un autre.
COVariant [ri-an] n. m. Math. Fonction de variables et de coefficients qui entrent dans plusieurs autres fonctions et qui est déduite de celles-ci d’après une loi déterminée.
Covarrubiasy Leyva (Diego), jurisconsuite espagnol, né à Tolède, m. à Madrid (1612-1577j; surnommé le Barthole espagnol.
COVenant [nan] n. m. (m. angl. emprunté à l'anc. fr. covenant, convention). Pacte, convention : pacte conclu entre les presbytériens d’Ecosse pour sauvegarder leur religion et leur indépendance nationale en 1588, lorsque Philippe II menaçait l’Angleterre et la Réforme par sa fameuse Armada. La destruction de cette flotte rendit la ligue sans objet; mais, au siècle suivant, lorsque Charles l*** voulut imposer aux Ecossais le rit anglican, le covenant de 1588 fut renouvelé à Edimbourg, Pendant les luttes entre le Parlement et Charles Ier, les Ecossais, après avoir conclu un nouveau covenant avec l’Assem¬
blée anglaise , livrèrent à celle-ci le roi , qui s’était réfugié au milieu de leur armée.
covenantaire [(é-rei
n. m. Adhérent du covenant.
Cowley ka-ou-lè] (Abraham), poète anglais, dévoué aux Stuarts,néàLondres,m.àChertsey ,1618-1667 j-
Cowper [ka-ou-pdr] (M'illiara), poète anglais, né à Great Berkhampstead, m. à East-Derehain (1731-1800) ; auteur de Propos de table, Ballade de John Gilpin, la Tâche, œuvres qui valent par le naturel et la délicatesse.
Ses Lettres sont pleines de grâce et d'humour.
CO’W-pox [pr. angl.
kaou-pohss] n. m. (angl.
coïc, vache, et pox, maladie contagieuse). Maladie éruptive des vaches, qui, inoculée à l'homme, le vaccine contre la variole.
COxal [kok-sal], e, aux adj. (du lat. coxa, anche). Qui a rapport à la hanche : os coxal.
coxalgie [kok-sal-i{\ n. f (du lat. coxa, hanche, et du gr. aluos, douleur). Arthrite tuberculeuse de la hanche : la douleur de la coxalgie débute souvent par le genou.
— Encycl. La coxalgie est l'arthrite tuberculeuse de la hanche. C'est une maladie du jeune âge, frappant surtout les enfants élevés dans de mauvaises conditions hygiéniques. La claudication est souvent le premier signe de l'affection, puis surviennent la douleur et les attitudes vicieuses du membre lésé. Le pronostic est toujours grave, la maladie se terminant presque toujours par l'ankylose, surtout quand il y a suppuration. Le ti’aitement consiste en une immobilisation dans une bonne position, et un séjour prolongé au bord de la mer.
coxalgiquer kok-saJ] adj . Qui tient de la coxalgie.
N. Qui est atteintde coxalgie.
coxa vara n. m.
(mots latins qui signifient hanche déviée). Affection de la hanche caractérisée par la posiüonvicieuse delajambe, qui est en adduction et en rotation externe. On dit aussi HANCUE BOTE.
Coxie ou Coxcie
[kok-si] (Michel van), peintre flamand, né et m. à Malines (1499-1592). Il mérita le surnom de Raphaël flamand. [Cène, Saint Sébastien, etc.)
coxodynie [kok-so-di-nî] n. f. (du lat. coxa, et du gr. odunê, douleur). Douleur de la hanche.
W* Cowper*
coxo-fémoral, e, aux adj.Se dltdel articulation de la tete du fémur avec l'os coxal ou articulation de la hanche.
coxopodite [/ro/c-soj n.
m. Premier article de la portion basilaire des appendices thoraciques et abdominaux des crustacés supérieurs.
coyau [A'o-io] n. m. Petit morceau prolongeant le chevron jusqu’au delà de la partie extérieure du mur. Pièce de bois cnlaillée, montée sur la roue d ïm moulin à eau pour soutenir les aubes. Spare ou tanche de mer.
Coye, comm. de l’Oise, Noël Coypei.
arr. et à 23 kil. de Senlis,
sur la Thève ; 1.640 h. Impressions sur étoffes.
COyer [/ioi-(dj n. m. (de queux, pierre à aiguiser). Petit étui conique, où les faucheurs mettent leur pierre à aiguiser. (On dit plus ordinairem. coffin.)
COyer [koi-it n. m. (de coe, anc. forme de queue). Pièce de bois placée horizontalement sous larètier d'un comble, pour servir d entrait.
coyot [ho-io] n. m. Instrument employé dans l’industrie de l'impression des étoffes, et qui sert à maintenir tendus les tissus mouillés.
coyote 'Jio~io-te] n. m.
Genre de canidés, comprenant des loups qui habitent le continent américain.
COyoté [ko-io-té] n. m.
Variété de coton des Philippines.
Coypei [koi-pèl] (Noël),
peintre français, né et m. à Charlei-.^ntoine Coypei. Paris (1628-17U7} ; brillant coloriste, élève de Poussin : auteur de nombreux tableaux : Meurtre d' Abel, AlexandreSévère,Ptolémèe Philadelphe, etc. — Antoine, fils aîné du précédent, né et m. à Paris (1661-1722' ; peintre d’histoire, premier peintre de Louis XV, le plus célèbre de la famille, auteur d'Aîhalie et du Jugement de Salomon \ — Noél-Nicoi.as, peintre, né et m. à Paris (1690- 1734). frère du précédent ; citons parmi ses tableaux :
Triomphe de Galatée. les Saisons,la Charité romaine,e\c.\
— Charles - Antoine , fils d’Antoine, né et m. à Paris (1694-1752), peintre de genre et dessinateur; auteur de Jeux d'enfants, séries de plaisanteries charmantes. Il illustra Molière et Cervantes.
Sa série de Don Quichotte est remarquable.
coypou n. m. Zool.