‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 597 sur 1225 · V. CONSEIL · texte numérisé non relu

V. CONSEIL

Défense et illustration de la langue française, ouvrage en prose de Du Bellay : manifeste de l'école de Ronsard. L’auteur y montre de quelle manière on doit rajeunir, en les faisant passer dans notre langue, les formes littéraires des Anciens ; ode, tragédie. etc., et il étudie le meilleur mode d'enrichissement du vocabulaire français, par le recours aux vieux mots et aux dialectes provinciaux et par des emprunts prudents au grec et au latin (1549).

défenseur [fan] n. m. (lat. defensor). Celui qui défend ; Masséna fut le défenseur de Gènes. Protecteur. Avocat cliargé de défendre un accusé. Celui qui soutient une opinion. Défenseur de la cité, magistrat municipal qui, dans la Gaule romaine, défendait les intérêts de la cité contre les exactions des agents impériaux, eu particulier contre les agents du fisc. (L'évêque, à la fin de l’Empire, fut très souvent le défenseur de la cité.) Ant. Agresseur.

défensif [fan-sif], ive adj. Fait pour la défense; armes défensives. Ant. Offensif. N. f. Etat de défense : être, se tenir sur la défensive. Ant. Offensive.

défensivement [fan-si-ve-man] adv. En vue de la défensive : un village organisé défensivement.

déféquer [ké] v. a. (lat. defæcare. — Se conj. comme accélérer.) Opérer la défécation, le filtrage : déféquer un sirop.

déférence Iran-sé] n. f. (de déférer). Condescendance, re.spect : il faut avoir de la déférence pour les vieillards. Ant, Dédain, arrogance.

déférent [ran], e adj. Qui a de la déférence, de la condescendance.

déférent [ran\ e ou, selon l’Académie, déférant, e adj. (lat. deferens). Qui conduit, qui porte dehors. CVma/ déférent, caca.) excréteur des testicules. Bot. Principal organe de la circulation de la sève.

déférent n. m. Marque particulière du directeur, du graveur, etc., sur une monnaie. (On dit

aussi DIFFÉRENT.)

déférentiel, elle [ran-si-èl, è-le] adj. Anat. Artère déférentielte, artère accompagnant le canal déférent dans le cordon spermatique : l'artère déférentielle naît de Cartère vésicale supérieure.

déférer [rj] v. a. (lat. defe.rre. — Se conj. comme accélérer.) Décerner ; déférer des honneurs. Attribuer à une juridiction ; déférer uue cause à une cour. Dénoncer, livrer, accuser : déférer un coupable à la justice. V. n. Céder, condescendre : déférer à l'avis de quelqu'un.

déferlage fér-la-je] n. m. Action de déferler, déferlant fèr-lan], e adj. Qui déferle, déferler fèr-lé] v. a. (préf. dé, et ferler). Mar. Déployer les voiles. Ant. Larguer. V, n. Se dit des

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vagues qui se déroulent et se brisent avec bruit : les vuf/ues déferlent sur les brisants.

défernier [fèr-7né] v. a. Ouvrir. (Vx.) Ouvrir la porte à. Détacher un bateau. Isoler un bloc de pierre de la masse par deux tranchées verticales.

déferrage [fê-ra-je] ou déferrement [fè-reman] n. lu. Action de déferrer.

déferrer Ifé-ré] v. a. (de dé, et fer). Oter le fer fixé à un objet : déferrer un cheval. Fig. et fam. Déconcerter. Se déferrer v. pr. Perdre ses fers. Axt. Ferrer.

déferrisation [fè-ri-za-si-on] n. f. Action de déferriser.

déferriser [fè-ri-zé] v. a.(préf. dé, etlat. ferrum, ferri, fer). Débarrasser du fer ou des sels de fer : déferriser de l'eau.

déferrure j/è-nj-re] n. f. Action de déferrer ou de se déferrer.

défertilisant [fèr, zan], e adj. Qui défertilise. défertilisation (fèr, za-si-on] n. f. Action de défertUiser ; le déboisement est une cause de défertilisation.

défertiliser {fèr, zé] v. a. Détruire la fertilité de ; rendre stérile.

défervescence [fèr-vè-san-se] n. f. Chim. Absence ou diminution d’effervescence. Méd. Chute de la fièvre.

défets [fë] n. m. pl. (lat. defectus). Feuilles d’un ouvrage superflues et dépareillées. S. un défet.

défeuillage \feu, il mil.] n. m. Action de défeuiller pour faciliter la maturité du fruit.

défeuillaison {feu, il mil., è-zon] n. f. Chute des feuilles : la déf euttlaison se produit in automne.

défeuiller [feu, il mil., e] v. a. Enlever les feuilles d'un arbre : défeuiller des mûriers. défe'utrage n. m. Action de défeutrer, défeutrer [tré] v. a. Disposer la laine peignée de manière à empêcher le feutrage.

défeutreur n. m. Machine à défeutrer la laine.

Deffand [dé-fan] (Marie marquise du), une des femmes françaises les plus célèbres du xviii® siècle, née au château de Chamrond, près de Charolles, m. à Paris (1697- 1780). Son salon fut des plus brillants ; sa Correspondance est pleine d'intérêt, ses lettres à Walpole, dont elle s’éprit à soixante huit ans, à Voltaire, etc., témoignent de la sûreté de son jugement et de son goût.

Elle était devenue aveugle.

Deffès (Pierre -Louis), compositeur français, né etm.à Toulouse (1819-1900): auteur de quelques œuvres scéniques, de chœurs, dont l’un, la Toulousaine^ est devenu populaire.

DE Vichy- Chamrond,

du Deffand.

défi n. m. (substant. verb. de déâer). Provocation : les ordonnanoes de Charles X. parurent un défi à Vopiniou publique. Appel à un combat singulier : François /«•’ porta un défi à Charles-Quint. Mettre quelqu'un au défi^ déclarer impossible l’exécution d’un projet qu'il a formé.

défiance n. f. (lat. diffidentia). Crainte d'être trompé. Manque de confiance : témoigner de la défiance à quelqu'un. Ant. Confiance, assurance.

défiancer [sdj v. a. (Prend une cédille sous le c devant a ai o: il défiança^ nous défiançons.) Rompre les fiançailles de.

défiant [fi-an]^ e adj. Qui craint d’être trompé. Inspiré par la défiance : regards défiants. Ant.

Confiant, crédule.

défibrage n. m. Action de défibrer, défibrer [bré] v. a. Oter les fibres de : on défi^ bre la canne à sucre pour faciliter la sortie du jus, défibreur n. m. ou défibreuse [breu-ze] n. f! Machine à défibrer. N. m. Ouvrier papetier qui dirige la machine à défibrer le bois.

défibrination [si-onj n. f. Action de défibriner.

défibriner [né] v. a. Priver de fibrine : une nourriture trop peu substantielle défibrine le sang, déficeler [se-lé] v. a. (Prend deux l devant une syllabe muette : je aéûcelle.) Enlever la ficelle de : déficeler un paquet. Ant. Ficeler.

défieber c/ié]v. a. Enleverles fiches, les échalas. déficience n. f. (lat. deficientia). Action de faire défaut.

déficient [sî-an], e adj. (lat. deficiens). Se dit d’un nombre dont les parties aliquotes, ajoutées ensemble, font une somme moindre que le nombre lui-même. Ex. : 8, dont les parties aliquotes 1, 2 et 4 font 7 au total.

déficit [sif] n. m. fiat, déficit, signif. il manque). Ce qui manque pour que les recettes soient en balance avec les dépenses. Pl. des déficit ou àéfeits.

déficitaire [tè-re] adj. (de déficit). Qui se solde par un déficit : budget déficitaire.

défier [fî-é] v. a. fpréf. dé^ et fier. — Se conj. comme prier.) Provoquer au combat : chevalier qui défe son ennemi. Ne pas croire capable de : défier quelqu'un de faire quelque chose. Fig. Soutenir l'épreuve de : produit qui défie toute comparaison. Braver, affronter : défier la mort. Se défier v. pr. Avoir de la défiance ; se douter, prévoir ; je me défiais de cela. Sc provoquer mutuellement.

défiger \jé] v. a. (Prend un e muet après le g devant a et o ; il défgea, nous défigeons.) Ramener à l'élat liquide ce qui est figé.

défigurant [ranj, e adj. Qui défigure, défiguration [si-07i] n. f. Action de défigurer, dèfigurement [mari] n. m. Etat de ce qui est défiguré. (Peu us.)

défigurer [ré\ v. a. Gâter la figure : /a petite vérole défigure souvent. Rendre difforme. Fig. Altérer: défigurer l'histoire.

défilade n. m. Action de défiler: la défladt de la flotte.

défilage n. m. Action d’enlever les fils. Mise du chiffon en charpie, dans la fabrication du papier.

défilateur n. m. instrument servant à pratiquer le défilage.

défilé 11. m. Passage étroit entre deux hauteurs ; col, détroit: Léonidas pcr'it au défilé des Th-rinopyles. Action des troupes qui défilent : le d>Tîlé de la vicioir'\ à Paris Je 14 juillet J9J9, fut grandiose. Pâte à papier, telle qu’elle sort des piles défileuses.

défilement [man. n. m.

Art de régler le relief des ouvrages de fortification, de manière à mettre les défenseurs à l’abri des coups. Voie, passage à l'abri descoupsd’enfllade de l'ennemi. Disposition des ob.stacles qui, dans un stand, empêchent les balles de s'égarer dans les terrains voisins.

défiler [lé] v. a. (du préf. dé, et de ^^).Oter le fil passé dans quelque chose; défiler un collier. Fortif. Pratiquer un défilement. Défiler les chiffons, les diviser pour en faire de la pâte à papier. V. n. Marcher à la file à la suite les uns des autres, en particulier devant un chef. Se défiler v. pr. Pop. S’esquiver, s'enfuir. Milit. Se mettre à l’abri des coups d’enfilade en profitant des abris du terrain.

déflleur, eus 3 [eu-ze] n. Celui, celle qui défile. N. f. Pile défileuse ou substantiv. défileuse, première pile d’une fabrique de papier dans laquelle on défile les chiffons destinés à faire du papier.

défilOCliagO n. m. Syn. de effilochage.

défilocber [ché] v, a. Syn. de effilocher. defini, e adj. Expliqué, déterminé : mot, terme mal défini. Article défini, celui qui ne s'emploie qu’avec un nom qui désigne un objet individuellement déterminé. Passé défini, temps du verbe qui exprime un passé entièrement écoulé : j'écrivis hier, l'an passé. Ant. Indéfini, vague.

définir v. a. (lat. defLuire). Donner la définition de : définir le triangle. Fixer, déterminer avec précision. Faire connaître le caractère: défnir quelqu'un.

définissable [ni~sa-hle] adj. Qui peut être défini : une odeur peu dé finissàble.A'î^T .\ndéi\x\\s^Me.

définisseiir [ni-seur] n. m. Celui qui aime à donner des définitions.

définiteur n. m. (lat. defmitor). Religieux délégué au chapitre de son ordre, pour y traiter des points de discipline, d'administration, etc.

définitif, ive adj. (de définir). Qui termine une affaire : sentence définitive. En définitive loc. adv., apres tout. Ant. Provisoire.

définition [si-on] n. f. fiat, definitio). Enonciation des qualités propres et essentielles d’un objet : une bonne définition doit comprendre tout le défini et rien que le défni.

— Encycl. Log. La définition est l’explication de la nature d’une chose par l'énonciation de ses principaux attributs. Elle se fait par le g-mre prochain, c'est-à-dire en classant l’objet dans un genre connu, et par la différence spécifique, c'est-à-dire en distinguant l’objet, des auti'es objets contenus dans le même genre. On distingue les définitions mathématiimes, construites à priori et qui se trouveni au d^ut des sciences mathématiques, et les défnitions empiriques, formées à l'aide de l'expérience et qui forment le terme des sciences naturelles.

définitivement [man] adv. D’une manière définitive: être définitivement ruiné.

définitoire n. m. Lieu où s’assemblent les définiteurs, où se règlent les affaires d'un ordre religieux.

déflagrant [gran], e adj. Qui a la propriété de déflagrer: matières déflagrantes.

défiagrateur n. m. Appareil destiné à mettre le feu à des matières explosibles.

déflagration rsi-on] n. f. (de déflagrer). Combustion active et complète d’un corps : la déflaigration de la poudre est produite par une étincelle. Fig . Action violente qui se propage avec rapidité.

déflagrer [gré] v. n. '(du lat. deflagrare, s’enflammer). S'enflammer avec explosion et fracas.

déflation n. f. fpréf. dé, et lat. flatus, souffle). Cessation du vent. Spécialem. Brusque diminution de vitesse d’un courant aérien, qui permet le dépôt des matières qu'il tenait en suspension. Action de diminuer la quantité de monnaie fiduciaire (ou papiermonnaie) mise en circulation avec excès, de manière à rendre à l’argent sa puissance d'achat. Ant. Inflation.

déflécllir V. n. (lat. deflectere) S’écarter de sa direction : rayons qui défîéchissent.

déflectsur [flèk-teur] n. m. (de défléchir). Appareil servant à déterminer la déviation des compas des navires.

déflegmateur [flèg] n. m. Partie de l’alambic où s’opère la déflegmation. Syn. de rectificateur. déflegmation ou déphlegmation \fièg-

ma-si-on\ n. f. Action de déilegmer.

déflagmer ou déphlegmer [fièg~m€] v. a.

(du préf. dé, et de flegme). Dépouiller l'alcool des flegmes. (On dit plus souvent rectifier.)

défleurir v. n. Perdre ses fleurs. V. a. Faire tomber la fleur. Fig. Enlever la fraîcheur,

déflexion [flèk-si-on] n. f. (lat. deflexio). Action de défléchir. Gram. Modification de la partie vocalique d'une racine.

défloraison ou défleuraison \rè-zon] n. f.

Chute on flétrissure naturelle des fleurs, déflorant [ran], e adj. Qui déflore, défloration [si-on] n. f. Action de déflorer, détiorement [man] n. m. Action de déflorer déflorer Wé] v. a. Faire perdre la virginité de. Enlever à un sujet sa fleur, sa nouveauté.

défluer \flu-é] v. n. (lat. defluere). Couler en bas, découler. Asïr. Se dit d'une planète qui, après avoir passé en conjonction d'une autre planète, commence à s’en éloigner.

défluxion [fluk-si-on] n. f. (lat. defluxio). Action de défluer. Catarrhe. (Vx.)

défoliation [si-on n. f. fdu préf. dé, et du lat. fol'um. feuillej. Chute des feuilles.

défonçage ou défoncement [maïi] n. m.

Action de défoncer. Agric. Labour profond donné à un terrain.

— Encycl. Agric. Le défonçage ne doit être pratiqué que lorsque le sous-sol a une composition

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analogue à celle du sol. Il a pour objet de ramener à la surface du sol les parties non encore faügnées p u* la culture, ou bien d’ameublir le sol assez profondément pour le préparer à recevoir des plantes arbustives ou des arbustes (arbres fruitiers, vigne) ou des plantes herbacée.s à racines longuement pivotantes (luzerne, chicorée à café, garance, etc.;. Il a toujours pour effet un a, ssainissement et une amélioration notables des propriétés physiques du sol, et souvent renrichissement en éléments chimiques par le mélange des couches profondes avec les couches superficielles.

Cette opération s’exécute soit à la bêche et à la pioche, soit à la chaiTue (défonceuse) ; la profondeur des défonçages varie entre 40 centimètres et 1 mètre, suivant l’objet qu’on se propose ; on doit le plus souvent recourir à des treuils. L’époque la plus favorable pour exécuter les défonçages est la fin de l'aulomne ou les premiers jours de Thiver. défonce n. f. V. défonçage.

défoncer [sé] v. a. (préf. dé, et f07id. — Prend une cédille sous le c devant a et o : je défonçai, nous défonçons.) Oter le fond de : défoncer un tonneau. Effondrer : c2L'/'once?*wnerowïe. Labourer profondément : défoncer un terrain. Par ext. Culbuter une troupe, défonceuse [sea-ze^ n. f. Puissante charrue

Défonceuse doulfle.

employée pour défoncer le terrain : les défonceuses sont souvent montées en charrues balances.

déforestation [rês-ïa-si-oîi] n. f. Action de détruire les forêts. Syn. déboisement.

Déforis {Jean-Pierre, dom), bénédictin français de la congrégation de Saint-Maur, né à Montbrison en 1732, guillotiné en 1794; il est connu par une magistrale édition de Bossuet.

déformable adj. Qui peut être déformé, déformateur, triee adj. Qui déforme oa

qui corrompt.

déformation [si-on] n. f. (de déformer). Altération de la forme normale.

déformer [?né] v. a. Gâter, altérer la forme de ; les miroirs conéaves déforment les images. Se déformer V. pr. Perdre sa forme habituelle.

défortifler [/î-e] v. a. (Se conj. comme pmerf) Démolir les fortifications de: déforlifier une place.

défortune n. f. Mauvaise fortune, succédant à la prospérité. (Vx.)

défortunéÿ e adj. Qui est tombé dans la défortune. (Vx.)

défouetter \fou-è-té] r. a. (du préf. dé, et de fouet). Oter la ficelle (fouet) dont on se sert dans la reliure pour serrer un livre et en marquer les nerfs, défouir v. a. Tirer de terre, défournage ou défournement [man] n. m.

Action de retirer du four.

défourner [né] v. a. Tirer du four : défoumer des porcelaines. Ant. Enfourner.

defourni n. m. Partie vide qui altère les dimensions d'une pièce de construction.

défourrer [fou-ré] v. a. Oter la fourrure de. Enlever la garniture d un cordage. Faire sortir le grain de l'épi en battant les gerbes.

défourrure \fou-ru-re] n. f. Gerbe battue au fléau et livrée aux moutons pour qu'ils recherchent les épis où il a pu rester quelques grains, défrai [/'rèj n. m. Action de défrayer, défraîchir [frë] v. a. Enlever la fraîcheur de : le soleil défraîchit les étoffes claires. Se défraîchîp V. pr. Perdre sa fraîcheur.

Defrance (Jean- Marie- Antoine, comte), général français, né à "Wassy en 1771, mort à Epinay en 1835. Se distingua à la prise de Zurich (1799;, à Wagram (1809), en Russie (1812), en Saxe (1813), et se couvrit de gloire à Montmirail (1814).

défraUCÎSatîOU [si-za-si-on] n. f. Action de défranciser ou de se défranciser. Son résultat.

défrauciser [si-sJ] v. a. Faire perdre la qualité de Français: défranciser un bâtiment de commerce. Dépouiller des habitudes ou des sentiments de Français.

défrapper \fra-p€] v. a. Mar. Détacher une corde de son point d’attache.

Defrass© (Alphonse-Alexandre), ai’chitecte français, né à Paris en 1860, auteur d'une liestauratlon de l'enceinte sacrée d'Epidaure. (Médaille d'or.) défrayement n. m. Syn. de défrai. (Vx.) défrayer [frè-U] v. a. (du préf. dé. et de frais. — Se conj. comme balayer.) Payer la dépense de quelqu’un. Défrayer la conversation, l’entreLenir,. grâce à la part qu’on y prend ; en être l’objet.

défrayeur, euse [frh-ieur, eu-ze] n. Personne qui défraye. (Peu us.)

Defregger (François de), peintre autrichien, né à Stronach (Tyrol) en 1835 ; a repi’ésenté surtout des scènes populaires tyroliennes.

Defrémery (Charles), orientaliste français, né à Cambrai, m. à Saint-Valery-en-Caux (1822-1883;. Il a traduit et publié des textes persans et arabes.

défretter 'Jrè-té] v. a. Enlever une frette à un tuyau, à un arbre tournant.

défrichable adj. Qui peut être défriché: terre défrichable. Ant. Indéfrichable.

défriche n. f. ou défriché n. m. Terrain défriché.

défrichement [mani ou défrichage n. m.

Action de défricher : le défrichement des hnides a enrichi la Sologne. Terrain défriché.

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— Emcycl. Eaux et forêts. Le défrichement des terrains boisés est une opération aléatoire, car les terres trop pauv. es gagnent à rester boisées. et les terres boisées, mais fertiles, ont été depuis longtemps défrichées. Le défricliement des lanues profondes et sa. lies est une opération avaiilageuse ; ou les défriche en deux labours, faits en automne et au printemps. Les landes granitiques doivent être, avant l exécution du premier labour, phosphatées, puis, après le labour, chaulées.

La nécessité de conserver les bois et forêts pour assurer 1,'équilibre des agents a.mosphériques. entretenir les sources et cours d'eau, opposer un obstacle aux inondations torrentielles, a amené le législateur à restreindre les droits des propriétaires. Auc.in particulier ne peut arracher ou défricher ses liois qu'après en avoir fait la déclaration à la sous-préfecture, au moins quatre mois à l'avance, et si. après enquête, l'administration n'y fait point opposition. En cas de contravention, le propriéta.re est passible d'une amende calculée à raison de 500 francs au moins et de 1.500 francs au plus par hectare défriché. Les jeunes bois, pendant les vingt premières années de leur semis, les parcs clos ou attenants à l'habitation, les bois non clos de nio.ns de 10 hectares situés hors les sommets ou pentes d'une montagne ne sont pas soumis à ces dispositions prohibitives.

défriclieF ^ché\ v. a. (du préf. dé, et de friche). Rendre propre a la culture, en parlant d’un terrain inculte. Fig. Eclaircir: défricher un sujet. défricheur n. m. Celui qui défriche, défripement [man\ n. m. Action de défriper, défriper \pé] v. a. Faire qu'une chose ne soit plus fripée : mouiller et repasser une robe pour la défriper.

defrisenieut \ze-man] n. m. Action de défriser: le défrisement d'une chevelure.

défriser [z£] v. a. Défaire la frisure. Fig. et pop. Désappointer : voilà qui me défrisé. Ant. Friser.

défroUCemeU't [man) n. m. Action de défroncer. Etat de ce qui est défroncé.

défroncer [sé] v. a. (Prend une cédille sous le c devant fl et 0 : je défronçai, nous défronçons.) Défaire les plis d’une étoffe froncée. Fig. Défroncer le sourcil, reprendre un air de bonne humeur.

défroque [fro-ke] n. f. (du préf. dé, et de froc). Ce que laisse un moine en mourant. Parert. Meubles, vêtements, en général, de valeur minime que quelqu'un laisse en mourant : il a hérité d'une pi tre défroque. 'Vêtements qu’une personne ne porte plus.

défroqué [ké], e adj. et n. (de défroque). Qui a quitté l’habit et l'état religieux.

défroquer [ké\ v. a. Faire quitter le froc, l'habit religieux. Se défroquer v. pr. : Luther se défroqua.

uéfruitement [man] n. m. Action de défruiter, d'enlever les fruits.

défruiter [té] v. a. Dépouiller de ses fruits. Enlever le goût du fruit: défruiter de l'huile d'olive.

défubler [blé] ou défuler [lé] v. a. (préf. dé, et radie, de affubler). Oter (un vêtement). [Vx.]

Syn. DÉSAFFÜBLER.

défuner [né] v. a. (du préf. dé, et du lat. funis, corde.) Mar. Dégarnir de ses cordages , en parlant d’un mât.

défunt [fun], 6 adj. et n. (lat. defunctus). Qui est mort: le roi défunt. Ant. Vif, vivant.

dégagé, e adj. Libre, aisé: taille dégagée; air dégagé. Ant. Engagé, embarrassé, gêné.

degagemeut [man] n. m. Action de dégager ce qui était engagé. Action de retirer ce qui était pris dans quelque chose. Emanation, production : dégagement de vapeurs. Escr. Action de dégager son épée. Ant. Engagement.

dégager f/é] v. a. (de dé, et gage. — Prend un e muet après le g devant a et o : je dégageai, nous dégageons ) Retirer ce qui avait été donné comme gage. Retirer ce qui était engagé. Faire sortir d'une position critique. Débarrasser de ce qui encombrait : dégager un passage. Rendre plus libre: dégager la tète. Escr. Détacher son arme de celle de son adversaire. Produire une émanation: le phosphore dégage une odeur d'ail. Soustraire à une obligation: dégager sa parole; dégager quelqu'un de sa promesse. Se dégager V. pr. Se rendre libre, se délivrer. Ant. Engagsr.

Dégaguac, comm. du Lot, arr. et à 11 kil. de Gourdon; 1.560 h. Ch. de f. Orl. rrufîes.

dégaine [ghè-ne] n. f. (de dégainer). Fam. Con tenance, attitude, démarche ridicule : quelle dégaine!

dégaiueiueut [ghè-ne-man] n. m. Action de dégainer.

dégainer [ghè-né] v. a. (du préf. dé, et de gaine). Tirer une épée du fourreau, un poignard de sa gaine. V. n. Mettre l'épée à la main pour se battre.

dégaineur [ghè-neur] n. m. Ferrailleur, bretteur, duelliste.

dégalage n. m. Action de dégaler les peaux, dégaler [U] v. a. (du préf. dé, et de gale). Débarrasser (les peaux) des souillures.

dégalonner [lo-né] v. a. Oter les galons de. déganter [té] v. a. Retirer les gants, dégarnir v. a. Oter ce qui garnit. Dégarnir un arbre, en supprimer les branches par la taille. Se dégarnir v. pr. Perdre ce qui garnissait. Se vider, se démunir.

dégarnissage [m-

sa-j'e] n. m. Action de défaire le jointoiement d’une muraille.

dégarnissement

[ni-se-man, n. m. Action de dégarnir.

Degas (HQaire- Germain- Edgard), peintre et graveur français, un des mailres de l'école impressionnste, né et m. à Paris (183i-191’i). Il s'est fait le peintre de la vie moderne et a cherché. dans ses toiles et ses pastels, à la représenter en pleine action, avec ses scènes de danseuses, ses intérietirs d'ateliers (blanchisseuses, modistes), ses femmes à leur toilette, etc.

dégaSCOnner [ghas-ko-né] v. a. Faire perdre les manières, le parler ou l'accent gascons à.

dégât [(//t<î] n. m. (de gâter]. Dommage arrivé par une cause violente (comme tempête, grêle, passage u'une aimiée, etc.): i.n propriétaire est responsable dei dégâts causés par ses troupeaux.

dégauchir (.uAd] v. a. (du préf. dé, et de gauche). Aplanir la surface d'une pierre, d’une charpente. Fig. : dégauch'r un jeune homme timide.

dégauchissement [g ho-chi-se-man] DU dégauchissage [jghâ-chi-sa-je] n. m. Action de dégauchir.

dégauchisseuse [gh<'-chi-seu-ze] n. f. Machine servant à dégauchir.

dégazonna -

ge [gha-zo-na-je] ou dégazonnemeut [gha-zo-neman] n. m. Action d’enlever le gazon :

le dégazonnage d'un pré.

— Enoyci,. Le dégazonnage permet d’opérer le nivellement, l’exhaussement. etc. , d'une pelouse sans qu'on a.t à redouter de voir celle-ci privée de gazon pendant un certain temps.

On découpe des car-

fa\l^hl?\°o"itl“la Dégauchisseuse.

hache à dégazonner, soit, mieux encore, avec la charrue uégazonneuse, et on les soulève, puis on les place les uns sur les autres (l'herbe de l'un en contact avec l'herbe de l'autre), pour les conserver ainsi jusqu'au moment où les travaux sont achevés ; on les replace alors les uns à c.'.té des autres ; un arrosage abondant, précédé d’un battage, en hâte la reprise.

dégazonner [gha-zo-né] v. a. Oter le gazon, dégazonneuse [gha-zo-neu-ze] n. f. Charrue spéciale à soc plat et large, au moyen de laquelle on découpe et soulève le gazon en tranches.

dégel (jèC] n. m. (de dégeler). Fonte naturelle de la glace, de la neige. Ant. Congélation.

dégelée \Je-lé] n. f. Pop. ttolée de coups, dégèlement [man] n. m. Action de dégeler, dégeler [ie] v. a. (Prend un P ouvert devant une syllabe muette: il dégèlera.) Faire fondre ce qui était gelé. Fig. Tirer de son indifférence, ranimer. V. n. Cesser d’être gelé. 'V. impers. : il dégèle. Ant. Congeler, geler.

dégénérant \ran], e adj. Qui dégénère, dégénérateur, trice adj. Qui produit la dégénération : doctrines dégénératrices.

dégénératif, ive adj. Qui a le caractère de la dégénération.

dégénération [st-o?t] n. f. Etat de ce qui dégénère ; passage d’un état naturel à un état inférieur.

dégénérô 6 adj. et n. Chez qui l’on constate une dégénérescence physique ou morale : les criminels sont souvent des dégénérés.

dégénérer [ré] v. n. (lat. degenerare; du préf. dé^ et du lat. genuSy eris, race. — Se cpnj. comme accélérer.) S’abâtardir. Perdre de l’éclat de sa naissance, de son mérite, de sa valeur physique ou morale: il a dégénéré ou il est dégénéré, selon que l’on veut exprimer l’action ou l’état. Changer de nature en s’aggravant: la dispute dégénéra en rire.

dégénérescence [rés-son-se] n. f. changement par lequel une chose dégénère.

— Encycl. Biol. La dégénérescence peut ne pas exister chez certains êtres unicellulaires, mais tous les êtres pluricellulaires présentent ce phénomène et meurent. Des modifications dans le genre de vie peuvent amener la dégénérescence d'une espèce et sa disparition ; il en est de même pour certains organes, dont il ne reste parfois qu'une trace rudimentaire. La dégénérescence peut affecter certaines formes : la dégénérescence amyloïde, qui atteint les muscles, les transforme en une substance blanche semblable à la cire ; la dégénérescence grai seuse, dans laquelle les tissus s’infiltrent de graisse ; la dégénérescence wallérienne^ qui attaque le cylindreaxe des nerfs.

dégénérescent Ws-san], e adj. Qui dégénère: tissu dégénérescent.

Degeorge (Charles-Jean-Marie) , graveur en médailles et statuaire français, né à Lyon, m. à Paris (1837-1888); buste d'Henri Degnault, Fronton de la Bibliothèque nationale. Statues de la fontaine de la place des Jacobins à Lyon.

dégermage jèr] n. m. (de dé, et germe). Action de dégermer. (On dit aussi éoermage.)

dégermer Ijèr-mé) v. a. Enlever le germe de l’oi'ge, dans les brasseries.

dégermeur [jèr-meur] n. m. ou dégermeuse [jèr-meu-ze ]. n. f. Instrument employé dans les brasseries pour enlever le germe de l'orge.

DegerSheim, comm. de Suisse (cant. de Saint- GalL; 2.920 h.

dégingandage [jin] ou dégingandement ' jin-ghan-de-man] n. m. Etat d’une personne dégingandée.

dégingandé, e ijin-ghan] adj. Fam. Qui est comme disloqué dans ses mouvements, sa démarche, dégingandor [jin-ghan-dé] V. a. Donner comme un air disloqué à l'attitqde, à la marche : dégingander sa taille.

dégîter ]jî-t£] v. a. Faire quitter son gîte : dégîter un lièvre.

déglaçage ou déglacement [se-mun] n. m.

Action d’enlever la glace sur les voies publiques. Action d’enlever le lustre du papier.

déglacer [séj v. a. (Prend une cédille sous le c devant n et o:je déglaçai, nous dégliçons.) Fondre la glace de: déglacer un bassin. Par exagér. Réchauffer : déglacer un voyageur. Enlever le lustre: déglacer du papier.

Deglane (Ilenrl) , architecte français, né à Paris en 1855 ; a restitué le Palais des Césars sur le Palatin à Borne.

déglobulisation [za-si-on] n. f. Diminution progressive des globules rouges, dans le sang des anémiques.

dégluement [glâ-man] n. m. Action de dégluer. Son résultat.

dégluer [glw-€\ v. a. Débarrasser de la glu, Ant. Engluer.

déglutiner [né] v. a. Faire disparaître la glu attachée au plumage d’un oiseau. ,

déglutir V. a. (lat. deglutire). Avaler, ingurgiter: déglutir le bol alimentaire.

déglutition [si-on] n. f. (lat. deglutitio). Action de dtelutir.

— Encycl. La déglutition fait passer les aliments de la bouche dans l'estomac ; elle exige un certain nombre de mouvements de la langue, du pharynx, de l’œsophage, etc., et ne dépend de la volonté que lorsque le bol alimentaire franchit l’isthme du gosier. ’V. DIGESTION.

DegO, bourg d’Italie (prov. de Gênes), sur la Bormida; 2.000 h. Victoire de Bonaparte sur les Autrichiens en 1796.

dégobillage [if, il mil.] n. m. Pop. Action d& (’égobiller, de vomir.

dégobiller [6z, il mil., é] v. a. et n. (préf. dé, et rad. de gober). Pop. Vomir à la suite d’excès de table.

dégobillis [M, il mil., f] n. m. Triv. Matières vomies. Pop. Injures, paroles grossières, dégognade n. f. Action de se dégogner.

dégOgner (se) v. pr. Se dégingander, particulièrement on dansant.

dégoisemeut [ghoi-ze-man] n. m. Action de dégoiser : le dégoisement des comméres.

dégoiser [Çjhoi-zé] v. a. et n. (du préf. dé, et do gosier). Triv. Rire, parler avec volubilité, dégolf er \fé] v. n. Mar. Sortir d'un golfe, dégommage [gho-ma-M n. m. Action de dégommer : le dégommage de la soie. Autom. Action de décoller les segments du piston d’un moteur à. explosion.

dégOUUner [gho-mé] v. a. Oter la çomme. Fam. Destituer, priver quelqu’un d’un emploi, d’une place.

dégondoler [lé] v. a. Ramener à la forma plane : dégondoler une planche.

dégonfiemeat [»ia?i] n. m. Action de dégonfler : ?e dégonflement d'un ballon.

dégonfler \flé] v. a. Faire disparaître le gonflement. Fig. Soulager d’une oppression morale : les larmes dégonflent le cœur. Ant. Gonfler.

dégor n. m. (de dégorger). Tuyau à l’intérieurduquel s'écoule le liquidé que l’on vient de distiller, dégorgeage [ja-je] n. m. v. dégorgement. dégorgement \je-man] n. m. Ecoulement, d’eaux, d’immondices retenues. Epanchement. Action de purifier la laine, la soie, etc. Dans la fabrication des vins mousseux, action d'éliminer le dépôt formé dans le goulot des bouteilles mises sur pointe.

dégorgeoir [joir] n. m. instrument pour dégager la lumière d’un canon.

Moulin à laver les étoffes.

Endroit où les eaux se dé-

gorgent. Ustensile de pêche. Dégorgeoir (pêch.).

pour retirer l’hameçon de

la bouche ou de la gorge du poisson sans se blesser, dégorger \jé] v. a. (préf. dé, ctrgorger. — Prend un e muet après le g devant a et o : je dégorgeai, nous dégorgeons.) Rendre par la gorge ; vomir : dégorger de la nourriture. Faire rendre la nourriture à : dégorger des sangsues. Par ext. Déverser : gouttière qui dégorge de l'eau fangeuse. Débarrasser d’une substance étrangère : dégorger des tuyaux, desbouteilles de champagne. Purifier, en les lavant, les soies, les laines, les étoffes, etc. V. n. Déborder. Avoir issue : égout gui dégorge dans une rivière. Ant. Engorger, obstruer.

dégorgeur n. m. Ouvrier qui, dans la fabrication des vins mousseux, procède au dégorgement des bouteilles.

dégoter ou dégotter [gho-té] v. a. Fam. Abattre avec un projectile. Pop. Surpasser, supplanter : abattre de son poste. Apercevoir, découvrir.

dégoudronnage [dro-na-je] n. m. ou dégoudronnement [dro-ne-man] n. m. Action do dégoudronner : le dégoudronnage d'un cordage.

dégoudronner [dro-né] v. a. oter le goudron de : dégoudronner une voile.

dégoudronneur [dro-neur] n. m. Appareil, ouvrier qui fait le dégoudronnage.

dégoudronnolr [dro-noir] n. m. Tenailles à mâchoires demi-circulaires, pour enlever la cire au goulot des bouteilles.

dégoulinage n. m. Ecoulement lent, dégouliner [né] v. n. Pop. Couler lentement, goutte à goutte : larmes qui dégoulinent.

dégoupiller [pi, il mil., ej v. a. Retirer une goupille de son logement.

dégourdi n. m. Première cuisson d’une pièce de fa'ience ou de porcelaine, avant qu’on l’ait recouverte du vernis appelé glaçure.

dégourdi, e adj. et n. Adroit. Avisé, dégourdir v. a. (du préf. dé, et de gourd). Rendre la chaleur, le mouvement à ce qui était engourdi : dégourdir ses membres. Faire chauffer légèrement : dégourdir de l'eau. Fig. Déniaiser : dégourdir un jeune homme. Ant. Engourdir.

dégourdissement Idi-se-man] n. m. Action par laquelle l’engourdissement se dissipe. (Peu us.) dégoût [ghou] n. m. Action de dégoutter. (Vx.) dégoût [ghoü] n. m. (subst. verb. de dégoûter). Manque d’appétit, répugnance pour certains aliments. Fig. Aversion : dégoût du monde. Chagrin,, déplaisir : essuyer des dégoûts.

dégoûtamment [ta-man] adv. Fam. D’une façon dégoûtante.

dégoûtant [tan], e adj. et n. Qui donne du dégoût. Qui décourage, rebute. Ant. Ragoûtant, dégoûté, e adj. et n. Qui est délicat, difficile.

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